École des Arts Décoratifs - Paris

École des Arts Décoratifs - Paris

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Compte off de l'École des Arts Décoratifs, Paris (Ensad). L’Ecole est un établissement partenaire de l’Université PSL (Paris Sciences & Lettres).

Créée en 1766, l’École des Arts Décoratifs, Paris est une grande école d’art & de design : + de 700 élèves, 10 secteurs de formation et 1 labo de recherche. L’École des Arts Décoratifs, Paris est un établissement public d’enseignement supérieur relevant du Ministère de la Culture qui a pour mission la formation de haut niveau, artistique, scientifique et technique d’artistes, de designers et de ch

Photos from École des Arts Décoratifs - Paris's post 17/06/2026

[AFTER][Diplôme Master 2025] « In a manner of speaking » de Rose Hirgorom, diplômée en Photo/Vidéo

« – J’étais au travail. Je suis revenue de ma pause déjeuner, et puis plus rien.
– Plus aucun son ?
– Plus aucun son. »
Plusieurs années après la perte brutale de sa voix et alors qu’elle est toujours aphone, une patiente revient sur les lieux de son suivi médical et rejoue toutes les étapes de sa rééducation vocale. Dans une méditation répétitive accompagnée par l’orthophoniste, et au fur et à mesure des exercices rythmés par la recherche du son, elle se souvient. Comme un ordinateur qui rencontre une erreur, il faut redémarrer la machine et reprendre au début. Débrancher l’ordinateur, rebrancher l’ordinateur, redémarrer le programme. L’artiste s’intéresse à cette image du corps qui disjoncte. Au centre, c’est cette expérience physique du langage en tant que soin, du son aux mots, des mots aux phrases, comme l’un des premiers maillons de la guérison.

Crédits photos : Amélie Canon

Photos from École des Arts Décoratifs - Paris's post 14/06/2026

[AFTER][Diplôme Master 2025] « Fugu, compléments ludiques de communication médicale » de Claire Hollinger, diplômée en Design Objet

Les enfants développent leur monde intérieur grâce à un environnement bienveillant et un apprentissage progressif du monde extérieur. Une hospitalisation soudaine à l’âge de 3 à 5 ans peut bouleverser le quotidien et les repères de l’enfant et provoquer des fragilités sur le plan psychologique pour la suite de sa vie.
Le projet « Fugu » vise à rendre la première expérience du monde médical plus rassurante pour les enfants en créant des objets paramédicaux ludiques facilitant la communication avec les soignants en amont et lors de la prise en charge de l’enfant. L’ensemble de la direction artistique des objets du projet vise à transporter l’enfant dans un imaginaire aquatique. En intégrant le jeu dans les soins, « Fugu » favorise le développement psychique, renforce le lien soignant-enfant et répond aux contraintes médicales et écologiques.

Projet soutenu par la Chaire VULCA, Vulnérabilités & Capabilités, Vivre avec une maladie génétique – Design, sciences et humanités au service du soin

Crédits photos : Béryl Libault

Photos from École des Arts Décoratifs - Paris's post 11/06/2026

[PROMESSE] ⛪ Mirabelle Perot, résidente 2026 à l'Abbaye de Maubuisson
Diplômée en 2025 du secteur Photo / Vidéo, Mirabelle Perot est l'une des lauréates de la résidence proposée par l'Abbaye de Maubuisson aux diplômé·es de l'École des Arts Décoratifs- PSL, un partenariat qui offre chaque année à de jeunes artistes un temps de recherche et de création de deux à cinq mois, accompagné d'une bourse de vie, au sein de ce site d'art contemporain cistercien du Val d'Oise.

Sa résidence se déroule en deux temps. La première partie, de mi-avril à mi-mai, était consacrée à l'écriture du scénario de son film, intitulé AUCUNE HISTOIRE. Le projet met en scène un groupe de « Vierges » tentant désespérément d'entrer dans « le récit » - par un collage de textes littéraires puisés dans L'Odyssée, Cendrillon ou Don Quichotte, se construit une fiction polyphonique et grotesque. Entre citations, incarnations et débordements, le film interroge les récits dominants et joue avec les imaginaires qu'ils produisent.

La seconde partie de résidence, en cours jusqu'en septembre, sera consacrée à la création des costumes et au tournage dans les espaces de l'abbaye.

Crédits photos :
© Mirabelle Perot
© Juliette Courtillier

Photos from École des Arts Décoratifs - Paris's post 10/06/2026

[AFTER][Diplôme Master 2025] « Une fille joue avec le feu » de Chloé El Karmouni, diplômée en Design Textile et Matière

« Une fille joue avec le feu » est une constellation, traversée par les gestes de l’enfance et les fantômes de la mémoire. Un paysage textile s’ouvre comme une maison de poupée dans laquelle le regard se glisse. Entre veille et sommeil, réel et fiction, une chambre devient le théâtre d’un récit muet, chargé de symboles et de matières vivantes.

Crédits photos : Mathieu Faluomi

Photos from École des Arts Décoratifs - Paris's post 07/06/2026

[AFTER][Diplôme Master 2025] « Marlboro, Printemps, Rose nuit » de Kay Maruta, diplômé en Photo/Vidéo

« Ce projet prend pour point de départ les petites activités économiques illégales qui jalonnent les rues de Paris. À travers elles, j’interroge la manière dont les communautés de migrants et de sans-papiers – ces présences souvent invisibles – choisissent leur travail et construisent des stratégies de survie au sein du tissu urbain.
Je m’intéresse non seulement à leurs gestes quotidiens, mais aussi aux “outils de travail” qu’ils manipulent. En observant ces circuits de distribution, je cherche à capter ces réalités par un regard poétique – pour les interpréter, les transformer.
Ce projet se compose d’installations, de vidéos, de performances, de sons et de textiles réalisés à Paris.
L’origine de cette démarche est une expérience personnelle : entre 2020 et 2023, j’ai moi-même vécu en situation irrégulière. Sans titre de séjour, je ne pouvais pas travailler légalement, ni accéder au logement ou à la Sécurité sociale. Cette période m’a placé dans une position de transfuge de classe et m’a permis de saisir certains mécanismes d’exclusion et de précarisation vécus par les personnes migrantes.
De cette expérience est née une question centrale : comment rendre visibles – ou audibles – les voix marginales dans la ville ? L’art, pour moi, est un lieu de recomposition, de traduction, de réinvention.
Tout au long de cette création, je me suis posé les questions suivantes : que refuse-t-on de voir ? Qui est réduit au silence ? Et surtout, comment peut-on approcher ce silence, sans le trahir ? »

Crédits photos : Amélie Canon

Photos from École des Arts Décoratifs - Paris's post 03/06/2026

[AFTER][Diplôme Master 2025] « Mother of Metal - Hommage au Motherland » de Johana Marécar, diplômée en Design Objet

Ce projet s’inscrit dans une réflexion sur la rencontre entre l’artisanat traditionnel vietnamien et les enjeux contemporains du design. L’esthétique vietnamienne classique se distingue par ses meubles bas, ornés de motifs floraux, de scènes de vie, agricoles, historiques ou paysagères. Réalisée en marqueterie de nacre ou de coquilles d’œufs incrustées dans du bois laqué, cette technique confère une présence poétique et narrative au mobilier, témoin de l’histoire et de la culture vietnamienne.
En réinterprétant cette tradition, l’artiste cherche à créer une nouvelle forme d’expression mêlant ancien et nouveau. Le bouchonnage de l’acier révèle des reflets évoquant la brillance irisée de la nacre (« mother of pearl »). Le matériau, gravé après avoir été travaillé, devient support narratif : les motifs décoratifs dialoguent avec le mobilier tout en introduisant une lecture plus contemporaine. En y intégrant des éléments urbains et des symboles actuels, ces objets rendent hommage à la culture des parents de l’artiste, dans laquelle elle a grandi en tant qu’enfant de « Việt Kiều », vietnamien·ne issu·e de la diaspora, et redécouverte, seule, à l’âge adulte. À travers une traduction du tabouret en plastique iconique des rues vietnamiennes, simple, familier et modeste, son inspiration topologique est déclinée en une collection de mobilier d’intérieur bas, formant un ensemble invitant à la convivialité. Ces pièces deviennent alors le support de dessins, empreints du Vietnam observé et ressenti.

Projet réalisé à l'aide du Fablab de l'École des Mines et d'Enaël Fourmy, étudiant à La Bonne Graine, école d'ameublement de Paris.

Crédits photos : Béryl Libault

Photos from École des Arts Décoratifs - Paris's post 31/05/2026

[AFTER][Diplôme Master 2025] « Co-tricot » de Mathilde Gourlan, diplômée en Design Objet

« Co-tricot » est une machine à tricoter, conçue pour être utilisée simultanément par des personnes âgées atteintes de pathologies multiples.
L’objectif du dispositif est de favoriser les liens sociaux à travers un moment de partage et de création collective, d’apporter de la joie par la création, de stimuler les capacités motrices résiduelles avec des gestes adaptés aux résidents, et de valoriser les résidents via la fabrication d’objets qu’ils peuvent offrir à leurs proches, aux bénévoles ou au personnel.
Le projet a été conçu en collaboration avec le personnel de l’unité de soins de longue durée (USLD) L’Orbe et ses résidents. Les 82 résidents de l’Orbe sont des personnes âgées majoritairement en fauteuil roulant et souvent atteintes de troubles cognitifs.
À travers des ateliers et des discussions avec les résidents et l’équipe soignante, des besoins ont émergé, dont un constat central : le manque de stimulations et d’interactions. En fauteuil roulant et rencontrant souvent des difficultés à communiquer, les résidents passent une grande partie de leur temps seuls dans leur chambre ou en salle commune, avec peu d’interactions.
C’est pourquoi « Co-tricot » introduit un moment de partage accessible à tous dans leur quotidien. Bien qu’il ait été conçu pour l’Orbe, « Co-tricot » pourrait s’adapter à d’autres services gériatriques, EHPAD, ou à d’autres publics, comme des enfants, des personnes handicapées ou en quête de contact social.

Ce projet a été réalisé en partenariat avec l'Unité de Soins de Longue Durée l'Orbe de l'Hôpital Charles-Foix Ap-Hp.

Crédits photos : Béryl Libault

Photos from École des Arts Décoratifs - Paris's post 29/05/2026

[Parcours Prépa] 🎨 Tu es passionné•e par l'art mais aussi le design ? Tu souhaites être accompagné•e dans l'orientation et la préparation aux concours des écoles d'art et de design ? Si tu es en classe de terminale à la rentrée 2026, le Parcours Prépa de l'École des Arts Décoratifs - PSL est fait pour toi !

📆 Date limite de candidature : Dimanche 5 juillet 2026
🔎 Toutes les infos à retrouver sur notre site internet en bio !

L'École des Arts Décoratifs - PSL impliquée en faveur de la diversité propose le « Parcours Prépa » qui a pour objectif de transmettre un enseignement supérieur d'excellence et souhaite enrichir la nouvelle génération de créateur•rice•s aux divers regards pour répondre aux enjeux collectifs. Ce programme vise à explorer les études artistiques, valider un projet d’orientation, rencontrer des artistes, développer une démarche artistique personnelle, et apprendre à présenter son travail devant un jury, avec un engagement et un travail personnel requis. Afin de faciliter les échanges et les transmissions entre les encadrant•es et les participant•es, l'enseignement est proposé par de jeunes artistes, diplômé•es de l'École des Arts Décoratifs – PSL.

Crédits photos : droits réservés

29/05/2026

[SAVE THE DATE] ✨ Soirée de présentation du Whole Web Catalog 4 « The Last Whole Web Catalog » Un projet qui articule édition imprimée et formes interactives pour explorer les imaginaires critiques du web contemporain

Whole Web Catalog est un projet pédagogique collectif et annuel, conduit par les étudiant·es de 3e année de licence du secteur Design Graphique de l’École des Arts Décoratifs-PSL, et accompagné·es par les enseignant·es Elsa Aupetit et Benoît Montigné . Ce projet se déploie en deux temps complémentaires. Il consiste d’abord en la réalisation d’un ouvrage imprimé réunissant une série d’entretiens menés auprès de professionnel·les dont les pratiques interrogent les relations entre design, art et technologies numériques. Il se prolonge ensuite par la conception de formes interactives, pensées comme des prolongements critiques de ces échanges. Il s’agit d’explorer tout au long du projet les articulations entre édition et interface numérique, formes graphiques, usages du code, expérimentations visuelles et réflexions théoriques. Cette édition 2026 réunit six projets interactifs et une publication construite autour d’échanges avec des invité·es aux pratiques croisées : design, art numérique, recherche. L’intégralité du travail réalisé durant l’année sera présentée durant cette soirée de restitution.

📆 Jeudi 4 juin 2026, à partir de 18h
📍 Amphithéâtre Bachelier, École des Arts Décoratifs – PSL 31 rue d’Ulm, Paris 5e

👉 Sur inscription : https://my.weezevent.com/soiree-de-presentation-du-whole-web-catalog-4-the-last-whole-web-catalog?

Photos from École des Arts Décoratifs - Paris's post 27/05/2026

[AFTER][Diplôme Master 2025] « bâillements » de Garance Debergue, diplômée en Photo Vidéo

Dans nos journées surchargées régies par l’urgence de la productivité, le temps de sommeil devient la variable d’ajustement. Trop de choses à faire, à voir et pas assez de sommeil. Certain·es partent à la quête du sommeil parfait, l’obsession de la performance les suivant jusque dans leur lit, là où d’autres s’affairent à combattre leur fatigue – nous nous épuisons à travailler comme à dormir. Notre épuisement est désormais une monnaie d’échange, on prévoit d’ailleurs que l’industrie du sommeil vaudra 125 milliards de dollars dès 2030. Notre monde occidental qui voudrait fonctionner sans relâche semble être fait pour des hommes qui dorment peu, pour des vies humaines sans pause. Alors, comment raconter et représenter nos fatigues ? En interrogeant les relations complexes entre nos corps fatigués et une société moderne qui tend à les pousser au- delà de leurs limites, « bâillements » vise à capturer la fatigue dans ses manifestations les plus banales, adoptant une approche du micro-événement.
Les images sont manipulées à la main sur une table lumineuse, en résonance avec la lecture d’un texte. Les photographies vont et viennent sur la table, dans un mouvement impermanent comme un flux de lumière et d’images que nous recevons en continu et qui nous maintiennent dans un état de veille. Cette mise en scène et les procédés analogiques utilisés agissent comme une tentative de ralentissement, de retour au regard – un espace suspendu où la fatigue se donne à voir autrement.

Crédits photos : Amélie Canon

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31, Rue D'Ulm
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