Nei Lien 內鍊 - Arts Martiaux Traditionnels Chinois

Nei Lien 內鍊 - Arts Martiaux Traditionnels Chinois Traditionnal kung fu wushu in Paris, since 1990. Sifu/John W. Squier
- Nei Jia : Xingyi Quan, Taiji Quan, Bagua Zhang
- Wei Jia : Hung Gar, Wing Chun

Fondée à partir des principes que John Squier a reçu dès 1968 auprès de ses maîtres Chun San, Georges Charles, puis son Shi Fu Wong Tun Ken, l'école Nei Lien propose depuis plus de 30 ans l'apprentissage du Kung Fu Wushu à Paris selon un double système qui dispense l'enseignement :

- Du Hung Gar et du Wing Chun, méthodes dites "externes" et fondamentales de la formation du corps adapté à ces arts

du combat rapproché du Sud de la Chine.

- Des trois disciplines majeures de l'Interne, que sont le Xingyi Quan (principe coeur de l'école), le Bagua Zhang, ainsi que le Sun Shi Taiji - créé par le Grand Maître Sun Lutang - qui incorpore les principes des ces arts au sein du Taiji Quan, d'abord étudié au sein de notre ecole à travers la forme plus répandue des 24 mouvements de Pékin. Le maniement des armes, enfin, souligne la rigueur et la précision qui animent ce système pluridisciplinaire et cohérent qui vise à transmettre l'esprit de l'Art martial traditionnel chinois. Renseignements :
[email protected] http://www.neilien.com/infos-pratiques/

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Apprendre, travailler, répéter, progresser.L’externe et l’interne, une seule voie.Reprise des cours le mercredi 9 septem...
02/09/2026

Apprendre, travailler, répéter, progresser.
L’externe et l’interne, une seule voie.
Reprise des cours le mercredi 9 septembre, Paris XIᵉ.

Hommage de Gilles Roghe à Edmond Goubet, héritier de la Grue Blanche du Fukien du Maître D**g Mu Yao, dans le style Sou ...
23/08/2026

Hommage de Gilles Roghe à Edmond Goubet, héritier de la Grue Blanche du Fukien du Maître D**g Mu Yao, dans le style Sou He Chuan.
Edmond nous avait honoré de quelques visites précieuses, pour nous dévoiler les subtilités de sa discipline, qu'il pratiquait sans concession. Ami fidèle, profndément engagé dans la rigueur de son art, appris en d’autres lieux et en un autre temps, il restait un maître discret, d’une qualité exceptionnelle.

Hommage à Edmond Goubet, héritier de l’école de la Grue Blanche du Fujian de la famille D**g.

Par Gilles Roghe, dépositaire actuel de l’école.

J’ai rencontré Edmond Goubet pour la première fois en 1989 ou 90. J’étais alors un jeune pratiquant de 20 ans. Georges Charles, que j’avais rencontré lors d’un stage au domaine du Vajra, m’avait parlé d’un pratiquant de Grue Blanche, un style mystérieux à l’époque, qui avait appris à Taiwan avec le célèbre maitre D**g Mu Yao.

Intrigué, je partis à sa recherche. Je finis par le trouver, alors qu’il donnait des cours d’initiation au kungfu dans une salle de sport, entre deux voyages à Taiwan. Dès que je l’ai vu pratiquer la première forme de l’école, Su He Quan, La Grue qui se repose, j’ai été captivé. Cependant, je ne pouvais pas, à l’époque suivre ses cours au Mans. Les années ont passées et j’ai continué mon parcours martial avec d’autres maitres et professeurs, mais je gardais toujours dans un recoin de mon esprit cette forme étonnante, atypique, que j’avais aperçu quelques années plus tôt. Le travail respiratoire semblait au cœur de cette pratique. Les gestes étaient à la fois précis mais difficiles à décrypter. L’ensemble dégageait une impression de force tranquille, de puissance contenue, de feu qui couve sous la cendre.
Un jour, à Paris, à l’occasion d’un stage de Taijiquan, un ami me parle d’Edmond, avec lequel il a pratiqué la Grue Blanche quelques mois. Sous les arbres d’une avenue du 13e arrondissement, il me montre les deux taolus qu’Edmond lui a enseigné. Immédiatement, reviennent ces sensations que j’avais ressenties une dizaine d’années plus tôt. Je décidais alors d’apprendre cet art martial dont les échos résonnaient encore en moi.

Je partis donc à la recherche d’Edmond Goubet, seul français dépositaire d’un style de kungfu familial ancien : la Grue Blanche du Fujian de la famille D**g, le D**gjia Fujian Baihequan. Et ce ne fut pas chose facile. Cet art restait discret, confidentiel. Edmond avait cessé d’enseigner. Je savais seulement qu’il vivait quelque part en Sarthe. Après un travail de détective, je finis par récupérer un numéro de téléphone. Il me donne rendez-vous près de l’église d’un petit village du bocage sarthois. Il m’invite à le suivre chez lui, dans une ferme restaurée, à l’abri des regards et des grands axes.
Je rencontre un homme aimable, accueillant, tranquille. En m’offrant un café, il donne immédiatement le ton : la Grue Blanche n’est pas une pratique adaptée à la modernité. Cela demande trop de temps, trop d’efforts, trop de travail. Ca ne sert à rien de l’apprendre et je devrais plutôt continuer ce que je pratique déjà… Mais, comme il ne me dit pas explicitement qu’il refuse de me l’enseigner, j’insiste doucement. On commence donc à parler des arts martiaux, de ce qu’implique la pratique sérieuse d’un art martial et de cette école si peu connue, la Grue Blanche. Après deux ou trois heures de discussion arrosée de café, il lance : bon, on va pratiquer un peu. Il commence directement par Su He Quan, le taolu-racine de l’école. C’était en 2000. J’avais alors 12/13 années de pratique de différents arts martiaux : karate, taijiquan, xingyiquan… J’étais habitué à apprendre des formes, et j’aimais ça. Mais là, j’étais comme perdu, désorienté. J’avais du mal à mémoriser les mouvements. Je croulais sous les explications, les ajustements, les maximes. Edmond n’enseignait pas des techniques, il enseignait des principes : élévation, enfoncement, souffle, directions de forces, intention… Je repartais comme sonné, déstabilisé et ébranlé sur ce que je croyais maitriser, sur ce que je pensais connaitre. Mais, également, heureux comme un gamin, bien que je n’avais, à ce moment-là, aucune assurance de le revoir et d’apprendre sous sa direction. J’avais la sensation d’avoir touché un enseignement d’un autre niveau, mais également une pratique dont émanait une atmosphère d’ancienneté et de profondeur insoupçonnée.

Il s’ensuivit un compagnonnage de plus de 20 ans. 20 années d’enseignement, d’échanges, de questionnements, de discussions et, surtout, de pratique.

Edmond était ce qu’on appelle parfois « un maitre de l’ombre » : discret, humble, à la parole rare. Il était doux dans la relation mais devenait tranchant comme une lame dans la pratique. Il passait d’un état à l’autre avec une rapidité déconcertante. Je lui rendais visite régulièrement. Je ne savais exactement quand j’allais repartir. Je restais parfois une heure, parfois une journée. Au fil de ces années, s’est tissée une amitié réciproque fondée sur le respect mutuel.
Pour Edmond, la pratique d’un art martial n’était pas un hobby ou un sport. C’était un engagement, un investissement, une pratique qui débordait largement le cadre d’une pratique physique. En un mot, l’Art Martial était pour lui, une ascèse. Il s’agissait, par la pratique et à travers elle, de développer un certain état d’esprit, une attention au monde et à soi, une intention claire et débarrassée des mesquineries des egos boursouflés par une pratique détournée de son but. Il ne s’agissait pas pour lui de devenir plus fort, plus musclé, plus brillant. Il s’agissait de devenir ce que Zhuang Zi appelle un zhēnrén 真人,un « humain véritable », capable de regarder la mort en face.
Outre l’aspect martial et physique, il enseignait la Grue Blanche comme le maitre D**g Muyao lui avait enseignée, par métaphores et par images qu’il me fallait déplier, incorporer, assimiler. Il y revenait souvent, dévoilant à chaque fois une nuance nouvelle. Une image qu’il appréciait était celle de « la Grue Blanche debout au sommet de la montagne » pour désigner l’esprit, Shen, qui s’élève et prend de la hauteur. L’art martial est une confrontation : à l’autre, certes ; à soi-même, également. Mais avant tout à la possibilité de mourir. Chaque engagement, chaque taolu, chaque geste doit se faire avec cette lucidité, cet abandon, cette acceptation qui, paradoxalement produit, « appelle » une puissance. Cette élévation de Shen est un effet d’une pratique bien conduite. Il déplorait les approches modernes d’une pratique aseptisée, d’une pratique qui venait nourrir et fortifier nos mesquineries, d’une pratique qui installait des relations de dépendance entre professeur et élèves.
Il répétait souvent cette phrase de D**g Muyao : « La pratique doit poser des jalons libérateurs ». Il ne m’a jamais accepté comme disciple car il n’a jamais toléré que je le place en position de maitre. Je ne devais pas m’appuyer sur lui. Je devais trouver les appuis en moi-même. Edmond n’était jamais dans la séduction, dans la manipulation. Il ne cherchait pas à être admiré, à briller. Il était toujours égal à lui-même, sans fioritures, un peu abrupt, sans concessions.
Parmi tout ce qu’il m’a transmis, au-delà du système de la Grue Blanche, une des choses les plus précieuse est l’autonomie. Pas une autonomie imbue d’elle-même. Pas non plus une fausse humilité. Une autonomie, une liberté qui est aussi une exigence : exigence de justesse, de contre-balancement des forces, de rectitude.
Il était humain et il luttait aussi contre ses propres démons, que j’ai pu apercevoir. Mais il était un humain digne, droit et profondément humble. C’est ainsi qu’il a vécu, c’est ainsi qu’il est mort. C’est ce qu’il m’a transmis de plus précieux. C’est ce que je conserverai de lui.

Voici le calendrier prévisionnel des STAGES NEI LIEN - SAISON 2026 / 2027STAGE DE XINGYI QUANDIMANCHE 13 DÉCEMBRE 2026 D...
29/07/2026

Voici le calendrier prévisionnel des STAGES NEI LIEN - SAISON 2026 / 2027

STAGE DE XINGYI QUAN
DIMANCHE 13 DÉCEMBRE 2026 DE 09:30 À 18:00

STAGE DE TAIJI QUAN
DIMANCHE 17 JANVIER 2027 DE 09:30 À 18:00

STAGE DE HUNG GA
DIMANCHE 28 FÉVRIER 2027 DE 09:30 À 18:00

STAGE DE WING CHUN
DIMANCHE 28 MARS 2027 DE 09:30 À 18:00

STAGE DE BAGUA ZHANG OU TUI SHOU
DIMANCHE 25 AVRIL 2027 DE 09:30 À 18:00

- GYMNASE COUR DES LIONS
SALLE DE DANSE (2E ÉTAGE) -

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"[...] à l’instar de beaucoup de noms de maîtres fondateurs de différentes écoles – qui servent donc à évoquer le mythe ...
20/07/2026

"[...] à l’instar de beaucoup de noms de maîtres fondateurs de différentes écoles – qui servent donc à évoquer le mythe sans forcément recouvrir une vérité historique stricto sensu –, les légendes fondatrices relèvent également de cette même logique de transmission. Nous trouvons souvent par exemple des animaux identiques, semblant parfois tout droit sortis d’un rêve, comme celui qui met en scène l’affrontement (ou la rencontre) entre une Grue et un Serpent : cette association – bien connue à la fois des pratiquants de Wing Chun et de Tai Ji Quan – permet de relier la création d’un style aux principes à la fois célestes et terrestres valorisés par la philosophie chinoise. La Grue – animal céleste servant de monture aux Immortels pour aller au Ciel – et le Serpent – relié aux forces de la terre par sa symbolique chtonienne et tellurique – nous rattachent aussi évidemment à la complémentarité du Yin et du Yang et, par ce biais, de l’Harmonie et de l’Équilibre qui justifient de la conformité de l’existence d’une école."

Mise en ligne du dossier complet LES ARTS MARTIAUX CHINOIS - DE L'ART DE LA GUERRE À L'ART DE LA VIE, accessible via la Galerie Documents de la Bibliothèque de notre site Neilien.com

04/07/2026

Nei Lien - Saturday in the park... Sun Chi Tai Chi Chuan avec Mel, Sergio et Édouard
(Permanences des élèves)

24/03/2026

Nous étions 2 à participer au stage de Bagua dirigé par John Squier (École Nei Lien à Paris) le week-end dernier. Un stage riche nous permettant d’entrer dans le détail des 4 premières paumes, les premiers changements et leurs applications martiales. Merci 🙏🏼

***Journées TUI SHOU en avril à Paris***Nous avons le plaisir de vous informer de 2 dates consécutives, permettant chacu...
20/03/2026

***Journées TUI SHOU en avril à Paris***

Nous avons le plaisir de vous informer de 2 dates consécutives, permettant chacune de plonger au cœur de cette pratique essentielle des arts martiaux chinois.

☯️ Samedi 11 avril : stage dirigé par notre Shī Gōng, Maître Wong Tun Ken, au stade Carpentier (Paris 13e)
➡️ Inscription : contacter [email protected]

☯️ Dimanche 12 avril : stage dirigé par notre shīfu John Squier au gymnase de la Cour des Lions (Paris 11e).
➡️ Inscription : https://forms.gle/dcmpWiL2zARuakTz9

Soirée entre élèves - repas du Nouvel An chinois
22/02/2026

Soirée entre élèves - repas du Nouvel An chinois

Gung Hei Fat Choy!Xin Nian Kuai Le!L'école Nei Lien vous souhaite tout le meilleur pour cette nouvelle année.
17/02/2026

Gung Hei Fat Choy!
Xin Nian Kuai Le!

L'école Nei Lien vous souhaite tout le meilleur pour cette nouvelle année.

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