11/06/2026
🚧 Ça peut paraître évident, mais une société réalisant des travaux sur l’espace public a l’obligation de remettre la chaussée en état après son intervention.
❌ Cela n’a malheureusement pas été le cas à Argenteuil (Val-d'Oise) : après des travaux d’enfouissement, une entreprise a estimé que le rebouchage de cette tranchée pouvait bien attendre…
👍 Heureusement, un de nos Activ’Routeurs a signalé cette anomalie via notre application de signalement de zones dangereuses. Contactée par nos soins dans la foulée, la mairie d’Argenteuil a aussitôt sollicité l'entreprise en question pour qu'elle répare ses dégâts.
Résultat ? Au lendemain du signalement, la tranchée était rebouchée et les usagers pouvaient de nouveau circuler sur ce boulevard, sans crainte d’endommager leur véhicule ou leur vélo.
👏Bravo à la mairie d’Argenteuil pour sa réactivité !
La Ligue de Défense des Conducteurs encourage toutes les collectivités à suivre cet exemple.
📲 Vous aussi, contribuez à l’amélioration du réseau routier en téléchargeant l’application Activ’Route. Il suffit de nous indiquer où se situe le nid-de-poule, le ralentisseur illégal, le défaut de marquage au sol... que vous souhaitez signaler ; nous nous chargerons de contacter le gestionnaire de voirie compétent.
Utilisez Activ’Route sur :
Androïd :https://play.google.com/store/apps/details?id=com.liguedesconducteurs.activroute&hl=fr
iOS : https://apps.apple.com/fr/app/activroute/id1320470630
Pour en savoir plus : https://www.activroute.org
10/06/2026
🚗 ZFE : le combat continue !
Après le vote historique des parlementaires en faveur de la suppression des ZFE, beaucoup d'automobilistes ont cru que la partie était gagnée. Malheureusement, la récente décision du Conseil constitutionnel est venue rappeler qu'en matière législative, rien n'est jamais acquis.
Les Sages n'ont pas validé les ZFE sur le fond. Ils ont simplement estimé que leur suppression avait été introduite dans un texte de loi qui n'avait pas de lien direct avec le sujet traité. Résultat : la procédure a été censurée, mais le débat politique reste entièrement ouvert.
Surtout, le débat est loin d'être terminé.
Aujourd'hui, plusieurs initiatives sont sur la table :
✔ Une proposition de loi visant à supprimer purement et simplement les ZFE.
✔ Une autre proposition de loi prévoyant un moratoire de cinq ans pour laisser aux ménages le temps de s'adapter.
✔ Une initiative visant à consulter directement les Français par référendum.
✔ La possibilité d'inscrire à nouveau le sujet dans un futur texte sur les transports, cette fois sur une base juridique beaucoup plus solide.
✔ De nouvelles démarches parlementaires susceptibles de remettre rapidement les ZFE à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale.
De plus en plus d'élus, de sensibilités politiques différentes, reconnaissent désormais les conséquences sociales et territoriales de ces dispositifs qui excluent des millions de conducteurs sans leur offrir d'alternative réaliste.
À la Ligue de Défense des Conducteurs, nous restons pleinement mobilisés.
Depuis le premier jour, nous dénonçons des mesures qui frappent d'abord les Français les plus modestes, ceux qui dépendent de leur voiture pour travailler, se soigner ou simplement vivre normalement.
Nous suivons chacune des initiatives en cours et nous serons prêts à agir dès qu'une nouvelle opportunité législative se présentera.
Les ZFE n'ont pas disparu, notre combat non plus.
🖋 Restons mobilisés, signez et faites signer la pétition :
https://agir.liguedesconducteurs.org/le-blocage-par-votre-gouvernement-doit-cesser-supprimez-les-zfe
08/06/2026
🚨 Contrôle médical obligatoire pour conserver son permis : aidez-nous a gagner la bataille !
Bruxelles a adopté une nouvelle directive sur le permis de conduire. Désormais, c'est au gouvernement français de décider comment l'appliquer.
La question est simple : choisira-t-il la voie de la liberté… ou celle de la suspicion permanente envers les conducteurs, notamment les seniors ?
Grâce à la mobilisation de la Ligue de Défense des Conducteurs au niveau européen, une avancée essentielle a été obtenue : la France peut remplacer le contrôle médical obligatoire par une simple auto-évaluation.
Mais rien n'est gagné.
Les partisans du contrôle médical continuent de faire pression pour imposer des visites obligatoires et, potentiellement, une durée de validité réduite du permis pour les plus de 65 ans.
Pourtant, les faits sont têtus.
Selon les chiffres officiels de l'ONISR, les conducteurs de plus de 75 ans causent proportionnellement moins d'accidents mortels que les conducteurs de 20 à 34 ans. Et cela alors même qu'ils parcourent davantage de kilomètres que la moyenne des Français.
Plus étonnant encore : le Conseil national de la sécurité routière reconnaît que les pays ayant instauré des contrôles médicaux obligatoires n'ont pas obtenu de bénéfice tangible en matière de sécurité routière.
Alors pourquoi imposer des millions de consultations supplémentaires à un système de santé déjà saturé ? Pourquoi menacer l'autonomie de personnes qui conduisent prudemment et sans accident ?
Pour des millions de Français, notamment dans les territoires ruraux, le permis n'est pas un privilège. C'est la condition de l'autonomie, de la vie sociale, de l'accès aux soins et aux commerces.
Aujourd'hui, le gouvernement semble plutôt favorable à l'auto-évaluation. Mais les arbitrages ne sont pas encore rendus. C'est maintenant que tout se joue !
🎯 Notre objectif : atteindre rapidement 100 000 signatures pour montrer que les conducteurs refusent le contrôle médical obligatoire et le permis à durée réduite pour les plus de 65 ans.
Mobilisez-vous : signez la pétition !
https://agir.liguedesconducteurs.org/non-au-controle-medical-obligatoire-pour-revalider-le-permis-de-conduire
04/06/2026
🔧 Contrôle technique : une nouveauté qui peut éviter bien des mauvaises surprises
Comme le rapporte l'Automobile magazine dans un article (consultable gratuitement ici : https://www.automobile-magazine.fr/conseils-pratiques/article/52103-le-controle-technique-automobile-accueille-encore-une-nouveaute), depuis le 1er juin, une nouvelle information apparaît sur le procès-verbal du contrôle technique : les éventuelles campagnes de rappel en cours concernant votre véhicule.
Concrètement, si le constructeur a lancé un rappel pour un problème de freinage, de direction ou un autre élément de sécurité, cette information pourra désormais figurer automatiquement sur le document remis à l'issue du contrôle.
👍Bonne nouvelle : dans l'immense majorité des cas, cela ne signifie ni immobilisation du véhicule, ni contre-visite. Seuls les rappels les plus graves, accompagnés d'une consigne officielle de type « Stop Drive », peuvent entraîner une interdiction de circuler. Aujourd'hui, ces situations restent exceptionnelles en dehors du dossier des airbags Takata.
L'objectif est avant tout d'informer les conducteurs. Beaucoup de rappels passent encore entre les mailles du filet : changement d'adresse non signalé, courrier jamais reçu, véhicule revendu plusieurs fois... Résultat, certains automobilistes roulent parfois sans le savoir avec un défaut identifié par le constructeur.
Cette évolution a donc le mérite de renforcer la transparence et de donner aux conducteurs une information supplémentaire sur l'état réel de leur véhicule.
Reste maintenant à améliorer la fiabilité du système. Depuis le début de l'année, certains propriétaires ont été confrontés à des erreurs administratives concernant les rappels Takata. Les échanges de données entre constructeurs et organismes techniques doivent encore gagner en efficacité.
Mais sur le principe, mieux informer les automobilistes sur les éventuels défauts de leur véhicule va dans le bon sens. À condition que cela reste un outil au service de la sécurité et de l'information, et non une nouvelle source de complications administratives.
Le contrôle technique automobile accueille encore une nouveauté
Le contrôle technique automobile est encore modifié. Depuis le 1er juin 2026, cet examen obligatoire peut signaler de nombreuses campagnes de rappels.
02/06/2026
🚗 ADAS : combien de clics faut-il pour retrouver le contrôle de votre voiture ?
Depuis l'été 2024, tous les véhicules neufs vendus en Europe doivent être équipés de systèmes d'aide à la conduite (ADAS) : alerte de survitesse, maintien dans la voie, surveillance de l'attention du conducteur, freinage automatique, etc.
Sur le papier, ces dispositifs sont censés améliorer la sécurité routière. Dans la réalité, de nombreux conducteurs les jugent intrusifs, agaçants, voire parfois contre-productifs. Bonne nouvelle : ils peuvent être désactivés. Mauvaise nouvelle : selon la marque choisie, cela peut relever du parcours du combattant...
La Ligue de Défense des Conducteurs a réalisé un classement inédit des constructeurs selon la facilité de désactivation de ces aides électroniques.
Un classement repris dans l'émission Auto-Moto sur TF1, dont l'enquête sur les ADAS peut être regardée gratuitement ici : https://www.tf1.fr/tf1/auto-moto/videos/automoto-du-31-mai-2026-63255587.html
Les écarts sont impressionnants :
✅ Chez Renault ou Dacia, deux pressions sur un bouton suffisent pour couper les principales alertes.
❌ Chez certains constructeurs, notamment Toyota ou Suzuki, il faut naviguer dans plusieurs menus et effectuer jusqu'à 16 manipulations pour parvenir au même résultat.
Cette étude met en lumière une question essentielle : lorsqu'un conducteur souhaite désactiver une fonction, cela doit pouvoir se faire simplement, rapidement et sans détourner son attention de la route.
Avant de choisir votre prochaine voiture, mieux vaut donc regarder non seulement son prix, sa consommation ou son autonomie... mais aussi la manière dont elle vous laisse reprendre la main sur ses assistances électroniques.
Automoto du 31 mai 2026 - Automoto | TF1+
[VIDÉO] replay en streaming sur TF1+ ▶️ 2338 - Emission Automoto du 31 mai 2026 - Jean-Pierre Gagick présente la nouvelle saison d'Automoto avec un relooking complet et l'arrivée de Sarah Bovy comme pilote d'essai. L'émission conserve sa diversité de sujets, ajoutant une rubrique pratique e...
28/05/2026
L'application Activ'Route fait peau-neuve !
🚧 Nid-de-poule dangereux, ralentisseur illégal, marquage effacé, chaussée dégradée… Les conducteurs peuvent agir concrètement grâce à Activ’Route, l’application communautaire gratuite développée par la Ligue de Défense des Conducteurs.
Créée il y a 13 ans, l’application permet de signaler facilement les anomalies rencontrées sur les routes : nids-de-poule, signalisation défaillante, problèmes de visibilité, stagnations d’eau ou encore ralentisseurs non conformes.
Et surtout, ces signalements sont réellement suivis. Grâce à une base de données regroupant plus de 60 000 contacts de collectivités et services techniques, les dossiers sont transmis au bon gestionnaire puis relancés jusqu’à leur résolution.
Aujourd’hui, Activ’Route évolue avec une nouvelle version plus moderne et plus complète :
📱 interface repensée ;
🔔 notifications de suivi en temps réel ;
🗺️ carte interactive des anomalies ;
💬 messagerie avec l’équipe Activ’Route ;
📊 statistiques locales et signalements résolus près de chez vous.
L’application permet aussi de réaliser un pré-signalement rapide en déplacement, puis de compléter ensuite le dossier à l’arrêt avec photos et description détaillée. La LDC rappelle d’ailleurs qu’au volant, il faut se limiter au pré-signalement afin de respecter le Code de la route.
Le succès d’Activ’Route confirme l’intérêt des conducteurs pour l’entretien du réseau routier :
➡️ plus de 25 000 utilisateurs inscrits ;
➡️ plus de 27 000 signalements créés ;
➡️ plus de 3 000 signalements réalisés en 2025.
À travers cette application, la LDC rappelle une évidence souvent oubliée : les automobilistes ne sont pas seulement des usagers sanctionnés ou taxés. Ils sont aussi des acteurs de terrain capables d’aider à améliorer concrètement la sécurité et l’état des routes.
Découvrez toutes les nouveautés d'Activ'Route dans notre article : https://www.liguedesconducteurs.org/activroute-fait-peau-neuve/
27/05/2026
Le permis de conduire va-t-il devenir un permis “à durée limitée” ?
Faudra-t-il bientôt passer un contrôle médical obligatoire pour continuer à conduire après 65 ans ?
C’est la menace qui plane après la directive européenne sur le permis de conduire. Car même si Bruxelles n’a finalement pas réussi à imposer ce contrôle médical à tous, la France doit choisir comment appliquer ce texte. La bataille est loin d’être terminée !
La bonne nouvelle, c’est qu’après des mois de mobilisation, la LDC a obtenu que l’auto-évaluation puisse remplacer le contrôle médical. Mais les partisans de la visite médicale forcée n’ont pas abandonné et feront tout pour imposer ce dispositif en France.
Pourtant, rien ne justifie cet acharnement contre les conducteurs seniors.
Les chiffres montrent même l’inverse : les plus de 75 ans causent proportionnellement beaucoup moins d’accidents mortels que les jeunes conducteurs. Et contrairement aux clichés, ce sont aussi ceux qui roulent le plus au quotidien.
Pire encore : le Conseil national de la sécurité routière reconnaît lui-même que les pays ayant instauré des contrôles médicaux obligatoires n’ont obtenu “aucun gain tangible” pour la sécurité routière. Dans certains cas, la situation s’est même aggravée pour les personnes devenues plus vulnérables à pied ou à vélo.
Alors pourquoi vouloir imposer des millions de contrôles médicaux supplémentaires alors que l’accès aux soins est déjà saturé partout en France ? Pourquoi transformer le permis de conduire en parcours administratif permanent ?
Pour des millions de Français, surtout dans les territoires ruraux, le permis n’est pas un luxe. C’est la liberté de vivre, de travailler, de voir ses proches, d’aller chez le médecin ou faire ses courses.
Refuser cela arbitrairement à des conducteurs prudents et autonomes serait une condamnation à l’isolement.
🖋La mobilisation doit continuer, le Gouvernement doit choisir la voie du bon sens. Pour faire entendre votre voix, signez notre pétition !
➡ https://infos-liguedesconducteurs.org/index.php?option=com_acym&ctrl=fronturl&task=click&urlid=1068&userid=725658&mailid=5811&userkey=00045867
21/05/2026
FLASH !
Les ZFE reviennent par la fenêtre.
Alors que les députés avaient voté leur suppression, le Conseil constitutionnel vient de censurer cette décision. Non pas parce qu’il juge les ZFE indispensables ou justes… mais pour une question de procédure : selon les Sages, cette suppression n’avait pas sa place dans la loi de “simplification” examinée au Parlement.
Autrement dit : sur le fond, rien n’est tranché. Mais dans les faits, les millions d’automobilistes concernés voient revenir une mesure toujours aussi contestée.
Et pour cause : même parmi leurs soutiens, beaucoup reconnaissent aujourd’hui que les ZFE ont été mal pensées, mal préparées et insuffisamment accompagnées. Car derrière les grands discours, la réalité est simple : des centaines de milliers de Français n’ont tout simplement pas les moyens de remplacer leur voiture.
Résultat ? Des travailleurs, des familles, des retraités se retrouveront progressivement exclus de certaines villes à cause d’un classement Crit’Air, alors même qu’ils utilisent leur véhicule pour aller travailler, se soigner ou accompagner leurs enfants.
Depuis le début, la Ligue de Défense des Conducteurs dénonce une écologie punitive qui frappe d’abord les plus modestes et les habitants des périphéries. Car les ZFE créent une fracture territoriale et sociale majeure : ceux qui ont les moyens roulent, les autres restent à quai.
Mais attention : cette décision ne valide pas les ZFE sur le fond. Elle rappelle simplement que le débat devra revenir devant le Parlement, dans un texte approprié.
Le combat est donc loin d’être terminé. Et une chose est certaine : les automobilistes ne peuvent plus être traités comme la variable d’ajustement permanente des politiques publiques.
20/05/2026
Les constructeurs automobiles revendent-ils vos données personnelles sans votre véritable consentement ?
Oui, si ton en croit une récente décision de justice. Aux États-Unis, plusieurs géants de l’automobile sont visés.
General Motors a accepté de payer 12,75 millions de dollars après avoir revendu les données de centaines de milliers d’automobilistes californiens : noms, numéros de téléphone, trajets habituels, localisation, vitesses, accélérations…
Et GM n’est pas un cas isolé.
Ford a lui aussi été sanctionné après avoir compliqué volontairement la procédure permettant aux conducteurs de refuser le partage de leurs données. Honda a déjà payé plus de 600 000 dollars d’amende, tandis que Stellantis fait désormais l’objet d’enquêtes autour des mêmes pratiques.
Pourquoi un tel acharnement des constructeurs ?
Parce que le marché des données automobiles vaut une fortune.
Comme le reconnaissait une filiale de Stellantis dédiée à l’exploitation des données, les véhicules connectés permettent de récupérer des informations extrêmement précises : vitesse, freinage, virages brusques, pression des pneus, niveau de carburant ou encore géolocalisation. Des données ensuite revendues.
La LDC alertait déjà sur ces dérives dès 2024 dans son étude « Tous Fliqués ». Aujourd’hui, les scandales éclatent les uns après les autres en Amérique du Nord.
L’Europe n’est pas à l’abri, mais partir du 12 septembre 2026, les règles sur les objets connectés vont être durcies et les fabricants devoir faciliter l'accès aux données par les utilisateurs.
Une voiture ne devrait jamais devenir un outil de surveillance commerciale permanent.
Les conducteurs doivent pouvoir savoir précisément quelles données sont collectées, refuser leur exploitation et retirer leur consentement simplement, sans perdre les fonctionnalités de leur véhicule.
À la LDC, nous continuerons à nous battre pour que les automobilistes européens ne subissent jamais les excès déjà observés outre-Atlantique.
Pour lire notre enquête : https://www.liguedesconducteurs.org/revente-donnees-auto-amendes-constructeurs/
18/05/2026
⚖ Un magistrat niçois vient d'être condamné pour avoir fraudé les péages d’autoroute et usurpé des plaques d’immatriculation afin d’échapper aux amendes. L’affaire relatée par les médias aujourd'hui peut faire sourire… jusqu’à ce qu’on se demande pourquoi un homme connaissant parfaitement les rouages de l’État en arrive là.
🤑Car derrière ce fait divers, il y a aussi une réalité que des millions de conducteurs connaissent bien : en France, l’automobiliste est devenu une cible fiscale permanente.
Péages toujours plus chers, carburants lourdement taxés, stationnement, malus, contrôle technique, assurances, radars, PV… conduire n’est pas seulement un moyen de se déplacer, elle est devenue une source inépuisable de recettes publiques.
📈La Ligue de Défense des Conducteurs a récemment publié une étude édifiante sur plus de 100 ans de fiscalité automobile. Depuis un siècle, l’État n’a cessé d’empiler les taxes sur les conducteurs, jusqu’à faire de la voiture un véritable “impôt roulant”.
(À lire ici : https://www.liguedesconducteurs.org/fiscalite-automobile-voici-plus-de-100-ans-que-les-conducteurs-sont-les-vaches-a-lait-de-letat/)
Bien sûr, rien ne justifie la fraude, pas plus que l’usurpation de plaques. Mais cette affaire illustre malgré elle un ras-le-bol devenu général : quand chaque kilomètre parcouru semble prétexte à taxer davantage, certains finissent par considérer l’automobiliste non plus comme un citoyen… mais comme un portefeuille sur roues.
Et pendant ce temps-là, l’état des routes se dégrade, les limitations s’accumulent, les ZFE menacent d'exclurent des millions de Français et la liberté de circuler recule un peu plus chaque année.
Pour lire cette histoire rocambolesque (accès libre): https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/gard/nimes/un-juge-condamne-pour-escroquerie-aux-peages-d-autoroute-et-usurpation-de-plaques-d-imatriculation-3173376.html