25/07/2022
Salarié : il travaille en général dans des centres de formation, mais il lui est demandé d’être le plus polyvalent possible et d’assurer un maximum de formations différentes.
Professionnel grâce au portage salarial : le formateur peut être un prestataire de la société de portage : il ne s’occupe pas des devis, des factures, des relances ou encore des encaissements de prestations. C’est la société porteuse qui s’en occupe et qui reverse ensuite un salaire au formateur. Ce statut permet donc de travailler à son compte tout en étant salarié. Ainsi, ce dernier n’a pas besoin de s’immatriculer, puisque c’est la société de portage salarial qui est déclarée et dispose d’un numéro d’agrément, en tant que centre de formation.
Vacataire occasionnel : il effectue des missions temporaires pour le compte d’une entreprise ou d’une école, qui l’emploie directement, au lieu de passer par un centre. Le vacataire occasionnel n’a pas de statut juridique : au-dessus d’un certain nombre d’heures, il doit se déclarer comme formateur, et donc payer des charges. Par contre, en dessous dudit nombre d’heures, il travaillera en contrat temporaire, rédigé par un organisme, qui le détache pour une mission en particulier auprès d’un client à former.
Autoentrepreneur : à la différence d’un vacataire, il travaille pour son propre compte et fait de la formation son travail principal. Le formateur doit se déclarer en tant que tel, afin d’avoir un statut juridique.