Stella Partners

Stella Partners Stella Partners accompagne la transformation des entreprises, de la sphère publique et des particuliers pour relever les défis passionnants du 21e siècle.

Stella Partners est une société de conseil, de formation et de coaching qui s'adresse aux entreprises sous la marque Stella for Business et aux particuliers sous la marque Stella for You...

Avec Stella Partners, découvrez le Stella Way of Work ! "On vit une époque formidable… " Vous souvenez-vous de cette œuvre de Reiser, grand acolyte de Coluche pour leurs Sales blagues, qui avait décidé de tou

rner les grandes questions sociales en dérision et de rire de tout… ? Nous aussi on veut résolument garder le sourire, et on pense, sans ironie cette fois, qu’on vit une époque formidable… la mobilité qui nous permet de découvrir le monde et de faire tomber les frontières, l’acceptation croissante des différences, les progrès technologiques et de la médecine, le développement exponentiel de la connaissance et des réseaux … tout cela nous enthousiasme et nous passionne… nous sommes à fond dans la French tech, le raz de marée entrepreneurial, amoureux de la French touch et d’un certain art de vivre tout en restant profondément citoyens du monde… Mais ces ruptures sociologiques et technologiques génèrent aussi beaucoup d’angoisse, de doutes et de dérives…

Les entreprises doivent s’adapter à l’impératif de compétitivité croissante, l’émergence du digital et de générations qui n’ont plus les mêmes attentes que leurs aînées… Elles doivent être réactives, agiles, de plus en plus pertinentes dans leur offre et leur développement et performantes dans leur fonctionnement… Stella for Business est là pour accompagner ces profondes mutations, apporter un vrai soutien méthodologique rigoureux et adapté, un accompagnement des dirigeants et des équipes dans l’intégration de ces mutations profondes, en faisant en sorte que la performance n’émerge pas à n’importe quel prix. L’homme au centre pour nous ce n’est pas un slogan… C’est une réalité que nous incarnons dans notre quotidien, en renouvelant sans cesse nos références méthodes, en enrichissant nos prismes et nos outils pour rester à la pointe des besoins de nos clients, et en développant avec chacun d’eux une relation authentique et durable qui dépasse le strict cadre de la mission. La Stella touch dans le business, c’est :

- la rigueur des méthodes et une compétence pointue et éprouvée avec une vision transversale grâce à la maîtrise de plusieurs disciplines, en particulier le management, l'excellence opérationnelle, le knowledge management, l'innovation, la qualité, et bien d'autres, que nous mettons en lien les unes avec les autres...
- un mode opératoire qui se met au service du client et s’adapte à son contexte : on ne plaque aucune méthode sur un périmètre par dogmatisme ou facilité d’implémentation ; chez nous c’est toujours du sur-mesure rigoureux et éclairé
- la volonté de rendre notre client autonome le plus tôt possible et de réduire ce faisant ses coûts de consulting et coaching externe… on ne crée aucune rente de situation en rendant nos clients dépendants d’une compétence externe, on préfère renouveler notre approche et apporter toujours plus de valeur…

Et côté Stella for You, c'est-à-dire pour les particuliers, çà donne quoi ?? C’est exactement la même chose, parce que les individus vivent dans leur quotidien les conséquences de toutes ces mutations qui vont vitesse grand V et qui touchent les entreprises, les organisations publiques, la société ; comprendre ce monde qui change tant, c’est très compliqué, relever ces nouveaux défis : chômage, stress, évolution des métiers, des schémas familiaux, c’est vraiment difficile… Les particuliers ont plus que jamais besoin d’être accompagnés pour comprendre tout cela, relever leurs challenges, vivre cette époque formidable avec enthousiasme et réussite… sans être materné mais en étant aidés dans la compréhension du monde et la recherche des solutions à leurs problèmes pour passer à l’action. Alors comme dans Stella for Business, on va proposer un accompagnement sérieux, éthique et compétent. Développer avec chacun d’entre vous une relation personnalisée et authentique, nous mettre vraiment à votre service et prendre soin de VOS objectifs…

Echanges intéressants ce 26 août autour de Nicolas DOZE ds Les experts sur BFM Business et à la RÉF du Mouvement des Ent...
27/08/2024

Echanges intéressants ce 26 août autour de Nicolas DOZE ds Les experts sur BFM Business et à la RÉF du Mouvement des Entreprises de France sur le thème du pouvoir du consommateur et du producteur.
Laurent Vronski le matin comme Maurice Lévy l’apres-midi soulignent le paradoxe entre la posture Green et le vrai comportement des consommateurs : « 95% veulent être Green. Ils sont en réalité 13% à traduire cette posture dans leur consommation effective. » ils soulignent aussi l’un et l’autre à quel point « les consommateurs ne supportent pas « les injonctions de bobos » qui leur disent comment vivre, ni l’idee qu’on puisse leur imposer des choix ».
Emmanuel Combe, gd spécialiste de la concurrence présent sur les 2 plateaux rappelle les raisons de ce paradoxe :
1. le prix et le ressenti de baisse de pouvoir d’achat l’emportent tjrs sur le Green
2. le doute sur la crédibilité des annonces cf rapport UE sur 230 labels de durabilité dont la 1/2 jugés peu fiables
3. Biais psychologiques :
- la fin du monde n’est pas pour tout de suite
- Biais de responsabilité : pourquoi moi je changerais alors que les autres ne le font pas
- Biais de pessimisme : il est trop t**d pour agir
- l’Injonction à consommer Green est perçue comme une injonction de classe
Finalement la consommation responsable, c’est comme la mémoire, elle est sélective ! « Les consommateurs sont Green quand ça les arrange ! »
Bertille Toledano rappelle pour nuancer le constat que certaines formes de consommation évoluent néanmoins notablement. Et évoque même un pouvoir de la sobriété avec le développement de :
- la Production à la demande surtout chez les jeunes générations
- du 2eme marché qui a atteint 128 milliards dans le monde & représente un marché colossal.
Il reste pour cette dernière comme pour Céline Antonin le matin que le principal déterminant de la consommation reste le prix. « Le 21 du mois les grandes enseignes ne vendent plus de protéines animales » nous apprend B. Toledano. Les questions prix et de pouvoir d’achat qui s’est amélioré en réalité en 2023 et 2024 mais pas dans le ressenti, restent au cœur du débat actuel. Laurent Vronski parlant concrétude du B2B ne dit pas autre chose en affirmant que les directions Achats veulent du Green certes, « mais au même prix ».
L’ensemble de l’émission du matin et du débat de l’après-midi sont à retrouver en liens dans les commentaires. Cerise sur le gâteau… vous entendrez Fabien Roussel dire du bien de la valeur travail. Vous saurez même s’il porte des slips ou des boxers 😉 ça, c’est pour la boutade. Le plus intéressant est son volontarisme sur la souveraineté française et le lien qu il effectue avec le defi climatique. Interessants témoignages aussi de Jean-François Loiseau & Hervé Navellou
On regrettera néanmoins qu’aucune question n’ait été posée sur la nécessité de réglementer la pub sur les consommations très carbonées et à fort impact environnemental comme l’est la publicité sur l’alcool ou le tabac. Car on sait que des que la publicité baisse, la consommation baisse aussi. Agences de voyage, croisiéristes, vendeurs de SUV…
Il faut certes réinventer les imaginaires pour infléchit les consommations, mais il faut aussi réinventer la communication responsable.
👏Marie Visot

18/08/2024

⚠️ À FAIRE CIRCULER ⚠️

L’engagement societal et environnemental progressera vraiment quand il sera perçu comme un facteur de profit et de résil...
12/02/2024

L’engagement societal et environnemental progressera vraiment quand il sera perçu comme un facteur de profit et de résilience.

Tout le monde en parle"... On ressusciterait volontiers le titre de ce talk show de Thierry Ardisson pour évoquer le vent d'engagement sociétal, environnemental et technologique qui souffle tous azimuts en ce mois de février sur la scène socio-économique française et européenne. De collectifs d'experts en manifestes patronaux, en passant par la réunion de think tanks au sein d'un Parlement des idées jusqu'au Forum de l'engagement de l'OCDE, les décideurs et les experts se sont beaucoup réunis ces deux dernières semaines pour aborder les grands axes de transformation qui innervent notre tissu socio-économique. Si les prises de conscience, les messages et les actions concrètes se multiplient en matière d'innovation technologique et de transitions, les données scientifiques et économiques disponibles soulignent en creux la nécessité non seulement de s'engager, et c'est tout l'objet de la CSRD et de la CS3D à venir, mais d'assurer urgemment la résilience business, sociétale et environnementale de nos organisations.

Des lendemains meilleurs et régénérés

L'événement est suffisamment novateur pour être souligné. Le 1er février 2024 seize réseaux d'entreprises européens et nationaux ont annoncé le lancement officiel de la coalition Business for a Better Tomorrow. Alors que les progrès réalisés dans le cadre du Green Deal sont remis en cause par différents acteurs économiques et politiques, en particulier depuis la crise agricole, cette coalition se donne pour objectif de faire entendre la voix des entrepreneurs engagés dans la transition environnementale et sociale lors des campagnes électorales européennes de 2024.

Sous le nom de "Construire une économie inclusive, équitable et verte pour l'Europe", leur manifeste propose 22 propositions très concrètes pour rappeler la nécessité de bien faire appliquer le cadre réglementaire existant, pour développer un écosystème encore plus favorable aux entreprises ayant un impact social et environnemental positif, et pour accélérer la transformation de l'économie européenne.

Ce même 1er février, c'est un autre groupe exclusivement français cette fois, composé d'autres collectifs comme le C3D - Collège des Directeurs de développement durable, la Convention des Entreprises pour le Climat, Lumia, AXA Climate et bien d'autres (liste ci-dessous) qui ont décidé de lancer une dynamique collective pour donner leur pleine puissance aux approches régénératives. Si vous ne connaissez pas encore ce concept, l’entreprise régénérative souhaite aller plus loin encore que les entreprises de la RSE en proposant un nouveau modèle d’entreprise dont les missions seraient de devenir elles-mêmes capables de revitaliser et développer les écosystèmes, les liens sociaux et l’économie locale en retour des ressources extraites (définition Youmatter). En d'autres termes comme le rappelle Fabrice Bonnifet, Président du Collège des Directeurs du Développement Durable (C3D), "ce sont les approches qui ne se contentent pas de faire moins mal, mais qui visent réellement à améliorer l'état de santé des services écosystèmiques et à prendre véritablement en compte les droits humains". L'objet de ce nouveau collectif est de construire des "Communs" dédiés (études de cas de transformation d'entreprises vers le régénératif, projets coopératifs de territoires et d’organisations, bibliothèque de publications et de recherches...) et son nom de code est : Regen'Ecosystem.

Faire face aux transformations écologiques, technologiques, RH, démographiques

Les 1er et 2 février encore, signe incontestable d'un alignement des planètes sociétales 😉, c'est la ville de Neuilly-sur-Seine, l'Institut Sapiens et d'autres partenaires, qui inauguraient les toutes premières Rencontres des Sablons, autrement qualifiées de Parlement des Idées, pour mettre en dialogue experts, décideurs économiques et politiques, et think tanks divers et variés sur le thème on ne peut mieux choisi au vu du monde de plus en plus VUCA (vulnérable, incertain, complexe et ambigu) et de l'incertitude radicale qui s'imposent à nous tous "Décider dans un monde incertain".

Il ne saurait être question de résumer en quelques lignes la teneur de la dizaine de conférences qui ont émaillé cette première. Ce qui en ressort néanmoins est clairement la prise de conscience de la nécessité de soutenir notre compétitivité par une innovation technologique à la hauteur des investissements consentis par la Chine ou les Etats-Unis sur lesquels l'Europe accuse un ret**d abyssal, et de prendre résolument le virage de la décarbonation et de l'adaptation aux nouveaux modes de management et de création de valeur si possible locale. Une des interventions les plus saluées fut celle de Jean-Dominique Sénard, livrant les grandes lignes de la nouvelle stratégie de Renault et ses convictions de leader industriel, dont la vision s'inscrit explicitement dans une conscience géopolitique précise et globale et une sensibilité franche et lucide aux enjeux RH. Cette conscience macro-économique et géopolitique est une nécessité absolue pour tout leader, tant la criticité des approvisionnements en énergie, en minerais et en matières premières deviendra extrêmement discriminante dans les décennies à venir. "Les futures guerres sont des guerres de métaux et des guerres d'approvisionnement". Cela en dit long sur la nécessité de développer notre souveraineté. Jean-Dominique Sénard y susbstitue même le mot de "sécurité".

Gérer, tout comme gouverner, c'est prévoir; ce dernier encore s'y emploie avec ses équipes en menant simultanément 4 révolutions : celles de la "décarbonation, de la technologie, de l'IA et des usages" au sein d'un "écosystème élargi"; en investissant par exemple massivement sur l'innovation technologique, notamment celle des batteries, en maintenant un outil industriel de conception de véhicules thermiques, "au cas où..." et en transformant drastiquement les pratiques managériales du Groupe tout comme il l'avait fait chez Michelin : "les salariés en France souffrent d'une absence globale d'écoute, de respect et de reconnaissance." Ce sujet il le connaît bien, pour le pratiquer au quotidien et avoir co-signé avec Sophie Thiéry en avril 2023 le Rapport des Assises du travail. "Chez Renault, nous décentralisons des pôles d'excellence qui ont la vertu d'accélérer la responsabilisation de chacun. Elle fait émerger des talents qui étaient noyés dans des boîtes noires qu'on avait du mal à lire. La responsabilisation doit être une ambition nationale. Nous recommandons une révolution managériale dans le pays. Il y a une soif de responsabilisation partout et de fin de la verticalité. Il faut absolument en sortir." Cela n'est pas sans rappeler la nécessaire déverticalisation de la société appelée par Jean Peyrelevade dans son dernier ouvrage "Réformer la France", qui dénonce avec une sagesse et une modernité réconfortantes la trop grande verticalité du leadership français, que ce soit dans les entreprises, mais aussi dans les syndicats, les collectivités locales ou l'Etat. Muriel Pénicaud, autre témoin marquant des Rencontres, ne disait pas autre chose en arguant qu'"on ne réussira pas la transition écologique sans le social. (...) Les entreprises vont devoir faire preuve de plus de cohérence et de sincérité. Etre plus résilientes sur la durée". Il faut même qu'elles "régénèrent les ressources qu'elles prélèvent à la communauté"; il convient désormais de "favoriser l'économie à impact"... ou encore comme le suggère l' Institut Spinoza "renaturer l'entreprise"... Du théâtre des Sablons au Manifeste Business for a Better Tomorrow et au Regen-Ecosystem, la boucle est bouclée...

"Aller à l'idéal et comprendre le réel"

Oui mais seulement voilà, si un nombre croissant de décideurs, d'experts et de collectifs portent et incarnent le message d'une entreprise plus responsable et engagée, et si l'ensemble du tissu économique, directions financières, experts comptables, commissaires aux comptes et avocats inside, se met progressivement en ordre de marche pour développer la notation extra-financière de la CSRD, le devoir de vigilance de la CS3D, et s'engager dans une vision sociétale et environnementale forte, quelques hirondelles précurseures et engagées ne font pas encore le printemps de la révolution sociétale et environnementale. La vision de Milton Friedman d'une raison d'être du capitalisme exclusivement basée sur le profit, formidablement bien rappelée et dénoncée par Bertrand Badré - dont on ne peut résolument pas prétendre que le parcours incarnerait une vision anti-capitaliste du monde ! - dans la dernière édition de Thinkerview du 31 janvier (encore un alignement de planètes temporelles), a encore de beaux jours devant elle. Il suffit pour s'en convaincre de regarder avec attention les résultats des entreprises cotées communiqués sur la même période pour s'en convaincre, en particulier ceux très symboliques de Total annoncés le 7 février, avec une hausse de ses bénéfices et dividendes en 2023 et la confirmation de sa politique de retour à l'actionnaire de plus de 40% du cash flow en 2024... alors même que les besoins de financement de la transition écologique sont colossaux.

Les quelques fleurons de l'entreprise contributive et régénérative, comme l'entreprise familiale Bel dont le témoignage de sa Directrice générale Cécile Béliot durant le tout premier Sommet de l'engagement de l' OCDE du 8 février fut particulièrement inspirant, ne sont-ils pas l'arbre qui cache la forêt d'un tissu économique difficile à transformer et d'un système de protection sociale et d'une soutenabilité de la dette difficiles à concilier avec la responsabilité et la sobriété ?

Bien avant la transition écologique, l'orientation clients et collaborateurs a fait les beaux jours des démarches qualité, amélioration continue, excellence opérationnelle, customer et employee experience, qualité de vie et même bonheur au travail, avec un succès limité... car à l'image de la RSE, elles ont éprouvé autant de difficultés à convaincre et embarquer des dirigeants plus préoccupés de la satisfaction de leurs actionnaires et de leurs lignes hiérarchiques que de celle de leurs autres parties prenantes. Malgré la preuve largement faite de l'intérêt de ces démarches pour la pérennité du business, la rétention des talents et même la profitabilité de l'entreprise, les labels du genre comme B-Corp ne comportent encore qu'un nombre restreint d'élus au regard de l'ensemble du tissu économique : 300 en France pour ce dernier seulement.

Il n'est pourtant pas question de baisser les bras, comme le rappelait le Président du C3D devant les Alumni de Sciences Po (Institut d'études politiques de Paris) le 8 février, ne serait-ce que parce que ces entreprises engagées servent de poissons pilotes et ont pour objectif d'inspirer le plus grand nombre jusqu'au fameux tipping point, point de basculement, qui entraine le plus grand nombre. Vive le mimétisme ! A l'image de la hola dans un stade qui ne part qu'un d'un seul homme, et dont il narre l'histoire avec sa co-autrice Céline Puff Ardichvili ⏲️ dans leur livre L'entreprise contributive.

L'idéal ne serait-il finalement pas le plus au coeur du réel ?

De nombreuses entreprises vont naturellement jouer la montre par principe ou par manque de moyens (car comme le rappelle Séverine Lèfre Badré de KPMG, la mise en oeuvre est couteuse) pour une mise en oeuvre sincère et structurante de la CSRD en attendant que les CAC chargés de leur évaluation soient véritablement exigeants en la matière, et que le devoir de vigilance suscite des alertes voire des contentieux sur la base des résultats des plans de transition. Et nous savons que les normes en Europe ne sont pas toujours les meilleurs facteurs de transformation et de fluidité. Laurent Cappelletti 🇺🇦 de l'Institut Sapiens liste même leur gestion parmi les 5 macro-dysfonctionnements cachés de l'économie française (aux côtés de la désindustrialisation, de l'absentéisme, d'un management anachronique, d'un défaut de robotisation et d'IA et de l'inadéquation entre offre et demande de compétences), et les premiers travaux de la Chaire Energie et Prosperité partagés par Sandra Rigot le 2 février lors d'un séminaire sur Les pratiques de gestion climatique des sociétés et le rôle des normes de durabilité ne sont pas des plus encourageants sur le caractère décisif et l'efficacité de certaines normes de certification, en tout cas en Europe. Soyons clairs, quand une norme est imposée par une entité tierce ou une réglementation, certains experts et décideurs développent des trésors d'inventivité pour se conformer à un strict minimum syndical... mais face aux risques, ou aux conséquences d'événements climatiques destructeurs, à la pénurie de matières, à la tension sur l'accès et les prix de l'énergie, au désengagement actif de salariés, en particulier les plus jeunes et prometteurs, à la désaffection de clients consommateurs de plus en plus conscients et responsables, c'est la profitabilité même et la pérennité de l'entreprise qui sont questionnés. De la même manière que certains dirigeants se sont mis à inscrire le NPS client et collaborateurs dans leurs plans stratégiques, non par amour de la satisfaction et du bien-être de ces derniers, mais par souci de garantir leur fidélité pour faire durer le business et leur propre job, les décideurs qui prennent encore les entrepreneurs et patrons à Impact pour de doux rêveurs, auront de plus en plus à coeur de susciter une meilleure prévention des risques climatiques, et plus d'efficacité, de sobriété, de bien-être, d'inclusion, de diversité... pour garantir l'assurabilité, l'image, la productivité, l'attractivité, en d'autres termes la résilience et la pérennité de leur activité, comprenant que les doux utopistes sont peut-être plus réalistes et stratèges qu'il n'y paraissait.

Cela s'imposera d'autant plus à tous que la pression fiscale risque fortement de se prononcer avec les tensions sur les matières premières et l'énergie, mais aussi avec le vieillissement démographique et les défis du Grand âge, particulièrement bien présentés par Jean-Hervé Lorenzi dans son discours d'ouverture pour la séance de rentrée de l'Académie des Sciences, Belles lettres et Arts de Savoie, comme un axe majeur des violences et des transitions qui s'imposent à nous.

Les organisations publiques et privées, la société dans son ensemble, n'ont d'autre choix que de se mettre en ordre de marche pour assurer leur pérennité, le maintien du Pacte social dans les meilleures conditions, que ce soit par conviction, ou par pragmatisme. Au-delà de la Responsabilité sociétale et environnementale, c'est bien la Résilience sociétale et environnementale qui est en jeu, et nul ne peut s'en désintéresser. C'est en rendant les organisations plus efficientes au sens contributif du terme qu'elles dégageront les marges de manoeuvre pour faire face à l'adversité; la notion de profit financier qui n'aura plus de sens dans un monde fini, doit d'ores et déjà questionner ses modalités et sa finalité, et il devra céder le pas, plus ou moins rapidement, à un profit sociétal et environnemental... la composante nécessaire de la résilience et de la régénération.

L’année 2024 sera une année de renforcement des transformations et des transitions. Que tous nos vœux de bonheur, de for...
02/01/2024

L’année 2024 sera une année de renforcement des transformations et des transitions.
Que tous nos vœux de bonheur, de force et de réalisation vous accompagnent sur le chemin du changement !✨
Belle, fructueuse et heureuse année à tous !✨✨✨✨✨✨✨

Le festival Livres en marche des 30 septembre et 1er octobre prochains s’ouvrira par la projection du film documentaire ...
17/09/2023

Le festival Livres en marche des 30 septembre et 1er octobre prochains s’ouvrira par la projection du film documentaire de Camille Etienne « Pourquoi on se bat ».
Pourquoi Camille se bat-elle, et surtout comment, elle l’explique largement dans son dernier livre « Pour un soulèvement écologique », dans lequel elle démontre que le courage et la lucidité, à l’image de la valeur de Don Rodrigue, n’attendent point chez certains, et en l’occurrence certaine, le nombre des années.
Courage de dénoncer sans ambages l’hypocrisie de certains dirigeants et le déni de ces journalistes qui exècrent l’alarmisme, lucidité d’aborder le problème écologique de manière systémique en convoquant philosophes et sociologues à sa réflexion. Et l’intelligence, en plus de tout cela, de faire fi de la culpabilisation idéologique des individus qui est si souvent reprochée, malheureusement à raison, aux militants écologistes.
Camille, je vous rejoins pleinement quand vous nous invitez à « ne pas attendre de nos dirigeants qu’ils nous sauvent ». Quand vous affirmez que la « lutte écologique n’est pas liberticide » mais la condition, si ce n’est d’une plus grande liberté, au moins de sa préservation. Quand vous dénoncez « la fausse division générationnelle, (…) qui remet la charge du soulèvement sur une génération, la [vôtre], qui n’a pas encore les mains sur le gouvernail. »
Car oui, ce combat est le nôtre à tous. Nous ne sommes pas seulement les « passeurs » de flambeau qu’évoquait de façon visionnaire il y a quelques années . Nous sommes des frères et des sœurs de courage, de lucidité, de dignité. Cette dignité dont fait le thème de son dernier ouvrage. Celle que appelait de ses vœux à la fin d’un de ses « éditos qui piquent ». Plus que la peur, elle doit aujourd’hui être notre moteur. Merci à vous de l’incarner avec force et profondeur.


Finance éthique ou finance en toc, nouvelle conférence des Rencontres économiques d’Aix en Provence. « La finance éthiqu...
08/07/2023

Finance éthique ou finance en toc, nouvelle conférence des Rencontres économiques d’Aix en Provence.

« La finance éthique, une fois enlevés les critères moraux, peut s’assimiler à la finance durable définie à partir de la prise en compte des critères extra-financiers : Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance. La priorité étant donnée aux enjeux climatiques, le critère environnemental est privilégié mais compte tenu des divergences de définition entre régulateurs et « labellisateurs », les marges de manœuvre de « greenwashing » ne sont pas négligeables. Les stratégies de « greenblushing » doivent-elles et peuvent-elles être complétées par des mesures plus coercitives ? Doit-on et peut-on contraindre, et comment, les financements et les placements à être éthiques (nucléaire et armement inclus ou non) ? De plus, un financement respectant un ou des critères environnementaux tout en négligeant les critères sociaux, peut-il être qualifié d’éthique ? Satisfaire à quelques critères permet-il, en moyenne, aux acteurs de la sphère financière (dont les épargnants), de considérer qu’enfin la finance est devenue éthique ? À quel « prix » les critères extra-financiers peuvent-ils s’imposer face au sacro-saint critère de rentabilité de court terme ? »

À retenir :

- La transition énergétique exige d’investir 3 à 5 trillions de dollars par an

- il est nécessaire de disposer d’une finance réglementée

- le critère ESG un peu fourre tout va être travaillé au niveau européen

- prolifération des normes. 450 labels.

Rencontres économiques d’Aix en Provence (suite) Decarbonation, quelle stratégie pour une industrie compétitive ? « Le c...
08/07/2023

Rencontres économiques d’Aix en Provence (suite)

Decarbonation, quelle stratégie pour une industrie compétitive ?

« Le climat est un bien global dont la préservation fait face à un problème d’action collective. L’Accord de Paris ne constitue au mieux qu’une partie de la réponse à ce problème car les engagements de réduction d’émissions de gaz à effet de serre sont non coordonnés et non contraignants. L’action plurilatérale, d’un club de pays partageant une même ambition en matière climatique et se protégeant du reste du monde, n’est pas une option pour des raisons géopolitiques évidentes.
Reste donc l’action unilatérale. C’est la solution adoptée par l’Union européenne avec son Pacte Vert, ainsi que par les États-Unis avec la partie climatique de l’Inflation Reduction Act. Mais il faut alors se protéger des pertes de compétitivité. Face à ce constat, il faut se poser la question de la meilleure stratégie pour concilier transition énergétique et industrie compétitive : doit-on utiliser en priorité les instruments de marché, ou bien privilégier la « main visible » de l’État ? »

À retenir :

- une nouvelle fois un message fort sur les économies d’énergie avec un potentiel de baisse de 15 à 20%

- encore une fois l’Europe : la nécessité d’un IRA européen supérieur à l’IRA américain

- renforcer l’économie circulaire

- développer le plus possible les compétences locales sur la décarbonation

- la nécessité de fixer un environnement démocratique fort pour maintenir les conditions d’une transformation donc terme

- l’accélération spectaculaire des solutions de décarbonation grâce à l’IRA face à la complexité du système européen trop complexe

- la nécessité absolue d’investir massivement sur les réseaux

Énergie, l’heure des choix. Première conférence du jour des Rencontres économiques d’Aix. « L’année 2022 aura sans doute...
08/07/2023

Énergie, l’heure des choix.
Première conférence du jour des Rencontres économiques d’Aix.

« L’année 2022 aura sans doute constitué une étape importante dans la lutte contre le changement climatique … sous l’effet de la guerre en Ukraine. Le conflit a fragmenté les marchés et rendu les prix fous pendant une partie de l’année. Avec comme effet d’imposer en Europe des efforts de sobriété inédits au XXIème siècle et de rehausser l’attractivité des solutions décarbonées (renouvelables, efficacité énergétique, nucléaire également, …). En plus des effets environnementaux des énergies fossiles, cette guerre rappelle que la dépendance des importateurs les place sous des menaces de ruptures d’approvisionnement restées assez théoriques depuis les années 1970. Et la guerre conduit les Européens à admettre que la transition bas carbone est également dans leur intérêt économique, permettant d’économiser des unités d’énergie durablement aux prix à la fois plus élevés et plus instables. Et à affronter une vive concurrence des Etats-Unis, à l’industrie à la fois dopée par des fossiles meilleur marché et, avec l’Inflation Réduction Act, par une politique agressive dans les technologies décarbonées, également en réaction à la guerre. »

À retenir :

- un appel massif de l’ensemble des intervenants à sobriété
- une alerte de Catherine Mac Gregor sur le manque de coordination et de standardisation réglementaire et normative au. Ibrahim européen qui freine les investissements innovants sur l’hydrogène en dépit de l’urgence
- la posture cynique de Total énergies de maintien de l’investissement sur les énergies fossiles
- l’appel de Technip aux étudiants ingénieurs français à contribuer à l’innovation massive dans la refonte du système énergétique européen.

Adresse

163, Avenue Charles De Gaulle
Neuilly-sur-Seine

Téléphone

+33658487878

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Stella Partners publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'école

Envoyer un message à Stella Partners:

Raccourcis

Partager