Coaching parental 95

Coaching parental 95 Le coaching est un accompagnement de la personne axé sur la transformation des difficultés et la mise en place de solutions.

Le coach vous aide à accéder à vos capacités et ressources. Il vous accompagne pour résoudre les problèmes que vous rencontrez et vous soutient dans l’application de solutions adaptées. Le coaching parental, c’est un accompagnement avec:
Un coach expérimenté, pour vous accompagner étape par étape et à votre rythme, vers un changement positif, profond et durable. Un coach qui vous fournit des outil

s concrets et efficaces pour:

1. Mieux comprendre vos propres réactions et apprendre à gérer votre stress et vos émotions,
2. Décoder les comportements débordants de l’enfant,
3. Améliorer votre communication : savoir quoi dire et au bon moment, savoir réagir positivement et efficacement aux situations conflictuelles...
4. Accueillir les émotions fortes de vos enfants et savoir quels comportements adopter pour les aider,
5. Apaiser les jalousies et rivalités dans la fratrie,
6. Obtenir de vos enfants plus de coopération, encourager l’action, exploiter les alternatives aux punitions…
7. Favoriser autonomie, confiance et estime de soi. Un coach qui vous aide à mettre concrètement en pratique ce que vous apprenez ....

Très juste interview de Caroline Goldman pour soutenir la "bonne" posture parentale
14/01/2023

Très juste interview de Caroline Goldman pour soutenir la "bonne" posture parentale

L'éducation positive bienveillante, qui vise à encourager l'enfant plutôt qu'à le punir, telle qu'elle est enseignée en France, ne convainc pas du tout Caroline Goldman, psychologue pour enfants et adolescents, et auteur de "File dans ta chambre! Offrez des limites éducatives à vos enfants".

ACCOMPAGNEMENT DE PARENTS Comment mieux appréhender votre rôle, renforcer votre confiance en vous et déclencher une dyna...
16/11/2020

ACCOMPAGNEMENT DE PARENTS

Comment mieux appréhender votre rôle, renforcer votre confiance en vous et déclencher une dynamique positive?

Nous avons créer pour vous un espace pour vous permettre de prendre du recul sur votre situation, engager des actions adaptées et vous engager positivement et sereinement dans votre rôle de parents.

Le jeudi de 17h30 à 19h

temps d'échanges avec les parents, soutien à la parentalité

« 20 présidents de sociétés savantes de pédiatrie réclament le retour des enfants à l’école »
14/05/2020

« 20 présidents de sociétés savantes de pédiatrie réclament le retour des enfants à l’école »

Dès le 26 avril, la Société française de pédiatrie et les différentes Sociétés de spécialités pédiatriques prenaient fermement position pour un retour des enfants dans leur établissement scolaire, y compris pour ceux ayant une maladie chronique.

03/04/2020
26/11/2019

UNE TRAGÉDIE SILENCIEUSE...

Il y a une tragédie silencieuse qui se développe dans nos maisons, et concerne nos plus précieux bijoux : nos enfants.
Nos enfants sont dans un état émotionnel dévastateur !
Au cours des 15 dernières années, les chercheurs nous ont donné des statistiques de plus en plus alarmantes sur une augmentation aiguë et constante de la maladie mentale infantile qui atteint aujourd'hui des proportions épidémiques
Les statistiques ne mentent pas :
• un enfant sur cinq a des problèmes de santé mentale
• On a remarqué une augmentation de 43 % du TDAH (en anglais : Attention-Deficit Hyperactivity Disorder, ADHD) (trouble psychique neuro développemental caractérisé par trois types de symptômes pouvant se manifester seuls ou combinés : des difficultés d'attention et de concentration, des symptômes d'hyperactivité et d'hyper kinésie (état d'hyperactivité particulièrement diagnostiqué chez les enfants) et des problèmes de gestion de l'impulsivité
• On a remarqué une augmentation de 37 % de la dépression chez les ados
• On a observé une augmentation de 200 % du taux de su***de chez les enfants âgés de 10 à 14 ans
Les enfants d'aujourd'hui sont sur-stimulés et on leur offre-trop d'objets matériels, mais ils sont privés des fondamentaux d'une enfance saine, comme :

• Parents émotionnellement disponibles
• Limites clairement définies
• Responsabilité
• Nutrition équilibrée et temps de sommeil suffisants
• Activité physique en général mais surtout en plein air
• Jeu créatif, interaction sociale, possibilité de jeu non structuré et temps pour l'ennui.

Au lieu de cela, ces dernières années, nous leur avons apporté :
• des parents distraits numériquement
• des parents laxistes qui laissent les enfants "gouverner le monde" et qui ne fixent pas les règles
• le tout faire sans le mériter
• un sommeil inadéquat et une nutrition déséquilibrée
• un mode de vie sédentaire
• une stimulation sans fin, baby-sitter technologique, satisfaction instantanée et absence de moments d’ennui

Que faire ?
Si nous voulons que nos enfants soient des individus heureux et en bonne santé, nous devons nous réveiller et retourner aux bases. C'est encore possible ! De nombreuses familles voient des améliorations immédiates après des semaines de mise en œuvre des recommandations suivantes :
• Définissez les limites et n'oubliez pas que vous êtes le capitaine du navire. Vos enfants se sentent plus en sécurité en sachant que vous avez le contrôle de la barre.
• Offrez aux enfants un mode de vie équilibré rempli de ce dont les enfants ont besoin, pas seulement de ce qu'ils veulent. N'ayez pas peur de dire "non" à vos enfants si ce qu'ils veulent n'est pas ce dont ils ont besoin.
• Fournissez des aliments nutritifs et limitez la nourriture poubelle.
• Passez au moins une heure par jour en plein air en faisant des activités telles que le vélo, la marche, la pêche, l’observation des oiseaux et des insectes
• Profitez d'un dîner familial quotidien sans téléphone ou technologie qui les distrait.
• Jouez à des jeux de société en famille ou, si les enfants sont très petits pour des jeux de société, laissez-vous emporter par vos envies et faites-les participer
• Impliquez vos enfants aux tâches ménagères à la maison selon leur âge (plier leurs vêtements, ranger leurs vêtements, ranger les courses, mettre la table, donner à manger au chien etc.
• Mettez en œuvre une routine de sommeil cohérente pour s'assurer que vos enfants dorment assez. Les horaires seront encore plus importants pour les petits en âge scolaire.
• Enseignez-leur la responsabilité et l'indépendance. Ne les protégez pas contre la frustration et les erreurs. Se tromper les aidera à développer la résilience et ils apprendront à surmonter les défis de la vie,
• Ne chargez pas trop le sac à dos de vos enfants, ne leur portez pas, ne leur rappelez pas ce qu'ils ont oublié, ne leur épluchez pas les bananes, ni les oranges s'ils peuvent le faire eux-mêmes (4-5 ans).
Au lieu de leur donner des poissons, ils peuvent aller les pêcher.
• Satisfaction à attendre, à regarder et à les attraper à la ligne.
• Donnez-leur des moments d’ennui puisque l'ennui est le moment où la créativité se réveille.
• N’utilisez pas la technologie comme un remède contre l'ennui, ne pas l'offrir à la première seconde d'inactivité.
• Évitez l'utilisation de la technologie pendant les repas, les trajets en voiture, les repas au restaurant, dans les centres commerciaux. Utilisez ces moments comme une opportunité pour les sociabiliser et entraînez ainsi leurs cerveaux à fonctionner quand ils seront en mode : "ennui"
• Aidez-les à créer un "pot de l'ennui" avec des idées d'activités pour quand ils s'ennuient.
• Il est émotionnellement important de se connecter avec les enfants, leur enseigner l’ouverture d’esprit :
• Éteignez les téléphones portables la nuit lorsque les enfants vont se coucher pour éviter la distraction numérique.
• Devenez un régulateur ou un entraîneur émotionnel de vos enfants. Il faut reconnaître et gérer ses frustrations et sa colère.
• Apprenez-les à dire bonjour, à ne pas rester inactif, à dire s'il vous plaît et merci, à reconnaître leurs erreurs et s'excuser, soyez leur modèle de toutes ces valeurs.
• Connectez-vous émotionnellement : sourires, câlins, bisous, chatouilles, lecture, danse, sauts, jouez avec eux.

Article écrit par Dr. Luis Rojas Marcos, psychiatre.

L’ADDICTION A FORTNITE
24/04/2019

L’ADDICTION A FORTNITE

La nature extrêmement addictive du jeu Fortnite fait que les professionnels de la santé comparent sa nature à celle des drogues dures. Avec plus de 200 millions de joueurs dans le monde, le jeu de tir multijoueur version dessins animés a eu un impact négatif sur les habitudes de sommeil des enf...

20/01/2019

La lettre que votre ADO ne peut pas vous écrire:

"Cher parent, voici la lettre que je voudrais pouvoir t’écrire!

Ce conflit dans lequel nous sommes maintenant, j’en ai besoin. J'ai besoin de ce combat. Je ne peux l’expliquer parce que je n'ai pas le vocabulaire pour le faire, et de toute façon ce que je dirais n’aurait pas de sens. Mais j’ai besoin de ce combat. Désespérément.

J’ai besoin de te détester pour le moment, et j’ai besoin que tu y survives. J’ai besoin que tu survives au fait que je te haïsse, et que tu me haïsses. J'ai besoin de ce conflit, même si je le hais. Peu importe ce sur quoi nous sommes en conflit : heure du couvre-feu, les devoirs, le linge sale, ma chambre en désordre, sortir, rester à la maison, partir de la maison, ne pas partir, la vie de famille, petit(e) ami(e), pas d'amis, mauvaises fréquentations. Peu importe. J’ai besoin de me battre avec toi au sujet de ces choses et j’ai besoin que tu t’opposes à moi en retour.

J'ai désespérément besoin que tu tiennes l'autre extrémité de la corde. Que tu t’y accroches fermement pendant que je tire de mon côté, tandis que je tente de trouver des appuis dans ce nouveau monde auquel je sens que j’appartiens. Avant je savais qui j'étais, qui tu étais, qui nous étions. Mais maintenant, je ne sais plus. En ce moment, je cherche mes limites, et parfois je ne peux les trouver qu’en te poussant à bout. Repousser les limites me permet de les découvrir. Alors je me sens exister, et pendant une minute je peux respirer. Et je sais que tu te rappelles l'enfant doux que j'étais. Je le sais, parce que cet enfant me manque aussi, et parfois cette nostalgie est ce qu’il y a de si pénible pour moi en ce moment.

J'ai besoin de ce combat et de constater que, peu importe combien terribles ou exagérés sont mes sentiments, ils ne nous détruiront ni toi ni moi. Je veux que tu m’aimes même quand je donne le pire de moi-même, même quand il semble que je ne t’aime pas. J’ai besoin maintenant que tu t’aimes toi et que tu m’aimes moi, pour nous deux. Je sais que ça craint de ne pas être aimé et être étiqueté comme étant le méchant. Je ressens la même chose à l'intérieur, mais j’ai besoin que tu le tolères, et que tu obtiennes de l’aide d'autres adultes. Parce que moi je ne peux pas t’aider pour le moment. Si tu veux te réunir avec tes amis adultes et former un « groupe de soutien pour survivre à la fureur de votre adolescent », c’est ok pour moi. Ou parler de moi derrière mon dos, je m’en fiche. Seulement ne m’abandonne pas. N’abandonne pas ce combat. J’en ai besoin.

C’est ce conflit qui va m’apprendre que mon ombre n’est pas plus grande que ma lumière. C’est ce conflit qui va m’apprendre que des sentiments négatifs ne signifient pas la fin d'une relation. C’est ce conflit qui va m’apprendre à m’écouter moi-même, quand bien même cela pourrait décevoir les autres.

Et ce conflit particulier prendra fin. Comme tout orage, il se calmera. Et je vais l'oublier, et tu l’oublieras. Et puis il reviendra. Et j’aurai besoin que tu t’accroches de nouveau à la corde. J’en aurai besoin encore et encore, pendant des années.

Je sais qu'il n'y a rien de satisfaisant pour toi dans ce rôle. Je sais que je ne te remercierai jamais probablement pour ça, ou même que je ne reconnaîtrai jamais le rôle que tu as tenu. En fait, pour tout cela, je vais probablement te critiquer. Il semblera que rien de ce que tu ne fais ne soit jamais assez. Et pourtant, je m’appuie entièrement sur ta capacité à rester dans ce conflit. Peu importe à quel point je m’oppose, peu importe combien je boude. Peu importe à quel point je m’enferme dans le silence.

S'il te plaît, accroche-toi à l'autre extrémité de la corde. Et sache que tu fais le travail le plus important que quelqu’un puisse faire pour moi en ce moment.

Avec amour, ton adolescent."

* Texte original : Gretchen Schmelzer
"The Letter Your Teenager Can’t Write You"
Traduit par Aouatif ROBERT | psytherapieparis.fr

12/03/2018

LES CÂLINS

Donner un câlin à son enfant, c’est lui offrir un moment où l’on s’investit à 100 % . Prendre son enfant dans ses bras lorsqu'il est en crise ou en colère ou qu'il a peur, c’est lui donner une bouffée d’amour et de l’amour, on n’en a jamais assez.

Ce n’est pas qu’une question de point de vue. Il a été démontré que les câlins ont un impact réel sur la santé des gens. Plusieurs docteurs préconisent les câlins pour gérer la douleur au quotidien et réduire le stress chez les enfants, parce qu’un contact chaleureux avec quelqu’un peut mener à la sécrétion d’endorphine et que l’endorphine réduit la douleur. Il a aussi été démontré que l’apaisement apporté par un câlin du matin nous suit toute la journée.

02/03/2018

Selon Victoria Prooday, ergothérapeute, les enfants d’aujourd’hui viennent à l’école émotionnellement indisponibles pour apprendre. Il existe de nombreux facteurs dans notre mode de vie moderne qui contribuent à cela. Comme nous le savons, le cerveau est malléable. Grâce à l’environn...

12/02/2018

RESTER POSITIF

Rester positif permet de progresser et de vivre dans un climat serein. Cela permet aussi d’augmenter l’estime que nos enfants ont d’eux-même.

Se monter positif signifie aussi pointer les choses positives que font les enfants.

« Je suis fière de voir que tu participes à la vie de famille » lorsqu’il débarrasse la table même si c’est dans son emploi du temps que vous avez instauré.

Cela reste plus motivant que « tu ne fais jamais rien !!» dit sur le ton du reproche.

« J’aime quand tu respectes notre règle de temps de tablette » au lieu « Arrête de toujours en vouloir plus » dit sur le ton de l’agacement.

« Je me sens en paix lorsque ton frère et toi jouaient dans le calme » sera plus instructif que « Vous ne pouvez donc pas jouer sans vous disputer »

Utiliser des phrases positives est une gymnastique de l’esprit .... à vous d’inventer les votre avec vos mots et vos ressentis....

09/01/2018

L'EDUCATION N'EST PAS UN COMBAT

L'objectif n’est pas de laisser passer les mauvais comportements de notre enfant en ne disant rien ou presque. Il ne faut pas confondre laxisme et éducation positive ! La démission des parents est tout aussi néfaste pour les enfants. C'est plutôt d’utiliser des moyens positifs et efficaces pour aider notre enfant à « s’améliorer », que ne le sont la punition, la critique, la privation et le rabaissement.

Et si nous dépensions plus d’énergie à essayer de le comprendre, plutôt qu’à essayer de se faire entendre ? Si notre enfant se comporte mal, peut-être est-ce tout simplement parce qu’il va mal ? Nous même, quand nous nous mettons régulièrement en colère, ou que nous faisons tout de travers, c’est généralement qu’il y a une raison plus profonde. La pression au bureau, la fatigue, des problèmes familiaux… il y a toujours une cause qui se cache derrière notre irritabilité, ou notre manque de concentration. Pour notre enfant, c’est la même chose. Le meilleure moyen pour qu’il se comporte mieux, c’est qu’il aille mieux, qu’il soit plus confiant, plus en accord avec lui-même, moins stressé, etc.

Enfin, notre enfant sera d’autant plus disposé à s’améliorer, que ses parents feront équipe avec lui, et non contre lui ; que ses parents chercheront à trouver des solutions plutôt que d’imposer des punitions; que ses parents ne chercheront pas à lui faire faire les choses en le contraignant, mais plutôt en le motivant!

12/12/2017

JE SUIS FIER DE TOI

« Je suis fier de toi » est une expression commune qui peut avoir certains effets désagréables chez les enfants et aussi chez les adultes.

En effet, la notion de fierté est un jugement sur la personne (soi-même) Le « soi » d’ici et maintenant est digne de fierté. Quid du « soi » de demain ou d’hier ?

Deuxième inconvénient : le « je suis fier de toi » peut être compris et réclamé comme une récompense. « Es-tu fier de moi ? ». Or, on sait que les récompenses ne permettent pas de cultiver de motivation intrinsèque, celle qui permet de progresser et de s’épanouir sans attendre le jugement d’autrui. Les enfants qui n’ont pas leur preuve de fierté parentale sur leur personne pourraient donc ressentir de la tristesse, du découragement et être en baisse d’estime.

ALORS PAR QUOI REMPLACER « JE SUIS FIER DE TOI » ?

* « Tu peux être fier de toi» = l'enfant vit à travers lui et pas à travers le jugement des parents

* « je suis fier de ce que tu fais » suivi d’une description de ce que l’enfant a fait = il donne la preuve de notre attention

*« j’aime te regarder faire ceci » ou encore « je suis heureux quand je vois … » = supprimer la notion de fierté pour se recentrer sur l’émotion

* « merci pour ce que tu as fait » = la gratitude

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9 Rue De La L'oeuf
Nesles-la-Vallée
SECTEURL'ISLEADAM

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