28/09/2026
Je connais très bien ce piège.
Quand on aime profondément accompagner, on ne voit pas toujours le moment où l’on commence à dépasser ses propres limites.
Une séance qui déborde.
Un message auquel on répond alors que la journée est terminée.
Une cliente à laquelle on pense encore le soir.
Et comme on a choisi un métier où l’on aide, où l’on écoute, où l’on accueille… on finit par trouver ça normal.
Moi, je ne le crois plus.
Derrière la praticienne, il y a aussi une femme.
Avec son énergie, ses proches, ses envies, sa fatigue, sa vie.
Et protéger tout ça ne fait pas de nous de moins bonnes professionnelles.
Au contraire.
J’ai vu trop de praticiennes commencer la fleur au fusil, passionnées, prêtes à donner énormément… puis, quelques années plus t**d, se perdre et finir par douter de leur capacité à continuer.
Elles avaient construit une activité qui tenait essentiellement sur leur propre énergie.
Et à force de donner, il n’y avait plus rien derrière pour soutenir la femme, la professionnelle… ni l’activité.
Je suis curieuse de savoir :
qu’est-ce qui te demande le plus d’énergie aujourd’hui dans ta pratique ?
Prends bien soin de toi 🤗
Nadège