30/03/2026
Cathy Ellissèche
Coach professionnelle diplômée et Formatrice
Communication constructive et authentique. Transformations professionnelles respectueuses de Soi.
30/03/2026
06/03/2026
Fais ci ! Fais pas ça ! Tu dois faire ci ! Tu dois faire ça ! Il faut faire ci ! Il faut faire comme ça !
Comme moi, vous les avez entendus aussi tout le long de votre vie ces phrases : règles, injonctions ou soi-disant de bons conseils.
Si tu veux réussir, si tu veux être considérée comme une bonne professionnelle, si tu veux être une bonne maman : tu dois te comporter comme ça. Tu dois revêtir ce costume parce que c’est comme cela que ça marche !
A force de rabâchages de ces recommandations, vous aussi, vous les avez faites vôtres n’est-ce-pas ?
Elles ont construit nos croyances, notre vision du monde. Nous avons été tellement imprégnés de ce qu’on appelle des injonctions que nous nous sommes éloignés de qui nous sommes sincèrement.
Comme je vous le disais dans mon post précédent, je m’étais définie en tant qu’architecte. Je cumulais des costumes car j’étais cheffe de projet et chef de chantier. Donc on m’a inondé de de « tu dois, il faut » car j’étais une fille, je débutais ma carrière… bref pour me faire accepter et respecter sur les chantiers, il fallait que je ne porte pas tels vêtements, que je ne parle pas comme ci mais comme ça et fais attention à ci, à ça ! Bref ne sois pas toi-même encore moi une fille… J’avais l’impression d’aller dans la jungle ! Tout cela n’a réussi qu’une chose : me fiche la trouille d’aller sur les chantiers ! Alors que j’ai adoré au final !
Et Rebelote, quand j’ai commencé mon activité de coach en indépendante. On m’a suriné de nouvelles injonctions notamment pour le marketing. J’ai perdu ma confiance en moi. Je remettais mon pouvoir dans les mains des « sachants ».
Nous sommes alors dans l’apparence. J’en ai perdu le sens du parler vrai, de qui je suis et de comment j’ai envie d’exercer.
Je me suis brimée. Le pire : j’ai étouffé ma créativité donc mon Etre.
Moi qui suis devenue coach pour faire exploser les costumes et les cases, je suis rentrée, bien docilement, dans toutes les petites cases de la bonne cheffe d’entreprise.
Parce que, en plus, étant une femme, double dose d’injonctions pour faire mes preuves ! Pour juste avoir le droit, la légitimité d’exister !
Ce jeu de dupe m’a totalement épuisée. Mon cerveau a vrillé. Mon corps me l’a violemment rappelé.
Maintenant que j’ai retrouvé le chemin vers mon ETRE, dans mon FAIRE, je vais ETRE pleinement moi.
Je me suis souvenue d’une de mes dernières séances avec ma coach lors de ma reconversion.
En lui expliquant tout ce que j’avais envie de rajouter autour du coaching, elle m’avait demandé « Qu’est-ce qui vous empêche de créer votre propre métier ? »
« Non, c’est impossible ! Ca ne peut pas ! La société n’acceptera jamais ! Non je ne le ferai pas ! »
Aujourd’hui, je dis « Et pourquoi pas ? » Qu’est-ce que j’en sais que ça ne marchera pas ? Le seul moyen de le savoir est de faire. Tout comme communiquer sur mes services à ma manière : comme quand je rencontre des gens, dans un café, dans un cours de tai-chi, et avec qui je me mets à parler, très simplement, très naturellement.
J’ai juste envie de vivre une relation d’humaine à humain dans mon travail avec mes clients, mes partenaires : retrouver ce naturel, ce vivant, ce qui vit en nous, ce qui fait que nous sommes nous.
Et vous, comment vous vous sentez-vous avec toutes ces chaînes, dans ce costume mal ajusté? Parfois on a peur de se défaire de ce costume car c’est celui qu’on connait, même si on sait au fond de soi que porter un costume fait à sa mesure est tellement plus confortable ?
Je serai vraiment très heureuse que vous me partagiez vos vécus.
22/02/2026
Qui suis-je ? Sacrée question, vous ne trouvez pas ? Vous savez y répondre vraiment pour vous ? Moi, je crois que je me la suis posée toute ma vie jusqu’ici.
Je suis rentrée dans des cases. J'ai porté les costumes qu'on m'a induits pour être ce qu’on attendait implicitement de moi et être acceptée. Pas acceptée pour celle que je suis, mais en étant celle qu’il fallait pour être acceptée. J'ai agi en petite fille parfaite, très bonne élève, en bonne fille. Puis, j'ai agi en tant qu'architecte. Donc quand on me demandait « t’es qui, tu fais quoi ? ». Je répondais « Je suis architecte », Comme si, justement, ce terme, ce FAIRE un métier, me représentait entièrement. J’étais juste une architecte et j’en étais fière.
Quand j'ai fait le choix de me reconvertir, ça a été très dur pour moi. J’abandonnais une passion car elle évoluait en heurtant mes valeurs : j'avais à cœur de créer des espaces dans lesquels les gens se sentent bien et aiment vivre, aiment travailler, se détendre et dorénavant, l'économie des projets primait sur la qualité des espaces et l’impact sur l’environnement. C’était inacceptable.
Alors, je me suis retrouvée totalement perdue. Si j'arrête d'être architecte, qu’est-ce que je vais FAIRE ??? Je ne suis donc plus ! Cela me terrifiait ! Je DEVAIS retrouver un métier.
Je suis allée voir une coach. À l'époque, le métier n'était pas encore galvaudé. Je voulais trouver quoi FAIRE... sans voir que je ne savais pas qui j'étais tant je m'étais tellement fondue dans ce rôle. On m’avait toujours appris que l’important était d'exercer un métier. Parce que FAIRE te permet d'AVOIR de l'argent, donc d’AVOIR un statut. Donc FAIRE pour AVOIR prime sur ETRE.
Je suis devenue coach car j’avais envie d’exploser les cases, d’aider les gens à s’accepter, à ce qu’on les accepte pour ce qu’ils sont et non pas pour ce qu’ils font. Moi ? J’étais encore dans le FAIRE. Et malgré ma raison de devenir coach, j'ai accompagné des gens pour qu'ils aiment FAIRE leur métier. Où est leur ETRE PROFOND, VIVANT dans tout cela ? Donc, après avoir été Cathy architecte, je suis devenue Cathy coach. Et Cathy qui est émue par un papillon qui vole à côté d'elle, qui éclate de rire en buvant un verre de bon vin avec ses copains… Qui étais-je vraiment au-delà de l’étiquette coach ? Toute ma vie je me suis définie par le FAIRE. Et j’ai oublié d’ETRE.
La maladie m’a ramené à cette question fondamentale. Ma fille me le rappelle chaque jour. J’ai décidé d’ETRE moi. Je m’autorise à ETRE. Enfin, je continue d’apprendre, je prends le temps de m’autoriser. J’y gagne en liberté et en sérénité. Je retrouve un équilibre.
Cette prise de conscience et ce parcours ont fait émerger ma nouvelle direction pour vous accompagner autrement, pour vous faire vivre autre chose. Je remets sincèrement l'humain, mais surtout l'ETRE humain au centre de tout. Ce n’est pas un vain mot. FAIRE et AVOIR découleront de ETRE.
Et vous quand vous vous posez cette question "qui suis-je ?", que répondez-vous ?
Je serai heureuse de lire vos réponses.
11/02/2026
Ca, c'était moi ce matin !
Je vous explique un peu le contexte.
Le début de semaine est particulièrement compliqué. Je suis très extrêmement épuisée. Mon compagnon est en déplacement depuis dimanche pour toute la semaine. Et Capucine a la varicelle depuis samedi soir.
Comme je n'ai aucun relais, je dois la garder à la maison. J’ai donc dû décaler des rendez vous, refondre mon emploi du temps, faire une visio avec ma fille à côté. Bon, on s'adapte et je fais du mieux que je peux.
Ce matin, nous sommes retournées chez le médecin parce que, vraiment la pauvre souffre beaucoup. J'avais vraiment besoin de trouver un moyen pour la soulager.
On sort de chez le médecin. Il avait énormément plu donc plein de flaques d'eau. Vous, je sais pas si vous vous souvenez quand vous étiez petit mais moi j'adorais sauter dans les flaques ! Evidemment Capucine, enfermée depuis dimanche, me demande si elle peut le faire. Vous pensez bien que j’ai dit oui avec grand plaisir !
Voilà que nous croisons un couple de personnes âgées. La dame dit d'une voix pincée assez fort pour que je l'entende :
« Non mais vraiment, maintenant on laisse les enfants faire n'importe quoi ! Regarde ça ! Quelle honte ! Aucune tenue et soin des vêtements. Vraiment Les comportements des nouveaux parents sont inadmissibles !
J’ai été d'abord saisi d'entendre cela. C'était violent pour moi. J’ai commencé à sentir la colère monter. Puis, je me suis dit : « Je n’ai pas envie de m'énerver. »
D’abord moi aussi j'adorais sauter dans les flaques. Et je vous confie que j'adore me promener et danser sous des pluies d'orages ! Pas étonnant que un de mes films préférés soit « Singing in the Rain » !
Donc qu'est-ce que j'ai fait ?
Et bien je me suis mise à sauter dans les flaques avec ma fille ! Cela nous a fait beaucoup rire toutes les deux ! Nous avons vécu un moment d'immense complicité. (Vous imaginez les têtes du couple ^^)
Cela m’a fait beaucoup de bien. En plus, grâce à ce chouette instant, j’ai pu décharger de la fatigue et du stress cumulés depuis le début de la semaine, retrouver de la légèreté. Et surtout de calmer ma colère à l’écoute de ces paroles et reproches, intolérances volées. Je n’aurai pas réussi répondre en CNV !
Entendre que nos enfants ont de moins en moins de place dans notre monde (cour fermée, espaces no kids) me met vraiment très en colère et me rend extrêmement triste aussi. Je ne comprends pas ce que le monde devient.
Conclusion, nous on a bien rigolé ! Les vêtements sont dans la machine à laver et alors ?
Et vous, dîtes-moi, avez-vous vécu déjà ce genre de moment ? Comment auriez-vous réagi dans cette situation? Je suis vraiment curieuse de vous lire.
10/02/2026
Quand je regarde ma fille dans ses moments de découverte et d’apprentissage — depuis toute petite — j’ai parfois l’impression qu’elle fait partie de l’équipe bleue de Philippe Etchebest tant elle ne lâche rien. Ce qu’elle cherche à atteindre vient des tripes, comme si ça s’ancre très loin en elle.
Quand elle apprenait à marcher, quand elle grimpait aux arbres, quand elle s’est mise à écrire ou à construire des maisons… c’est toujours la même détermination qui l’anime. Ce n’est pas un « je fais parce qu’on m’a dit de faire ». C’est un « je VEUX le faire ! », une nécessité viscérale.
Bien sûr, tout cela ne se passe pas sans heurts. Il y a des Legos qui volent, un crayon qui traverse la pièce, des « aaaah ! » de colère. Elle s’arrête, recommence. Parfois, ça ne marche pas. Elle l’accepte. Elle y revient plus t**d. Et encore. Jusqu’à ce qu’elle y arrive. Elle n’abandonne jamais. Et quand elle réussit, elle est vraiment fière.
Pour elle, la notion de temps n’existe pas. Son objectif n’est pas un résultat mesurable. Elle avance comme le vivant avance : à son rythme. Ça prendra le temps que ça prendra. Mais elle ira au bout.
Tomber, se relever, recommencer. Une résilience instinctive.
Quand je la regarde, je repense à ce qu’on m’a enseigné pendant mon diplôme de coach et mes années d’architecte : objectifs SMART, échéances, critères. Oui, tout cela peut avoir du sens… mais seulement si c’est enraciné dans quelque chose de vivant, de profondément vrai. Sinon, on s’épuise. On vit l’objectif comme une contrainte, pas comme un mouvement.
Je l’ai vu chez mes clients. Je l’ai vécu moi-même. Il y a vingt ans, après mon accident de voiture, j’ai dû réapprendre à marcher. Marcher est important, mais ce n’était pas assez moteur pour moi. Le médecin m’a annoncé que je ne danserais plus jamais. Et là, au fond de moi a crié : « Ca, c’est hors de question ! ». C’était ça, mon moteur. Redanser : Bancale, douloureuse, transformée … mais danser quand même. C’est cela qui m’a boosté.
Alors quand je vois Capucine, je revois toute cette question de l’objectif : aller chercher ce qui nous met réellement en mouvement, tout au fond. Ne pas avancer pour faire plaisir au patron, ni parce qu’une fiche de poste nous y pousse.
On peut atteindre ces objectifs-là… mais est-ce vraiment ce dont on a besoin pour aimer notre travail ? Pour aimer être maman ou papa ? Pour mener un projet ? Est-ce vraiment ça, ÊTRE ?
Capucine, elle, sait intuitivement : avant d’aller dans le FAIRE, elle a besoin d’ÊTRE.
Et ça me ramène à ce triptyque familier : AVOIR – FAIRE – ÊTRE. On vit souvent comme si AVOIR et FAIRE nous définissaient, en oubliant l’essentiel : ÊTRE.
Notre rapport à la motivation dit quelque chose de nous, de notre confiance, de notre manière d’être au monde. ÊTRE est ce qui donne du sens à FAIRE et à AVOIR.
Capucine EST. Dans l’instant, dans la spontanéité, dans ce qui l’appelle profondément.
Merci infiniment ma fille de me l’avoir rappelé.
Et pour vous : qu’est-ce qui a vraiment besoin d’ÊTRE avant de FAIRE ?
09/02/2026
Samedi dernier, de nouveau un chaleureux café empathique Communication Non Violente inspiré par Marshall Rosenberg.
Sincérité, profondeur et bonne humeur étaient réunis.
Le prochain aura lieu dans la Nature en mai !
Celui d'avril est complet. :) Je vous confirmerai la date de mai ultérieurement.
27/01/2026
La ménopause, vous connaissez ? Un peu, beaucoup ? Connaissez-vous surtout son impact sur la vie des femmes à partir de 42 ans ?
Saviez-vous que 4 femmes sur 10 démissionnent tant elles sont souffrent et affectées par ce soi-disant "truc de nana" ?
Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager un projet précieux pour les femmes entrepreneuses qui traversent la périménopause.
Avec une belle énergie et générosité, Ingrid Baudry, fondatrice de Gynette a lancé officiellement aujourd'hui :
le GYNETTE POWER CLUB : un programme collectif de 8 semaines, en présentiel et en visio, pensé pour les dirigeantes qui veulent :
💮 retrouver de la clarté
💮 préserver leur énergie
💮 continuer à développer leur activité sans se cramer
💮 bénéficier d'une espace sécurisant, bienveillant et confidentiel
💚 L’intention est simple et forte :
ne plus rester seules avec ce que cette période bouscule, sortir de l’isolement, et créer une vraie communauté d’entraide entre femmes cheffes d’entreprise.
Du 3 février au 26 mars vous sera proposé des rencontres en présentiel et 8 webinaires.
📍 Démarrage le 3 février avec un afterwork
💻 Première visio le 6 février à 12h45 animé par Ingrid elle-même !
8 femmes, dirigeantes comme vous, vont vous vous partager leurs spécialités : Ingrid Baudry, Valentine BRICHET, Chrystelle ROUSSEAU, Elen Dubos, Yasmina Chemao, Lucie Valette, Séverine Pelé et ma pomme Cathy ELLISSECHE Curieuse du Vivant 🐳
Je suis très heureuse de faire partie de cette dream team.
J’y animerai une conférence-atelier le 13 mars, autour de l’irritabilité, de la culpabilité, de la périménopause et de la Communication NonViolente.
👉 Pour nous rejoindre : https://lnkd.in/e-hSkr7T
📖 Pour le programme détaillé : https://lnkd.in/e9zJGkNX
Au plaisir d'échanger autour d'un verre le l3 février de 18h30 à 20h30 au Le Palace_icilundi à Nantes
💚 Un projet qui remet de l’écoute, de la justesse et de l’humain
au cœur de la vie entrepreneuriale.
24/01/2026
L’AVIS DES AUTRES C’EST LA VIE DES AUTRES
Pendant longtemps j’ai cru qu’il fallait que l’autre soit aussi dans la non-violence pour que la Communication Nonviolente (CNV) puisse se vivre entre nous.
Puis, un jour, une formatrice m’a dit quelque chose qui a changé ma perspective:
« Il y a des dialogues plus ou moins ancrés dans la conscience des besoins, mais tout est CNV lorsqu’on écoute avec des oreilles girafes. »
Quand je n’arrivais pas à être en lien avec certaines personnes, c’est souvent que j’avais simplement oublié de mettre les oreilles qui favorisent la connexion et le lien. Mes oreilles qui écoutent la vie derrière les mots. Qui entendent ce que vit l’autre, son expérience unique d’humain derrière les mots qu’il emploie.
Je me suis rendu compte que lorsque je me disais : « Il est vraiment chacal lui, il juge tout. Comment puis-je avoir une connexion avec une personne comme lui ? », je mettais mon attention sur un endroit où le lien était très difficile à établir. En ne considérant que ses jugements et ses opinions, je me plaçais dans une position qui favorisait le conflit et la séparation. Si je n’entendais que les mots sans saisir la vie derrière eux, mon esprit se mettait à évaluer et à rejeter involontairement les propos de l’autre.
En revanche, lorsque j’écoutais au-delà des mots pour comprendre ce que l’autre vivait et ressentais (ses émotions, ses besoins et ses aspirations), il devenait beaucoup plus facile pour moi d’être touchée, de me reconnaître en lui, de partager un espace d’humanité commune meme si je n’étais pas d’accord avec son AVIS.
Je ne peux pas changer ta manière de t’exprimer mais je peux décider ( dans la mesure de mes ressources de l’instant ) ce que je choisis d’écouter. Et lorsque je choisis d’écouter ce que tu VIS derriere ton AVIS, ce n’est pas parce que ça serait mieux ou plus évolué, c’est parce que ça me permet retrouver mon pouvoir d’agir au service de mes besoins de liens et de paix.
Et vous, arrivez-vous à vous relier à la VIE des gens qui ont des AVIS très différents de vous ?
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🦒À la recherche d’outils et de jeux pour mieux communiquer et mieux s’écouter ?
👂JEU t’écoute : expérimenter différents style d’écoute à travers un jeu de rôle ludique et interactif : https://apprentie-girafe.com/produit/jeu-t-ecoute-a-imprimer/
💕Jeu me connecte : le jeu pour apprendre à écouter ses émotions et apprivoiser ses besoins ensemble
https://apprentie-girafe.com/produit/jeu-me-connecte-pocket/
❤️🩹Ma trousse d’empathie : une trousse garnie de plein d’outils ludiques pour prendre soin de ses émotions et de ses besoins : https://apprentie-girafe.com/produit/ma-trousse-empathie/
📆Le calendrier perpétuel « 12 pas vers la paix » pour une dose d’inspiration pacifiante ludique et pédagogique toute l’année : https://apprentie-girafe.com/produit/calendrier-perpetuel/
21/01/2026
🦒 CAFE EMPATHIQUE "CNV" le 07/02 de 10h45 à 13h30. VERTOU au Domaine de la Foresterie. Evénement gratuit. Groupe limité à 8 participant.es. 🦒
Depuis que j'ai découvert la "Communication NonViolente" de Marshall B. Rosenberg en 2022, j'ai à coeur de la partager et de la pratiquer. Ce processus permet notamment de s'écouter, d'écouter et d’accueillir ce qui se vit chez l'Autre et chez soi, sans jugement . Nous sommes alors en relation et dialogue de manière plus authentique et pacifiée.
Je vous invite donc à entrer dans l’espace des cafés empathiques : ce sont des temps de rencontres pour les initié.e.s à la CNV. Les maîtres-mots sont plaisir de donner et de recevoir de l'empathie, partage et convivialité.
Ces rencontres sont GRATUITES et limitées à 8 participant.e.s.
☕ Intentions des cafés empathiques :
∞ Offrir un espace sécurisé et confidentiel d'écoute empathique pour les initié.e.s à la CNV,
∞ Proposer un espace de pratique et d'apprentissage de la "CNV",
∞ Faire du lien entre les pratiquant.e.s de la "CNV" ,
∞ Passer un beau moment de connexion et d'ouverture aux Autres.
🫶 Concrètement, il se déroule ainsi :
- un temps de rencontre - un temps d'ancrage et un temps de connexion à soi - un temps d'écoute empathique en binôme ou trinôme - un temps de retour à soi et de partage
👍 Merci de me confirmer votre présence pour soutenir la fluidité de mon organisation par mail [email protected]
🌿 Bonjour, je suis Cathy Ellissèche. Depuis 2022, je me forme assidûment auprès des formatrices et formateurs certifié.es du "Centre pour la CNV" (www.cnvc.org). J'échange également avec mes pairs au sein de 2 groupes de pratique "CNV" de l'Association Connect Nantes. 🌿
06/01/2026
Je n'aime pas les bonnes résolutions de début d'année. J'ai arrêté d'en prendre depuis bien longtemps car, 99% des fois, je ne les tenais pas.
Du coup, culpabilisation, mauvaise image de soi.
Stop ! Vous ne trouvez pas que nous avons assez d'injonctions et de stress pour ne pas en plus s'en rajouter ?
Je préfère me demander chaque matin : qu'est-ce que j'ai vraiment, vraiment envie de faire aujourd'hui et qui me fera du bien ? Même pendant juste 10 minutes, que ce soit dans la sphère pro ou perso.
Alors, en ce lundi matin 5 janvier, je nourris toutes les facettes de moi avec joie et curiosité :
- la psychologie, car j’ai besoin de comprendre ce qui vit dans nos têtes,
- le chamanisme, qui appelle mon coeur depuis longtemps et ouvre de nouveaux regards et horizons,
– le feng shui, que j’ai découvert il y a peu, et qui est venu rendre possible ce qui était déjà là,
- Star Wars, car, en plus de la fan inconditionnelle que je suis, je cultive ma créativité. 🌞
Et vous, comment avez-vous vraiment, vraiment envie de commencer cette année ?
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