Les Archives de la diplomatie ivoirienne-ADI-

Les Archives de la diplomatie ivoirienne-ADI- Un peuple sans archives risque de ne pas avoir d'histoire.

CfP text below :Dear colleagues,We are pleased to invite PhD students from various academic institutions who are interes...
22/09/2026

CfP text below :

Dear colleagues,

We are pleased to invite PhD students from various academic institutions who are interested in the history and social dimension of Food, Culture, and Leisure to the International Workshop of Young Researchers in Social Sciences and Humanities, organized by the Institute of History of the Slovak Academy of Sciences. The workshop will take place on April 21–22, 2027, in Bratislava, Slovakia.

The study of everyday life has become an established and influential field within the social sciences and humanities. The concept of Alltagsgeschichte (history of everyday life) emerged and gained considerable prominence in the second half of the 20th century, particularly through the work of German historians Alf Lüdtke and Hans Medick, who emphasized the importance of examining social phenomena and everyday experiences within their broader historical contexts. Building on these approaches, the workshop aims to explore everyday life through the interconnected themes of food, culture, and leisure, with a focus on 19th and 20th century Europe. These seemingly ordinary aspects of daily life can provide valuable insights into social structures, cultural identities, economic relations and interpersonal relationships.

The workshop is open to young scholars (PhD students) in the social sciences and humanities, whose research engages with social and cultural history. Our aim is to promote interdisciplinary exchange, foster scholarly dialogue, and build an international network. Contributions may approach the theme from historical, social, cultural, or other relevant perspectives. We particularly welcome interdisciplinary and comparative approaches that explore the ways in which food, culture, and leisure shaped (or were shaped by) everyday life.

Presentations will last 15 minutes, followed by a discussion. Participants will be required to submit their presentation texts (max.4 pages) before the conference.

Practical information:

• Please submit your abstracts by email to [email protected].
• Deadline for submission: October 31, 2026.
• Participants will be required to submit their presentation texts (max.4 pages): around March 31, 2027.
• Participants are kindly asked to arrange their own accommodation.
• Lunch will be provided by the organizers.

We look forward to receiving your contributions and welcoming you to Bratislava!

Sincerely,
Organizing Committee
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Comme promis, le 12 septembre à Lausanne. Merci, très chère collègue Mgr Barbora Mlyneková, PhD., de l'Institute of History, Slovak Academy of Sciences.
Le message sera partagé dans mon réseau et destinés aux ayant droit...
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Contacts et informations sur nos activités :
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- Site internet : www.cledelhistoire.fr
- Courriel : [email protected]
- Messagerie directe (WhatsApp) à Dr Yocoly Ach sur WhatsApp : https://wa.me/message/D4FW2XJJKBJKP1
- Page officielle de l'agence : Clé De l'Histoire Ach
- Page officielle personnelle pour les archives diplomatiques Ivoiriennes : Les Archives de la diplomatie ivoirienne-ADI-
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Loukey Yocoly Kouamé Yocoly Ambassade de Côte d'ivoire en Guinée Archives Nationales De Côte D'ivoire Ambassade de Côte d'Ivoire en France

Département fédéral des affaires étrangères DFAE_______Informations Publiées le 10 septembre 2026_______Le sport, un tra...
16/09/2026

Département fédéral des affaires étrangères
DFAE
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Informations Publiées le 10 septembre 2026
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Le sport, un trait d’union diplomatique
Si la Suisse accueille de nombreuses organisations sportives internationales, elle utilise également le sport comme un instrument de sa politique étrangère.

Une rencontre de haut niveau entre le conseiller fédéral Ignazio Cassis et les représentants des autorités de la Confédération des États du Sahel et du Sénégal, qui s’est tenue à Lausanne le 9 septembre 2026, a montré tout le potentiel de cette approche.
Dans le cadre d’un projet pilote, une initiative du DFAE a permis, en l’espace d’une seule année au Sahel, d’ouvrir de nouveaux canaux de dialogue politique, de renforcer la confiance entre les acteurs de la région et de positionner la Suisse comme un acteur de la paix. Reste désormais à déterminer comment tirer encore davantage parti de la diplomatie sportive à l’avenir.

Image (voir photo de groupe du conseiller fédéral Ignazio Cassis avec des représentants du Sahel. Une rencontre de haut niveau à Lausanne et un projet pilote au Sahel illustrent le potentiel du sport en matière de diplomatie et les nouvelles perspectives qu’il peut ouvrir. — © DFAE)

Capitale olympique, Lausanne est un haut lieu du sport international. Elle accueille le Comité international olympique (CIO) et de nombreuses organisations sportives internationales sont implantées dans le canton de Vaud.
Cette position particulière revêt pour la Suisse une importance qui dépasse le simple cadre sportif ou économique. Elle offre également un potentiel en matière de politique étrangère. Ainsi, le message concernant les mesures à mettre en œuvre pour renforcer le rôle de la Suisse comme État hôte pour la période 2026 à 2029 souligne que l’écosystème sportif international présent dans notre pays constitue un soft power susceptible de permettre des avancées importantes, par exemple dans le domaine des relations diplomatiques ou en matière de respect des droits de l’homme.

Le 9 septembre 2026, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a organisé une table ronde de haut niveau sur ce sujet. Cet événement s’est déroulé en marge du colloque scientifique « Diplomaties, diplomates et sports, XIXe-XXIe siècle » de l’Université de Lausanne et a réuni des représentants des milieux politiques, sportifs et scientifiques. À l’issue de la conférence, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a rencontré Bakary Yaou Sangaré, ministre des Affaires étrangères du Niger, Cheikh Niang, ministre des Affaires étrangères du Sénégal, Mme Nadine Traoré Bazié, Chargée de mission au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, et S.E. M. Sékou dit Gaoussou Cissé, Ambassadeur et Représentant permanent de la République du Mali auprès de l’Office des Nations Unies et des autres organisations internationales à Genève.

Les discussions ont porté sur la manière de renforcer le dialogue avec les pays de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et de l’Afrique de l’Ouest, en utilisant le sport comme instrument de confiance, de diplomatie et de paix.

La diplomatie sportive, une nouvelle initiative de politique étrangère
La diplomatie sportive consiste à mobiliser de manière ciblée et stratégique des athlètes et des manifestations sportives afin de réaliser des objectifs politiques et de politique étrangère. Pour le DFAE, il n’est pas question de remplacer la diplomatie classique. La diplomatie sportive vise plutôt à compléter les instruments existants et à ouvrir de nouvelles voies là où les formats de dialogue politique atteignent leurs limites.

Cette approche présente un intérêt particulier au Sahel. La région est en effet marquée par des tensions politiques, des conflits et une perte de confiance entre différents États et acteurs internationaux. La Suisse cherche donc de nouvelles voies pour maintenir le dialogue politique et poursuivre sa politique de paix dans la région.

C’est pourquoi, durant l’été 2025, le DFAE a lancé un projet pilote consacré à la diplomatie du sport et à la paix. L’idée : utiliser de manière ciblée les réseaux et les plateformes dans le domaine du sport pour servir les objectifs de la politique de paix suisse, à savoir le dialogue, l’instauration de la confiance et la prévention des conflits.

Un projet pilote au bilan intermédiaire positif
Les premiers résultats du projet pilote au Sahel sont encourageants. En l’espace d’un an, la Suisse a réussi à susciter beaucoup d’intérêt, même dans les pays présentant des défis particuliers de coopération régionale. La thématique commune du sport et de la paix a ouvert de nouveaux espaces de dialogue et contribué à créer une dynamique positive et fédératrice entre différents États de la région.

Parallèlement, l’initiative mise en œuvre par l’envoyée spéciale de la Suisse pour le Sahel et par la division Paix et droits de l’homme, a renforcé et diversifié le dialogue politique de haut niveau avec plusieurs pays, parmi lesquels l’Algérie, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Maroc, le Niger et le Sénégal. Le sport a offert un canal de communication supplémentaire, propice au renforcement des liens et à l’intégration de nouveaux acteurs dans le dialogue. L’initiative contribue également au dialogue sur les droits de l’homme et permet à la Suisse de renforcer sa visibilité en Afrique. Dans un contexte régional difficile, alors que d’autres acteurs internationaux se retirent en partie du Sahel, la Suisse entend maintenir sa présence et proposer de nouvelles formes de coopération, conformément à l’un des objectifs de la Stratégie Afrique 2025-2028 du Conseil fédéral.

De l’Euro féminin à l’Afrique de l’Ouest
La phase pilote a été délibérément associée à de grands événements sportifs. Le point de départ a été l’Euro féminin de l’UEFA 2025 en Suisse. Dans ce contexte, le DFAE a notamment soutenu une semaine d’immersion destinée à des journalistes sportifs de cinq pays de la région du Sahel.

Une nouvelle étape a suivi en décembre 2025 lors de la Coupe d’Afrique des nations au Maroc. Cet événement a été l’occasion d’un échange entre des personnalités du monde du football ainsi que des acteurs politiques et des sportifs de différents pays, organisé par la Confédération africaine de football (CAF). Parallèlement, le réseau de la Suisse dans le domaine du sport africain et international a continué de s’étendre, notamment avec des représentants du CIO, de la FIFA et de la CAF.

Une rencontre de haut niveau à Lausanne
La rencontre à Lausanne a marqué une nouvelle étape dans cette évolution. Des personnalités politiques et sportives de premier plan ont échangé sur le rôle que peut jouer le sport en faveur du dialogue et de la paix.

Sa date n’a pas été choisie au hasard. Dans quelques semaines, Dakar accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse 2026, le premier événement olympique organisé sur le continent africain. Cet événement offre à la Suisse une nouvelle occasion d’approfondir le dialogue avec des acteurs du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. À Dakar, l’ambassade de Suisse organise, avec le soutien de Présence Suisse, une série de rendez-vous en marge des Jeux Olympiques de la Jeunesse. Les Jeux Olympiques rassemblent les milieux politiques, économiques, médiatiques, sportifs, culturels et sociaux du monde entier. L’intérêt commun pour le sport crée un cadre propice au dialogue et facilite les rencontres au-delà des frontières politiques, culturelles et sociales. Une médaille remportée, un événement organisé par l’ambassade ou encore une activité sportive grand public destinée aux jeunes peuvent servir de point de départ à des échanges qui s’étendent bien au-delà des Jeux.

La Suisse entend donc tirer parti de l’attention internationale suscitée par les JO pour se mettre en avant, entretenir des relations et nouer de nouveaux contacts. Elle touche ainsi différents publics cibles, allant des décideurs aux professionnels des médias, en passant par la population locale et un public international.

Une approche porteuse
La Suisse entend poursuivre et approfondir le dialogue avec les acteurs politiques et sportifs de la région ainsi qu’avec les organisations sportives internationales. L’objectif reste de saisir les occasions concrètes où le sport peut contribuer à promouvoir la confiance et la paix dans la région du Sahel, mais également au-delà. L’initiative actuelle permet de mieux comprendre les approches qui fonctionnent et leurs limites. Les enseignements tirés de cette expérience pourront orienter la suite de la démarche.

La rencontre à Lausanne a ainsi reflété une évolution qui dépasse le cadre d’un simple projet. La Suisse dispose d’atouts particuliers grâce à sa crédibilité en tant que médiatrice, à son engagement en faveur de la paix et des droits de l’homme, ainsi qu’à sa position de pôle important du sport international. Le bilan dressé à ce jour au Sahel montre que le sport peut ouvrir de nouvelles portes. Forte de ces premiers acquis, la Suisse pourra affiner sa diplomatie sportive et mieux mettre à profit l’un de ses avantages en faveur de la paix et du dialogue.

© EDA/DFAE/FDFA

Diplomaties,diplomates et sports, XIXe-XXIe  siècles (9, 10 et11 septembre 2026)à Lausanne, Suisse... ____________Facult...
09/09/2026

Diplomaties,diplomates et sports, XIXe-XXIe siècles (9, 10 et11 septembre 2026)
à Lausanne, Suisse...
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Faculté des sciences sociales et politiquesInstitut des sciences du sport (ISSUL)
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Argumentaire...

Depuis les années 2000, un nombre croissant d’États mobilisent leurs diplomatessur les enjeux sportifs et le sport à des fins diplomatiques au point que le concept de« diplomatie sportive » s’est imposé dans un sens prescriptif, sinon prospectif, dansl’espace public international (médias, gouvernements, organisations supragouvernementales, OING, cabinets d’expertise, think tanks).
Pour bien des expertset des praticiens, le sport adoucirait les mœurs bien plus que les hiérarchiesobjectivées par les podiums et les records ne nourriraient les nationalismes. Il auraitune capacité particulière à effacer les différences, à favoriser la paix et laréconciliation, et à faire progresser les droits humains.
Une telle croyance dans lapaix internationale par le sport trouve sa source dans l’olympisme théorisé au débutdu XXe siècle par le Français Pierre de Coubertin, et véhiculé depuis par le Comitéinternational olympique (CIO) à des fins de légitimation. Elle doit être mise enrelation avec cette autre théorie qu’il faut attribuer également à Coubertin selonlaquelle le sport est un espace neutre et les organisations sportives des acteursapolitiques.
De fait, les vérifications empiriques qui permettraient de valider lepostulat d’une contribution du sport à la paix mondiale et au progrès humain restentbien rares.

La diplomatie sportive comme capacité à changer le monde ne serait-ellequ’un mantra ?
A-t-elle seulement des effets sur les opinions publiques ?
Est-elleconsidérée par les acteurs de la diplomatie comme une branche principale ousecondaire de la diplomatie culturelle ? Est-ce que l’emploi du sport pour améliorerla réputation d’un pays est vraiment efficace ?

Voilà une partie seulement desnombreuses questions auxquelles ce colloque international, ouvert à toutes lesdisciplines académiques, tentera de répondre.Déjà en 1984, soit treize ans après l’épisode connu sous le nom de « ping-pongdiplomacy», l’historien des relations internationales Pierre Milza mettait en gardecontre l’idée que le sport puisse avoir un rôle diplomatique décisif sur les relationsentre États : il y voyait ni plus ni moins un canal de communication supplémentairepour les diplomates.

On interrogera donc cet éventuel rôle de déclencheur quepourrait jouer le sport pour faire aboutir d’autres projets diplomatiques. D’autreshistoriens ont montré dès les années 1990 que des protodiplomaties sportives étaient apparues avant 1914, qu’une première institutionnalisation était survenueaprès la Première Guerre mondiale, et que la mobilisation du sport pour servir desbuts impérialistes relevait d’une histoire séculaire.
Un tel usage du sport à des finsd’influence et de puissance est particulièrement attesté pour l’entre-deux-guerresdans le cas des régimes totalitaires, puis au cours de la Guerre froide que se livrentles deux superpuissances américaine et soviétique. Aussi, on prêtera une attentionparticulière à la nature du régime politique étudié et à la diversité des diplomatiesculturelles que les régimes politiques peuvent mettre en œuvre.

En créant en 1920 un bureau « Sport et tourisme » au sein du Service des œuvresfrançaises à l’étranger en charge de sa diplomatie culturelle, le Quai d’Orsay esthistoriquement le premier ministère des Affaires étrangères (MAE) au monde à avoirconstitué le sport en sphère d’intervention diplomatique.
Pour un État qui seprésente comme le grand vainqueur de la Guerre européenne, il s’agissait alors desoutenir l’organisation de compétitions internationales, les voyages d’athlètesfrançais à l’étranger, et la représentation française au sein des organisationssportives internationales, à des fins de rayonnement international. On sera sûrementsurpris que le sport figure aussi précocement parmi les outils de la diplomatieculturelle d’un pays comme la France, reconnue davantage pour son influencelittéraire, scientifique et artistique.

On se rassura en considérant que la diplomatiesportive française a connu des flux et des reflux sans jamais devenir un sujetd’importance pour le MAE à l’exclusion des Jeux olympiques de 2024, ce qui asuscité la création du poste d’ambassadeur thématique en 2013.A contrario, la Suisse peine encore aujourd’hui à adopter une doctrine diplomatiqueen matière de sport alors que le siège du comité international olympique (CIO) est àLausanne depuis 1915, celui de la FIFA à Zurich depuis 1937, et que des dizainesd’organisations sportives internationales affluent sur son territoire depuis les années1990, pour partie attirées par le statut fiscal qui leur est proposé et par la stabilitépolitique de la Confédération helvétique. L’existence de « diplomaties sportives » neva donc pas de soi, ne prend pas les mêmes formes d’un pays à l’autre, d’uneépoque à l’autre, et c’est l’un des traits de ce colloque de n’en postuler ni l’existence,ni l’efficacité, ni l’unité. Il s’agira plutôt d’en identifier les apparitions et lesdisparitions à l’échelle de toute la planète des États, d’en historiciser les formes etles pratiques et d’en mesurer l’impact en comparant les diplomaties sportives auxautres formes de diplomaties culturelles et aux projets de diplomaties publiques oupopulaires, de la fin du XIXe siècle au XXIe siècle. Ici, on ne se privera pasd’interroger la culture sportive des diplomates eux-mêmes, ainsi que leursreprésentations et leurs visions du sport mondial.

Le sport ne serait-il pas un simple et nouveau canal diplomatique qui permet d’établirdes relations entre États sans prendre de grands risques et sans s’engager sur des terrains autrement plus déterminants, comme les échanges économiques oumilitaires, sans parler des traités ?
Qu’un État en vienne à se saisir du sport commecanal diplomatique, ne serait-ce pas un excellent révélateur de ses nouvellesambitions régionales, voire mondiales ?
Mais, étant donné l’autonomie des milieuxsportifs nationaux, ses athlètes, ses entraîneurs, ses dirigeants sont-ils aussifacilement enclins à se transformer en porte-voix de leurs gouvernants, en «ambassadeurs en survêtement » ? Comment coordonner cet ensemble d’institutionsqui représentent les nations sur des scènes internationales ?
Et qu’en est-il du CIO,des fédérations internationales sportives (FIS) et des ligues sportives commercialesqui campent farouchement derrière les principes d’autonomie et de neutralité dusport proclamés depuis l’entre-deux-guerres ? Qu’en est-il également desorganisations internationales, comme l’Organisation mondiale de la Santé,l’UNESCO ou l’ONU ou des organisations régionales comme l’Union européenne oude l’Union africaine qui intègrent le sport à leur sphère de gouvernement ?
Lafocalisation sur le « grand sport » et les « grands événements » ne constitueraientelles pas aussi des écrans par rapport à la réalité des usages du sport dans le cadrede l’aide au développement, de la coopération transfrontalière ou décentralisée ?
Enfin, la prise en compte du sport dans le travail diplomatique aboutit-elle àl’invention de formes et de pratiques singulières ?

À rebours des analyses de bien des experts en prospective, ce colloque souhaiteétudier le lien entre diplomates, diplomaties et sports, à partir de l’analyse de corpusde sources identifiées (archives, entretiens…), en s’intéressant à ses formes et sespratiques et aux acteurs et actrices qui la prennent en charge.

Rares sont les travaux universitaires, fondés sur l’analyse de sources, qui se sontainsi intéressés à l’action effective des ministères des Affaires étrangères et à laplace du sport dans les chancelleries diplomatiques, qui ont pu permettre d’entopographier les acteurs et d’en révéler les dynamiques.

Rares sont les travauxuniversitaires qui ont étudié les conférences multilatérales réunissant les ministèresdes Sports et les administrations chargées de préparer et de coordonner lesdécisions qui en découlent, ou qui ont analysé la mise à l’agenda du sport dans lesorganisations intergouvernementales.

La thématique du sport et des relationsinternationales est demeurée un aspect marginal de la production savante enhistoire, en science politique, en relations internationales et en sociologie desorganisations.Elle a donné lieu à quelques colloques et numéros spéciaux et à des thèses à partirdes années 2010. Elle a longtemps été considérée comme un domaine anecdotiqueet elle a été peu reliée aux réflexions historiographiques sur la diplomatie publiqueou la diplomatie culturelle.
Elle s’est aussi souvent concentrée sur ses formes lesplus visibles (boycotts, « diplomaties du ping-pong, du cricket, de la lutte, etc. »), sur les grands événements sportifs, et a développé une approche stratocentrée ounatio-centrée.
Si les archives des ministères en charge de la jeunesse ou des sports,des fédérations nationales, de quelques instances internationales qui les rendentaccessibles (CIO, FIFA, IAAF…) sont plutôt bien identifiées, celles des ministèresdes Affaires étrangères, des ambassades ou des organisations internationalesintergouvernementales sont beaucoup moins mobilisées.
Un indispensable travailempirique et une nécessaire comparaison internationale doivent permettred’identifier et d’objectiver les acteurs, de révéler les concurrences et les conflitspotentiels entre des acteurs nationaux en charge des relations internationalessportives, de repérer des acteurs autres qu’étatiques (villes, régions, nations sans État, acteurs privés), d’identifier le rôle effectif des administrations nationales et desorganisations sportives, de distinguer les processus à l’œuvre et de mesurer leurseffets. Il s’agira ainsi de dépasser les opinions communes et d’aller au-delà deconcepts souvent mobilisés dans ce cadre, comme soft-power et nation-branding,dont Ludovic Tournès ou Laurence Badel ont bien montré les limites.
Afin de sortird’une vision occidentalocentrée, on encouragera les communications portant sur laquestion impériale, sur les États nouvellement apparus depuis 1918, sur lestentatives de créer un « Sud global » sportif…

Dans cette perspective, nous souhaitons réunir des contributions autour des axessuivants :

Axe 1 : La mise à l’agenda des diplomaties sportives et leur déploiementGenèse du sport en tant qu’objet de diplomatieÉvolution des diplomaties sportives nationales (Occident, empires coloniaux, nouveauxÉtats indépendants, « Sud global » sportif)Organisations intergouvernementales, coopération multilatérale et questionsd’éducation physique et de sports.

Axe 2 : Les acteurs de la diplomatie face au(x) sport(s).
- Genèse des administrations en lien avec les relations internationales et le sport.
- Coopération et coordination de l’action internationale entre les administrations et lesorganisations privées (fédérations, comités nationaux olympiques).
- Rôle des ambassadeurs et des consuls dans la formalisation de la diplomatie sportive.
- Acteurs de second rang de la diplomatie sportive : coopération sportive dans lesambassades et administrations des Affaires étrangères.
- Rôle diplomatique des villes et des régions.
- Genèse et pratiques des groupes d’intérêt (think tank, lobbies) agissant dans ledomaine des relations internationales et du sport.
- Acteurs informels de la diplomatie sportive (sponsors, médias, dirigeants sportifs,athlètes).
- Cultures sportives des diplomates.

Axe 3 : Les formes et pratiques des diplomaties sportives.
- Les formes de la coopération sportive (accords bilatéraux et multilatéraux, programmesde coopération, etc.)
- Actions de sport pour la promotion de la paix et diplomatie interpersonnelle.
- Conférences et forums internationaux et intergouvernementaux.
- Coopération décentralisée et sport
- Singularités des pratiques diplomatiques relativement aux types de sports ;
- Aide coloniale et postcoloniale au développement sportif.
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Nous y participons...
Clé De l'Histoire Ach Loukey Yocoly Kouamé Yocoly

🕊️ 7 août 1960 – 7 août 2026 : 66 Ans d'Indépendance et de Diplomatie Ivoirienne.​À l'occasion de la célébration de la F...
06/08/2026

🕊️ 7 août 1960 – 7 août 2026 : 66 Ans d'Indépendance et de Diplomatie Ivoirienne.

​À l'occasion de la célébration de la Fête Nationale sous le signe de la maturité et de la cohésion nationale, les Archives diplomatiques Ivoiriennes adressent leurs vœux de paix, de stabilité et de prospérité à la nation ivoirienne ainsi qu'à la communauté internationale.

​Du décret de proclamation de l'indépendance signé en 1960 par le président Félix Houphouët-Boigny jusqu'aux grands arbitrages régionaux contemporains, les archives nationales et internationales conservent les traces écrites, sonores et visuelles de l'action diplomatique de la Côte d'Ivoire.

​👉 L'Histoire diplomatique au service de la paix et de la souveraineté :

- ​L'ère des grands arbitrages (1960–1990) : La construction du réseau diplomatique ivoirien, fondée sur la neutralité, le dialogue interétatique et la promotion de l'intégration régionale en Afrique de l'Ouest.

- ​L'ingénierie de sortie de crise (1999–2011) : Les fonds d'archives documentent les intenses négociations et la médiation internationale — des Accords de Linas-Marcoussis (2003) et de Pretoria (2005) à l'Accord Politique de Ouagadougou (2007) et aux résolutions de l'ONU — témoignages de la quête permanente de souveraineté et de paix.

- ​Justice transitionnelle et mémoire des traités : De la CDVR à la CONARIV, les sources archivistiques restent des outils essentiels pour établir la mémoire des faits, accompagner la réparation et nourrir le travail des chercheurs.

- ​La diplomatie économique de demain : La matérialisation de l'indépendance politique trouve son prolongement dans les accords bilatéraux et multilatéraux visant la souveraineté industrielle, la transformation locale des ressources et la coopération régionale.

​Conserver ces documents, c'est préserver la mémoire des épreuves traversées pour mieux éclairer les choix de demain.

​Bonne Fête de l'Indépendance à toutes et à tous ! 🇨🇮✨

​🏛️ Les Archives diplomatiques Ivoiriennes
📚 Conserver la mémoire de l'État | Valoriser le patrimoine diplomatique | Éclairer la recherche.

Source : image conception (ADI), production : IA.

Loukey Yocoly Les Archives de la diplomatie ivoirienne-ADI- Centre de recherches en histoire internationale et atlantique Centre des Archives diplomatiques de Nantes Clé De l'Histoire Ach Kouamé Yocoly Direction des Archives nationales de Côte d'Ivoire UNICEF Côte d'Ivoire Archives Nationales De Côte D'ivoire BnF - Bibliothèque nationale de France Ambassade de Côte d'Ivoire en France

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Déclaration de l’Ambassade de Côte d’Ivoire près la République française et la Principauté de Monaco. Lors d’un meeting ...
16/07/2026

Déclaration de l’Ambassade de Côte d’Ivoire près la République française et la Principauté de Monaco.

Lors d’un meeting tenu récemment à Paris, Monsieur Jean-Luc Mélenchon, Président du Parti des Insoumis en France, s’est prononcé sur la vie politique ivoirienne. Il a tenu des propos à la fois discourtois et condescendants sur la vie politique ivoirienne et principalement sur le Président Alassane Ouattara, l’accusant d’avoir éliminé ses adversaires à l’élection présidentielle dernière et de s’être fait réélire pour un quatrième mandat « anticonstitutionnel. »

L’Ambassade de Côte d’Ivoire près la République française et la Principauté de Monaco tient à élever une vive protestation contre les propos irresponsables, irrévérencieux, insultants et dégradants que Monsieur Jean-Luc a tenus à l’endroit des Ivoiriens et de leur Président.

L’Ambassade de Côte d’Ivoire en France tient à dire à Monsieur Jean-Luc Mélenchon qu’il n’a aucune légitimité, qualité ni compétence à juger les institutions ivoiriennes qui ont organisé et validé les différentes élections en Côte d’Ivoire .

Faut-il rappeler à Monsieur Jean -Luc Mélenchon que depuis le 7 août 1960, la Côte d’Ivoire n’est plus une colonie française. Et le fait de l’avoir été pendant près d’un siècle, ne donne le droit à aucun Français de tenir à son endroit des propos outranciers et outrageants.
Depuis de longues années, la Côte d’Ivoire et la France entretiennent des relations d’amitié et de coopération fructueuses, riches, marquées par la courtoisie, le respect mutuel, sous l’autorité de Chefs d’ Etat de haute stature dont le Président Félix Houphouet Boigny et le Président Alassane Ouattara, aujourd’hui.
Au moment où sur le continent africain, la France est conspuée et honnie, chassée et humiliée, la Côte d’Ivoire, sous la houlette de son Président, SEM Alassane Ouattara, affiche fièrement et sans complexe son amitié et sa fidélité avec la France.
Une autorité qui ambitionne de diriger la France devra savoir où se trouvent les intérêts du pays qu’il entend présider.
L’Ambassade de Côte d’Ivoire près la République française et la Principauté de Monaco tient à indiquer à Monsieur Jean-Luc Mélenchon qu’elle engagera toute action de droit afin que l’offense faite à son peuple et à son Président de la République trouve réponse et réparation devant les instances et institutions compétentes.

Fait à Paris, le 16 juillet 2026

Maurice Kouakou BANDAMAN
Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la Côte d’Ivoire près la République française et la Principauté de Monaco.

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