26/01/2025
En direct : des tirs israéliens font trois morts dans le sud du Liban
Cette page est administrée par des anciens étudiants du Master 2 Droit pénal et sciences criminelles de la faculté de droit de Nancy.
28/01/2022
Triste nouvelle pour la faculté de droit de Nancy mais aussi pour nous, ses anciens étudiants. Un professeur que tous les anciens étudiants de la fac de droit de Nancy connaissent. Un prof que j’ai personnellement eu de L2 au Master 2. Condoléances à ses proches.
Frédéric STASIAK, Professeur de droit privé et sciences criminelles, nous a quittés le 27 janvier, dans sa cinquante cinquième année.
C’était un fils de la Faculté de droit de Nancy, où il avait fait ses études et soutenu sa thèse sous la direction du Professeur Jean-François SEUVIC en 1996. Nommé Maître de conférences à Nancy dès 1997, il avait obtenu le concours d’agrégation de droit privé en 2001 et avait continué sa carrière Place Carnot après un passage par la Faculté de Metz.
Pénaliste convaincu, il enseignait le droit pénal en deuxième année, où ses étudiants profitaient d’un savoir académique et d’un sens pratique qui se complétaient à merveille. Son cours, qui alliait rigueur formelle et humanisme profond, était parsemé de touches humoristiques et de sourires complices, par lesquels il entendait stimuler la réflexion des étudiants, et les doter de ce qu’il estimait le plus précieux, leur pensée propre.
Il avait développé un goût particulier pour le droit pénal des affaires dont il avait fait un manuel. Il l’enseignait en Master 1, dans la mention « pénal » dont il avait pris la direction à sa création en 2018. Il avait lancé, auparavant, deux masters 2 qu’il dirigeait : le M2 droit pénal et sciences criminelles et le M2 risque pénal économique et financier.
Convaincu par les vertus de la professionnalisation, et ayant noué de fortes relations avec les professions judiciaires, il avait également pris la direction du Master 2 droit du contentieux, dont est sortie une part substantielle des avocats des barreaux environnants.
Son investissement pédagogique était considérable, il n’hésitait pas à prendre des responsabilités lourdes, toujours au service des étudiants pour qui il avait une affection à la hauteur des critiques qu’il leur adressait, leur démontrant avec tendresse que qui aime bien châtie bien.
Chercheur accompli, dirigeant nombre de thèses, il avait dirigé l’école doctorale à l’époque de l’Université Nancy 2 et siégé au CNU, où il avait expertisé des centaines de thèses, notamment pour la qualification des maîtres de conférences, soucieux qu’il était de garantir la qualité des recrutements.
Il avait accompagné ensuite la création de l’Université de Lorraine en étant le premier directeur du collegium droit, économie et gestion.
La Faculté, qu’il avait chevillée au corps, était le lieu de son épanouissement professionnel, aussi bien qu’un refuge dans les tempêtes de la vie.
Outre sa rigueur scientifique et pédagogique, il a marqué, dans cette intense mais trop courte carrière, tous ses interlocuteurs, étudiants, collègues et institutions, par ses traits de caractère.
D’abord il était libre. Fort de ses opinions, fruit d’une réflexion toujours rigoureuse, il avait le courage d’affronter le monde entier pour les faire triompher, ne renonçant jamais à se battre pour défendre une cause qu’il croyait juste. Son côté « frondeur » lui faisait évidemment préférer plaider pour David que pour Goliath.
Mais, pour habiller la diatribe, adoucir son insistance à toute épreuve, ou envelopper le « dynamitage de réunion », il maniait le calembour, plus ou moins heureux, ou se prétendait « orchidoclaste » avec cet humour grinçant qui irrite autant qu’il désarme.
Sa décontraction apparente était ensuite le masque de son exigence, pour lui et les autres. Supportant rien moins que la médiocrité, c’était, sous des dehors parfois nonchalants, un bourreau de travail, qui ne s’accordait les détentes de l’épicurien qu’après avoir accompli la tâche qu’il estimait sienne. On insiste ; c’est lui qui fixait l’ampleur de sa tâche car s’il était homme à servir, il n’était pas homme à obéir.
Enfin, et chacun l’a expérimenté une fois au moins, c’était un provocateur invétéré, ce qui cachait sa modestie et ses doutes. Adorant la joute verbale, et en cette matière il avait des armes aiguisées, il était opiniâtre dans la dispute, au sens noble. Et s’il se sentait perdre, après vous avoir désarmé par les subtilités versatiles de son raisonnement, il partait dans un éclat de rire.
On tirait toujours du combat de nouvelles idées, une vue décalée et éclairante et l’on grandissait dans son estime à lui résister. Jamais la controverse ne le faisait se départir du respect de l’autre. D’ailleurs, plus forte était sa charge verbale, plus haut était levé ensuite le verre de l’amitié.
Personnage haut en couleur, courageux, audacieux, inventif, il était une figure de notre maison.
Autant il était présent et démonstratif à la Faculté, autant l’homme privé était pudique et secret et l’on se gardera donc d’en dire plus sur ce terrain.
Trop modeste pour se considérer digne de nos pleurs, il doit nous regarder d’en haut surmonter l’épreuve en espérant que nous nous souvenions de lui avec le sourire.
On n’ose imaginer la douleur de Lara, sa compagne, de Gulia, sa fille et de tous ceux qui avaient le privilège d’être ses proches mais, au vu du vide qu’il laisse ici, on la devine.
Une chapelle ardente est ouverte à Nancy Place Carnot et les témoignages peuvent être adressés au cabinet du Doyen, Faculté de droit, sciences économiques et gestion, 13 Place Carnot, 54000 NANCY
Le Doyen Fabrice GARTNER
01/10/2021
Des femmes victimes de viol dénoncent sur les réseaux l'accueil par les forces de l'ordre
26/06/2021
Mort de George Floyd. Le policier Derek Chauvin condamné à 22 ans et demi de prison.
Peine sévère ou clémente ? Je crois bien qu’il risquait une peine comprise entre 12 et 40 ans. (corrigez-moi si je me trompe).
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04/01/2021
La justice britannique refuse l’extradition de Julian Assange vers les Etats-Unis Cette décision est susceptible de recours. La bataille judiciaire n’est donc sans doute pas finie au Royaume-Uni.
01/12/2020
Du nouveau dans l’affaire Adama Traoré. Les gendarmes et le procureur de Pontoise de l’époque avaient plusieurs fois changé de version.
Le procureur avait indiqué qu’Adama Traoré souffrait d’une «infection très grave touchant plusieurs organes». Pourtant, rien de tel n’est indiqué dans l’autopsie. Les proches réclament tout de suite une contre-expertise et la communication du procureur évolue.
Yves Jannier (l’ancien procureur de Pontoise) assure de nouveau qu’«aucune trace de violence» pouvant expliquer le décès d’Adama Traoré n’a été décelée, et évoque alors une pathologie cardiaque. Pourtant, les deux rapports d’autopsies indiquent comme cause de la mort un «syndrome asphyxique», potentiellement causé par les conditions de son interpellation. Ce que le procureur n’a jamais évoqué (sources : Libération).
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🔴 INFO OBS. Affaire Adama Traoré : la justice annule l’expertise médicale
01/09/2020
Abus sexuels sur trois fillettes, Guillaume Dupont connaîtra son verdict le 7 octobre TROIS-RIVIÈRES — C’est le 7 octobre que la juge Dominique Slater fera connaître le jugement dans le dossier de Guillaume Dupont, cet ex-aide-éducateur en garderie accusé de contacts sexuels et d’agressions sexuelles sur trois fillettes.
03/07/2020
Lyon : un policier mis en examen pour atteintes et harcèlement sexuels sur mineur Le fonctionnaire a été placé sous contrôle judiciaire à l’issue de sa garde à vue dans les locaux de l’Inspection générale de la police nati