09/06/2026
Vendredi , rendez-vous au Cinéma le Sémaphore ( ) avec le SNEP-FSU, pour un ciné-débat avec JP Urbach, corréalisateur de "Laisse pas ton corps au vestiaire" de 18h30 à 20h00. Et si l'on n'a pas eu le temps de clore le débat, on pourra le poursuivre au Le Prolé Nîmes !
Pour se pré-inscrire : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdzUl3dKGm5DBmQH-WVWXpeP81qYDl4HS7l3B4ttcI2NAPPIA/viewform
03/06/2026
Pour un vrai statut et un vrai salaire pour les !
➡️Création d'un corps de catégorie B.
➡️Revalorisation salariale.
➡️Temps complet 24h/semaine.
➡️Abandon des PIAL et des PAS.
➡️Fin de mutualisation des moyens.
29/05/2026
Les conditions de travail et les salaires des ne leur permettent pas d'exercer leurs missions dans des conditions acceptables.
Le SNES-FSU exige:
➡️la création de postes
➡️la création d’une grille salariale nationale qui permette une revalorisation des AED,
➡️l’accès à une formation initiale et continue, sur temps de service,
➡️un droit effectif à la mobilité,
➡️un examen des non renouvellements en Commission Consultative Paritaire.
26/05/2026
https://c.org/wXtdjnZHTq
Signez la pétition
Carcassonne : Attaquer les syndicats, c’est attaquer les travailleur·ses !
24/04/2026
Le prend une signification particulière cette année après la tentative du parti présidentiel, mené par Gabriel Attal, soutenu par une grande parti du « bloc central » et par l’extrême droite de s’en prendre au 1er mai, comme jour férié et chômé. Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres. C’est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé dans notre pays, un symbole historique des luttes des travailleurs et des travailleuses. Mais la mobilisation de l’intersyndicale a payé et a obligé le gouvernement a reculer.
Être massivement dans la rue permettra d’imposer un démenti cinglant aux velléités du patronat : les travailleuses et travailleurs ne veulent pas remettre en cause leur jour chômé, symbole des luttes passées et en cours, et ne soutiennent pas la remise en cause le 1er mai.
Le 1er mai prend aussi une importance particulière dans le contexte international : guerre au Moyen-Orient, montée de l’extrême droite à l’échelle mondiale, en Europe et en France. Ces forces menacent le droit international, les droits sociaux, environnementaux, et les libertés fondamentales, tout en favorisant les inégalités et les discriminations. Les travailleuses et travailleurs sont appelés à se mobiliser pour défendre la solidarité internationale, la paix, la justice sociale et les services publics. En opposition à l’« économie de guerre » et aux politiques de régression sociale, ce 1er mai sera une journée de lutte pour plus de démocratie, d’égalité, de justice sociale et de droits pour tou·tes.