Christelle FLORY Thérapeute

Christelle FLORY Thérapeute Stress, émotions, douleurs : j’accompagne vers plus d’équilibre et d’apaisement, en reliant le corps, le vécu et les relations.

Et si nos relations étaient des jeux de miroirs ?Dans une relation, nous avons souvent tendance à regarder ce que l’autr...
29/08/2026

Et si nos relations étaient des jeux de miroirs ?

Dans une relation, nous avons souvent tendance à regarder ce que l’autre fait.

« Il me blesse. »
« Elle ne m’écoute pas. »
« Il est trop exigeant. »
« Elle ne respecte pas mes limites. »

Et parfois, oui : l’autre a réellement sa part de responsabilité.

Mais si nous nous arrêtions un instant pour regarder ce qui se joue derrière la réaction ?

Car nos relations peuvent être de véritables miroirs.
Elles peuvent nous renvoyer quelque chose de nous que nous ne voyons pas encore.

Une peur.
Une blessure.
Une croyance.
Une difficulté à poser nos limites.
Un besoin que nous n'osons pas reconnaître.
Un fonctionnement que nous reproduisons sans en avoir conscience.

L’autre peut alors venir appuyer exactement là où quelque chose demande à être regardé.

Mais le miroir fonctionne aussi dans l’autre sens.

Nous sommes également un miroir pour l’autre.

Notre comportement, nos paroles, nos limites ou simplement notre manière d’être peuvent venir toucher chez lui quelque chose qu’il ne voit pas encore.

Ce qu’il nous reproche peut parfois lui appartenir.

Ce qui l’agace chez nous peut parfois révéler une part de lui qu’il n’accepte pas.

Et inversement.

Cela ne signifie pas que « tout vient de nous », ni que « tout vient de l’autre ».

Cela signifie que dans une relation, plusieurs réalités peuvent coexister.

Je peux avoir une part dans ce qui se joue.
L’autre peut avoir la sienne.

Et nous pouvons, sans le vouloir, nous renvoyer mutuellement certaines choses.

C’est pourquoi l’effet miroir n’est pas une invitation à culpabiliser.
C’est une invitation à reprendre sa responsabilité.

Pas :

❌ « C’est ma faute. »

Mais :

🌱 « Qu’est-ce qui m’appartient dans ce que je vis ? »
🌱 « Qu’est-ce que cette relation vient toucher en moi ? »
🌱 « Qu’est-ce que l’autre me renvoie que je peux regarder ? »
🌱 « Et qu’est-ce que je lui renvoie, consciemment ou non ? »

Car prendre sa responsabilité, ce n’est pas porter celle de l’autre.

C’est simplement accepter de regarder sa propre part.

Et parfois, cette prise de conscience permet de sortir d’un rapport de force, de comprendre autrement une situation, de poser une limite plus juste, de modifier sa manière d’être en relation…

Ou simplement de comprendre que ce qui se joue ne nous appartient pas entièrement.

Le miroir relationnel n’est donc pas là pour nous dire qui a tort ou qui a raison.

Il nous offre quelque chose de beaucoup plus précieux :

la possibilité de mieux nous connaître à travers la rencontre avec l’autre.

Et lorsque chacun accepte de regarder son propre miroir, la relation peut devenir un véritable espace d’évolution.

Christelle FLORY

09/08/2026

La jalousie maternelle : quand l'enfant ne doit jamais devenir un sujet. Envie, pacte mafieux et emprise narcissique

La jalousie maternelle demeure l'un des affects les plus difficilement pensables de la clinique tout comme l'infanticide et le meurtriel maternel.
La représentation idéalisée de la maternité laisse peu de place à l'idée qu'une mère puisse envier son propre enfant, craindre son épanouissement ou entraver inconsciemment son autonomie.
Pourtant, certaines organisations familiales montrent que la séparation psychique de l'enfant représente une menace pour l'équilibre narcissique du parent.
Il ne s'agit pas d'un défaut d'amour ici mais d'une incapacité à tolérer que l'enfant existe en dehors de soi. Avec certains patients nous amenons régulièrement la métaphore de porte greffe avec le ressenti qu'ils sont le prolongement du parent. La part d'un membre, d'un morceau de l'autre.

L'enfant alors dans ce cas même à 30, 40 ou 50 ans n'est plus investi comme un sujet, mais comme un prolongement narcissique chargé de réparer les blessures, les humiliations ou les manques de ses ascendants. Son existence est mise au service d'une économie psychique qui le dépasse.

Mélanie Klein a montré que l'envie constitue un mouvement psychique visant non seulement à posséder ce que l'autre détient, mais parfois à attaquer ce qui est vivant chez lui.
Nous retrouvons là ce que je développe autour du vampirisme.
Lorsqu'une mère demeure prisonnière de blessures narcissiques profondes, la créativité, la liberté ou le bonheur de son enfant peuvent devenir insupportables car l'enfant rappelle alors au parent ce qu'il n'a jamais pu être.
L'envie prend ici alors une dimension paradoxale où la mère désire la vitalité de son enfant tout en cherchant inconsciemment à l'entraver.

Cette dynamique s'inscrit souvent dans ce que René Kaës nomme un pacte narcissique, c'est-à-dire un contrat inconscient organisant les places de chacun afin d'assurer la cohésion psychique du groupe familial.
Chaque membre est investi d'une fonction précise, d'un rôle dont il ne peut s'écarter sans menacer l'équilibre de l'ensemble.
Les loyautés inconscientes verrouillent le système voir la possibilité pour l'enfant de voir ce dans quoi il est engagé.
Certains patients mettent 25 ans à sortir du déni et de l'aveuglement mis en place. Je me rappelle d'une patiente que nous nommerons Sylvia qui alors agée d'une 50 aine d'année abordera en séance sa "plus grande surprise de n'avoir rien vu pendant toutes ces années".

Certaines familles franchissent un seuil supplémentaire qui induit la mise en place d'un pacte narcissique à vocation mafieuse. Là aussi l'image est bien parlante.

Cette expression, développée notamment par Georges Gaillard pour décrire certaines organisations familiales et institutionnelles, ne renvoie pas à la criminalité, mais à un mode de fonctionnement psychique fondé sur une loyauté absolue envers le groupe.
La règle implicite est simple : chacun doit préserver le système, quel qu'en soit le coût psychique.
Penser autrement alors devient une faute et se différencier revient à trahir le clan. Car le système de surcroît incestuel est clanique par nature.
Ici réussir devient une agression et celui qui cherche à exister comme sujet est immédiatement désigné comme responsable de la souffrance familiale. Il porte le plus souvent d'ailleurs le symptome familial.

Dans ce cas la dimension du controle n'a pas besoin d'être explicite. Il s'exerce à travers des mécanismes subtils : culpabilisation, inversion des responsabilités, disqualification des émotions, dette infinie, retrait de l'amour, victimisation parentale ou encore menace implicite de rupture du lien.

Le groupe fonctionne alors selon une logique proche de celle des organisations mafieuses : le silence protège le système, la loyauté est exigée, et toute tentative d'émancipation appelle une sanction affective.
Nous retrouvons le même fonctionnement dans certaines entreprises qui ont les même dynamiques d'emprise.
L'un ne va pas sans l'autre généralement même si parfois la dimension travail peut être préservée.

Paul-Claude Racamier retrouve ces processus dans les organisations perverses narcissiques. L'un des enjeux majeurs consiste à empêcher la naissance du sujet.
La pensée autonome représente un danger parce qu'elle risque de dévoiler les mécanismes de domination et les dénis fondateurs du système.
La confusion, les paradoxes permanents et les injonctions contradictoires deviennent alors des instruments de contrôle.

Alberto Eiguer décrit également ces familles où les frontières générationnelles sont brouillées. L'enfant est assigné à une fonction narcissique : réparer, consoler, représenter ou prolonger le parent. Il cesse progressivement d'habiter sa propre vie pour devenir le gardien de l'équilibre psychique familial.

Jorge García Badaracco, à travers son travail sur les structures familiales pathologiques, montre combien certains groupes familiaux exercent une véritable colonisation de l'appareil psychique.
Ainsi l'identité individuelle ne peut émerger qu'au prix d'une culpabilité massive, tant l'appartenance au groupe est confondue avec la survie psychique elle-même.

Dans ces configurations, la jalousie maternelle n'est pas un simple sentiment de rivalité.
Elle devient un mécanisme défensif destiné à empêcher l'enfant d'accéder à ce que le parent n'a jamais pu conquérir : la liberté d'être soi.
L'enfant retiendra, intégrera alors que grandir pourra mettre l'autre en danger. Au cas où il le requestionne, le parent fera tout son possible pour ramener l'enfant â l'ancien système.

Pour le parent réussir provoque de la souffrance et aimer ailleurs, autre chose est une trahison. Pour lui être heureux est une offense car lui même ne conçoit pas le bonheur sans lui et loin de lui.

Beaucoup d'adultes alors issus de ces familles décrivent une culpabilité diffuse lorsqu'ils réussissent, fondent leur propre famille ou éprouvent simplement du plaisir.
Nous observons cela comme si une partie d'eux demeurait liée à un contrat ancien interdisant toute séparation véritable.
Nous sommes dans l'injonction ou l'impossible différenciation.

La psychothérapie va consister alors à rendre visible ce pacte invisible et à nommer les alliances inconscientes.
Il s'agira d'identifier les loyautés transgénérationnelles et de comprendre que la culpabilité n'est pas toujours le signe d'une faute, mais souvent celui d'une fidélité archaïque qui est une fonction conservatrice et de survie.

Devenir sujet suppose parfois de rompre avec un système mais pas avec le lien sauf dans des cas particuliers.
Ne plus être dans la fonction qui avait été assignée va déjà offrir un espace à soi et pour soi afin d'être soi.

Il s'agira d'accepter de ne plus être le garant du narcissisme parental et de s'autoriser une filiation où aimer ne signifie plus s'effacer.

Le travail transgénérationnel a un intérêt ici car il relance la pensée et permet d'annoter et de poser sur un support avec la réalisation de l'arbre les différentes dynamiqies opérantes.
Nous sommes dans ce cadre déja dans un travail de différenciation.

Les groupes de psychanalyse multifamiliale peuvent être aussi des espaces ressources pour favoriser l'émergence des parts "saines" de chacun et faciliter le partage des échos et raisonnances porteuses de parts traumatiques.
Il s'agira de partager à d'autre dans un espace collectifs ses vécus pour tenter de les élaborer et de les détoxifier.
Le groupe favorise les identifications.
Il répare, bouche, accueille et transforme, contient, soutien les émergences des inconscients familiaux et individuels.

Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute

Ces derniers temps, en consultation, revient souvent une question. J'ai besoin de savoir qui je suis. « Je veux découvri...
09/08/2026

Ces derniers temps, en consultation, revient souvent une question. J'ai besoin de savoir qui je suis.

« Je veux découvrir qui je suis. »

Et je comprends cette envie.

Mais lorsque quelqu'un me dit :
« Je veux savoir qui je suis », je ne peux que répondre :

Ce n'est pas une question à laquelle on peut répondre en cinq minutes.

Parce que « Qui suis-je ? » n'est pas une question qui appelle simplement une définition.

Connais-toi toi-même ne signifie pas définir qui tu es.
C'est apprendre à te rencontrer dans tout ce que tu vis.
C'est observer ce que la vie révèle de toi :

ta lumière comme ton ombre,
tes forces comme tes fragilités,
tes ressources comme tes blessures.

C'est apprendre à ne pas confondre tes expériences avec ton être.

Tu peux ressentir de la colère sans être la colère.
Tu peux traverser la peur sans être la peur.
Tu peux connaître le rejet sans être une personne rejetée.
Tu peux vivre l'échec sans être un échec.
Ce que tu vis ne définit pas ce que tu es.
Mais ce que tu vis peut te révéler.

Une situation peut te montrer une blessure encore présente.
Une rencontre peut révéler une peur.
Une difficulté peut faire émerger ta résilience.
Une épreuve peut te faire découvrir ton courage.
Une relation peut t'apprendre ta capacité à aimer, à poser une limite, à pardonner ou à te choisir.

Et parfois, la vie nous met face à nos parts les plus sombres.

Non pas pour nous montrer que nous sommes « mauvais »,
mais pour nous permettre de voir ce qui demande encore à être compris, accueilli et transformé.

L'ombre peut devenir le révélateur de la lumière.

Alors, connaître qui tu es devient une pratique.

Une rencontre avec toi-même, expérience après expérience.
Et peut-être que le chemin ressemble à ceci :

Je suis.

J'expérimente.

L'expérience me révèle.

Je me connais.

Je choisis.

J'incarne.

Je rayonne.

Puis une nouvelle expérience arrive.
Et la boucle recommence.

Parce que tu n'as pas à trouver une définition parfaite de toi-même.

Tu as à te rencontrer.

À regarder honnêtement qui tu es lorsque tu es heureuse, lorsque tu as peur, lorsque tu es blessée, lorsque tu es en colère, lorsque tu aimes, lorsque tu dois choisir, lorsque tu es seule, lorsque personne ne te regarde.

Traverser.
Comprendre.
Intégrer.
Choisir.

Et, expérience après expérience, découvrir ce qui demeure profondément en toi.

C'est peut-être cela, finalement, « connais-toi toi-même ».

Non pas devenir quelqu'un.
Mais découvrir qui tu es déjà.

Christelle FLORY
Psychopraticienne spécialisée dans l’accompagnement des maladies et douleurs
Et dynamiques humaines

Et si certaines difficultés ne vous appartenaient pas uniquement... mais s'inscrivaient dans une histoire plus vaste ?À ...
03/08/2026

Et si certaines difficultés ne vous appartenaient pas uniquement... mais s'inscrivaient dans une histoire plus vaste ?

À partir de la deuxième quinzaine d'août, j'aurai le plaisir de proposer un nouvel accompagnement : les constellations familiales en séance individuelle.

Nous portons parfois des schémas qui se répètent, des blocages, des conflits, des émotions ou des difficultés dont l'origine dépasse notre histoire personnelle.
Les constellations familiales permettent d'explorer ces dynamiques invisibles afin de retrouver une place plus juste et un nouvel équilibre.

Contrairement aux constellations en groupe, ce travail se déroule ici en individuel, dans un cadre confidentiel et sécurisant. Les membres du système familial ou les différents éléments de la problématique sont représentés à l'aide d'un dessin, de symboles, de lettres, de chiffres ou de figurines.
Cette représentation permet de rendre visibles les liens, les tensions et les mouvements qui agissent parfois à notre insu.

Chaque séance suit plusieurs étapes :
🌿 Clarifier votre demande et l'objectif de la séance.
🌿 Représenter les différents éléments de votre système.
🌿 Observer les relations et les dynamiques qui émergent.
🌿 Mettre en lumière les blocages et les ressources.
🌿 Accompagner le mouvement vers un nouvel équilibre.
🌿 Intégrer ce qui a été vécu afin de favoriser des changements concrets dans votre quotidien.

Les constellations familiales peuvent être indiquées lorsque vous ressentez :
• des schémas répétitifs dans votre vie,
• des difficultés relationnelles,
• un sentiment de ne pas trouver votre place,
• des blocages émotionnels ou professionnels,
• ou simplement le besoin de mieux comprendre ce qui se joue en profondeur.

Cet accompagnement ne remplace pas un suivi médical ou psychologique lorsqu'il est nécessaire. Il constitue un espace thérapeutique d'exploration, de compréhension et de transformation.

Si vous souhaitez en savoir davantage ou échanger sur votre situation, je serai heureuse de répondre à vos questions.

✨ Parce que comprendre ce qui nous relie permet souvent de retrouver davantage de liberté pour avancer.

Consultations en cabinet ou en visio

❤️ Et si un couple solide ne reposait pas uniquement sur l'amour ?Nous avons souvent appris qu'« aimer suffit ».Pourtant...
05/07/2026

❤️ Et si un couple solide ne reposait pas uniquement sur l'amour ?

Nous avons souvent appris qu'« aimer suffit ».

Pourtant, avec le temps, beaucoup découvrent que l'amour, lorsqu'il reste conditionné à nos attentes, nos blessures ou nos besoins, ne suffit pas toujours à faire durer une relation.

Une relation vivante se nourrit de cinq dimensions complémentaires :

✨ Altérité : accueillir l'autre dans sa différence, sans chercher à le changer.

❤️ Amour : offrir une présence bienveillante, attentive et profondément respectueuse.

🤝 Amitié : cultiver la confiance, la complicité et le plaisir d'avancer ensemble.

🔥 Amant : prendre soin du désir, de la sensualité et de l'intimité.

🌱 Alliance : construire un projet commun, traverser les épreuves et grandir côte à côte.

Lorsque ces cinq dimensions trouvent leur juste place, la relation peut progressivement dépasser un amour fondé sur les attentes ou les manques, pour s'ouvrir à un amour plus libre, plus conscient et plus inconditionnel.

Et toi, lequel de ces 5 A te semble le plus essentiel… ou celui qui mérite le plus d'être nourri aujourd'hui ? — Christelle Flory

☀️ Et si l'été était justement le moment idéal pour revenir à soi ?L'été est souvent perçu comme une période de pause. O...
17/06/2026

☀️ Et si l'été était justement le moment idéal pour revenir à soi ?

L'été est souvent perçu comme une période de pause. On ralentit, on part en vacances, on change de rythme.
Pourtant, ce temps plus calme peut aussi devenir une formidable opportunité pour prendre soin de soi en profondeur.
Lorsque l'agitation du quotidien s'apaise, il devient parfois plus facile d'écouter ce que le corps tente de nous dire, d'accueillir nos émotions, de mettre en lumière certains blocages ou simplement de prendre le temps de se recentrer.

En tant que psychopraticienne, j'accompagne les personnes qui traversent des difficultés liées aux maladies, aux douleurs chroniques, aux traumatismes de vie, mais aussi celles qui ressentent un besoin de retrouver du sens, de mieux se comprendre ou qui vivent une période de transition, de questionnement ou d'éveil de conscience.

L'été peut être un moment privilégié pour :

🌿 Se reconnecter à son corps et à ses ressentis
🌿 Mieux comprendre les messages derrière certaines douleurs ou certains schémas répétitifs
🌿 Traverser une étape de vie avec davantage de sérénité
🌿 Retrouver son élan intérieur et sa confiance
🌿 S'ouvrir à une compréhension plus profonde de soi-même

Prendre soin de soi n'est pas une parenthèse entre deux périodes de vie. C'est un chemin. Et parfois, quelques séances pendant l'été permettent d'aborder la rentrée avec plus de clarté, de légèreté et d'alignement.

✨ Et si cet été devenait aussi un voyage vers vous-même ?
Je reste disponible tout au long de l'été pour vous accompagner sur ce chemin.

📅 Les consultations se poursuivent tout l'été.

✔ En cabinet ✔ En visioconférence ✔ Prise de rendez-vous par téléphone, message privé ou via Résalib

👉https://www.resalib.fr/praticien/75897-christelle-flory-psychopraticien-mourenx

L'été est souvent un moment privilégié pour ralentir, prendre de la hauteur et avancer sur son chemin personnel.

Je reste à votre disposition pour vous accompagner.

Christelle FLORY – Psychopraticienne

Christelle Flory pratique le métier de Psychopraticien à Mourenx et en région Nouvelle-Aquitaine : découvrez les avis, coordonnées (adresse, téléphone) et informations. Ajouter un avis. Poser une question

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