Et si vous faisiez de 2026 l’année de VOTRE changement ?
Laura Ribière consulting
Consultante en stratégie personnelle
Clarification des trajectoires en période de transition
Accompagnement individuel – sur sélection
Pourquoi l’IA ne va pas (complètement) remplacer les professionnels de l’accompagnement, à mon avis ? 💬⠀
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Parce qu’un être humain ne se transforme pas seul face à un écran. 🤳⠀
Il se transforme dans la relation. 🤝⠀
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Un bon accompagnant offre une présence, un regard, une écoute sincère. Ce lien active quelque chose de profond chez l’individu : la sensation d’être vu, compris, soutenu. ☺️⠀
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L’IA peut certes donner des réponses (encore faut-il savoir poser les bonnes questions), mais elle ne tient pas l’espace émotionnel d’une personne en doute, en peur ou en quête de sens. Le changement durable naît d’une rencontre humaine. ✨⠀
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💡En revanche, l’évolution technologique va sûrement permettre de faire un tri important dans ce domaine. L’IA saura remplacer les thérapeutes ou coachs opportunistes, sans réel bagage ou compétence…⠀
Seuls resteront ceux dont la présence déclenche une véritable transformation. 👁️⠀
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Alors quel est votre fonctionnement cérébral dominant ? Vous faites majoritairement plusieurs tâches en même temps ou êtes vous davantage focalisé sur une action à la fois ? 🧠⠀
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Il n’y a pas de « bon » ou de « mauvais » fonctionnement, juste des différences qui nous sont propres. 😉⠀
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15/12/2025
Même si maintenant vous en savez plus sur « la réalité » (cf le post précédent) 😉
Belle semaine à tous ! 🌞
13/12/2025
Ce que vous pensez être la réalité est une illusion ! 😲⠀
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Nous avons tendance à croire que nous percevons tous le monde de la même manière…⠀
Mais chaque perception est une construction unique. 👀⠀
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Nos sens ne captent qu’une partie du réel.⠀
Notre cerveau interprète, filtre, complète, déforme, souvent sans que nous nous en rendions compte. 🧠⠀
Résultat : nous ne vivons pas “la” réalité, mais NOTRE réalité. 🙏🏻⠀
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Ces illusions visuelles (sur le carrousel du post), que vous connaissez sûrement, en sont la preuve :⠀
➡️ Nous regardons la même image, mais nous ne voyons pas la même chose.⠀
➡️ Ce que nous percevons dépend de notre attention, de notre expérience, de nos croyances, de notre histoire…⠀
➡️ Deux personnes peuvent donc avoir des visions du monde complètement différentes, tout en pensant chacune avoir raison.⠀
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La réalité n’est donc pas un fait absolu, mais une interprétation personnelle. C’est un mélange de biologie, d’émotions, de culture et de vécu.⠀
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Quand nous comprenons ça, nous réalisons une chose essentielle : personne ne détient la vérité puisque chacun vit dans son propre “film”.⠀
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Et si nous apprenions à regarder le monde avec un peu plus de curiosité… et un peu moins de certitudes ? 😇✨⠀
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Une des premières questions que je me suis posée quand j’ai commencé à étudier l’astrologie, était de savoir comment ça se passe pour le thème natal de jumeaux…
C’est vraiment passionnant (pour moi en tout cas 😅) de voir ce qui est similaire ou ce qui diffère chez deux personnes nées au même moment. Que ce soit des jumeaux de même fratrie ou de parfaits inconnus. ✨
Vous vous étiez déjà posé la question ? 😁
Chez l’humain, le développement cérébral suit une trajectoire unique, façonnée par l’évolution. ⠀
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La combinaison de la bipédie (qui a resserré le bassin) et de l’énorme expansion du cortex, a forcé notre espèce à naître bien plus tôt que la plupart des mammifères. ⠀
Résultat : une grande partie du développement du cerveau se déroule après la naissance, dans ce que les anthropologues appellent parfois le quatrième trimestre. Durant cette période, le cerveau s’épaissit, se connecte, teste, ajuste et redessine en permanence son architecture en fonction du monde qui l’entoure.⠀
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Cette plasticité postnatale n’est pas un simple détail biologique : c’est ce qui nous permet d’apprendre n’importe quelle langue, de nous adapter à des environnements culturels extrêmement différents et de transformer nos circuits neuronaux au fil de nos expériences. Le cerveau garde d’ailleurs cette capacité d’ajustement tout au long de la vie, mais il le fait selon une règle simple : ce qui est utilisé se renforce, ce qui est ignoré s’affaiblit.⠀
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Et c’est ici que notre époque soulève une véritable question…⠀
Aujourd’hui, une part croissante de nos fonctions cognitives est déléguée à la technologie : mémoire externalisée, déplacements guidés, décisions assistées, attention fragmentée. Le cerveau s’adapte à cette nouvelle réalité, mais parfois dans une direction qui nous appauvrit : les réseaux peu sollicités se rétractent, tandis que ceux liés à l’automatisme numérique se renforcent.⠀
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La question devient alors essentielle : dans un monde où presque tout peut être fait à notre place, quels circuits voulons-nous préserver… et lesquels sommes-nous en train d’abandonner sans le remarquer ? ⠀
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⚠️ La neuroplasticité n’est pas unique à l’humain, mais son ampleur, sa durée et sa dépendance à l’apprentissage culturel le sont presque. Car chez la plupart des animaux elle est présente mais souvent limitée dans le temps ou ciblée. ⠀
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Avouons-le : nous avons tous déjà repéré quelqu’un de clairement “moins affûté” que nous… mais l’inverse, nous le remarquons beaucoup moins facilement…
Ce n’est pas de l’ego, c’est simplement que notre cerveau identifie mieux ce qui lui ressemble que ce qui le dépasse.
Et c’est là qu’entrent en jeu plusieurs mécanismes cognitifs. Les esprits qui raisonnent de manière plus élaborée combinent souvent plusieurs capacités : relier des idées éloignées (pensée transversale), analyser leur propre manière de réfléchir (métacognition), traiter l’information plus rapidement, ou encore manipuler des concepts abstraits avec aisance. Ce mix crée des questions plus fines, plus profondes, parfois déstabilisantes pour ceux qui n’utilisent pas les mêmes chemins mentaux.
C’est ce qui explique pourquoi des individus partageant ces modes de pensée se reconnaissent presque instantanément : leurs raisonnements s’alignent, leurs questions résonnent sur des fréquences similaires, leur logique avance au même rythme.
À l’inverse, un esprit qui fonctionne différemment ne perçoit pas toujours la complexité, l’intention ou les nuances derrière ce type de questionnement. C’est simplement un décalage cognitif : nous ne remarquons pas ce que nous n’avons pas l’habitude de traiter.
Au final, l’intelligence (qu’elle soit logique, créative, transversale, analytique ou intuitive) ne se révèle pas seulement dans ce que nous répondons, mais surtout dans la manière dont nous questionnons le monde… et dans la capacité à reconnaître ceux dont les questions éclairent autrement.
08/12/2025
Une petite pensée, réflexion et/ou rappel pour bien débuter la semaine ✨🌞
06/12/2025
Aujourd’hui, un peu de culture dans le calendrier de l’avent… Pour vous proposer une petite introspection 😉✨
Aujourd’hui je vous propose un petit extrait de « La loi des étoiles » de Maurice Privat (1936), une véritable plaidoirie en faveur de l’astrologie. ✨⠀
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(P.S. : pour la justesse, c’est la Terre qui est au centre du zodiaque, pas le soleil, le visuel est trompeur 😅).⠀
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Voici les détails de l’étude : 📑
L’étude a été menée par des neuroscientifiques de University of Cambridge (plus précisément l’unité MRC Cognition and Brain Sciences) sous la direction de Alexa Mousley.
Elle a analysé les IRM (scans de diffusion) de 3 802 personnes âgées de 0 à 90 ans.
Publiée le 25 novembre 2025 dans la r***e Nature Communications.
Le cerveau humain traverse 5 grandes phases tout au long de la vie : naissance-9 ans (enfance), 9-32 ans (adolescence cérébrale), 32-66 ans (adulte), 66-83 ans (vieillissement précoce), 83 ans+ (vieillissement avancé).
Ces “âges pivot” sont des repères statistiques moyens (cela signifie que le développement cérébral peut varier considérablement d’une personne à l’autre).
Durant la phase “adolescence cérébrale” (9-32 ans), le cerveau améliore ses connexions neuronales (substance blanche, efficacité des réseaux), ce qui signifie que le “remodelage” cérébral important continue bien après l’adolescence “classique”.
Vers l’âge de 32 ans se produit un “changement topologique” majeur : le cerveau atteint un pic d’efficacité structurelle et la croissance des connexions ralentit ; ce qui marque le passage à l’“adulte cérébral”.
Évidement cette étude décrit l’évolution structurelle du cerveau, pas le comportement ou la maturité psychologique.
Les chercheurs eux-mêmes soulignent que le passage à “l’âge adulte cérébral” dépend aussi de facteurs culturels, sociaux, historiques, pas uniquement de la biologie…
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