Gregory Ollier Coach Personnel

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Méthode TROIS LIGNES. Défiger les réflexes de survie qui vous trahissent à chaud. Pour entrepreneurs et dirigeants chez qui comprendre n'a pas suffi.

Photos from Gregory Ollier Coach Personnel's post 10/08/2026

Peut-être que vous vous demandez si vous faites partie des gens que je peux vraiment accompagner. Ou pas.

Voici quelques repères pour répondre vous-même à la question, si jamais vous vous l’êtes déjà posée.

Un. Vous avez déjà essayé pas mal de choses. Des accompagnements, beaucoup de développement personnel, des lectures, des formations. Et malgré tout, vous en êtes toujours un peu au même point.

Deux. Vous sentez que ça dysfonctionne dans votre rôle de chef d’entreprise, d’entrepreneur ou de cadre. Mais que ça dysfonctionne presque autant à la maison. Dans le couple. Dans la famille.

Si vous vous reconnaissez dans ces deux points, a priori, on peut en discuter.

Vous avez de grandes chances de faire partie des gens que je peux accompagner.

Grégory Ollier

PS : Chaque semaine, je décris l’écart entre celui qu’on est au calme et celui qui décide (ou pas) à chaud. Hier chez les officiers, aujourd’hui chez les entrepreneurs et dirigeants. Suivez-moi pour ne rien manquer (Grégory Ollier, GO).

systemefamilial

Photos from Gregory Ollier Coach Personnel's post 07/08/2026

Aider avant même qu’on te le demande. C’est le premier signe.

Si tu voles au secours des autres sans qu’ils aient rien demandé, tu n’es pas juste « quelqu’un de bien ». Tu portes sûrement la cape du sauveur. Et le sauveur, dans le triangle de Karpman, finit presque toujours persécuté. Le carrousel raconte comment.

Dans les slides, je donne les 3 critères à réunir avant d’aider qui que ce soit. Le plus traître, c’est le 3e : « est-ce que je le veux vraiment, au fond ? »

Traître, parce que l’élan du sauveur est un réflexe. Il arrive avant la pensée. Sur le moment, impossible de savoir si c’est un vrai désir d’aider ou ton automatisme qui cherche juste à apaiser ta propre gêne.

Voici le test concret, celui que je t’ai promis dans le carrousel.

Ne réponds jamais dans la seconde. Dis simplement : « Laisse-moi y réfléchir, je te réponds demain. »

Puis observe. L’élan du sauveur retombe vite, parce qu’il ne parlait pas de l’autre : il parlait de toi. Le vrai désir d’aider, lui, résiste au temps. Si le lendemain tu le veux encore, pour l’autre et sans rien attendre en retour, alors vas-y. Neuf fois sur dix, l’envie sera passée. Et tu auras gardé ton énergie pour ceux qui la demandent vraiment.

Une dernière chose. Laisser l’autre se débrouiller avec ce qui lui appartient, ce n’est pas de l’égoïsme. C’est souvent le plus beau cadeau que tu puisses lui faire : la chance de grandir tout seul.

Aider, ce n’est pas se sacrifier.

Grégory Ollier

PS : Chaque semaine, je décris l’écart entre celui qu’on est au calme et celui qui décide (ou pas) à chaud. Hier chez les officiers, aujourd’hui chez les entrepreneurs et dirigeants. Suivez-moi pour ne rien manquer (Grégory Ollier, GO).

30/07/2026

C’est tourné, c’est posté !

30/07/2026

« Il lui manque de la volonté. » La phrase que j'entends souvent et qui est à mon sens...

Une des plus fausses !

La volonté, c'est un concept de philosophe. On peut en parler toute la nuit, comme du sexe des anges.

Dans la vraie vie, dès que j'entends "volonté", je pense "motivation". Car la motivation, on peut la mettre en formule mathématique.

Motivation = Besoin X Désir X Pouvoir d'agir X Reconnaissance.

Un produit. Pas une addition.

Ce qui veut dire une chose : si un seul de ces termes tombe à zéro, toute la motivation s'effondre. Peu importe la force des autres.

Vous ne trouverez « volonté » nulle part dans cette équation.

Alors quand quelqu'un « n'y arrive pas », il ne manque pas de cran.

Un terme est à zéro. Il faut comprendre lequel.

Dans une organisation, on va d'abord regarder du côté du pouvoir d'agir en priorité bien évidemment.

Trivialement, quand on manque de pouvoir d'agir, on regarde dans deux directions :

1- il manque simplement du savoir, des savoir-être et/ou savoir-faire : on cherche alors à remplir sa musette.

2- il semble qu'on sache quoi faire et comment, mais on bloque : ce sont alors le plus souvent des réflexes de survie qu'il faut défiger - mon dada, vous commencez à le savor.

Parfois, c'est le désir lui-même qui a été coupé. Un réflexe de survie l'a débranché, il y a longtemps, pour protéger la personne.

Bref, c'est exactement là que le défigement travaille.

On ne s'impose pas un impératif de volonté, puisqu'elle n'est pas dans l'équation.

On rend le pouvoir d'agir. Et on rebranche le désir quand il a été coupé.

On regarde aussi si le travail est reconnu (le sien ou celui de ses équipes...).

C'est aussi pourquoi mes conférences ne sont pas « motivationnelles ».

Une conférence motivationnelle allume le désir. C'est agréable.

Sauf que le lundi matin, tout est retombé.

Moi, je ne viens pas allumer le désir.

Je viens remplir le pouvoir d'agir : avec des savoirs, des savoir-faire et des savoir-être qui restent.

Donc, vous n'avez jamais manqué de volonté.

Il vous manquait un terme dans l'équation. Et un terme, ça se nourrit et/ou se débloque.

Grégory Ollier

PS : Chaque semaine, je décris l'écart entre celui qu'on est au calme et celui qui décide (ou pas) à chaud. Hier chez les officiers, aujourd'hui chez les entrepreneurs et dirigeants. Suivez-moi pour ne rien manquer (Grégory Ollier — GO).

27/07/2026

Fuir un conflit, ce n'est pas un manque de courage. C'est surtout rater une occasion de (faire) grandir.

Fuir, c'est un vieux réflexe de protection qui prend la main avant vous.

Ces réflexes se défient, c'est un travail de fond, en tête-à-tête. On y viendra peut-être un jour.

Mais il y a quelque chose qui aide tout de suite, avant ce type de travail.

Comprendre à quel type de conflit vous avez affaire car la posture et la réaction n'est pas la même d'un type de conflit à un autre.

Parce qu'une bonne partie de l'épuisement vient de là :

se battre des mois sur un conflit impossible à gagner.

Ou au contraire, lâcher un conflit qui pouvait être résolu.

Il y a donc deux grandes familles.

▸ Ceux qui se résolvent. Les conflits de...

.. communication : on n'a pas mis le même sens sur les mots. On reprend, on définit, on reformule le point de vue de l'autre.

.. stratagème : le fameux triangle victime → sauveur → bourreau. Quelqu'un lance « aïe, j'ai un problème », un autre accourt en sauveur… puis s'entend dire « je ne t'ai rien demandé ». Le voilà persécuté.
La sortie : rester à sa place tant qu'on ne vous demande rien.

.. analyse : on lit les mêmes faits différemment. On reprend l'analyse, ensemble.

.. désir : deux désirs (à ne pas confondre avec les envies et les besoins) qui s'opposent. On les échelonne dans le temps.
Le tien maintenant, le sien ensuite. La prochaine fois, on inverse, par exemple.

▸ Ceux qui ne se résolvent pas.

Là, deux options seulement : lâcher, ou gérer proprement la rupture. Il y a les conflits de :

.. besoin : un besoin (Cf pyramide de Maslow, rien à inventer là), c'est vital.
Se sentir en sécurité, appartenir, s'accomplir.
Quand le besoin de l'un revient à poser un sac plastique sur la tête de l'autre, il n'y a pas d'arrangement.
Il y a une séparation à organiser.

.. valeurs : deux visions de ce qui compte. Personne n'a tort. Seul le temps dira qui avait raison — dans six mois, dans cinq ans.
En attendant : on arrête de s'y épuiser.

.. envies : les envies, c'est un besoin + un désir (cf aller au restaurant : le désir de bien manger dans un cadre sympathique et se nourrir qui demeure un besoin). Dans de tels conflits, il faut décortiquer la part du besoin et du désir et voir ce qu'on arrive à faire.

Mais surtout, voilà pourquoi il ne faut surtout pas les fuir.

Un conflit bien mené amène toujours quelque chose de meilleur.

Soit une meilleure analyse. Soit une séparation qui assainit tout un système qui dysfonctionnait en silence.

Le fuir, c'est garder le dysfonctionnement en vie. Et le payer plus t**d.

Le problème n'a jamais été d'avoir des conflits.

C'est de les fuir sans savoir lequel on fuit.

Grégory Ollier

PS : Chaque semaine, je décris l'écart entre celui qu'on est au calme et celui qui décide (ou pas) à chaud. Hier chez les officiers, aujourd'hui chez les entrepreneurs et dirigeants. Suivez-moi pour ne rien manquer (Grégory Ollier — GO).

24/07/2026

"Une cliente me dit en fin de séance qu'elle avait réglé ce problème de viol en thérapie il y a des années" : l'histoire complète =>

Parfois, on me dit en entretien initial, quand je pointe un sujet : « Ça, je l'ai déjà travaillé. »

C'est typiquement le genre de réponse faite sur des évènements difficiles du passé ou quand je détecte et pointe une charge transgénérationnelle.

Un exemple (anonymisé comme toujours...) ?

Une cheffe d'entreprise en conflit avec son conjoint,

avec certains collaborateurs (masculin en l'occurence)

et dont l'esprit passe son temps à s'interroger sur ce que les gens pourraient penser d'elle.

Au cours de l'accompagnement, je traite un évènement de type accident.

Dans le processus, son inconscient fait remonter un viol dix ans plus tôt...

.. à sa grande surprise.

La cliente me dit en fin de séance qu'elle avait réglé ce problème de viol en thérapie.

Je souris.

Après notre séance sur ce sujet,

désormais défigé pour de bon,

toute sa vie de couple change (un dessin ?),

ainsi que ses relations aux hommes en milieu professionnel !

C'était eux les conflits, pas les collaboratrices, évidemment.

Alors !? C'était réglé ?

Si vous pensez avoir déjà travaillé un sujet sérieux, j'ai une seule question :

Quelles sont les changements concrets ? Quelle a été la transformation ?

Et parfois, quand une personne (self-responsable*) pense avoir travaillé un sujet sérieux, sans véritables résultats...

.. il y a une petite responsabilité de la personne avec qui elle a travaillé ce fameux point,

genre, je te fais croire que tu as réglé ton problème, comme ça, moi, je suis trop fort. Vous sentez l'odeur ?

Comprendre d'où vient un problème, ce n'est pas "traiter" la cause ni la mécanique du lien de cause à effet qui crée la manifestation du problème.

Autre exemple un peu trivial : il existe bien des grilles de lecture :

"je suis bleu", "je suis en dorsal", "je suis obsessionnel", "je suis profil 5"... !

Et ?

C'est utile mais ça dépend pour qui / pour quoi...

et est-ce que ça libère concrètement des poids, des schémas, des nuits compliquées, des conflits relationnels, des doubles contraintes et du brouillard décisionnel... ?

Ne confondons pas une aspirine avec l'opération qui va enlever la tumeur qui crée le mal de tête.

Quand vous avez une tumeur, bien sûr.

Parce qu'une fois la cause retirée, il n'y a plus rien à « travailler ».

Le problème ne revient pas. Du moment que le problème est bien défini et opérable.

Alors si un problème est encore là, c'est que sa cause l'est aussi.

*La self-responsabilité : c'est quand vous prenez la responsabilité de votre problème, sans accuser le reste du monde d'en être coupable.

Grégory Ollier

PS : Chaque semaine, je décris l'écart entre celui qu'on est au calme et celui qui décide (ou pas) à chaud. Hier chez les officiers, aujourd'hui chez les entrepreneurs et dirigeants. Suivez-moi pour ne rien manquer (Grégory Ollier — GO).

23/07/2026

Choisir quelqu'un pour se faire accompagner, dans un marché bien rempli, c'est parfois un casse-tête ! Je vous donne ma vision du sujet.

Quelques points de départ et ensuite, 4 recommandations.

Le diplôme, la qualification. C'est bien. Mais la bonne qualification sur la mauvaise personne ne donne rien de très bon.

L'autorité de compétence c'est : la bonne information, mise à jour, et traversée par l'expérience. Retenez bien cela pour la suite du post.

Cette compétence, ensuite, doit être mise en face de la bonne problématique.

Sinon, on risque d'aller voir un carrossier pour un problème d'échappement !

Alors si vous cherchez à régler quelque chose — pas à en parler pendant trois ans — voici les quatre critères que j'utiliserais à votre place.

❶ Est-ce que cette personne parle résultat, ou cheminement ?

Un accompagnement qui ne se donne aucune obligation de résultat peut durer des années. Certains appellent ça un chemin. J'appelle ça un abonnement ou l'industrie du problème.

Méfiez-vous de l'inverse aussi : celui qui promet tout.

❷ Est-ce qu'elle va à la cause, ou est-ce qu'elle vous outille pour supporter vos malheurs ?

Apprendre à mieux vivre avec un problème, c'est utile.

Ce n'est pas le faire disparaître. Ce sont deux métiers différents. Demandez lequel on vous propose et si c'est adapté ou non à votre problématique bien entendu.

❸ Est-ce que cette personne vous correspond ?

Les promesses marketing font oublier cette question. C'est pourtant la plus concrète : Est-ce que le courant va passer ?

Moi, je suis un antifragile. Je vis comme ça, et je travaille à rendre mes clients antifragiles.

Quelqu'un qui a besoin de parler, d'être écouté, d'avoir du soin (je rappelle que le soin soigne, mais ne résout pas) : avec moi, ça ne le fera pas.

Je ne suis pas dans le soin. Je suis dans la résolution et faut que ça aille vite, sans effet de dépendance.

Ce n'est pas un jugement. Chacun sa place car parfois, avant d'aller à la résolution, il faut avoir reçu du soin, de l'amour, de la bientraitance...

❹ Le plus dur : est-ce que cette personne a défigé sa propre douleur ?

« Le talent naît de la douleur », me répète l'un de mes formateurs, Bruno Dal Palu.

C'est vrai. Grattez un peu ceux qui ont un vrai talent : il y a presque toujours une douleur à la source.

Mais je suis très prudent avec un talent qui compense encore une douleur non réglée.

Celui là, souvent a autant besoin de vous que vous n'auriez besoin de lui et ce n'est généralement pas un très bon signe, à mes yeux.

La bonne autorité de compétence, c'est aussi d'avoir comme expérience la traversée de sa propre libération...

Voilà mes quatre critères.

Ils sont exigeants. Appliquez-les à tout le monde.

Moi compris.

Grégory Ollier

PS : Chaque semaine, je décris l'écart entre celui qu'on est au calme et celui qui décide (ou pas) à chaud. Hier chez les officiers, aujourd'hui chez les entrepreneurs et dirigeants. Suivez-moi pour ne rien manquer (Grégory Ollier — GO).

22/07/2026

En milieu d'accompagnement, il y a une phrase qui revient presque à chaque fois chez mes clients dirigeants.
Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, le jour où je l'entends, je sais qu'on est en train de toucher au but :
« Je ne sais plus trop qui je suis. »
Ce que je ne dis pas dans la vidéo : ce moment de flottement, la plupart des gens le fuient. Trop inconfortable. Alors ils se raccrochent vite à un nouveau rôle, une nouvelle méthode, une nouvelle étiquette. Ils réparent le personnage au lieu de rencontrer la personne.
Résultat : ils changent de masque, pas de conducteur.
Comment savoir si vous aussi vous roulez frein à main serré ? Trois signaux :
Vous savez (ou croyez savoir) ce qu'il faut faire. La vraie question n'est pas là. Elle est : est-ce que vous le faites contre vous ? Est-ce que ça vous nourrit, ou est-ce que ça vous vide ?
Quand on vous demande « et vous, au fond, vous voulez quoi ? », vous répondez par ce qui est raisonnable, attendu, logique. Rarement par ce que vous, vous voulez vraiment. À force de vous adapter, vous répondez depuis le contexte — plus depuis vous.
Vous êtes satisfait de votre journée, tout s'est bien passé… et pourtant vous êtes épuisé, comme si vous aviez porté un sac de 55 kg. Parce que pour faire ce que les autres font, vous avez dépensé une énergie f***e qu'eux ne dépensent pas. Vous le sentez : ça vous coûte plus cher qu'à la moyenne.
Si vous cochez les trois, ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de posture.
Et la bonne nouvelle : ça ne se règle pas en ajoutant une couche. Ça se règle en enlevant. En arrêtant de demander au poisson de grimper à l'arbre.
Le jour où vous passez de la connaissance de votre personnage à celle de votre personne, vous ne changez pas de voiture. Vous arrêtez juste de rouler frein tiré.
Vous vous reconnaissez dans lequel des trois ? 👇

Photos from Gregory Ollier Coach Personnel's post 21/07/2026

Un critère simple pour distinguer un figement d’une simple habitude.

L’habitude cède quand l’enjeu monte. Le jour où ça compte vraiment, vous arrivez à faire autrement.

Le figement fait l’inverse.

Plus l’enjeu monte, plus il tient. C’est précisément au moment le plus important qu’il vous prend la main.

Donc si votre problème s’efface quand la pression retombe, c’est une habitude : ça se retravaille.

Mais si c’est au moment décisif qu’il décide à votre place, arrêtez de chercher ce qui vous manque en discipline. Ce n’est pas là.

Envoyez-moi le mot « défiger » en message : je vous dis comment ça commence, dans la plupart des cas.

Grégory Ollier

PS : Chaque semaine, je décris l’écart entre celui qu’on est au calme et celui qui décide (ou pas) à chaud. Hier chez les officiers, aujourd’hui chez les entrepreneurs et dirigeants. Suivez-moi pour ne rien manquer (Grégory Ollier — GO).

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