Christelle Charlier La Liberté de penser

Christelle Charlier La Liberté de penser La connaissance de soi au service de l'évolution de la Conscience 06 18 56 02 46

"À la veille de mes 100 ans, que puis-je souhaiter ? Je souhaite force, courage et lucidité. Nous avons besoin de vivre ...
27/02/2023

"À la veille de mes 100 ans, que puis-je souhaiter ? Je souhaite force, courage et lucidité. Nous avons besoin de vivre dans des petites oasis de vie et de fraternité."
Edgar MORIN

"À la veille de mes 100 ans, que puis-je souhaiter ? Je souhaite force, courage et lucidité. Nous avons besoin de vivre dans des petites oasis de vie et de…

Il est de plus en plus admis que la réalité du point de vue de la perception humaine est relative, ce n’est pas moi qui ...
17/02/2023

Il est de plus en plus admis que la réalité du point de vue de la perception humaine est relative, ce n’est pas moi qui le dit mais des résultats de recherches en neurosciences et psychologie.
De fait, l’amélioration de nos relations aux autres repose avant tout sur notre capacité à d’abord entrer en lien avec notre interprétation de la réalité (introspection) pour identifier ce qui nous fait croire que les autres nous jugent.
La plupart du temps, c’est la relation que nous avons avec nous même qui nous pousse à chercher (inconsciemment) dans notre environnement des preuves qu’elle est vraie.
Mais si la réalité est relative, la vérité l’est aussi, n’est ce pas mon cher Watson ?
Dans cette newsletter, je vous propose d’explorer l’interprétation que chacun d’entre nous faisons de la réalité à travers l’exemple du manque de confiance en soi et de ses conséquences.

Qu’en pensez-vous ?

Spécialisée en intelligence émotionnelle, j’accompagne ceux et celles qui veulent changer leur relation à eux-mêmes et au monde

A venir : masterclass le 24/03/2023 de 14h à 16h, ouverture des inscriptions très prochainement
• Présentation de ce qu’est l’intelligence émotionnelle : des soft skills à l’introspection
• Et son impact sur nos vies pro et perso

Vous pouvez lire
• Mes newsletters sur l’intelligence émotionnelle au quotidien :
https://www.linkedin.com/newsletters/6993578367673376769/
• L’intégralité de mes publications et mon actualité sur : https://www.capera.fr/



https://www.capera.fr/post/episode-6-changer-vos-comportements-envers-vous-meme-et-alors-vos-relations-aux-autres-changeront

La vie est un échiquier, les apparences nous font croire qu’il est nécessaire de ne travailler que certains pans de notre vie. Pourtant, nous sommes un tout, l’équilibre naît de la prise en compte de tout ce que nous sommes.

L’INTELLIGENCE EMOTIONNELLE AU QUOTIDIENEPISODE 2   LE DROIT DE DIRE NON L’autre jour, je faisais des courses au superma...
31/10/2022

L’INTELLIGENCE EMOTIONNELLE AU QUOTIDIEN

EPISODE 2 LE DROIT DE DIRE NON

L’autre jour, je faisais des courses au supermarché, et ma surprise fut grande lorsqu’au moment de payer le caissier m’a annoncée : « avant de payer, sur le terminal de carte de crédit, on vous propose de faire un don pour la ligue contre le cancer (pour certains de mes amis (ies), cette pratique est courante, ils pensent que je vis dans une grotte…).

J’ai personnellement trouvé ce procédé intrusif et violent de la part du supermarché.
Qu’il veuille participer soit ! mais il aurait été bien plus JUSTE qu’il soit proposé de se rendre volontairement dans une zone précise du magasin pour faire un don plutôt que de forcer la main aux gens.

Car ne vous y trompez pas le procédé en a la fonction. Sous le regard des autres, et dans le cas présent du client suivant et du caissier, nous subissons le poids social du BIEN et du MAL :
• Soit nous faisons ce qu’on nous demande et nous sommes alors des gens BIEN, avec une BONNE MORALE.
• Soit nous refusons et alors nous faisons quelque chose de MAL, et nous sommes de MAUVAISES personnes IMMORALES.

Il faut une bonne dose de connaissance et d’acceptation de soi pour être capable de dire non à cette pratique qui conditionne (à faire ce qu’on nous dit de faire) et catalogue (BONNE / MAUVAISE - le BIEN / le MAL), un des fondements de la pensée judéo-chrétienne : : le BIEN (PARADIS), le MAL (ENFER).

Le nudge exploite d’ailleurs ce principe occidental : « Le marketing incitatif (nudge) est l'une des formes les plus récentes de marketing. Il repose sur plusieurs méthodes : convaincre par l'argumentation l'utilisateur du bienfondé du choix qui lui est proposé, l'inciter à se comparer à d'autres ou augmenter l'effort nécessaire pour ne pas suivre la direction proposée. » (1)

Incitation ou manipulation ? cette pratique se justifie au travers de l’incitation à prendre de BONNES décisions environnementales ou sanitaires pour les annonceurs, gouvernements … Mais qui décide du BIEN et du MAL ? Qui regarde en face cette pratique qui exploite le fonctionnement de notre cerveau à notre insu pour nous pousser à faire ce qu’on nous dit de faire ? cela donne certainement BONNE conscience à ceux qui l’utilisent (l’ENFER est pavé de BONNES intentions) mais cela n’en est pas moins de la manipulation.

Pour en revenir au supermarché, je n’ai pas pu m’empêcher de faire remarquer au caissier que ce n’était ni son rôle ni celui du supermarché de m’inciter à donner à la ligue contre le cancer, il m’a regardée comme un martienne qui ne comprend rien et m’a dit : « c’est pour vous faciliter la vie ».

Je n’ai pas donné, j’ai ressenti le poids du jugement sur mes épaules et je suis sortie du supermarché très en colère parce qu’on venait d’essayer de me prendre un peu de ma liberté de penser et d’agir (mon individualité).

Car nous avons théoriquement le droit de choisir ce qui est JUSTE pour nous même mais ce principe d’individualité est souvent remis en cause par un autre principe lui collectif qui est que le BIEN de tous supplante le BIEN individuel, toute personne dérogeant à ce principe est alors qualifiée d’individualiste, d’égoïste, d’imMORALe.

Ce qui est JUSTE c’est donner si on le souhaite et si on en a les moyens à des organisations qui partagent nos convictions :
• Dans mon cas, ce sont les associations d’aide aux enfants maltraités
• Dans le cas d’une de mes amies qui a eu un cancer, c’est à la ligue pour le cancer.
Ce qui est juste pour elle ou moi n’est pas ce qui est JUSTE pour vous et c’est tant mieux ainsi nous permettons tous à différentes problématiques de société d’être mises en lumière et traitées. On pourrait appeler cela l’individualité au service du collectif.

Ce qui nous rend en partie manipulable c’est notre méconnaissance du fonctionnement du cerveau et de la psychologie humaine, alors qu’il existe aujourd’hui de nombreux travaux sur ce sujet.

Travailler notre intelligence émotionnelle réduit considérablement ce risque par la connaissance de nous-même, de notre psychologie et de notre psyché car en écoutant nos ressentis émotionnels et physiques, nous devenons capables de sentir si la situation que nous vivons correspond à nos besoins ou pas.

En entreprise on appelle cela à tort une compétence (soft skill) alors que c’est un état d’être, une conscience de soi, des autres et du monde accrue qui permet d’être en prise avec la réalité telle qu’elle est et non telle qu’on la croit (notre cerveau nous fait voir ce que nous croyons et non ce qui est) et ainsi être capables de prendre des décisions JUSTES.



(1)Nudge marketing, https://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/nudge-marketing-254962.htm #:~:text=Le%20nudge%20marketing%2C%20ou%20marketing,sur%20le%20comportement%20des%20consommateurs.

Voici mon 1er podcast, utiliser sa voix pour communiquer peut sembler facile mais c'est identitaire et pour chacun c'est...
08/06/2022

Voici mon 1er podcast, utiliser sa voix pour communiquer peut sembler facile mais c'est identitaire et pour chacun c'est un travail préparatoire que je suis heureuse d'avoir accompli :
MA VOIX PORTE MA VOIE
le sujet abordé :
Et si apprendre à se connaître revenait à percevoir, à prendre conscience que la réalité n’est pas celle qu’on nous apprend depuis l’époque des lumières ?
Si se connaître c’était découvrir que nous avons le pouvoir d’interagir avec la réalité comme nous n’avons jamais pu croire cela possible ?
Autrement dit plutôt que d’essayer d’avoir le contrôle sur nos vies, n’aurions-nous pas plutôt intérêt à découvrir notre plein potentiel caché sous des conditionnements, des croyances et des peurs ?
Et alors la vérité ne nous sera pas cachée.



Et si apprendre à se connaître revenait à percevoir, à prendre conscience que la réalité n’est pas celle qu’on nous apprend depuis l’époque des lumières ?Si ...

J’ai eu la joie d’être interviewée sur mon métier de deep coach par le journaliste et producteur Cyril Lichan pendant 5 ...
11/02/2022

J’ai eu la joie d’être interviewée sur mon métier de deep coach par le journaliste et producteur Cyril Lichan pendant 5 mn dans son podcast "un jour, une clé" dans lequel il interviewe des femmes et des hommes qui veulent partager leurs expériences et construire ensemble ce fameux nouveau monde.

Le hasard cela n’existe pas, Einstein disait « Dieu ne joue pas aux dés » car Cyril, sans s’en rendre compte, a résumé de manière très juste mon métier de deep coach : « accompagne ceux et celles qui veulent bouleverser leurs vies et trouver leur chemin. »

N’avez-vous jamais ressenti cette difficulté à expliquer votre métier synthétiquement et finalement ce sont les autres qui en parlent le mieux ?

Non le hasard n’existe pas car j’ai contacté Cyril pour qu’il m’explique comment interviewer autrui et me voilà interviewée et avec une très belle définition de mon métier !

https://soundcloud.com/user-722129131/ujuc-christelle-charlier-la-coach-connectee?fbclid=IwAR0igfEB_Ivn8McMouAbEYmbDf3eWB7QAIAX9U9OeUfRCU9ogqfH_nTn3JI

Rendez-vous sur cette chaine pour écouter l'interview d'une femme ou d'un homme qui vous donnera SA CLÉ de vie. Une rencontre inspirante pour bien commencer la journée ! Plus d'infos : www.facebook.c

VIVRE EN HARMONIE AVEC LES AUTRES ET SI C’ETAIT CA LA SPIRITUALITE ?Le transhumanisme, le matérialisme sont-ils la seule...
25/11/2021

VIVRE EN HARMONIE AVEC LES AUTRES
ET SI C’ETAIT CA LA SPIRITUALITE ?

Le transhumanisme, le matérialisme sont-ils la seule voie de l’avenir de l’humanité ? ou existe-t-il une autre possibilité plus naturelle que nous aurions oubliée et qui refait surface depuis plus d’une 10aine d’année : en modifiant nos pensées et nos intentions nous aurions le pouvoir de modifier notre perception de la réalité et serions en mesure d’apporter des solutions plus harmonieuses et équilibrées aux divers problèmes de notre monde : ET SI C’ETAIT CA LA SPIRITUALITE ?

LE MONDE QUE NOUS AVONS CREE

La modernité occidentale est basée sur le consumérisme, le matérialisme, et le tout technologique, elle évolue progressivement vers le transhumanisme … l’homme augmenté.

Mais jusqu’à preuve du contraire, la technologie n’apporte pas de sens à l’existence humaine. Sommes plus heureux depuis que nous avons inventé le téléphone portable, les GPS, etc. ? même si ces outils ont leur utilité, nous avons développé une société dépendante de la technologie alors qu’elle est sensée nous faciliter la vie. Elle a même un effet pervers car favorise l’isolement et la déconnexion de la réalité.

Pourtant on nous promet, grâce à elle, des émotions et du lien avec ceux que nous aimons telle cette grand-mère dans une publicité pour un téléphone portable, qui voit en vidéo son petit-fils marcher pour la 1ère fois à l’autre bout de la planète. On tente de nous faire croire que ses émotions sont les mêmes que celles qu’elle aurait si elle était physiquement avec son petit fils.

C’est exactement la même chose que d’avoir un échange coquin par téléphone et faire des galipettes dans un lit, cela n’a rien à voir.

C’est faire fi de ce qu’est l’être humain, un être qui a besoin de vivre des expériences réelles car notre cerveau a beau ne pas faire la différence entre une vidéo et une situation réelle, pour autant les émotions, les ressentis de nos différents sens, les souvenirs que nous créons et ce que nous en apprenons n’ont rien à voir avec le virtuel. Car qu’on le veuille ou non la technologie appauvrie la relation aux autres et à soi-même.

Le transhumanisme qui induit l’homme augmenté, pose aussi un problème malgré son intérêt notamment pour les handicaps physiques car il n’est pas un projet raisonné de société pour le bien de tous mais est avant tout un projet économique, financier parce que notre modèle est matérialiste.

Cette approche suppose que nos corps et nos esprits sont mécaniques, des machines. Nous serions, selon cette logique, tous pareils, tous interchangeables… des « robots » qui voient, pensent, ressentent tous la même chose.

LE CHANGEMENT EST POSSIBLE

Einstein disait que « la folie, c’est de refaire sans cesse la même chose et de s’attendre à un résultat différent ». Nos actes sont déterminés par ce que nous pensons majoritairement inconsciemment, autrement dit utiliser les nouvelles technologies sans changer nos pensées, nous conduit à les utiliser pour reproduire des actes du passé, ainsi sont traités les problèmes écologiques actuels.

En fonction de ce que nous croyons, nous allons porter des œillères nous permettant de ne voir que ce qui confortent nos croyances et ainsi ne pas résoudre les problèmes tout en étant persuadés de bonne foi d’avoir amélioré les choses … ainsi fonctionne le cerveau de tout le monde !

Donc si nous voulons changer ce monde fou, nous devons d’abord nous réapproprier notre monde intérieur pour modifier notre façon de le regarder et ainsi pouvoir modifier nos intentions conscientes : « L’intention fait entrer un nouveau futur possible. L'attention nous ouvre tous les futurs possibles. L'émotion de joie nous guide par la foi ou l'intuition. Le mental est le gardien de prison du futur actuel »[i]

Inconsciemment et intuitivement nous savons que le chemin du changement est en nous, et c’est certainement pour cela que le développement personnel a connu un tel engouement. Une bouée de sauvetage dans un monde où nous avons perdu nos repères.

Si le travail personnel permet dans une certaine mesure de se connecter à nos vrais besoins et nos vraies valeurs cachés, dissimulés derrière le conditionnement social ; Pour autant cela ne répond en rien à 2 grandes questions existentielles fondamentales : quel est le sens de la vie ? Et qu’est ce que l’on peut faire pour sauver ce monde ?

Pour parler de sens de la vie, il faut parler de la mort mais l’Occident a une trouille bleue de la mort et préfère mettre sa tête dans un trou telle une autruche plutôt que d’accepter cette inévitable certitude. Il est vrai qu’en tuant Dieu, nous ne pouvons plus nous raccrocher à l’hypothèse d’une vie après la mort et cela au profit de la science mécaniste sensée apporter toutes les réponses. Nous voyons bien depuis 300 ans que ce n’est pas non plus la solution.

LA SPIRITUALITE

Car l’immortalité ne viendra pas du transhumanisme mais d’une compréhension fine de la vérité de la Vie. Malraux avait raison en nous disant que le XXIème siècle serait spirituel ou ne serait pas.

Soyons clair, la spiritualité n’a rien à voir avec une appartenance religieuse quelle qu’elle soit. Cela a à voir plutôt avec la connaissance et la relation que nous avons à nous même. Cette dernière induira la nature de la relation aux autres puisque nous ne pouvons donner aux autres que ce que nous nous donnons à nous-même. Cela induit également un changement profond de relation à la vie sous toutes ces formes qui évolue sur la Terre : plantes, animaux, ressources en tout genre, etc.

Et une prise de conscience : nos pensées et nos actes impactent les autres.

La spiritualité = l’amour inconditionnel + la foi

Amour inconditionnel = acceptation de soi, des autres et de tous les vivants tels qu’ils sont
Foi = conscience que nous sommes tous reliés

Ceci n’est qu’une possibilité de définition de la spiritualité car il en existe une en chacun de nous. Nous ne sommes pas des robots interchangeables même si la plupart d’entre nous ont 2 bras, 2 jambes et 1 tête, nous avons des vécus, des compréhensions de la vie différentes qui font de nous des êtres uniques : « La beauté du cosmos est donnée non seulement par l'unité dans la variété, mais aussi par la variété dans l'unité. » [ii]

Nous avons développé la croyance que les particularités, les potentiels (la variété) de chacun nuisait au groupe (l’unité, le TOUT) alors que justement la force d’un groupe est dans ses points communs pour créer de l’unité mais également dans ses différences qui sont des complémentarités et des opportunités. Il n’est donc pas utopiste aujourd’hui de considérer que le « nous » solidaire puisse remplacer le « je » individualiste du monde matérialiste [iii] qui existe intrinsèquement dans la compréhension que nous sommes tous spécifiques et reliés les uns aux autres.

La société que nous avons créée repose sur l’ego et le mental qui nous poussent à une vision rationnelle du monde gouvernée par des lois purement physiques. De fait, le TOUT est interprété par nos œillères comme la nécessité de tous penser et être soignés, par exemple, de la même façon. Autrement dit, d’être dans une norme pour fonctionner TOUS ensemble (nivellement vers le bas), ce qui se passe avec la gestion de la crise que nous vivons depuis bientôt 2 ans n’est que le paroxysme de cette approche « robotisée » de l’être humain qui est en marche depuis bien longtemps.

On retrouve aussi cette recherche de la vérité spirituelle de l’être dans :

La création d’internet pour créer du lien avec les autres où qu’ils soient alors qu’intrinsèquement nous sommes interconnectés. Einstein, par exemple, appelait ce lien qui relie toutes choses entre elles et forment un TOUT, religion / religiosité cosmique.
La société de consommation : consommer donne un sentiment de plaisir qui est une recherche inconsciente de l’état de joie, émotion naturelle du bébé encore connecté au TOUT avant d’être conditionné par la société.
La richesse intellectuelle, financière égotiques pour compenser l’absence de richesse spirituelle
La recherche de longévité accrue qui est la quête de l’immortalité de l’âme

LA LIBERTE

Sortir de l’ego pour prendre conscience de notre importance individuelle et collective dans l’échiquier mondial de la Vie est l’enjeu spirituel du XXIème siècle. Car ce qui est déterminant ce sont nos pensées, « On peut soit détruire la planète, soit la guérir. […] c’est la façon dont nous utilisons notre esprit qui fait toute la différence. »[iv]

Soyons optimistes car si la pensée individuelle modifie la réalité alors la pensée collective aussi et nous sommes nombreux à aspirer à un monde plus solidaire, plus respectueux de la vie dans son ensemble. Et comme nous sommes reliés, ce désir de changement fondamental impacte d’autres personnes leur permettant d’ouvrir les yeux.

Car c’est bien en changeant nos intentions, nos pensées que nous changeons nos comportements et avons alors le pouvoir de changer les comportements des autres quel qu’ils soient… juste en étant nous-même.

« Nous devons accueillir ce qui est là et ce qui vient. […] C'est comprendre la réalité de la situation et ce qui est en train d'advenir et c'est entendre ce que la situation requiert de nous. Nous personnellement, singulièrement avec nos forces, nos propres potentiels. […] C'est répondre avec justesse et tonicité à ce qui se présente à nous. […] c'est la sagesse pratique, c'est la sagesse dans l'action, ce n'est pas la contemplation, ce n'est pas l’ermite en haut de sa montagne, c'est celui qui est capable d'agir avec justesse, au bon moment, au bon endroit et avec les bonnes personnes »[v]

Finalement lorsque nous comprenons que nous ne sommes pas si impuissants que cela face à la situation difficile que nous vivons tous aujourd’hui, alors nous découvrons notre pouvoir de changer le monde… nous devenons libres d’agir individuellement et collectivement sans plus attendre que d’autres nous disent quoi faire comme des petits robots.

La liberté de penser et d’agir = conscience de soi + conscience du monde

[i] Philippe Guillemant, physicien, « Le grand virage de l'humanité », édition Guy Trédaniel, 2021, p. 216

[ii] Umberto Eco, « Le nom de la rose », éditions France loisirs, 1985, p.23

[iii]Michel Maffesoli, sociologue, https://reseauinternational.net/michel-maffesoli-cette-tyrannie-sanitaire-ne-fait-plus-vraiment-recette/

[iv] Louise Hay, « La force est en vous », Editions poche Marabout, 1992, p. 214

[v] Quelle sagesse en ces temps troublés ? Avec le philosophe Philippe Nassif, https://www.franceinter.fr/emissions/sous-le-soleil-de-platon/sous-le-soleil-de-platon-du-lundi-23-aout-2021?fbclid=IwAR25miDplDQurNA6qtgfUfYoP2UDRXKpksC4cAcMC7Ui41A0Gxfjzqt9fuU, lundi 23 août 2021 par Charles Pépin

10/11/2021

Je crois que ce que démontre ce qui se passe depuis bientôt 2 ans est le laisser faire que nous avons tous autorisé depuis bien longtemps,
Qui parmi nous a supposé qu'ils pourraient en arriver à vouloir contrôler nos vies à travers notre santé ?
Qui a compris depuis longtemps qu'il existe une faille dans nos institutions qui a permis au parti de macron d'avoir la majorité dans les hémicycles et ainsi pouvoir bafouer la constitution.

Maintenant je pense qu'il est temps d'arrêter de constater et de chercher des solutions mais surtout de ne pas attendre les élections présidentielles comme seul rempart car je n'ai pas souvenir qu'un seul président ces 40 dernières années ait modifié en profondeur les décisions de son prédécesseur.

je ne vous parle pas de révolte ni de violence, mais je crois qu'il est temps que nous agissions, je n'ai pas la prétention de savoir quoi faire mais je crois qu'il faut que l'on réfléchisse ensemble à l'avenir que nous voulons construire plutôt que de parler de ce qui ne nous convient pas et plus, qu'en pensez vous ?

LACHER PRISE« Tendue entre la vie et la mort, tentant de tenir l’une et l’autre écartées,Je me demande si tenir les deux...
08/11/2021

LACHER PRISE

« Tendue entre la vie et la mort, tentant de tenir l’une et l’autre écartées,
Je me demande si tenir les deux bouts va m’épuiser ?
Je me demande si entre les deux je peux respirer ?
Je me demande si je vais me laisser mener ma vie ?
Je me demande si j’aurai le temps de me réconcilier ?
Je me demande si j’attends ma mort pour commencer ? » *
…REALISEZ-VOUS …
… soyez libre de votre vie, elle est sacrée !

*Toledano, Caroline. « Le lâcher prise Entre angoisse de mort et angoisse de vie », Gestalt, vol. 38, no. 2, 2010, pp. 163-178.

LE XXIème SIECLE SERA SPIRITUEL« Habitants de la planète, nous entrons dans ce XXIème siècle dont Malraux aurait dit - o...
05/08/2021

LE XXIème SIECLE SERA SPIRITUEL

« Habitants de la planète, nous entrons dans ce XXIème siècle dont Malraux aurait dit - on connaît la formule devenue classique - qu'il serait « spirituel ou ne serait pas ».

Je ne t’affirme pas, Malraux, que la planète tout entière évoluera vers les réalités atemporelles ni que les conflits ou les guerres ne décimeront plus les peuples.

Mais j'affirme qu'une minorité dynamique en découd déjà avec l'oppression, une jeunesse insatiable d'égalité entend, demain, prendre les rênes. Dans ses rangs, beaucoup animeront de hauts lieux où les hommes chanteront chacun dans sa langue : Paix, Peace, Salam, Shalom, Frieden.

Tu tressailliras dans ta tombe, Malraux, avec la foule immense de ceux qui ont souffert dans le prodigieux enfantement de la justice dont le XXème siècle aura vu les premières douleurs.

Un processus est déjà engagé : la recherche d'un développement solidaire, d'une paix plus durable entre les nations, d'un standard de vie plus élevé chez les peuples pauvres, d'une lutte plus égale contre les pandémies. En cela, la portée spirituelle de ce siècle se contemple déjà.

Le XXIème siècle sera. »

Confessions d'une religieuse par sœur Emmanuelle, éditions Flammarion 2008, p.335 - 336

Ce texte datant de 1980 écrit par Marguerite Yourcenar n'a pas pris une ride et est d'actualité« Je condamne l’ignorance...
26/07/2021

Ce texte datant de 1980 écrit par Marguerite Yourcenar n'a pas pris une ride et est d'actualité

« Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu’on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. J’ai souvent réfléchi à ce que pourrait être l’éducation de l’enfant.
Je pense qu’il faudrait des études de base, très simples, où l’enfant apprendrait qu’il existe au sein de l’univers, sur une planète dont il devra plus t**d ménager les ressources, qu’il dépend de l’air, de l’eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire.
Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n’ont jamais fait que produire d’autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil.
On lui apprendrait assez du passé pour qu’il se sente relié aux hommes qui l’ont précédé, pour qu’il les admire là où ils méritent de l’être, sans s’en faire des idoles, non plus que du présent ou d’un hypothétique avenir.
On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie. ; il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts.
On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n’osent plus donner dans ce pays.
En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays où il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d’avance certains odieux préjugés.
On lui apprendrait à aimer le travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l’imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.
Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu’on ne le fait. »
Marguerite Yourcenar, "Les yeux ouverts."

VIVRE OU NE PAS VIVRE TELLE EST LA QUESTIONN’avez-vous jamais remarqué qu’il est accepté dans notre société que les enfa...
10/06/2021

VIVRE OU NE PAS VIVRE TELLE EST LA QUESTION

N’avez-vous jamais remarqué qu’il est accepté dans notre société que les enfants créent des mondes imaginaires, des objets, etc., qu’ils puissent découvrir de nouvelles activités sportives, récréatives, artistiques, etc. alors que pour les adultes le champ des possibles est très limité ?

Socialement parlant être adulte est « chiant », nous nous devons d’« être raisonnables » et de nous autoriser à faire ce qu’il nous plait que lorsque ce qui doit être fait, au regard de la société, est bel et bien fait, le fameux « métro, boulot, dodo. », et sans plaisir dans le travail puisque l’«on ne mélange pas le travail et le plaisir ».

Méfiez-vous de ces adages limitants qui semblent inoffensifs et pourtant impactent notre psychologie : connaissez-vous le biais cognitif de répétition en neurosciences ? plus on nous répète la même chose et plus inconsciemment nous considérons que c’est la vérité et sans nous en rendre compte nous finissons par nous comporter en fonction de cette affirmation répétitive et à rejeter la plupart du temps, toute autre approche.

Cela fonctionne exactement de la même façon que lorsque nos parents nous disaient sans relâche, quand nous étions enfants, de ne pas mettre les coudes sur la table. Au fur et à mesure, nous avons cessé de le faire, d’abord en nous auto-contrôlants puis c’est devenu un réflexe… Et nous l’avons transmis aux générations suivantes.

Nous participons donc à la productivité collective tout en nous ennuyant à mourir. Et cerise sur le gâteau, quand on nous demande ce que nous faisons dans la vie, nous avons pris l’habitude de nous définir à travers notre métier. Métier qui la plupart du temps ne relève pas de la créativité puisqu’encore trop d’entreprises fonctionnent sur le modèle de Taylor / Ford: « On ne te demande pas de penser. Il y a des gens payés pour cela, alors mets-toi au travail. » Ford.

Alors oui, je persiste et je signe : devenir adulte, c’est chiant à en crever ! car pour simplifier l’équation, nous serions sur Terre pour travailler, faire des enfants qui produiront à leur tour (« les forces de la nation et notre avenir » comme on aime à nous le dire) et consommer … c’est sympa, non ? et éventuellement faire du sport et avoir des activités récréatives non pas pour créer et aimer créer mais pour détresser de notre quotidien… jolie perspective…

Selon Idriss Aberkane, docteur en neurosciences appliquées : « Maintenant, je vous ai dit qu’une très mauvaise habitude de l’homme, c’est qu’il crée des systèmes pour le servir et qu’il finit par servir ces systèmes. L’homme crée des nations pour le servir et il finit par mourir pour les nations. L’homme crée l’industrie pour le servir et il finit par mourir pour l’industrie. L’homme crée l’éducation, l’économie pour le servir et il finit par mourir pour elles. »[i]. C’est toujours l’histoire des coudes sur la table et cela concerne toutes les classes sociales, président de la République inclus.

Le contexte du covid met en lumière ce fonctionnement sociétal qui induit que nous serions des « machines biologiques »[ii], des robots auxquels on peut imposer des règles absurdes, incohérentes « pour le bien de tous »[iii] et notamment décider de notre santé, ce qui est un pas supplémentaire vers la vision mécaniste.

Difficile dans ces conditions de donner du sens à sa vie … mais si c’était possible en s’autorisant à créer sans l’aval de qui que ce soit et sans chercher à atteindre un objectif ? Oui, oui, pas d’objectif pour se reconnecter à ce que l’on aime faire, à ce qui nous fait vibrer et nous permet de ressentir que nous avons une vie épanouissante…c’est se sentir être. Enfants nous ressentions nos dons naturels puis la plupart d’entre nous les avons enfuis sous l’épaisseur du conditionnement : « sois raisonnable ».

LA LIBERTE D’ETRE INUTILE ET HEUREUX comme le disent les bouddhistes

Avez-vous vu le film « Pom – pom ladies» tiré d’une histoire vraie ? un groupe de femmes à la retraire décident d’être pom - pom grils, domaine « réservé » à des jeunes femmes athlétiques performeuses. Mais ces retraitées ne cherchent pas à être les meilleures, elles veulent SE FAIRE PLAISIR. Elles bataillent contre les préjugés des autres : elles seront ridicules selon eux, ce n’est plus de leur âge, ils disent cela « pour leur bien »… l’enfer est pavé de ces bonnes intentions « raisonnables ».

Elles vont mêmes s’exhiber lors d’une compétition alors qu’elles ne se sont pas encore assez entrainées mais dans leurs têtes elles sont prêtes à affronter leur peur du regard des autres, qui souvent nous interdit d’oser faire des choses. Leur prestation est devenue virale sur internet non pas par moquerie mais par respect et parce que leur chorégraphie simple pouvait être reproduite par tout le monde.

Autrement dit en décidant de faire ce qui leur faisait plaisir juste pour elles même, elles ont créé quelque chose qui leur correspondait et qui a fait aussi du bien aux autres ! n’est ce pas ce qui est autorisé aux enfants ? on autorise aussi les personnes dites âgées à retomber en enfance, mais pas les autres adultes « soyons raisonnables ».

Oser créer, c’est s’autoriser à exprimer notre individualité, c’est « être » plutôt que « faire ». Il s’agit d’inverser un fonctionnement appris depuis l’enfance : si je fais quelque chose cela doit se voir et servir à la collectivité, toute autre activité n’est que récréative, cela ne peut me nourrir ni me permettre d’être heureux (euse).

Le processus de création se doit d’être dédouané de ces principes, il est comme un don personnel en chacun d‘entre nous qui s’exprime de façon unique puisque c’est l’expression de notre singularité.

Pour ma part, depuis l’adolescence, j’aime écrire, je me le suis interdit pendant près de 30 ans, puis progressivement j’ai instauré une routine, j’écris maintenant tous les jours pendant une heure, j’écris sur des thèmes divers et variés et je publie certains d’entre eux… je fais ce que je veux avec ma Créativité. Vous n’avez pas idée de l’épanouissement, de la joie que cela m’apporte. Je m’auto alimente énergétiquement, je me réveille tous les matins avec un sourire stupide sur le visage car je sais que je vais écrire, juste me faire plaisir, mais aussi à grandir.

LE BUT ULTIME DE LA VIE EST LA CREATION / L’EXPANSION ET NOUS FAISONS PARTIE DE LA VIE

J’ai commencé à écrire pour les autres, j’ai donc dû déprogrammer ma nécessaire utilité à la société pour ne faire cela que pour moi. Il m’a fallu également apprendre, chacun jour, à m’autoriser à exprimer mes idées, « on n’obtient rien sans rien ». J’avais, d’ailleurs, il y a un an, publié un article sur un thème similaire, et je sens bien en le relisant que j’étais encore très timorée par peur des réactions d’autrui.[iv]

Aujourd’hui, l’idée d’écrire un livre commence à pointer le bout de son nez parce qu’en me libérant d’interdits sociétaux, familiaux, etc., je m’autorise à avoir des rêves pour lesquels je me donne des moyens … « petit à petit, l’oiseau fait son nid ».

C’EST UNE LOI UNIVERSELLE : MOINS NOTRE PSYCHOLOGIE EST ENCOMBREE D’INTERDITS ET PLUS LE CHAMP DES POSSIBLE EST ELARGI … CQFD

Pas besoin d’être Picasso pour créer, vous pouvez le faire dans tous les domaines : en passant par la permaculture (l’art de la culture), la science, la peinture, etc. ou même comme le suggère avec humour Elizabeth Gilbert dans son livre « comme par magie », dessinez des pénis sur un mur si cela vous fait plaisir et nourrir votre créativité … artistique et non sexuelle…encore que… du moment que vous vibrez dans ce que vous créez, que vous ressentez de la joie, alors faites le sans demander l’autorisation à vos proches et à la société pour vous sentir libre de faire ce qui est bon pour vous…

VIVRE OU MOURIR

Permettez moi d’insister sur la fonction de l’imagination / création :

Une vie non réalisée est une existence sans sens et qui psychologiquement est une mort à petit feu. Et ce n’est pas un hasard si l’insistance médiatique sur les risques de mort par le covid conduit certaines personnes à une peur incontrôlée qui les empêche de réfléchir objectivement sur la situation.

Car mourir sans s’être réalisé (e) est une vie inutile, c’est l’impossibilité pour l’être humain, sur son lit de mort, de pouvoir dire « j’ai bien vécu, je peux partir tranquille, ma vie n’a pas été veine ». La présence du covid nous renvoie au sens de notre propre existence, cela d’ailleurs conduit certaines personnes à commencer à faire des choses qu’elles n’avaient jamais faites avant (rebond) et d’autres à s’effondrer psychologiquement.

« Tendue entre la vie et la mort, tentant de tenir l’une et l’autre écartées,
Je me demande si tenir les deux bouts va m’épuiser ?
Je me demande si entre les deux je peux respirer ?
Je me demande si je vais me laisser mener ma vie ?
Je me demande si j’aurai le temps de me réconcilier ?
Je me demande si j’attends ma mort pour commencer ? » [v]

…REALISEZ-VOUS …
… soyez libre de votre vie, elle est sacrée !

[i] Idriss Aberkane & Serge Tisseron, Libérez votre cerveau !, Editions Pocket, 2018, bande dessinée centrale
[ii] Philippe Guillemant, Le grand virage de l’humanité, Editions Guy Tredaniel, 2021
[iii] Mathieu Laine, Infantilisation - cet Etat nounou qui vous veut du bien, Editions Presse de la Cité, 2021
[iv] COMMENT AVOIR LA BANANE AU QUOTIDIEN ?, https://www.capera.fr/post/comment-avoir-la-banane-au-quotidien
[v] Toledano, Caroline. « Le lâcher prise Entre angoisse de mort et angoisse de vie », Gestalt, vol. 38, no. 2, 2010, pp. 163-178.

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