13/10/2026
22 h. La maison est calme. Pas votre tête.
Et si ce qui vous empêche de vous reposer n’était pas tout ce que vous avez à faire, mais tout ce que vous vous sentez obligée d’être ?
Vous repassez la réunion de l’après-midi, le courriel en attente, ce dîner en famille accepté sans envie. Vous en concluez que votre charge est trop lourde.
Pendant quinze ans, j’ai cru la même chose. Dans le négoce de vins, j’étais celle sur qui l’entreprise pouvait compter : disponible, souriante, toujours là. Quand la fatigue me rattrapait, j’accusais le rythme de travail, sans voir l’énergie que me coûtait ce personnage apprécié de tous, sauf de moi. En 2018, j’ai quitté ce poste pour bâtir une vie qui me ressemble.
Récemment, une cliente m’a confié dès son arrivée : « Moi, ça va, je m’en sors. Ce sont les autres qu’il faut soutenir. » Pendant une heure, elle a évoqué sa mère, son collaborateurs de travail, son mari, ses enfants.... Jamais elle-même.
Ce qui épuise ne figure dans aucun agenda : le besoin de ne décevoir personne, de faire plaisir, de rester solide, de ne pas compliquer les choses.
Ce soir, quand les pensées reviendront, posez-vous cette question : qu’est-ce que je continue à porter, alors que nul ne me l’a demandé ?
Si vous vous êtes reconnue, écrivez-moi en message privé. Je reçois au cabinet du Bouscat, près de Bordeaux et je vous répondrai franchement si je peux vous aider.