Anissa Hamadou

Itinéraire Site Web Contacter l'école

Anissa Hamadou Coach de vie / Coach de couple
Formatrice - Spécialiste des Relations

15/10/2026

𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐳 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐥𝐞𝐯𝐞́ 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐦𝐨𝐢𝐬. 𝐈𝐥 𝐫𝐚𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐬𝐞.

Dans le Sermon sur la montagne, Jésus dit : “Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.” Ce qu’on tient pour précieux montre où va vraiment notre attention. Qu’on soit croyant ou non, la phrase vaut pour un couple. 𝐋𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐫 𝐝𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐫𝐞́. 𝐋𝐞 𝐫𝐞𝐥𝐞𝐯𝐞́, 𝐥𝐮𝐢, 𝐦𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐭𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐫 𝐫𝐞́𝐞𝐥. Il n’est pas là pour vous juger, il vous dit ce qui occupe vraiment votre attention. Ce soir, regardez ensemble vos trois plus grosses dépenses.
Chacun répond : “Qu’est-ce que ça dit de ce qui compte pour moi ?” Sans corriger l’autre. Juste en écoutant.

𝐓𝐮 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫𝐞́𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐪𝐮’𝐚̀ 𝐭𝐨𝐢.𝐓𝐮 𝐝𝐢𝐬 : “𝐍𝐨𝐧, 𝐜̧𝐚 𝐯𝐚, 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐨𝐢𝐬.”𝐓𝐮 𝐥𝐞 𝐝𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐢𝐬.Il y a un...
15/10/2026

𝐓𝐮 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫𝐞́𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐪𝐮’𝐚̀ 𝐭𝐨𝐢.
𝐓𝐮 𝐝𝐢𝐬 : “𝐍𝐨𝐧, 𝐜̧𝐚 𝐯𝐚, 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐨𝐢𝐬.”
𝐓𝐮 𝐥𝐞 𝐝𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐢𝐬.

Il y a une phrase d’un sage juif vieux de plus de 2000 ans qui me revient souvent dans mon travail. Hillel, dans les Pirkei Avot, les "Maximes des Pères", posait trois questions.

“𝐒𝐢 𝐣𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐨𝐢, 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐨𝐢 ?” Si tu ne dis pas ce dont tu as besoin, qui le devinera ? Pas ton partenaire, aussi attentionné soit-il. Pas le temps qui passe non plu.

“𝐒𝐢 𝐣𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐨𝐢, 𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬-𝐣𝐞 ?” Et lui, de quoi a-t-il besoin ? Car une relation où l’un disparaît pour que l’autre existe n’est pas une relation équilibrée.

“𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐩𝐚𝐬 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭, alors 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 ?”

“Une autre fois” repousse les trois d’un coup. Et le besoin, lui, reste là. Il s’accumule. Silencieusement. Jusqu’à ce qu’on ait presque oublié qu’il était là.

Ce soir, 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐡𝐫𝐚𝐬𝐞𝐬. “J’ai besoin de ça, et j’aimerais qu’on en parle maintenant.” Puis : “Et toi, de quoi as-tu besoin ?”

𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐞𝐧 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, pour que chacun puisse dire ce dont il a besoin.

Réservez un appel découverte gratuit de 30 minutes, le lien est dans ma bio. 🌿

14/10/2026

𝐓𝐮 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫𝐞́𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐪𝐮’𝐚̀ 𝐭𝐨𝐢.
𝐓𝐮 𝐝𝐢𝐬 : “𝐍𝐨𝐧, 𝐜̧𝐚 𝐯𝐚, 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐨𝐢𝐬.”
𝐓𝐮 𝐥𝐞 𝐝𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐢𝐬.

Hillel, un sage juif d’il y a plus de 2000 ans, avait trois questions pour ce moment. “Si je ne suis pas pour moi, qui sera pour moi ?” Si tu ne dis pas ce dont tu as besoin, qui le devinera ? “Si je ne suis que pour moi, que suis-je ?” Et ton conjoint, de quoi a-t-il besoin ? “Et si pas maintenant, quand ?” 𝐔𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐮𝐬𝐬𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐝’𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐮𝐩. Ce soir, une phrase : “J’ai besoin de ça, et j’aimerais qu’on en parle maintenant.” Puis une deuxième : “Et toi, de quoi as-tu besoin ?”
Lien en bio pour qu’on retravaille ça ensemble.

𝟖𝟒𝟎€ 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.𝐓𝐮 𝐧’𝐚𝐬 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐢𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐭𝐚 𝐭𝐞̂𝐭𝐞, 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞̀𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐞́.Il y a un texte bouddhiste ...
14/10/2026

𝟖𝟒𝟎€ 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.
𝐓𝐮 𝐧’𝐚𝐬 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐢𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐭𝐚 𝐭𝐞̂𝐭𝐞, 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞̀𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐞́.

Il y a un texte bouddhiste vieux de plus de 2000 ans qui décrit exactement ce moment. Le Sallatha Sutta, le Sutta de la flèche.
Son enseignement : une première flèche te touche, c’est la douleur réelle. Puis une deuxième frappe au même endroit, c’est ta réaction. 𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐩𝐩𝐞 𝐚̀ 𝐭𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞. 𝐋𝐚 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐟𝐚𝐜𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞.

La première flèche devant cette facture, c’est la facture. La deuxième, c’est le procès que tu intentés dans ta tête. Le reproche, la peur, l’histoire complète sur l’autre, construite en quelques secondes avant même qu’il ait ouvert la bouche.

Des chercheurs ont mesuré ce mécanisme chez des couples. Brown, Barnes et leurs collègues ont observé que plus une personne tend à rester attentive à ce qui se passe réellement, sans l’amplifier ni le filtrer, 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐚 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐬𝐚𝐭𝐢𝐬𝐟𝐚𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞 𝐥𝐞 𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬𝐬. En situation de conflit, des réactions émotionnelles moins fortes, et une perception plus positive de la relation après la discussion.

La prochaine fois qu’une facture inattendue arrive, respire une fois avant de parler. Et nomme les deux flèches dans ta tête. “La facture, c’est la première. Le reste, je me le raconte.” Puis dis-lui seulement ce qui est. “La facture est de 840€. Je suis inquiète. On la regarde ensemble ?”

𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐞𝐧 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, pour que vos discussions d’argent cessent de blesser.

Réservez un appel découverte gratuit de 30 minutes, le lien est dans ma bio. 🌿

13/10/2026

𝟖𝟒𝟎€ 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. 𝐓𝐮 𝐧’𝐚𝐬 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐢𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐭𝐚 𝐭𝐞̂𝐭𝐞, 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞̀𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐞́.

Le Sallatha Sutta, un texte bouddhiste vieux de plus de 2000 ans, décrit ce moment avec une précision troublante. Une première flèche te touche : c’est la douleur réelle. Puis une deuxième frappe au même endroit : c’est ta réaction. 𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐩𝐩𝐞 𝐚̀ 𝐭𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞. 𝐋𝐚 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐟𝐚𝐜𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞. Des chercheurs ont mesuré chez des couples que plus une personne tend à rester attentive au moment présent, plus sa relation est satisfaisante et mieux elle traverse le stress. Avant de parler, respire une fois et nomme les deux flèches : “La facture, c’est la première. Le reste, je me le raconte.” Puis dis-lui seulement ce qui est.
Lien en bio pour qu’on retravaille ça ensemble.

𝐎𝐧 𝐞𝐧 𝐚 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞́ 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬.𝐄𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐚̀ 𝐫𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐬 𝐞𝐱𝐚𝐜𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭.Il y a quelque chose de part...
13/10/2026

𝐎𝐧 𝐞𝐧 𝐚 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞́ 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬.
𝐄𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐚̀ 𝐫𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐬 𝐞𝐱𝐚𝐜𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭.

Il y a quelque chose de particulièrement épuisant dans ce moment, l’impression d’avoir fait des efforts, d’avoir eu la conversation, et de se retrouver quand même au même endroit. Comme si l’argent, dans un couple, résistait à la résolution d’une façon que les autres sujets ne font pas.

Et c’est exactement ce qu’une étude a mesuré. En 2009, Lauren Papp et ses collègues ont demandé à 100 couples mariés de tenir un journal quotidien de leurs disputes. 748 disputes consignées et analysées en détail.
𝐑𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭 : comparées aux autres disputes, les disputes d’argent revenaient plus souvent, étaient jugées plus problématiques, et restaient non résolues, même quand les couples faisaient plus d’efforts pour les régler.

Plus d’efforts et pourtant moins de résolution. 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐢 𝐥’𝐞́𝐧𝐞𝐫𝐠𝐢𝐞 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐮𝐢𝐬𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐞𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞𝐞 𝐫𝐞́𝐞𝐥𝐥𝐞.

Si tu as l’impression d’essayer plus fort sur l’argent que sur tout le reste, c’est exactement ce que ces chercheurs ont observé. Ce n’est pas un échec. C’est la nature particulière de ce sujet.

Ce que je propose aux couples que j’accompagne, c'estd' 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐫𝐞́𝐠𝐥𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫𝐞́𝐞. Un point court et régulier, à une heure choisie ensemble, avec un seul sujet d’argent à la fois. Pas pour tout résoudre. Pour avancer d’un pas à la fois, sans que l’accumulation ne rende la conversation impossible.

Sur l’argent, vous tournez en rond souvent, parfois ou jamais ?

Si vous vous reconnaissez dans ce que je décris, vous pouvez réservez un appel découverte gratuit de 30 minutes, mon lien est dans ma bio. 🌿

12/10/2026

𝐎𝐧 𝐞𝐧 𝐚 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞́ 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬.
𝐄𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐚̀ 𝐫𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐬 𝐞𝐱𝐚𝐜𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭.

En 2009, Lauren Papp et ses collègues ont analysé 748 disputes de 100 couples mariés. 𝐋𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐝’𝐚𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐯𝐞𝐧𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭, 𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐣𝐮𝐠𝐞́𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞́𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐧 𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐥𝐮𝐞𝐬, même quand les couples faisaient plus d’efforts pour les régler. Si tu as l’impression d’essayer plus fort sur l’argent que sur tout le reste sans avancer, c’est exactement ce que ces chercheurs ont observé. Ce que je propose : un point court et régulier, à une heure choisie ensemble, avec un seul sujet d’argent à la fois.

𝐑𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞, 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐮𝐧 𝐨𝐢𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐥𝐜𝐨𝐧 !𝐌𝐦𝐡. Sans lever les yeux de l’écran.C’est une scène minuscule. Et pourtant Gott...
12/10/2026

𝐑𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞, 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐮𝐧 𝐨𝐢𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐥𝐜𝐨𝐧 !
𝐌𝐦𝐡. Sans lever les yeux de l’écran.

C’est une scène minuscule. Et pourtant Gottman a passé des années à l’étudier.

Dans ses recherches, il a observé ces petites phrases du quotidien qu’il appelait des “invitations” : une remarque, un “regarde ça”, un soupir, un rire partagé. Ces toutes petites mains tendues vers l’autre. Et il a mesuré combien de fois le partenaire 𝐬𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐢𝐭 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, même avec un simple “ah oui ?”, plutôt que de l’ignorer ou de la rejeter.

Il a ensuite suivi ces couples pendant six ans. 𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐩𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐢𝐞́𝐬 𝐬’𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐜𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧 𝟖𝟔 % 𝐝𝐮 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬. Ceux qui avaient divorcé, environ 33 %.

La différence entre les couples qui durent et ceux qui s’éloignent ne se jouait pas dans les grandes disputes. 𝐄𝐥𝐥𝐞 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐳𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐭𝐢𝐭𝐬 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐪𝐮𝐨𝐭𝐢𝐝𝐢𝐞𝐧𝐬. Est-ce que je me tourne vers toi ou est-ce que je reste dans ma bulle ?

La prochaine fois, levez les yeux et dites “montre-moi”. Deux secondes. Et c’est la réponse que les couples qui restent ensemble donnaient le plus souvent.

Chez vous, vous levez les yeux toujours, parfois ou rarement ?

11/10/2026

𝐑𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞, 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐮𝐧 𝐨𝐢𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐥𝐜𝐨𝐧 !
𝐌𝐦𝐡. Sans lever les yeux de l’écran.

Gottman a étudié de jeunes mariés en laboratoire et observé ces petites phrases du quotidien :une remarque, un “regarde ça”, un soupir. Il les a appelées des “invitations”. Et il a mesuré comment l’autre répondait. 𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐩𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐢𝐞́𝐬 𝐬𝐢𝐱 𝐚𝐧𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐭𝐚𝐫𝐝 𝐬’𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐜𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧 𝟖𝟔 % 𝐝𝐮 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬. Ceux qui avaient divorcé, 𝟑𝟑 %. Le “mmh” sans lever les yeux est exactement le genre de réponse que ses chercheurs comptaient. Chaque soir, il y en a des dizaines comme celle-là. La prochaine fois, lève les yeux et dis “montre-moi”. Deux secondes.

𝐓𝐮 𝐯𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐝’𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐭𝐨𝐧 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐠𝐫𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐭.𝐈𝐥 𝐭𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐝 : “𝐒𝐮𝐩𝐞𝐫. 𝐄𝐭 𝐜𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫, 𝐨𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐪𝐮𝐨𝐢 ?”Il y a une étude qui éclai...
11/10/2026

𝐓𝐮 𝐯𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐝’𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐭𝐨𝐧 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐠𝐫𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐭.
𝐈𝐥 𝐭𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐝 : “𝐒𝐮𝐩𝐞𝐫. 𝐄𝐭 𝐜𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫, 𝐨𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐪𝐮𝐨𝐢 ?”

Il y a une étude qui éclaire ce moment mieux que n’importe quelle explication.

En 2015, trois économistes ont publié dans le Quarterly Journal of Economics une analyse sur des milliers de couples américains autour de la distribution des revenus dans le foyer. 𝐋𝐞 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐩𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐮𝐭𝐞 𝐧𝐞𝐭𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥’𝐞𝐧𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐬 𝐨𝐮̀ 𝐥𝐚 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐠𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐦𝐚𝐫𝐢. Quand elle gagne quand même plus, ces couples se disent moins satisfaits et divorcent plus souvent. Et dès qu’elle le dépasse, la part des tâches ménagères qu’elle assume 𝐚𝐮𝐠𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞. Comme si quelque chose cherchait à rééquilibrer ce qui a été bousculé, sans que personne ne l’ait décidé.

𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐨𝐧𝐝𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐧𝐜𝐫𝐞́𝐞, l’idée que l’homme doit gagner plus que sa femme. Que personne n’a choisie. Que la plupart des couples diraient rejeter. Et qui organise pourtant silencieusement les comportements.

Ce “et ce soir, on mange quoi ?” tombe peut-être exactement à ce moment-là. Pas par mauvaise volonté. Par inconfort face à quelque chose que personne n’a encore nommé.

Si ta réussite a changé l’équilibre de la maison, dis-le à voix haute. “Depuis que je gagne plus, qu’est-ce qui a changé pour toi ? Et qui fait quoi maintenant ?” Ce n’est pas une confrontation. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐭𝐨̂𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐛𝐢𝐫.

C’est exactement ce qu’on retravaille ensemble en accompagnement, pas pour décider à ta place, pour que ta réussite ne coûte pas à ton couple.

Réservez un appel découverte gratuit de 30 minutes. Le lien est dans ma bio. 🌿

Adresse

Lyon

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Anissa Hamadou publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'école

Envoyer un message à Anissa Hamadou:

Raccourcis

Partager