06/10/2026
Article très intéressant sur le consentement
Il y a des histoires qui ne devraient jamais exister…
Des histoires qui donnent mal au cœur, qui mettent en colère et qui nous rappellent à quel point certaines violences peuvent être atroces. 😭
Dans toute cette rage, il y a une chose que je veux retenir comme parent et comme éducatrice : le consentement s’apprend bien avant la vie de jeune adulte.
Il commence à 2, 3 ou 4 ans.
Quand un enfant ne veut pas faire un câlin. Quand il recule. Quand il détourne la tête. Quand il dit non.
Et ce non doit compter.
Même si ça déçoit. Même si c’est mamie. Même si c’est tonton. Même si « ce n’est qu’un câlin ».
Un enfant ne devrait jamais apprendre que, pour être poli, gentil ou aimé, il doit accepter un contact physique qu’il ne veut pas.
Son corps lui appartient. ❤️
Chaque fois qu’on respecte son non, on lui apprend que ses limites comptent, que son inconfort mérite d’être écouté et que sa voix a de la valeur.
Mais il y a aussi l’autre côté de la médaille.
Quand un autre enfant dit non, recule, détourne la tête ou montre qu’il n’est pas à l’aise, ce non doit être respecté lui aussi.
On apprend donc à nos enfants deux choses essentielles : tu as le droit de dire non, et tu dois respecter le non des autres.
C’est ça, le consentement. 🌱
Ça se construit dans les bisous, les câlins, les jeux, les soins et dans notre façon d’accepter un refus sans culpabiliser.
On peut enseigner la politesse sans imposer le corps de l’enfant : un high-five, un sourire, un bisou envoyé de loin ou simplement un « bonjour » suffisent.
Comme parents et éducateurs, nous contribuons à former les adultes de demain. Et ça commence maintenant.
Aucun “non” ne devrait avoir besoin d’être répété pour être respecté. 🙏🏼