12/03/2013
(18) UN NUMERO 18 TRES TRES MIGNON !
Devant mon clavier je suis désemparé,
Je cherche mes mots, je calme mes sanglots,
J'essaie, tant bien que mal, d'exprimer l'inexprimable,
Je veux te rappeler ce que nous étions,
La perfection de notre Union.
Noémie, toi et moi tu t'en souviens ?
Les escapades dans les dunes du Touquet,
Les balades mains dans la mains,
Notre complicité..
La petite brune timide et réservé,
Le grand blond pétillant et possédé,
Possédé par les démons de l'amour et de la passion,
Oui les démons. Car aimer comme je t'aime c'est un péché un abomination.
Hier nous étions éloignés physiquement,
Toi à Villeneuv d'ascq, moi à Aulnoye,
Aujourd'hui, nous sommes loin de coeur.
A cause de nos communes erreurs.
Maintenant pensons à Demain,
Aux beaux jours que nous passerons les problèmes en moins.
Je me souviens ton amour m'avais boosté,
La vie était à mes pieds,
Mais sans toi aujourd'hui ils sont liés,
Je suis bloqué dos au mur,
Avec mes remords, mes regrets et mes blessures.
Tout ce que je veux maintenant c'est te reprendre dans mes bras,
Et t'avoir que pour moi...