15/12/2023
Happy Athlete : l'étude sur le bien-être des chevaux de sport révèle ses premiers résultats - L'Eperon
Les premiers résultats montrent qu'un mode de vie au plus proche des besoins physiologiques du cheval est tout à fait compatible avec la compétition à haut niveau.
23/07/2023
Le monde sensoriel du cheval
La perception de la réalité est différente d'une espèce à une autre, et même d'un individu à l'autre. Découvrez ici le monde sensoriel du cheval.
27/04/2023
[Le saviez-vous ? 🐴] Les chevaux vivant en groupe stables ne présentent que très peu de blessures dues aux interactions sociales !
En effet, dans les groupes stables, une fois la hiérarchie établie, elle n’est que très rarement remise en cause. Quand les chevaux se connaissent bien, les postures de menaces sont discrètes : coucher les oreilles, menacer avec la tête, tourner sa croupe vers le congénère, lever un postérieur…
Ces signaux sont très bien compris et dans la majorité des cas le cheval dominé va alors s’éloigner.
Les comportements agressifs forts tels que ruades, morsures et coups de pieds ne se produisent donc presque plus, ce qui diminue les risques de blessure.
Une étude a été réalisée en 2005 dans le but d’évaluer le type, le nombre et la sévérité des blessures dans un groupe stable de poneys vivant dans des conditions semi-naturelles aux USA.
Cette étude, réalisée sur 28 mois, a montré que quasiment toutes les blessures observées étaient extrêmement bénignes et concernaient majoritairement les poils et la peau.
Le risque de blessures est la raison la plus souvent évoquée par les cavaliers pour ne pas héberger ou sortir leur cheval en groupe. S’il est vrai que l’introduction d’un nouveau cheval dans un groupe est source de tensions sociales, il est possible de faire en sorte que cela se passe bien en prenant quelques précautions, comme :
🔸 Offrir un espace suffisant pour le nombre de chevaux.
🔸 Offrir des ressources en quantité suffisante et multiplier les stations d’alimentation et d’abreuvement.
🔸 Déferrer les chevaux des postérieurs pour éviter les mauvais coups.
🔸 Mettre le nouveau cheval dans un pré mitoyen pendant quelques jours avant de l’introduire dans le groupe.
La stabilité du groupe étant essentielle, on veillera aussi à éviter les changements fréquents.
La vie en groupe est essentielle pour le bien-être équin. Ne laissez pas la peur des blessures en priver votre cheval !
📚 Source : “Injuries and blemishes in a semi-feral herd of ponies”, Journal of Equine Veterinary Science Volume 25, 2005 - Grogan E. & McDonnel S.
31/03/2023
Et si mettre vos chevaux en groupe avaient plus d'avantages que vous le pensiez ?
Sortir les chevaux ensemble en liberté au quotidien, tout le monde ne le fait pas. De nombreux propriétaires craignent que leurs chevaux se blessent lors des rencontres agressives avec d’autres congénères. Une idée reçue ?
Pour ceux qui hésitent encore ou qui n'ont pas assez d'arguments pour en parler aux gérants d'écuries, voici quelques bonnes raisons issues d'études scientifiques :
✅ Les jeunes chevaux hébergés en groupe seraient moins agressifs et seraient beaucoup plus sociaux envers leurs congénères contrairement aux chevaux dépourvus de contacts sociaux lorsqu’ils étaient poulains (Christensen et al., 2002)
✅ La privation sociale conduit à des comportements indésirables au travail comme mordre, donner des coups de postérieurs aux humains pendant les séances, etc. (Rivera et al., 2002 ; Sondergaard et Halekoh, 2003)
✅ En centre équestre, les chevaux d’école hébergés en groupe pendant la journée seraient moins réactifs ce qui, selon les auteurs, aurait des conséquences potentiellement positives pour la sécurité humaine (Lesimple et al., 2011)
✅ Les jeunes chevaux hébergés en groupe s’adapteraient beaucoup plus facilement aux premières séances de travail et seraient plus coopératifs (Søndergaard and Ladewig, 2004 ; Rivera et al., 2002)
✅ L'hébergement en groupe favoriseraient le mouvement, ce qui a été associé à l’amélioration du développement musculo-squelettique (Lepeule et al., 2009 ; Van Weeren et al., 2010)
On peut aussi rappeler que :
▪️Le confinement et le manque de contacts sociaux chez les chevaux seraient associés au développement de stéréotypies, notamment le tic à l’ours (Bachmann et al., 2003 ; Cooper and Albentosa, 2005 ; Henderson, 2007)
▪️L’hébergement en box augmenterait les risques d’impaction, c’est-à-dire, les bouchons dans l’intestin provoquant des coliques (Williams et al., 2011)
▪️Même les chevaux de compétition peuvent être maintenu en permanence dans des groupes sans conséquences négatives sur leurs performances (Arnemann, 2005)
Et la liste peut être rallongée !
Pour aller plus loin : https://www.agathetangka.fr/mise-au-paddock-diminution-des-blessures-et-accidents
04/10/2022
Très instructif !
The 24 Behaviors of the Ridden Horse in Pain: Shifting the Paradigm of How We See Lameness
The 24 Behaviors of the Ridden Horse in Pain is a film that dares to challenge the way we look at "badly behaving" horses, and promotes the notion that lamen...
12/09/2022
Le mal être active les gènes codant pour l’inflammation - Léa Lansade
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10/07/2022
Nous savons que les chevaux peuvent reconnaître individuellement les humains et qu’ils peuvent se comporter différemment avec différentes personnes (Hausberger et al., 2019). Sur quoi se basent-ils pour modifier ainsi leur comportement ? En observant une interaction entre une personne et un autre cheval, peuvent-ils tirer des informations sur cette personne ? C’est ce que montre une récente étude française publiée sur ce sujet (Trösch et al., 2020).
Attribution d’une réputation aux humains et contagion émotionnelle entre chevaux
Les chevaux sont-ils capables d'attribuer une réputation à un humain en le voyant interagir avec d'autres chevaux ? Peut-il y avoir contagion émotionnelle ?