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16/10/2026

L’inclusion scolaire et l’accompagnement médico-social des enfants handicapés sont au cœur des préoccupations des familles, souvent confrontées à des parcours complexes et au manque de places. Les décisions d’orientation pèsent lourdement sur l’avenir de ces jeunes et nécessitent une prise en compte attentive de leurs besoins réels.
C’est dans ce contexte que le CNCPH a rejeté deux projets du gouvernement : la création d’une commission de régulation conjointe (Éducation-ARS) et la territorialisation du médico-social d’ici 2027. L’instance craint que l’orientation scolaire ne soit dictée par les places disponibles au lieu d’être tranchée sereinement par la CDAPH.
Cette opposition illustre la vigilance nécessaire pour que les droits et l’autodétermination des familles restent au centre des décisions. Elle rappelle que la coordination administrative ne doit jamais se faire au détriment de l’accompagnement sur mesure des élèves.

Source : handicap.fr

N’hésitez pas à suivre Petite Mu pour plus de contenu autour de la santé et du handicap. 💛

📸 RETOUR EN IMAGES SUR NOTRE CONFÉRENCE : MIEUX COMPRENDRE LE TDC (DYSPRAXIE) POUR MIEUX ACCOMPAGNER LES ENFANTS 🧠Ce sam...
11/10/2026

📸 RETOUR EN IMAGES SUR NOTRE CONFÉRENCE : MIEUX COMPRENDRE LE TDC (DYSPRAXIE) POUR MIEUX ACCOMPAGNER LES ENFANTS 🧠

Ce samedi 10 octobre, l’association Système DYS – École FOURIO organisait à l’Orangerie de Launac une conférence consacrée au Trouble Développemental de la Coordination (TDC), anciennement appelé dyspraxie.

Une belle soirée de partage, d’informations et d’échanges autour de ce trouble du neurodéveloppement encore trop souvent méconnu.

🧠 Comprendre pour mieux accompagner

Dans une première partie, le Dr Michel FOURIO nous a permis de mieux comprendre les particularités du TDC, un trouble neurodéveloppemental persistant et durable, qui peut se manifester sous des formes et à des degrés de sévérité très différents selon les personnes.

Chaque enfant présente ainsi un profil qui lui est propre, avec ses difficultés, mais aussi ses compétences et ses points forts.

📚 Adapter les apprentissages pour permettre à chacun de progresser

La deuxième partie, animée par Caroline DELATTRE, directrice de l’école FOURIO, était consacrée aux adaptations pédagogiques possibles en classe.

Car accompagner un élève présentant un TDC, c’est avant tout lui permettre d’apprendre autrement, en tenant compte de ses besoins.

🤝 Cet accompagnement repose sur un véritable travail d’équipe entre l’enfant, sa famille, les enseignants et les professionnels de santé : psychomotriciens, ergothérapeutes, orthoptistes, orthophonistes, avec une coordination médicale adaptée.

L’objectif est d’aider chaque enfant à mieux se connaître, à identifier ses forces, à développer ses compétences et à trouver des stratégies pour contourner ou compenser ses difficultés, notamment grâce à des outils et du matériel adaptés.

Les connaissances sur ces troubles progressent, tout comme les possibilités d’accompagnement à l’école. Il reste encore du chemin à parcourir, mais chaque adaptation peut faire une réelle différence dans le quotidien d’un élève.

📖 Un témoignage particulièrement enrichissant

Nous avons également eu le plaisir de découvrir le parcours d’un jeune écrivain, autiste et présentant un TDAH, qui a publié son premier roman à seulement 16 ans !

À travers ses romans, il donne notamment vie à des personnages neurodivergents, permettant aux lecteurs de découvrir d’autres façons de percevoir et de vivre le monde.

Son témoignage et son retour d’expérience ont apporté un éclairage précieux sur la richesse des profils neurodivergents et l’importance de reconnaître les talents de chacun.

🌳 Une soirée qui s’est prolongée dans la convivialité

Nous avons terminé cette rencontre par un moment d’échanges plus informels, pendant que les enfants, accueillis durant la conférence, profitaient de jeux dans le magnifique parc de Launac.

💙 Un grand merci au Dr Michel FOURIO, à notre jeune écrivain pour son témoignage, ainsi qu’à toutes les familles, enseignants et professionnels présents pour leur intérêt et la richesse des échanges.

Merci également aux personnes qui ont contribué à l’organisation de cette soirée et à l’accueil des enfants.

Parce que mieux comprendre les troubles DYS, c’est permettre à chaque enfant de trouver sa place, de développer son potentiel et d’avancer avec confiance. 💙

📸 Retour en images sur cette belle rencontre !

10/10/2026

[ ☎️] Mission Régionale Aidants Occitanie

👉Allo Aidants Occitanie : une nouvelle ligne d’écoute pour les proches aidants

Depuis le 1er septembre 2026, la Mission Régionale Aidants Occitanie propose Allo Aidants Occitanie, une ligne d’écoute gratuite, anonyme et confidentielle destinée aux proches aidants.
👉
Des professionnels les écoutent, les soutiennent et les orientent, 7 jours sur 7, de 18 h à 21 h, au 📞0806 806 830📞

📣 C’est demain ! Les inscriptions sont encore ouvertes !L’association Système DYS – École FOURIO vous invite à sa confér...
09/10/2026

📣 C’est demain ! Les inscriptions sont encore ouvertes !

L’association Système DYS – École FOURIO vous invite à sa conférence :
« Dyspraxie / TDC : comprendre les difficultés pour mieux accompagner l’enfant »

📅 Samedi 10 octobre 2026, de 18 h à 20 h
📍 Orangerie de Launac (31)

Avec le Dr Michel Fourio, pour mieux comprendre la dyspraxie et le trouble développemental de la coordination, et Caroline Delattre, directrice de l’école FOURIO, pour aborder les adaptations scolaires.

Parents, enseignants et professionnels : venez vous informer et échanger autour de l’accompagnement des enfants.

🎟️ Entrée libre sur inscription :
👉 Inscrivez-vous ici: https://www.helloasso.com/associations/association-systeme-dys/evenements/conference-dyspraxie-tdc-comprendre-les-difficultes-pour-mieux-accompagner

À demain ! N’hésitez pas à partager autour de vous.

Conférence organisé·e par Association Système Dys à Launac - Venez assister à la conférence sur les troubles DYS. Plusieurs conférences vous sont proposées, un temps d'échange suivra. Programme: - 18H00 "Dyspraxie / TDC : comprendre les difficultés pour mieux accompagner l’enfant" par l...

06/10/2026

Humour suite 🙃😂😂😂

Humour 🥰
05/10/2026

Humour 🥰

Quand tu as un enfant TDAH à la maison, tu ne t'ennuies jamais.
Vraiment jamais.

C'est 10 idées à la seconde. C'est "maman regarde" toutes les 45 secondes. C'est un cerveau qui va plus vite que le corps. Et parfois le corps qui essaye de suivre le cerveau.

Et toi au milieu, tu passes ta journée à dire "mais... quel était le projet de base au juste ?"

On les aime fort ces tornades d'amour. Mais qu'est-ce qu'on est fatigués.

Vous avez une petite tornade aussi à la maison ? Racontez-moi votre meilleure "mais pourquoi t'as fait ça" du week-end, on va rire ensemble, ça fait du bien 👇❤️

03/10/2026

Un peu d humour

01/10/2026
30/09/2026

« On va quand même éviter de lui donner des médicaments… il n’a que 9 ans. »

Cette phrase semble prudente.

Presque forcément raisonnable.

Et pourtant, elle me dérange parfois.

Parce qu’en matière de TDAH, ne pas traiter est également une décision thérapeutique.

Avec, elle aussi, des conséquences potentielles.

⸻

Il existe encore une représentation assez étonnante du traitement médicamenteux du TDAH.

D’un côté, il y aurait les « bonnes » prises en charge :

👉 discuter avec l’enfant,

👉 aménager l’école,

👉 accompagner les parents,

👉 travailler les stratégies,

👉 attendre qu’il mûrisse.

Et de l’autre :

💊 « passer aux médicaments ».

Comme si le médicament constituait une sorte d’échec.

Comme si prescrire signifiait :

« Nous n’avons pas réussi autrement. »

Ou pire :

« Nous choisissons la facilité. »

Mais depuis quand une thérapeutique devient-elle moralement suspecte simplement parce qu’elle est pharmacologique ?

⸻

Personne ne devrait prescrire du méthylphénidate à la légère.

Évidemment.

Le diagnostic doit être rigoureux.

Les indications individualisées.

Les contre-indications recherchées.

L’efficacité et les effets indésirables surveillés.

Et la prise en charge ne devrait pas se résumer à une ordonnance.

La HAS recommande d’ailleurs une prise en charge globale et multimodale, associant interventions non médicamenteuses, accompagnement scolaire et, lorsque cela est indiqué, traitement médicamenteux.

Mais cela fonctionne aussi dans l’autre sens :

refuser le médicament par principe n’est pas davantage de la médecine fondée sur les preuves.

⸻

J’entends parfois :

« On va d’abord essayer absolument tout le reste. »

Pourquoi « absolument tout » ?

Pendant combien de temps ?

Six mois ?

Deux ans ?

Jusqu’à ce que l’enfant déteste l’école ?

Jusqu’à ce que les devoirs détruisent les soirées familiales ?

Jusqu’à ce qu’il soit persuadé d’être paresseux, incapable ou « nul » ?

⸻

Il existe une différence importante entre :

ne pas médicaliser inutilement un enfant

et

re**rder systématiquement un traitement potentiellement pertinent uniquement parce qu’il s’agit d’un psychostimulant.

Le méthylphénidate n’est pas une solution magique.

Il ne fait pas les devoirs.

Il n’apprend pas les tables de multiplication.

Il ne remplace pas les parents.

Il ne remplace pas l’enseignant.

Il ne règle pas tous les problèmes comportementaux.

Et il ne convient pas à tous les enfants.

Mais lorsqu’il est indiqué, c’est un véritable traitement du TDAH, pas une béquille honteuse destinée à rendre les enfants plus dociles.

Les recommandations françaises de la HAS placent le méthylphénidate parmi les interventions médicamenteuses de référence du TDAH de l’enfant et prévoient une adaptation individualisée selon l’efficacité et la tolérance.

⸻

Et il y a une phrase qui m’interroge particulièrement :

« Je préfère qu’il apprenne à gérer sans médicament. »

Mais pourquoi opposer les deux ?

Un enfant qui voit mieux avec ses lunettes doit-il régulièrement les retirer…

pour apprendre à se débrouiller sans ?

L’objectif d’un traitement n’est pas nécessairement de remplacer les stratégies.

Il peut justement créer des conditions dans lesquelles l’enfant devient davantage disponible pour :

apprendre,

s’organiser,

expérimenter des stratégies,

contrôler davantage son comportement,

et accumuler enfin des expériences de réussite.

⸻

Il faut aussi arrêter de présenter la situation comme s’il existait seulement deux risques :

prendre un médicament

versus

ne prendre aucun risque.

Le TDAH lui-même peut avoir un retentissement important sur le fonctionnement scolaire, familial et social. La HAS souligne également les risques associés à son évolution et à un re**rd de prise en charge.

Cela ne signifie évidemment pas :

« Tous les enfants TDAH doivent être médicamentés. »

Ce serait tout aussi simpliste.

Cela signifie :

la balance bénéfice-risque doit être examinée des deux côtés.

Quels sont les bénéfices attendus ?

Quels sont les effets indésirables ?

Quel est le retentissement actuel du trouble ?

Quelles interventions ont déjà été proposées ?

Que souhaite l’enfant ?

Que constate la famille ?

Comment évolue-t-il ?

Et surtout :

qu’observe-t-on concrètement avec et sans traitement ?

⸻

Je crois finalement que nous gagnerions à retirer un peu de morale de cette discussion.

Prescrire n’est pas automatiquement :

« médicaliser l’enfance ».

Ne pas prescrire n’est pas automatiquement :

« respecter le développement naturel de l’enfant ».

Et accepter un traitement pour son enfant n’est certainement pas :

avoir échoué comme parent.

Ce sont des décisions médicales.

Elles devraient être prises sur la base du diagnostic, du retentissement, des données scientifiques, des préférences de la famille et de l’enfant, et d’une surveillance médicale adaptée.

Pas en fonction de notre inconfort idéologique face au mot :

« médicament ».

⸻

Alors je pose une question qui risque de faire discuter les professionnels :

Sommes-nous parfois tellement préoccupés par le risque de “surmédicaliser” le TDAH que nous oublions qu’un sous-traitement peut lui aussi avoir un coût ?

Et une deuxième, encore plus inconfortable :

pourquoi demandons-nous parfois aux familles d’épuiser toutes les autres solutions avant même d’accepter de discuter sereinement du médicament ?

Médecins, pédiatres, pédopsychiatres, pharmaciens, soignants et parents :

où placez-vous la frontière entre prudence thérapeutique et réticence idéologique au traitement ? 👇

Adresse

260 Rue GASTON Phoebus
Launac
31330

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00
Samedi 09:00 - 17:00

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