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Ben je me sens par concerné car toujours jeune
31/03/2026

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Limited Edition

Le printemps arrive a Besançon
31/03/2026

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Soutient, respect et MERCI aux pilotes de chasse qui bloquent le ciel de France a d'éventuels envahisseurs. ( Certain on...
31/03/2026

Soutient, respect et MERCI aux pilotes de chasse qui bloquent le ciel de France a d'éventuels envahisseurs. ( Certain ont été formés chez nous,bia, de besancon la veze Domergue Aviation )

🔗 Chaque jour, des hommes et des femmes s’engagent pour protéger notre pays 🇫🇷
Ils partent parfois loin de leur famille, prennent des risques et consacrent leur vie à défendre la France et ses valeurs.
Leur courage mérite notre respect et notre soutien.
Si toi aussi tu respectes nos militaires 👇
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4 ans plus jeune que moi..
31/03/2026

4 ans plus jeune que moi..

Il est né Juan au Maroc, a appris le français à l’adolescence et a passé quinze ans dans le cinéma français avant que Hollywood ne découvre son nom.
En 1948, un garçon nommé Juan Moreno y Herrera-Jiménez naît à Casablanca, au Maroc, de parents espagnols installés en Afrique du Nord. Son enfance se déroule dans les ruelles sinueuses d’une ville où l’arabe, le français et l’espagnol se mêlent dans les marchés et les cafés.
Quand Juan a dix-sept ans, en 1965, sa famille prend la décision qui va définir son avenir : ils s’installent en France.
Soudain, l’adolescent qui parlait espagnol à la maison doit s’adapter aux écoles françaises, à la culture française, aux attentes françaises. Il n’est pas marocain. Il n’est plus tout à fait espagnol. Et il n’est certainement pas français — du moins pas aux yeux de ceux qui y sont nés.
Il existe entre plusieurs identités.
Quelque part durant ces années de transition, Juan découvre le métier d’acteur. Non pas comme un simple loisir, mais comme un langage capable de dépasser les barrières auxquelles il se heurte sans cesse. Sur scène, l’identité devient fluide. La nationalité n’a plus d’importance. Seule compte la vérité du personnage.
Au début des années 1970, il s’inscrit au Cours Simon, l’une des écoles d’art dramatique respectées de Paris. Il adopte alors le nom professionnel de Jean Reno — plus court, plus français, plus facile à retenir pour les directeurs de casting.
Puis commence le long travail, peu glamour, de la construction d’une carrière.
Tout au long des années 1970, Jean Reno fait ce que font tous les acteurs : il passe des auditions, accepte de petits rôles, joue au théâtre, forge son art représentation après représentation. En 1979, il apparaît dans L’Hypothèse du tableau volé, un film expérimental de Raúl Ruiz projeté dans des cinémas d’art et d’essai devant de très petits publics.
On pouvait facilement ne pas le remarquer. Mais la caméra capte déjà quelque chose : un visage chargé de secrets, des yeux laissant deviner une profondeur cachée.
Les réalisateurs français commencent à le remarquer.
En 1983, tout bascule lorsqu’un jeune cinéaste nommé Luc Besson prépare le casting de son premier long métrage, Le Dernier Combat. Le film est extrêmement ambitieux pour un premier projet : une histoire post-apocalyptique en noir et blanc se déroulant dans un monde où l’humanité a perdu la parole.
Aucun dialogue. Seulement des images, des mouvements, des expressions.
Besson a besoin d’acteurs capables de tout transmettre sans mots. Lorsqu’il rencontre Jean Reno, il comprend qu’il a trouvé quelque chose de rare : un acteur dont le visage raconte des histoires.
Tourné avec un budget minimal dans des bâtiments abandonnés et des paysages désolés autour de Paris, Le Dernier Combat montre Jean dans le rôle d’un survivant évoluant parmi les ruines de la civilisation, exprimant solitude, détermination et humanité uniquement par sa présence physique.
À sa sortie en 1983, le film devient un succès culte. Les critiques saluent sa narration visuelle. Et Jean Reno — après près d’une décennie de travail anonyme — possède enfin un rôle que l’on n’oublie pas.
Mais ce n’est pas encore la célébrité hollywoodienne. C’est la reconnaissance du cinéma d’auteur français. Elle apporte des rôles plus intéressants, pas la richesse ni la gloire.
Jean continue de travailler régulièrement au milieu des années 1980. Luc Besson le dirige à nouveau dans Subway (1985), un thriller stylisé se déroulant dans le métro parisien. Le film devient un succès auprès du jeune public français, et son rôle de batteur vivant sous terre enrichit encore sa réputation.
On commence à lui reconnaître une qualité particulière : une présence intense mêlée à une douceur inattendue. Ses personnages peuvent être dangereux, mais jamais simplistes.
Puis arrive 1988 avec Le Grand Bleu.
Le film ambitieux de Luc Besson sur la plongée en apnée compétitive devient un véritable phénomène culturel en France. L’histoire de plongeurs repoussant les limites humaines touche profondément le public. Le film reste des mois à l’affiche et devient l’un des modèles du « cinéma du look », visuellement spectaculaire et émotionnellement lyrique.
Jean y incarne Enzo Molinari, un plongeur italien à la fois arrogant et passionné, dont l’esprit de compétition masque une grande vulnérabilité. Le rôle lui permet de montrer toute son amplitude : humour, bravoure, fragilité — le tout porté par son intensité caractéristique.
Le Grand Bleu fait de Jean Reno une vedette en France. Désormais, tout le monde reconnaît ce visage, ces yeux, cette voix.
Mais cette célébrité reste largement européenne. Le public américain ignore encore qui il est.
À la fin des années 1980 et au début des années 1990, Jean travaille sans relâche dans le cinéma français. Comédies, thrillers, drames : il construit une filmographie remarquablement variée. Il collabore avec les plus grands réalisateurs français. Il est respecté, actif, reconnu.
Mais la reconnaissance internationale se fait attendre.
Puis arrive 1994 et Léon.
Luc Besson écrit le rôle spécialement pour lui : celui d’un tueur professionnel à la fois émotionnellement immature, presque enfantin, et profondément héroïque. Le film réunit Jean Reno avec une très jeune Natalie Portman et Gary Oldman dans l’un de ses rôles les plus explosifs.
Le personnage exige qu’il soit à la fois menaçant et tendre, dangereux et innocent. Tout ce qu’il a développé pendant quinze ans dans le cinéma français — la capacité à transmettre des émotions complexes avec peu de dialogues, l’intensité tempérée par une chaleur inattendue — atteint ici sa pleine maturité.
Léon devient un succès international. Europe, États-Unis, Asie : le film conquiert le monde. Hollywood découvre soudain ce que le public français savait déjà depuis Le Grand Bleu : Jean Reno est une star.
La fin des années 1990 lui ouvre les portes d’Hollywood. Tom Cruise demande personnellement sa présence dans Mission: Impossible (1996). John Frankenheimer le dirige dans Ronin (1998) aux côtés de Robert De Niro. Roland Emmerich l’intègre au blockbuster catastrophe Godzilla (1998).
Jean Reno devient une star internationale du cinéma d’action à quarante-huit ans.
Mais ce qui rend son parcours unique, c’est qu’il n’abandonne jamais le cinéma français. Même lorsque les cachets hollywoodiens augmentent, il continue de tourner en France. Il navigue librement entre les langues, entre superproductions américaines et drames européens intimistes.
L’acteur qui a grandi entre l’espagnol, le français et l’arabe au Maroc a appris à vivre entre plusieurs mondes.
Le parcours de Jean Reno n’est pas une réussite soudaine — c’est une véritable leçon de persévérance.
Il a travaillé quinze ans dans le cinéma français avant la reconnaissance internationale. Quinze années à perfectionner son art, à bâtir des collaborations, à affiner les qualités qui allaient le rendre irremplaçable.
Lorsque Hollywood le découvre enfin, Jean Reno n’est pas un talent brut façonné par l’industrie. Il est déjà un artiste accompli.
L’adolescent immigré arrivé en France en 1965 en parlant espagnol est devenu l’un des visages les plus reconnaissables du cinéma en incarnant des personnages qui, comme lui, existent entre les mondes — durs mais tendres, silencieux mais expressifs, dangereux mais capables d’une profonde humanité.
Aujourd’hui, à 76 ans, Jean Reno continue de travailler dans plusieurs industries cinématographiques et dans plusieurs langues. Il est apparu dans plus de 75 films couvrant cinq décennies.
Mais bien avant tout cela — avant Léon, avant Hollywood, avant la célébrité internationale — il était Juan, un adolescent hispanophone à Paris, apprenant une nouvelle langue et découvrant que le cinéma pouvait devenir un langage à lui seul.

"le petit prince"
22/02/2026

"le petit prince"

Exposition photographique de Léon Dubois qui a sillonné des lieux chargés d'histoire liés à Antoine de Saint Exupéry du 18 mai au 22 septembre 2024.
Son voyage l'a emmené dans plusieurs villes en France, mais aussi au Canada et en Egypte.

Des événements spécifiques auront lieu à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine avec la présentation de la gourmette, des conférences et des films.

Le 10 septembre, une conférence avec Olivier d'Agay et Luc Vanrell, plongeur ayant découvert l'avion de Saint Exupéry au large de Marseille.

Plus d'infos :
https://musee-histoire.marseille.fr/expositions/la-recherche-du-petit-prince

20/02/2026

Fiabilité maximale par un bon entretien

20/02/2026

Très bien dit, merci..!

Adresse

Rue De L'Aérodrome
La Vèze
25660

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