06/02/2020
Assistant médical
Vous pensez sans doute qu’il s’agit d’un métier vieux comme le monde. Et bien détrompez-vous ! Le métier d’assistant médical, à ne pas confondre avec celui de secrétaire médical, a été créé fin 2019 par le gouvernement. Ses tâches peuvent aller de l’administratif à la pratique de certains actes médicaux simples, selon les besoins du médecin qu’il assiste. Ce métier est autant ouvert aux profils soignants (aide-soignants et infirmiers) qu’aux profils non soignants (secrétaire médical).
Pour devenir assistant médical, il faudra suivre une formation délivrée par un organisme agréé. Pour les candidats expérimentés, une formation de 12 à 16 jours suffira. Pour les autres, une formation initiale de 600 heures (environ 4 mois) sera nécessaire. Mais pour le moment, la qualification professionnelle est “en cours d’élaboration”, peut-on lire sur le site de l’Assurance maladie. Dans les premières années de déploiement de ce métier, aucune qualification ne sera exigée. En revanche, l’assistant médical devra suivre l’un de ces deux types de formation dans les 2 ans suivant son recrutement. Et au-delà de ces savoir-faire, les soft skills recherchés chez les assistants médicaux sont la rigueur, la discrétion et le sens du contact.
Les régions qui en recrutent le plus sont l’Ile-de-France (17%), l’Auvergne-Rhône-Alpes (15%) et le Grand Est (12%). Au total, Randstad a recensé 1.286 offres d’emploi pour rechercher des assistants médicaux en 2019. Actuellement, un assistant médical gagne 24.000 euros brut par an en moyenne, selon l’outil Smartdata de Randstad.