08/01/2017
Afin que nos mains soient un outil sensible et fin de communication avec notre partenaire équin plusieurs impératifs musculo-squelettiques du cavalier entrent en considération.
Une bonne main est immanquablement dépendante du fonctionnement de notre corps tout entier, notre liant, le réalignement de notre rachis et sa décontraction.
L'ouverture de notre cage thoracique et le dégagement de notre ceinture scapulaire qui se traduisent par des épaules relâchées et des bras tombant souplement.
Les pouces doivent être sur le dessus car si les paumes des mains sont tournées vers le sol nous sommes dans un schéma de fermeture entrainant les épaules vers l'avant, les os de nos avants bras (radius et cubitus) pivotant ils rendent plus dures nos actions de main.
Les poignets aussi ne doivent être cassés mais tenus dans l'alignement des avants bras et en direction de la commissure des lèvres du cheval.
Le pouce joue le rôle de pince sur les rênes et doit donc être fermé sur l'index. Dans un but d'efficacité, il doit être tenu en accent circonflexe assurant ainsi aux rênes de ne pas glisser.
Les doigts ne doivent être ni serrés ni ouverts, ils doivent venir simplement frôler nos paumes et donc être à même de pouvoir résister, céder et jouer/vibrer avec la bouche du cheval pour la décontracter.