Les Arcades, L’école d’art d’Issy-les-Moulineaux

Les Arcades, L’école d’art d’Issy-les-Moulineaux Les Arcades ont pour mission de rendre accessible la pratique des arts plastiques à tous dès 6 ans au travers d’une quarantaine d’ateliers.

Ces enseignements sont dispensés par une équipe pédagogique spécialisée à partir de pratiques plastiques multiples (peinture, dessin, volume, collage, modelage, etc.). L’ensemble des ateliers se déroulent du lundi au vendredi de 9h à 22h. Tout au long de l’année, les Arcades présentent les travaux réalisés par les élèves de chaque atelier dans le hall de l’établissement. Prochaines inscriptions, lors du forum des associations, début septembre 2015. Plus de renseignements sur cette page, fin août 2015.

Atelier gravure lundi matin
28/03/2025

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David Lynch 1946 - 2025Illustration de .e_draw , cours illustration
18/01/2025

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Joyeuses fêtes ! 🎅🎄
19/12/2024

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🎃 Bonnes vacances 🎃Cours d’illustration lycéens de Romain Sein
28/10/2024

🎃 Bonnes vacances 🎃
Cours d’illustration lycéens de Romain Sein


Quelques productions des adhérents de l’atelier illustration/narration  lycéens de Romain Sein.
18/05/2024

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Être lettre atelier FP
02/02/2024

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Être-LettreExposition Arcades atelier Frédéric Prat
28/01/2024

Être-Lettre

Exposition Arcades atelier Frédéric Prat

Joyeuses fêtes !!Sapins-photophores Ateliers "barbotine" avec Hélène Boisramé
22/12/2023

Joyeuses fêtes !!
Sapins-photophores
Ateliers "barbotine" avec Hélène Boisramé



Quelques dessins pour Halloween 🎃, cours illustration Lycéens animé par Romain Sein
04/11/2022

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Quelques vues de le l’exposition des travaux des publics amateurs des Arcades. L’exposition est ouverte jusqu’à samedi. ...
28/06/2022

Quelques vues de le l’exposition des travaux des publics amateurs des Arcades. L’exposition est ouverte jusqu’à samedi.

ART CONTEMPORAINA New York, une exposition Basquiat très hagiographiqueL'artiste vu et célébré par les siensPAR BARTHÉLE...
22/06/2022

ART CONTEMPORAIN

A New York, une exposition Basquiat très hagiographique

L'artiste vu et célébré par les siens

PAR BARTHÉLEMY GLAMA,

LE 22 JUIN 2022

Une grande exposition new-yorkaise organisée par la famille de Jean-Michel Basquiat rassemble quantité d’œuvres inédites de l’artiste, mais verse dans l’hagiographie et leNew York. La légende Jean-Michel Basquiat, mort à 27 ans en 1988 d’une overdose d’héroïne, se porte bien. En 2017, une de ses toiles avait dépassé les 110 millions de dollars (102 M€) chez Sotheby’s, un record faisant de lui l’un des artistes américains les plus chers de l’histoire. Depuis, ses œuvres sont apparues sur les T-shirts d’une célèbre marque ; un film et une série télévisée sont en préparation ; et les expositions s’enchaînent : rien que cette année, le nom « Basquiat » draine les foules à la galerie new-yorkaise Nahmad Contemporary, au musée Broad de Los Angeles et au Musée d’art d’Orlando en Floride.

Rien d’étonnant donc à ce que l’entourage de l’artiste, qui a la charge de son estate, tienne à avoir sa part du gâteau. Les deux sœurs de Jean-Michel, Lisane Basquiat et Jeanine Heriveaux, ont ainsi rassemblé à New York, dans une colossale exposition, près de 200 peintures, dessins, objets et documents d’archives appartenant à la famille, pour la majeure partie jamais vus jusqu’ici. Scénographiée par l’architecte anglo-ghanéen David Adjaye, « Jean-Michel Basquiat: King Pleasure » retrace la vie de l’artiste à travers les souvenirs de ses proches et l’évocation de quelques-uns de ses lieux de vie, reconstitués sous la forme de « period rooms » : le salon de ses parents à Brooklyn, son studio ou encore un salon VIP du club Palladium que l’artiste fréquentait assidûment.

Pour montrer ces œuvres au public et raconter « leur » Jean-Michel, les sœurs Basquiat n’ont pas choisi un musée mais un grand building de Chelsea, le quartier des galeries : « Ceci n’est pas une exposition académique mais une nouvelle perspective, racontée du point de vue de notre famille », expliquent-elles dans le texte d’introduction. « Nous voulions que les gens fassent l’expérience de Jean-Michel l’homme, le fils, le frère, le cousin », ajoute Jeanine ; « donner à son œuvre le contexte qui manque dans le récit de l’histoire de l’art », complète Lisane, quitte précisément à laisser l’histoire de l’art de côté. C’est d’ailleurs là que le bât blesse : à trop refuser d’entrer dans le fond des choses, le propos de l’exposition confine de fait à l’hagiographie et à l’autocélébration.

Chefs-d’œuvre et bric-à-brac
Nu-Nile (1985), grande peinture installée derrière le bar du Palladium, s’envolerait aujourd’hui sans conteste aux enchères pour plusieurs millions. Tout comme Three Quarters of Olympia Minus the Servant (1982), réécriture piquante de l’œuvre de Manet, ou Untitled (Venus) (1982), qui rend hommage à Picasso. « Ils ont littéralement ouvert les portes de leur coffre-fort, commente le galeriste Brett Gorvy. Voilà des peintures que je n’ai vues que dans les livres. » On y découvre les trois portraits qu’Andy Warhol a faits des parents Basquiat et de Jeanine. Sur 14 000 mètres carrés, les chefs-d’œuvre inédits se dévoilent les uns après les autres.

Le parcours, chronologique, emmène le visiteur des premières années du petit Basquiat auprès dans sa famille à Brooklyn, jusqu’à sa brusque notoriété au début des années 1980 et son installation dans son célèbre studio de Great Jones Street, le tout bercé de musiques l’ayant accompagné aux différentes époques de sa vie. L’exposition se conclut sur le rapport de l’artiste à la fabrique de la démocratie américaine et aux violences policières, avant de faire entrer le visiteur dans le lounge VIP du Palladium. Changement d’ambiance.

Si les œuvres sont exceptionnelles, elles sont toutefois minoritaires, car l’essentiel des objets rassemblés relève de ce que Lisane dénomme comme les « effets personnels » de Basquiat, censés donner « un aperçu de son processus créatif » : c’est le cas des livres sur Michel-Ange et Picasso, des magazines sur l’art africain, des bandes dessinées, des œuvres de Sam Doyle et d’Alison Saar collectionnées par l’artiste. Son faire-part de naissance, ses photographies d’enfance, son passeport, les mots de ses professeurs dans ses carnets de correspondance, sa bicyclette et son trench-coat, en revanche, donnent davantage l’impression d’une séance de scrapbooking en famille. Les œuvres sont étouffées par ces reliques un peu futiles à même de nourrir la légende, que l’on réserve d’ordinaire aux expositions sur Napoléon. Ou sur Johnny Hallyday.

Au mur et à proximité des œuvres, pas de textes explicatifs ou contextuels : seulement les souvenirs des sœurs, cousins, neveux. On retrouve les mêmes interviewés par Sophia Loren Heriveaux, la nièce de l’artiste, dans une série de vidéos qui ponctuent l’exposition. On apprend comment Jean-Michel a convaincu Jeanine de sauter avec un parapluie du haut d’une armoire pour faire comme Mary Poppins ; ou comment il a appris à Lisane à tenir son verre pour ne pas se faire embêter au lycée. Pour charmants qu’ils soient, ces souvenirs n’apportent pas grand-chose, voire donnent l’impression que l’exposition met davantage en scène sa famille que l’artiste lui-même. Une omniprésence des siens qui bâtit une image idyllique de cette vie de famille unie derrière leur héros, pourtant contredite par l’artiste lui-même : « Quand j’étais petit ma mère me battait sévèrement quand je portais mes caleçons à l’envers, ce qui pour elle signifiait que j’étais gay », pouvait-on par exemple lire dans la biographie que lui consacrait Phoebe Hoban en 1998. On est loin du conte de fées.

Jean-Michel Basquiat : King Pleasure,
jusqu’au 30 septembre (à confirmer), Starrett-Lehigh, 601 West 26th Street, New York, kingpleasure.basquiat.com

Reconstitution du bar lounge du Palladium, visible dans l'exposition « Jean-Michel Basquiat: King Pleasure ».
© Photo Ivane Katamashvili. © ADAGP 2022

ALLEMAGNE - ART CONTEMPORAIN - POLÉMIQUEAllemagne : une œuvre jugée antisémite sera recouverte à la documenta après une ...
22/06/2022

ALLEMAGNE - ART CONTEMPORAIN - POLÉMIQUE

Allemagne : une œuvre jugée antisémite sera recouverte à la documenta après une polémique

LE 21 JUIN 2022

CASSEL / ALLEMAGNE

Une œuvre qualifiée d'antisémite exposée à la foire d'art contemporain documenta, qui s'est ouverte récemment à Cassel, va être recouverte après des demandes de retrait de l'ambassade d'Israël et des représentants des juifs d'Allemagne, ont annoncé lundi les organisateurs.

Vue de l'exposition du collectif indonésien Taring Padi lors de documenta 15 à Cassel en 2022. © Frank Sperling
Vue de l'exposition du collectif indonésien Taring Padi lors de documenta 15 à Cassel en 2022.
© Frank Sperling
C'est un nouveau coup dur pour ce rendez-vous incontournable de la création contemporaine, qui se déroule tous les cinq ans, et a fait face ces derniers mois à des accusations d'antisémitisme. Dans l'édition qui s'est ouverte samedi, une œuvre du collectif indonésien Taring Padi montre un soldat avec une tête de porc, une étoile de David et l'inscription « Mossad » sur son casque. On y voit aussi un homme aux longues dents, cheveux bouclés, un chapeau avec l'inscription des SS n**i et une cigare au coin de la bouche, rappelant les caricatures antisémites de juifs orthodoxes.

L'œuvre, crée « dans un contexte de manifestations politiques en Indonésie », sera désormais cachée et une « explication » sera installée à proximité, selon un communiqué des organisateurs de la documenta.

Détails de l'œuvre du collectif indonésien Taring Padi - Capture écran Twitter
Détails de l'œuvre du collectif indonésien Taring Padi / capture écran Twitter
Plusieurs voix avaient demandé lundi le retrait de la peinture qui « présente clairement des motifs antisémites », selon le directeur du Centre Anne Frank et professeur à l'université de Francfort, Meron Mendel, sur Twitter. « Les éléments... rappellent la propagande de Goebbels » diffusée « au plus sombre moment de l'histoire allemande » et « doivent être immédiatement retirés de l'exposition », a demandé dans un communiqué l'ambassade d'Israël à Berlin, se disant « dégoutée ». « La liberté d'art s'arrête là où la misanthropie commence », a de son côté dénoncé Josef Schuster, président du Conseil des juifs d'Allemagne. « Les responsables de la documenta doivent en tirer les conséquences. »

La ministre fédérale déléguée à la Culture, Claudia Roth, a également jugé que le combat de l'antisémitisme et du racisme « sont aussi les limites de la liberté artistique ».

« Nos travaux ne contiennent rien qui vise à représenter de manière négative un quelconque groupe ethnique », s'est défendu Taring Padi. Les « porcs, chiens ou rats » sont des « références à une symbolique répandue dans le contexte politique indonésien » utilisés dans ce mural crée en 2002 pour « critiquer un système capitaliste, exploiteur et la violence militaire », selon le collectif.

Il n'y a « aucun lien avec l'antisémitisme », soutiennent les artistes, se disant « tristes que les détails sont interprétés différemment que leur intention initiale ». « Nous nous excusons pour les blessures causées », ajoute le communiqué.

Le débat intervient alors que la foire d'art s'est déjà ouverte dans la polémique : le collectif palestinien The Question of Funding, très critique envers l'occupation israélienne, a été accusé d'être liée au mouvement Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS). Celui-ci prône le boycott d'Israël en raison de son occupation des Territoires palestiniens. Le BDS a été étiqueté comme « antisémite » par le parlement allemand en 2019 et n'a pas le droit de toucher d'argent public. Or, environ la moitié du budget de la documenta - 42 millions d'euros - provient de l'Etat fédéral.

Le mois dernier, des vandales se sont introduits dans l'espace où les œuvres des artistes palestiniens sont exposées, recouvrant les murs de graffitis menaçants.

La documenta est un rendez-vous majeur de l'art contemporain, avec la Biennale de Venise. Pendant cent jours, les œuvres de plus de 1 500 artistes devraient attirer au moins un million de visiteurs.

Cet article a été publié par l'AFP le 20 juin 2022.

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