Isabelle Augereau Thérapeute

Isabelle Augereau Thérapeute ✨️Eveille-toi et Connecte à qui tu es vraiment pour te libérer des compulsions alimentaires
🌀Accompagnements individuels

Pourquoi est si difficile de lâcher le contrôle avec la nourriture ?
01/09/2026

Pourquoi est si difficile de lâcher le contrôle avec la nourriture ?

Nous cherchons souvent à savoir, à comprendre, à être certains de faire le bon choix.Savoir quelle décision prendre, ce ...
25/08/2026

Nous cherchons souvent à savoir, à comprendre, à être certains de faire le bon choix.

Savoir quelle décision prendre, ce qui est juste, s’il faut continuer, attendre ou renoncer. Savoir combien de temps cela va durer et surtout être certains que nous ne nous trompons pas.

Alors le mental cherche. Il analyse, compare, anticipe, construit des scénarios et tente de trouver LA réponse qui pourrait enfin nous rassurer.

Pourtant, plus nous cherchons cette certitude, plus le doute prend de la place.

Derrière ce besoin de comprendre se tient souvent une personnalité qui cherche à garder la maîtrise pour se sentir en sécurité. Elle croit que si elle comprend suffisamment, elle pourra éviter l’erreur, la souffrance ou l’inconnu.

Et parfois, la vie vient mettre en échec ce fonctionnement. Lorsque ce qui nous permettait de tenir et de contrôler ne fonctionne plus, nous pouvons avoir l’impression de perdre nos repères.

C’est pourtant au cœur de cette déstabilisation que quelque chose de plus profond peut émerger.

Le cheminement intérieur, c’est apprendre à rester en présence avec ce qui est.

Rester avec le doute, avec la peur, avec cette part de nous qui veut absolument savoir. L’écouter en Présence, sans analyser ni chercher à résoudre. Simplement écouter.

Peu à peu, une véritable sécurité intérieure peut émerger : elle ne repose plus sur notre capacité à prévoir, mais sur la foi en cette intelligence supérieure qui œuvre au-delà de ce que notre personnalité peut comprendre.

Lorsque le bruit du mental s’apaise, nous pouvons percevoir quelque chose de subtil : une intuition, un élan intérieur, une évidence silencieuse.

Le mental réclame des certitudes. L’être profond nous conduit vers la foi en plus grand et donc vers la véritable liberté.

Peut-être est-ce aussi ce que nous enseignent ces moments où nous ne savons plus où nous allons : quitter peu à peu cette personnalité qui voudrait tout maîtriser pour laisser davantage de place à cette conscience supérieure en nous, capable de nous orienter lorsque le chemin n’est pas encore visible.

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Tu peux passer une grande partie de ta vie à croire que, pour préserver le lien avec les autres, tu dois prendre soin d’...
24/08/2026

Tu peux passer une grande partie de ta vie à croire que, pour préserver le lien avec les autres, tu dois prendre soin d’eux avant de prendre soin de toi.

Alors tu conseilles, tu anticipes, tu cherches des solutions. Tu portes les inquiétudes de ta mère, les angoisses de ton conjoint, les attentes de tes proches. Et lorsque l’autre ne t’écoute pas, ne change pas ou ne reconnaît pas tes efforts, la colère apparaît.

Derrière cette colère se cache une peur ancienne : si je ne suis plus utile, si je ne réponds plus à ses besoins, est-ce qu’il m’aimera encore ? Est-ce qu’il restera ?

Peu à peu, ton énergie quitte ton propre centre pour se disperser dans la vie des autres. Tu ne réponds plus à tes besoins les plus simples : te reposer, respirer, aller aux toilettes, faire silence. Ton corps reste en alerte, car il « croit » que tout le monde passe avant lui.

Retrouver une sécurité intérieure commence alors par des gestes très concrets : écouter la fatigue, réduire les stimulations, faire de la place, poser une limite, renoncer à résoudre ce qui ne t’appartient pas.

Aimer ne signifie pas sauver. Être présente ne signifie pas porter. Tu peux offrir ton attention, ta douceur, ton écoute, sans entrer dans le chemin de l’autre à sa place.

Chacun traverse les expériences dont son âme a besoin pour grandir. Vouloir empêcher l’autre de vivre ce qui lui appartient, c’est parfois croire que tu sais mieux que la Vie ce qui est juste pour lui.

Lorsque tu cesses de t’oublier pour maintenir le lien, tu ne deviens pas égoïste. Tu remets simplement chaque être à sa juste place.

Et tu découvres peu à peu qu’un lien véritable ne demande jamais que tu te quittes toi-même.

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« C’est le soleil qui ouvre les fleurs. Le rayon du soleil appelle la force qui repose en elles. »— Rudolf SteinerLa fle...
19/08/2026

« C’est le soleil qui ouvre les fleurs. Le rayon du soleil appelle la force qui repose en elles. »
— Rudolf Steiner

La fleur porte déjà en elle ce qu’elle est appelée à devenir. Sa forme, sa couleur, sa capacité à s’ouvrir sont présentes en puissance bien avant que nous puissions les voir.

Le soleil ne lui apporte pas ce qu’elle ne possède pas. Il vient éveiller, réchauffer, appeler à la manifestation ce qui était encore contenu en elle.

Il en va de même pour nous.

Nous passons beaucoup de temps à vouloir nous transformer, nous améliorer, corriger ce que nous pensons devoir changer, comme s’il nous fallait fabriquer une nouvelle version de nous-mêmes pour enfin devenir « quelqu’un ».

Pourtant, quelque chose de plus profond existe déjà en nous, au-delà de notre personnalité, de nos peurs, de nos conditionnements et de toutes les représentations que nous avons construites de nous-mêmes.

Notre chemin consiste alors moins à devenir quelqu’un d’autre qu’à nous rendre disponibles pour que cette dimension plus profonde puisse peu à peu s’exprimer à travers nous.

Comme la fleur qui s’ouvre lorsqu’elle rencontre la lumière, nous pouvons peu à peu nous tourner vers ce principe supérieur qui éclaire, vivifie et permet à ce qui sommeille encore en nous de se déployer.

La fleur ne devient pas autre chose en s’ouvrant à la lumière, elle révèle simplement ce qu’elle était déjà en puissance.

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On parle beaucoup aujourd’hui d’apprendre à répondre à ses besoins.On nous invite à les identifier, à les comprendre, à ...
17/08/2026

On parle beaucoup aujourd’hui d’apprendre à répondre à ses besoins.

On nous invite à les identifier, à les comprendre, à analyser ce que nous ressentons, puis à chercher ce qui pourrait nous apaiser, nous sécuriser ou nous faire du bien.

Mais qui cherche à répondre à ces besoins ?

La réponse est la personnalité (l’ego)...

C’est elle qui interprète ce que nous vivons à travers notre histoire, nos croyances, nos blessures, nos peurs et nos mécanismes de survie, et utilise le mental pour tenter de trouver la réponse qui lui permettra de retrouver un sentiment de sécurité et d'harmonie.

Ce que la personnalité identifie comme un besoin n’est pas ce dont notre être profond a forcément besoin pour évoluer.

Parfois, ce qui nous rassure nous maintient dans l’ancien, ce qui nous sécurise nous empêche d’avancer, ce que nous croyons être bon pour nous répond simplement à une peur que nous cherchons encore à éviter.

Répondre à nos besoins les plus profonds demande une autre forme d’écoute. Une écoute qui ne passe pas par l’analyse, mais par l’intériorité.

Car derrière notre volonté personnelle existe une Intelligence bien plus vaste que celle de notre mental. Une Intelligence qui anime le vivant, qui connaît le mouvement juste, les rencontres, les expériences et les passages nécessaires à notre évolution.

Cesser de chercher mentalement ce dont nous avons besoin, c’est laisser davantage de place à l’Intelligence supérieure qui sait ce dont nous avons réellement besoin.

L’intuition, les élans profonds, les évidences silencieuses prennent alors place. Ils deviennent des ouvertures par lesquelles quelque chose de plus grand peut nous orienter, avant que le mental ne récupère, interprète ce mouvement et le rejette ou l'ignore.

L'harmonie intérieure commence là : lorsque nous cessons progressivement de croire que nous devons tout comprendre et tout organiser pour nous-mêmes ; et que nous apprenons à faire confiance à cette Intelligence supérieure (qui siège à l'intérieur de nous), à chaque instant, qui sait mieux que notre personnalité ce dont nous avons besoin.

💙 La graine ne décide pas comment elle doit devenir arbre. Elle s’abandonne aux lois du Vivant.

Tu as peut-être l’impression que, quoi que tu fasses, ce ne sera jamais assez bien.Lorsque tu as peur de mal faire, ce n...
10/08/2026

Tu as peut-être l’impression que, quoi que tu fasses, ce ne sera jamais assez bien.

Lorsque tu as peur de mal faire, ce n’est souvent pas l’erreur elle-même qui te fait souffrir, mais tout ce qu’elle vient réveiller en toi : la peur d’être jugée, de décevoir, de ne pas être à la hauteur et, derrière cela, de ne plus recevoir l’amour ou la reconnaissance dont tu as besoin.

Lorsque, enfant, tu as constaté que tu recevais davantage d’attention, d’approbation ou de reconnaissance lorsque tu faisais bien les choses, tu as pu associer peu à peu le fait de « bien faire » au fait d’être davantage aimée. Et cette association peut continuer à agir à l’âge adulte, bien au-delà de ce dont tu as conscience.

Alors tu te compares. Tu regardes les autres pour savoir où tu te situes, parfois en te sentant inférieure, parfois supérieure. Mais ces deux polarités appartiennent au même mouvement : tant que tu te mesures à l’extérieur, tu cherches encore dans le regard de l’autre une confirmation de ta propre valeur.

Et c’est souvent là que la relation devient un véritable espace de révélation. L’autre ne crée pas ce qui se joue en toi, il vient mettre en lumière ce qui était déjà présent, parfois depuis longtemps. Ce qui te dérange, te blesse ou te déstabilise peut alors devenir une porte vers une meilleure connaissance de toi-même.

Le travail intérieur ne consiste pas à devenir parfaite, ni même à réussir parfaitement à ne plus avoir peur de mal faire. Il consiste à observer ce mécanisme lorsqu’il apparaît, sans le juger, sans chercher immédiatement à le faire disparaître.

Peu à peu, en revenant vers ton centre, tu peux cesser de demander au monde extérieur de te dire qui tu es.

Ta valeur profonde ne dépend ni de ce que tu réussis, ni de ce que tu rates, ni de la manière dont l’autre te regarde. Elle appartient à ce que tu es déjà, au-delà de la personnalité qui cherche encore à être reconnue, rassurée ou aimée. Ton essence est divine et demeure intacte, indépendamment de ce que la personnalité réussit, échoue ou cherche encore à obtenir du regard extérieur.

Il arrive que l’on apprenne très tôt à se retenir, à ne pas faire de vagues et à s’adapter pour préserver le lien. Ce qu...
23/07/2026

Il arrive que l’on apprenne très tôt à se retenir, à ne pas faire de vagues et à s’adapter pour préserver le lien. Ce qui fut d’abord une protection devient peu à peu une manière d’exister : on surveille ses paroles, on étouffe sa spontanéité et l’on cherche dans le regard extérieur l’autorisation d’être soi.

À force de vouloir être accepté, on déplace son attention sur l’autre. On finit par perdre le contact avec ce que l’on ressent, ce que l’on pense et ce que l’on désire. La peur du jugement et du rejet nourrit alors un juge intérieur sévère, qui maintient dans l’effacement et donne l’illusion que prendre sa place pourrait faire perdre l’amour ou le lien.

Pourtant, ces mécanismes ne sont pas notre identité profonde. Ils appartiennent à la personnalité construite au fil de notre histoire. Ils ont eu une fonction de protection, mais ils ne sont pas ce que nous sommes.

Le chemin consiste à revenir au centre, dans cet espace intérieur où la conscience cesse d’être emportée par les polarités de la personnalité. Là, il devient possible de discerner ce qui relève des anciens conditionnements et ce qui vient de l’âme. Il ne s’agit de remettre la personnalité à sa juste place, afin qu’elle devienne l’instrument d’une conscience plus vaste.

Les relations participent à cette prise de conscience. Ce que l’autre éveille en nous — admiration, rejet, jalousie ou peur — révèle les mouvements auxquels nous sommes encore identifiés. L’autre devient ainsi un révélateur des mécanismes qui nous éloignent de notre Soi supérieur.

Le silence, l’observation et la foi permettent peu à peu de ne plus se confondre avec ces mouvements intérieurs. Là où l’on a appris à s’effacer, la Vie invite à développer la Présence. Là où l’on attendait d’être autorisé, elle invite à retrouver une autorité intérieure reliée à plus grand que Soi.

La véritable sécurité intérieure naît lorsque l’on cesse de demander au monde de confirmer notre droit d’exister, parce que l’on reconnaît que notre valeur, notre place et notre existence prennent leur source en la grande intelligence supérieure (Dieu, l'Energie, la Source ...)

Il arrive que nous restions dans une situation qui nous épuise, tout en sachant profondément qu’elle ne nous correspond ...
20/07/2026

Il arrive que nous restions dans une situation qui nous épuise, tout en sachant profondément qu’elle ne nous correspond plus.

Nous nous disons que nous devons tenir encore un peu, être raisonnables, ne pas décevoir, ne pas abandonner les autres. Alors nous acceptons davantage que ce que nous pouvons porter. Nous compensons, nous nous adaptons, nous disons oui là où tout en nous voudrait dire non.

Derrière ce mécanisme se cache une peur plus ancienne : celle de ne plus être aimée si nous cessons d’être utile, disponible ou irréprochable. Comme si notre valeur dépendait de ce que nous faisons pour les autres, de notre capacité à bien travailler, à prendre sur nous et à ne jamais faillir.

La personnalité s’est construite autour de cette croyance. Elle pense qu’en se sacrifiant, elle conservera le lien, la reconnaissance ou la sécurité qui lui ont autrefois manqué. Mais à force de vouloir mériter sa place, elle finit par nous éloigner de nous-mêmes.

Alors la Vie nous place dans des situations où ce mécanisme devient impossible à ignorer. Les injustices, les tensions, l’épuisement ou le sentiment d’être enfermée ne sont pas des obstacles extérieurs, ils sont le révélateur de ce qui, en nous, demande à être vu.

L’épreuve n’est pas une punition, elle révèle l’endroit où nous avons encore remis notre pouvoir entre les mains de l’extérieur.

Se libérer ne consiste pas seulement à quitter un emploi ou à changer de projet. Il s’agit d’apprendre à ne plus nous oublier pour préserver la paix autour de nous. À ressentir ce qui se vit intérieurement, sans rejeter la culpabilité, la peur, la fatigue ou le désir d’autre chose.

Lorsque nous cessons de nous identifier à celle qui doit prouver sa valeur pour être aimée, quelque chose de plus juste peut apparaître.

Car notre valeur ne dépend ni de notre utilité, ni de notre courage, ni de tout ce que nous supportons.

Nous sommes la Conscience divine, et aucune reconnaissance extérieure ne pourra jamais ajouter quoi que ce soit à ce que nous sommes déjà.

Notre société nous pousse à devenir du gazon. Un gazon bien tondu, régulier, uniforme. Chaque brin doit rester à sa plac...
13/07/2026

Notre société nous pousse à devenir du gazon. Un gazon bien tondu, régulier, uniforme. Chaque brin doit rester à sa place, avoir la même hauteur que les autres et ne surtout pas dépasser. Tout ce qui pousse autrement est aussitôt désigné comme indésirable.

Alors nous arrachons les pissenlits, les trèfles, les plantains et toutes ces plantes que nous appelons « mauvaises herbes ».

Pourtant, dans la nature, il n’existe pas de mauvaises herbes.

Il existe des plantes dont nous ne comprenons pas toujours la fonction. Certaines protègent la terre, retiennent l’humidité, nourrissent les insectes, enrichissent le sol ou permettent à d’autres espèces de pousser. Certaines apparaissent même pour réparer une terre appauvrie.

Ce que nous appelons désordre est parfois un ordre que notre regard limité ne sait pas encore reconnaître.

Le gazon donne l’apparence de l’harmonie parce que tout y est semblable. Mais il faut sans cesse le couper, le contrôler et arracher tout ce qui exprime une autre forme de vie.

Il en est de même pour les êtres humains.

Nous jugeons celles et ceux qui dépassent, dérangent, résistent ou ne correspondent pas à l’image de ce qui devrait être. Nous parlons alors de « mauvaises personnes », comme nous parlons de « mauvaises herbes ».

Mais derrière chaque personnalité se trouve une âme.

Une âme en chemin, à un certain degré de conscience, qui traverse les expériences nécessaires à son évolution et participe, même à travers ses ombres, à l’évolution des autres.

Cela ne signifie pas que tous les actes sont justes ni qu’il faille accepter ce qui détruit. Cela signifie qu’aucun être n’est séparé du Vivant.

Certaines personnes nous soutiennent. D’autres nous confrontent, nous révèlent, nous obligent à grandir ou à poser des limites.

La Vie ne crée pas un gazon uniforme, elle crée un jardin vivant, multiple et mystérieux, dans lequel chaque âme contribue, à sa manière, à l’accomplissement d’un dessein qui la dépasse.

Il arrive parfois qu’un objectif prenne tellement de place en nous qu’il semble devenir le centre de toute notre existen...
10/07/2026

Il arrive parfois qu’un objectif prenne tellement de place en nous qu’il semble devenir le centre de toute notre existence.

La quête d’un lien, d’une reconnaissance, d’une rencontre, d’une vérité longtemps attendue. Tout notre être se tourne alors vers ce qui pourrait enfin apaiser un manque ancien ou donner un sens à notre histoire.

Lorsque ce que nous avons profondément désiré commence à se réaliser, l’émotion peut être immense. Nous avons besoin de toucher, de voir, de ressentir pour nous assurer que ce qui arrive est bien réel. Pourtant, même lorsqu’elle nous apporte quelque chose de précieux, cette quête peut continuer à occuper tout l’espace intérieur.

Notre personnalité s’est construite à travers ce que nous avons vécu, attendu, espéré ou perdu. Elle finit par s’identifier à cette histoire et par croire qu’elle est ce qui nous définit. Alors, lorsque nous commençons à observer nos pensées et nos émotions sans nous confondre entièrement avec elles, une question peut surgir : si je ne suis pas tout cela, qui suis-je ?

Nous ne sommes pas le personnage qui traverse l’histoire, mais nous sommes cette conscience silencieuse qui peut observer la scène, prendre de la hauteur et accueillir ce qui se vit sans vaciller.

C’est dans cet espace intérieur, lorsque notre attention n’est plus entièrement absorbée par notre quête, que peuvent émerger nos élans créateurs, une intuition, une envie profonde, une direction nouvelle. Quelque chose qui ne vient pas de notre passé, mais de cette intelligence vivante qui cherche à se manifester à travers nous.

La personnalité peut alors intervenir. Elle doute, juge, retient, reporte. Elle préfère rester attachée à ce qu’elle connaît, même lorsque cela l’empêche d’avancer vers ce qui cherche à naître.

Il ne s’agit pas de renier notre quête ni de minimiser son importance, mais de ne plus lui donner toute la place, au risque de ne plus entendre ce que la Vie nous murmure intérieurement.

Car nous ne sommes pas l’histoire que nous cherchons à réparer, nous sommes la Conscience divine, la Source elle-même, même lorsque notre identification à la personnalité nous empêche de le reconnaître.

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