Priscilla Augusto - Kohezia Dunkerque

Priscilla Augusto - Kohezia Dunkerque Bilan de compétences • Coaching professionnel • Ateliers & formations à Dunkerque & Wormhout

KOHEZIA - Là où l’humain et la performance se rencontrent

Bilans de compétences • Coaching professionnel • Ateliers & formations

Priscilla Augusto
Coach, Consultante & Formatrice
📍Dunkerque & Wormhout
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Je suis prête à parier que cette phrase, vous vous l'êtes déjà dite au moins une fois... Comme ma cliente ! Le plus frus...
28/08/2026

Je suis prête à parier que cette phrase, vous vous l'êtes déjà dite au moins une fois... Comme ma cliente !

Le plus frustrant, c'est que cette réponse arrive toujours trop t**d. La conversation est terminée depuis longtemps, la personne est déjà partie et, tout à coup, toutes les bonnes réponses arrivent. On trouve enfin la phrase parfaite, celle que l'on aurait aimé dire sur le moment. Notre cerveau, lui, continue de rejouer la scène pendant des heures, parfois même plusieurs jours, comme s'il cherchait à réécrire une conversation qui appartient déjà au passé.

C'est dans cette énergie qu'une cliente est arrivée dans mon cabinet.

Quelques jours plus tôt, une personne lui avait fait une réflexion désagréable dans un magasin. Sur le moment, elle n'avait rien répondu. Elle avait baissé les yeux, laissé passer... puis était rentrée chez elle avec cette sensation désagréable qu'elle connaissait trop bien. Une fois de plus, elle n'avait pas réussi à dire ce qu'elle pensait.

Elle est arrivée avec un obejctif très clair : elle voulait avoir de la répartie.

Elle voulait apprendre à répondre aux gens, trouver les bons mots au bon moment et arrêter de rester figée lorsqu'un inconnu dépassait les limites. Pour elle, le problème était simple : elle manquait de répartie.

Pendant notre premier échange, nous sommes revenus sur cette scène, puis sur d'autres. Je lui ai demandé ce qu'elle ressentait juste avant de se taire, ce qu'elle se disait à cet instant précis, puis ce qui se passait une fois rentrée chez elle.

C'est là que quelque chose a commencé à émerger. Finalement, les bonnes réponses, elle les avait. Mais, elles arrivaient deux heures plus t**d.

En revanche, ce qui revenait systématiquement dans chacune de ses histoires, c'était cette peur de déranger, d'envenimer la situation, d'être perçue comme agressive ou désagréable. Alors elle préférait se taire. Elle prenait sur elle, encore et encore, jusqu'à ce que toute cette frustration ressorte plus t**d... mais jamais contre les bonnes personnes.

Elle explosait avec son conjoint. Elle s'agaçait pour un rien avec ses enfants. Et le soir, elle culpabilisait en se disant qu'elle n'était pas la personne qu'elle avait envie d'être.

À ce moment-là, j'ai sentie que ça bougeait... Elle pensait venir apprendre à avoir de la répartie. En réalité, nous étions en train de comprendre pourquoi elle s'interdisait d'exprimer ce qu'elle ressentait au moment où cela comptait vraiment.

Les séances qui ont suivi n'ont pas consisté à préparer des phrases toutes faites ou à imaginer la réponse parfaite pour la prochaine personne malpolie qu'elle croiserait. Ensemble, nous avons mis des mots sur son fonctionnement, identifié les mécanismes qui s'activaient dans ces situations, compris ce qu'elle cherchait à protéger en restant silencieuse et travaillé une façon de poser ses limites qui lui ressemble, sans avoir l'impression de devenir quelqu'un d'autre.

Quelques semaines plus t**d, elle est arrivée avec un sourire.

Une situation presque identique s'était reproduite... Cette fois, elle avait répondu : Pas avec une phrase parfaite, ni avec une répartie que nous aurions répétée pendant les séances.

Elle avait simplement réussi à dire ce qu'elle pensait, calmement, au moment où c'était nécessaire. En me racontant la scène, elle a terminé par une phrase qui résumait tout le chemin parcouru :

"En fait, ce n'est même pas le plus important... Le plus important, c'est que je ne suis pas rentrée chez moi en y repensant toute la soirée... Et je n'ai pas vidé mon sac sur mon entourage !"

C'est ce que je préfère dans le coaching : On pousse souvent ma porte avec une demande très précise. "Je veux avoir plus confiance en moi. Je veux apprendre à dire non. Je veux avoir de la répartie..." Et puis, au fil des échanges, on découvre ensemble que le véritable sujet est parfois ailleurs. Derrière la demande se cache un fonctionnement, une histoire, des peurs, des automatismes que l'on n'avait jamais vraiment pris le temps de comprendre.

La prise de conscience est le premier pas du changement.

À très vite,
Priscilla - Fondatrice de KOHEZIA
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Je suis Coach pas commerciale ... Alors quand je reçois : "Bonjour Priscilla, on s'est vues il y a un an... On peut comm...
25/08/2026

Je suis Coach pas commerciale ... Alors quand je reçois : "Bonjour Priscilla, on s'est vues il y a un an... On peut commencer quand ?" ça prouve que ça ne sert à rien de relancer !

Un an plus tôt, nous avions pris le temps d'échanger pendant un rendez-vous d'information. Nous avions parlé de son parcours, de ses doutes, de ce qui la faisait hésiter et de ce qu'un bilan de compétences pouvait lui apporter. À la fin de notre échange, je lui avais envoyé toutes les informations dont elle avait besoin... puis plus rien. Pas de relance, pas de mail quelques semaines plus t**d, pas de "alors, où en êtes-vous ?".

Et puis, un an après, ce message est arrivé.

Je n'ai pas été surprise car il y a des décisions qui ont besoin de temps. Changer de voie, reprendre confiance, investir sur soi ou simplement admettre que l'on a envie d'autre chose ne se décide pas toujours en quelques jours. Il faut parfois laisser l'idée faire son chemin, en parler avec ses proches, attendre que le bon moment arrive ou que certaines peurs prennent un peu moins de place.

C'est pour cette raison que je ne relance jamais les personnes que je rencontre lors d'un rendez-vous d'information. Je préfère qu'elles reviennent parce qu'elles sont prêtes, plutôt que parce qu'un mail de relance leur a rappelé mon existence.

Je ne sais jamais si quelqu'un me rappellera une semaine plus t**d, six mois après... ou un an plus t**d. Et, finalement, je trouve ça très sain. Mon métier n'est pas de convaincre. Mon métier est d'accompagner les personnes qui ont décidé qu'il était temps d'avancer.

Alors si vous avez l'impression que c'est ce qu'il vous faut, vous savez ou me trouver !

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Quand une personne me dit qu'elle ne supporte plus son travail, je ne conclue pas qu'elle doit changer de métier. Avec l...
20/08/2026

Quand une personne me dit qu'elle ne supporte plus son travail, je ne conclue pas qu'elle doit changer de métier. Avec le temps, j'ai appris qu'il existe une nuance importante : on peut aimer son métier... et ne plus aimer la façon dont on l'exerce.

Alors je vous propose un exercice très simple.

Prenez une feuille et reconstituez votre semaine de travail, le plus proche possible de la réalité. Pas seulement "je travaille", mais ce qui compose réellement vos journées : les réunions, les appels, les soins, les dossiers, les échanges avec les collègues, les imprévus... Tout ce qui remplit votre emploi du temps.

À côté de chaque tâche, inscrivez un symbole.

➕ si cette activité vous donne de l'énergie.

➖ si elle vous en prend.

= si elle vous laisse plutôt indifférent.

Pour chaque tâche, notez également le temps que cela vous prend.
Une fois votre liste terminée, ne comptez pas le nombre de lignes. Regardez plutôt le temps que représente chaque catégorie. Une réunion de deux heures ne consomme pas la même énergie qu'un échange agréable de dix minutes.

C'est souvent à ce moment-là que les choses deviennent intéressantes.

Certaines personnes découvrent que ce qu'elles aiment dans leur métier est toujours là... mais qu'il ne représente plus que quelques heures par semaine. Tout le reste a progressivement été remplacé par de l'administratif, des réunions, des contraintes ou des missions qui se sont ajoutées au fil des années.

D'autres, au contraire, réalisent que la colonne des ➕ est encore bien remplie. Leur métier n'est pas le problème. C'est plutôt une organisation, une charge de travail ou un contexte qui mérite d'être repensé.

Cet exercice est simple parce qu'il évite de prendre une décision sur un état des lieux rapide. Il permet également de voir les choses autrement et de mettre des mots sur un ressenti que l'on traîne parfois depuis longtemps.

C'est d'ailleurs tout l'intérêt d'un bilan de compétences. Avant de chercher un nouveau métier, on commence par comprendre ce qui nous donne encore envie de nous lever le matin... et ce qui, au contraire, nous vide peu à peu de notre énergie.

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J'ai envie de vous présenter trois personnes. Je suis presque certaine que vous en connaissez au moins une. (Peut-être m...
18/08/2026

J'ai envie de vous présenter trois personnes. Je suis presque certaine que vous en connaissez au moins une. (Peut-être même que vous allez vous reconnaître.)

Il y a d'abord Pierre-Paul-Jacques.

Oui, je sais, c'est un drôle de prénom. 😄 Disons que c'est celui que je donne à toutes les personnes qui arrivent en me disant : "Je ne sais plus où j'en suis."

Pierre-Paul-Jacques ne déteste pas forcément son travail. Il ne rêve pas non plus de tout plaquer pour aller élever des chèvres dans le Larzac. Il a simplement cette impression que quelque chose ne colle plus. Il se pose beaucoup de questions, hésite entre plusieurs pistes et aimerait retrouver un peu de clarté avant de prendre une décision.

Ensuite, il y a Sandrine.

Sandrine travaille à l'hôpital, en EHPAD ou en clinique. Elle est infirmière, aide-soignante, ASH, manipulatrice radio, secrétaire médicale ou encore agent technique... peu importe son métier finalement, parce que ce qui la lie avec les autres, c'est surtout leur quotidien. Les horaires qui changent, les week-ends travaillés, les nuits, les plannings qui bougent sans prévenir, les astreintes... Elle peut encore aimer profondément son métier, ou au contraire avoir le sentiment d'en avoir fait le tour. Dans tous les cas, elle cherche une solution qui tienne compte de la réalité du terrain, des défis et opportunités de la fonction publique hospitalière et non d'un métier imaginé derrière un bureau.

Et puis il y a... Patriiiiiick. (Promis, je ne vais pas vous parler de Bru-bru ... ce n'est pas le moment. 😅)

Patrick regarde la retraite approcher. Pour certains, c'est une excellente nouvelle. Pour lui, c'est surtout une période qui soulève beaucoup de questions. Il lui reste encore quelques années à travailler et il aimerait qu'elles aient du sens. Il se demande donc que faire ce qu'il aime pour son dernier virage... Ou alors, c'est justement l'après qui l'interroge. Comment éviter que la retraite ressemble à un immense vide après une vie entière consacrée au travail ?

Ces trois personnes ont des histoires différentes, elles n'ont pas les mêmes contraintes, ne se posent pas les mêmes questions.

Et c'est pour cette raison que je propose trois bilans de compétences différents.

Parce qu'un professionnel de santé n'a pas les mêmes besoins qu'une personne qui est à l'aube de sa retraite. Parce qu'une carrière de trente-cinq ans ne se questionne pas de la même manière qu'une reconversion à quarante ans. Et parce qu'un accompagnement est, à mes yeux, beaucoup plus utile lorsqu'il s'adapte à la personne plutôt que d'essayer de faire entrer tout le monde dans le même moule.

Alors... vous avez reconnu qui ? Pierre-Paul-Jacques ? Sandrine ? Patriiiiiick ?

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Il m'arrive de relire les avis que certaines personnes prennent le temps de laisser après leur accompagnement. Évidemmen...
13/08/2026

Il m'arrive de relire les avis que certaines personnes prennent le temps de laisser après leur accompagnement. Évidemment, les cinq étoiles font toujours plaisir, mais ce ne sont jamais elles que je retiens. Ce sont les mots. Ils racontent souvent bien plus que le déroulement d'un bilan de compétences ou d'un coaching.

Il y a une phrase, en particulier, qui m'a touchée : "On a tous le droit d'être épanoui dans son travail."

Je crois que tout est résumé là.

Cette personne travaillait depuis trente-cinq ans dans la même entreprise. 35 ans ! Une carrière entière, ou presque. Au fil du temps, elle avait fini par penser que le manque de reconnaissance faisait partie du métier, que l'on devait accepter de s'éteindre à force de faire toujours plus, et qu'à un certain âge il était probablement trop t**d pour envisager autre chose.

Puis elle s'est autorisée à se poser une question que l'on repousse souvent pendant des années : "Et si je pouvais encore changer les choses ?"

Je rencontre régulièrement des personnes qui pensent qu'il faut une bonne raison pour envisager un bilan de compétences. Un licenciement, un burn-out, une fermeture d'entreprise. Comme si le simple fait de ne plus être heureux dans son travail ne suffisait pas.

Pourtant, je suis convaincue du contraire.

Avoir envie de retrouver du sens, de la reconnaissance, de l'envie ou simplement le plaisir de partir travailler le matin est déjà une excellente raison de prendre du recul. Nous passons une grande partie de notre vie au travail ; il ne me paraît donc pas déconnant d'espérer s'y sentir bien.

Alors merci à toutes les personnes qui prennent quelques minutes pour écrire un avis après leur accompagnement. Bien sûr, cela aide mes futurs clients à se faire une idée de mon travail. Mais, parfois, une seule phrase suffit aussi à rappeler pourquoi j'ai choisi ce métier.

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On est devenu très bons pour évaluer le travail des autres.Aujourd'hui, laisser un avis est presque devenu un réflexe. O...
11/08/2026

On est devenu très bons pour évaluer le travail des autres.

Aujourd'hui, laisser un avis est presque devenu un réflexe. On recommande un restaurant où l'on a bien mangé, un hôtel où l'on a passé un bon séjour, un artisan qui a fait du bon travail ou encore un commerce de proximité que l'on a envie de voir réussir. Ces quelques lignes permettent de remercier un professionnel, mais elles aident aussi les personnes qui passeront après nous à faire leur choix.

Nous prenons du temps pour évaluer les autres... mais nous prenons très rarement cinq minutes pour nous auto-évaluer. Pourtant, notre vie professionnelle occupe un tiers de notre quotidien. Elle influence notre énergie, notre humeur, notre équilibre et, parfois même, la qualité du temps que nous passons avec nos proches.

Alors, puisque beaucoup d'entre vous sont en vacances ou profitent d'un rythme un peu plus calme, j'ai envie de vous proposer un petit exercice. Pas pour trouver des réponses à tout, simplement pour prendre un peu de recul.

Sur le visuel, vous trouverez huit dimensions qui, selon moi, contribuent à l'équilibre professionnel. Pour chacune d'elles, attribuez-vous une note entre 0 et 10.

☀️ Le sens : Est-ce que ce que je fais a encore du sens pour moi ?

💪 L'énergie : Est-ce que mon travail me nourrit... ou m'épuise ?

⚖️ L'équilibre : Mon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle me convient-il ?

🤝 Les relations : Comment se passent mes relations avec mes collègues, ma hiérarchie ou mes clients ?

🙏 La reconnaissance : Est-ce que je me sens reconnu pour mon travail ?

📈 L'évolution : Est-ce que j'apprends encore ? Est-ce que j'ai le sentiment d'avancer ?

🎯 Les conditions de travail : Horaires, charge de travail, organisation, environnement... est-ce que cela me convient ?

💶 La rémunération (ou "la juste rémunération") : Est-ce que je considère que ma rémunération est en accord avec mon investissement et mes responsabilités ?

Ne cherchez pas la note parfaite. D'ailleurs, ce n'est pas une moyenne qui m'intéresserait si nous faisions cet exercice ensemble. Ce sont les notes qui vous font hésiter, celles qui vous donnent envie de dire "finalement... je ne sais pas quoi répondre" ou "je pensais mettre plus". Elles racontent beaucoup plus de choses qu'un simple chiffre.

Prendre quelques minutes pour s'auto-évaluer ne changera probablement pas votre situation dès demain matin. En revanche, cela peut mettre des mots sur un ressenti que l'on repousse parfois depuis des mois. Et c'est souvent à partir de là que les choses commencent à évoluer.

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Voilà où ça se passe... Enfin,pas tout à fait. 😄J'aurais pu vous montrer mon bureau, les deux fauteuils où je vous accue...
06/08/2026

Voilà où ça se passe... Enfin,pas tout à fait. 😄

J'aurais pu vous montrer mon bureau, les deux fauteuils où je vous accueille, mes piles de livres ou encore cette boîte de mouchoirs que j'avais achetée "au cas où" en ouvrant mon entreprise... et qui, finalement, sert bien plus souvent que je ne l'avais imaginé.

Mais j'ai préféré vous montrer le parking.Pourquoi ?

Parce que lorsque je dis que mon cabinet est situé à deux pas du centre-ville de Dunkerque, il y a une question que j'entends très souvent : "Et pour se garer ?"

Alors autant y répondre tout de suite.

Vous avez deux possibilités : le parking du McDo ou celui de la Clinique Villette. Si vous connaissez Dunkerque, vous voyez tout de suite de quels endroits je parle.

C'est une fois que la voiture est garée que le vrai défi commence : trouver mon bureau. 😄

À l'entrée du bâtiment, tout va bien. Ma plaque est bien présente sur le panneau qui regroupe les différents professionnels. En revanche, une fois à l'intérieur... c'est une autre histoire.

La signalétique a été refaite il y a quelques mois et, dans l'affaire, mon nom a tout simplement été oublié. 😅

Rassurez-vous, je suis bien au troisième étage et je partage la salle d'attente avec les ostéopathes. Et si malgré tout vous hésitez, appelez-moi. Il m'est déjà arrivé de descendre accueillir quelques visiteurs un peu perdus. 😉

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Il y a quelque chose que je remarque chaque été.Depuis quelques semaines, je vois défiler vos photos de vacances. Des pl...
04/08/2026

Il y a quelque chose que je remarque chaque été.

Depuis quelques semaines, je vois défiler vos photos de vacances. Des plages, des montagnes, des terrasses, des couchers de soleil... et ça fait plaisir à voir.

Mais, au fond, je sais déjà que les retours de vacances ne se ressemblent pas.

Il y a ceux qui vont rentrer reposés, avec cette sensation d'avoir vraiment déconnecté. Ils reprendront le travail sereinement, sans appréhension particulière.

Et puis il y a ceux qui auront fait exactement la même chose. Dormi, marché, lu, passé du temps en famille ou entre amis. Bref, ils auront coché toutes les cases des "bonnes vacances".

Pourtant, la veille de leur reprise, cette petite boule au ventre reviendra. Si c'est votre cas, ce n'est peut-être pas parce que vos vacances étaient trop courtes.

C'est peut-être simplement que le problème n'était pas le manque de repos. On récupère assez facilement d'une fatigue physique. En revanche, quand c'est le travail lui-même qui nous épuise, quinze jours ou trois semaines de vacances ne suffisent pas toujours à faire disparaître cette fatigue mentale et émotionnelle.

Bon... je ne vais pas vous faire un cours en plein été. 😄

Profitez de vos vacances si vous y êtes encore. Profitez aussi de ceux qui vous entourent, du soleil quand il ne tape pas trop fort et de ces moments où l'on oublie un peu l'heure qu'il est.

Et si, à la reprise, cette boule au ventre est toujours là... ne balayez pas ça d'un revers de main en vous disant que "ça va passer. Parfois, c'est simplement le signe qu'il est temps de se poser quelques questions.

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Depuis six ans, en juin c'est la même chanson :  les premiers rendez-vous s'enchaînent. Les personnes me parlent de leur...
30/07/2026

Depuis six ans, en juin c'est la même chanson : les premiers rendez-vous s'enchaînent. Les personnes me parlent de leur projet, nous validons l'accompagnement ... puis elles terminent notre échange par la même phrase :

"On commencera à la rentrée, j'ai envie de profiter de mon été."

Et, franchement, je trouvais ça plutôt logique. L'été est une parenthèse. On a envie de souffler, de profiter de ses proches, de partir quelques jours, de remettre certaines choses à septembre en se disant qu'on reviendra avec les idées plus claires. Pendant ce temps-là, mon planning de septembre et d'octobre se remplissait tranquillement et je savais que j'allais, moi aussi, pouvoir consacrer une partie de l'été à mes projets, à ma famille et à tout ce que je remets à plus t**d le reste de l'année.

Sauf que cette année, le scénario a complètement changé.

Très vite, j'ai compris que les personnes que je rencontrais n'étaient plus dans cette logique. Elles ne cherchaient plus à réserver une place pour septembre. Elles voulaient commencer dès que possible.

Au début, je n'y ai pas prêté plus d'attention que ça. Puis, au fil des rendez-vous, je me suis rendu compte que je n'entendais presque plus cette petite phrase qui revenait pourtant chaque année.

"On verra ça à la rentrée."

À la place, j'entendais des personnes qui me disaient qu'elles avaient déjà trop attendu. Certaines avaient envie de changer de métier, d'autres de retrouver un équilibre, d'autres encore de reprendre la main sur une situation qui durait depuis trop longtemps. Leurs histoires étaient toutes différentes, mais elles avaient un point commun : elles n'avaient plus envie de mettre leur vie professionnelle et personnelle entre parenthèses pendant deux (long) mois.

Je serais incapable de dire ce qui explique ce changement. En revanche, il m'a fait réfléchir.

Pendant longtemps, j'ai eu le sentiment que beaucoup attendaient le bon moment pour s'occuper de leur équilibre. Et maintenant j'ai l'impression qu'ils réalisent qu'après l'été vient la rentrée, puis les fêtes, puis le début d'année... et qu'il y a toujours une bonne raison de repousser encore un peu.

Comme si beaucoup avaient décidé que leur équilibre professionnel et personnel méritait autant d'attention que le reste de leur vie, et qu'il n'était plus question d'attendre septembre pour commencer à s'en occuper.

Sortir du brouillard, trouver un équilibre épanouissant ce n'est pas une question de calendrier. C'est une question de déclic.

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FAUX. Archi-faux.Si je gagnais un euro à chaque fois qu'un agent me sort cette phrase, j'arrêterais de compter. 😄C'est s...
28/07/2026

FAUX. Archi-faux.

Si je gagnais un euro à chaque fois qu'un agent me sort cette phrase, j'arrêterais de compter. 😄

C'est sans doute l'idée reçue la plus tenace du secteur. "De toute façon, nous, on n'y a pas droit." "C'est réservé au privé." "Il faudrait que la direction accepte."... TOUT EST FAUX. Et à force de l'entendre, tout le monde finit par y croire, et personne ne tente rien.

Alors remettons l'église au milieu du village... Si vous êtes agent de la fonction publique hospitalière, soignant, administratif ou technique, peu importe, vous avez le droit de faire un bilan de compétences. Point. Ce n'est pas une faveur, ce n'est pas un privilège du privé, c'est un droit.

Et non, vous n'êtes pas obligé de commencer par aller frapper à la porte de votre direction pour demander la permission. Ce n'est pas votre employeur qui décide si vous "méritez" de faire le point sur votre carrière. La première étape, ce n'est pas votre hiérarchie : c'est un simple rendez-vous, avec moi, où on regarde votre situation et où on identifie le bon chemin. Il existe des dispositifs spécifiques à la fonction publique pour ça, et selon le vôtre, certains ne vous obligent à rien annoncer à qui que ce soit au départ.

La partie que tout le monde redoute, la paperasse, les démarches, " je ne sais même pas par où commencer", c'est justement celle dont je m'occupe avec vous. Vous n'avez pas à vous débrouiller seul dans les formulaires.

Et pour la question que vous êtes en train de vous poser, celle que tout le monde me pose en premier : non, rien n'est partagé. Ce qui se dit reste dans mon cabinet, le contenu ne regarde personne d'autre que vous, et votre hiérarchie n'a pas accès à ce qui se passe dans nos séances.

Donc la prochaine fois qu'on vous dit que "les agents n'ont pas le droit"… Envoyez-le moi, je m'en occupe ! 😉

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