30/06/2026
« 𝗝𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲̀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘂𝗲 »
C'est ce que m'a dit une bénéficiaire au début de son bilan de compétences.
Elle avait perdu confiance en elle.
Elle doutait de ses compétences.
Et surtout…
Elle en était arrivée à penser que le problème venait de son métier.
On n'a pas commencé par chercher une solution.
On a d'abord cherché à comprendre le problème.
En analysant son parcours, ses besoins, ses valeurs, ses compétences et ses expériences, une autre réalité est apparue.
Le problème n'était pas son métier.
Le problème était l'environnement dans lequel elle l'exerçait.
À la fin du bilan, elle ne repart pas avec un nouveau métier.
Elle repart avec une grille de lecture.
Aujourd'hui, elle sait reconnaître les environnements dans lesquels elle pourra s'épanouir… et ceux qui risquent de l'épuiser.
Elle sait ce qui est non négociable pour elle.
Elle comprend pourquoi certaines expériences l'ont mise en difficulté.
Elle a retrouvé confiance en ses compétences.
Et, finalement, elle confirme son choix de métier.
C'est probablement ce que je préfère dans le bilan de compétences.
Parce qu'il ne répond pas toujours à la question :
« 𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗺𝗲́𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 ? »
Il répond souvent à une question beaucoup plus profonde :
« 𝗗𝗮𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝘂𝗶𝘀-𝗷𝗲 𝗲𝘅𝗲𝗿𝗰𝗲𝗿 𝗺𝗼𝗻 𝗺𝗲́𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗱𝘂𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗺'𝗲́𝗽𝘂𝗶𝘀𝗲𝗿 ? »
C'est aussi pour cette raison que le bilan de compétences ne se résume pas à une reconversion. Il permet de comprendre les causes d'un mal-être professionnel avant de décider de la suite...