Hypnothérapeute Bernard Mourey

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Hypnothérapeute Bernard Mourey POURQUOI L’HYPNOTHÉRAPIE
L'écoute, le soin et l'empathie ont toujours été au centre de mes préoc…!

11/10/2026

Les images d’ennemis sont la principale raison pour laquelle les conflits ne sont pas résolus », disait Marshall Rosenberg, le créateur de la Communication Nonviolente.

La première fois que j’ai entendu cette phrase, je l’ai trouvé extrêmement violente !
Quoi ? Rosenberg suggère-t-il vraiment que les tensions avec ma collègue ne sont pas dues à son indifférence ou à son mépris envers moi, mais plutôt à mes propres constructions mentales ?

Il m’a fallu du temps pour que cette phrase de Rosenberg chemine en moi et que je comprenne différemment le terme « image d’ennemi ». Les « images d’ennemis », sont des pensées à propos de l’autre qui me coupent de ce qui se vit en moi et qui me coupent de l’autre. Tant que j’alimente mes « images d’ennemis », les tensions s’accentueront en moi et entre nous.

Prendre la responsabilité de mes images d’ennemis, c’est aller voir en face ce qui se joue en moi dans cette situation (en lien avec mes expériences passées, mes traumas, le contexte, la violence systémique…). Aller voir ce qui se cache derrière mes images d’ennemis, c’est un acte d’amour envers moi-même. C’est ne plus subir !

En pratique, cela passe par aller voir mes sentiments et mes besoins non rejoints, derrière mes jugements, mes étiquettes, mes diagnostics sur l’autre. En me reliant à mes besoins fondamentaux, j’accueille avec compassion ma souffrance et celle que j’ai pu éprouver et je me rassemble intérieurement.

Dès lors que je suis en lien avec mes besoins racines, non pas comme un manque, mais comme une énergie vitale non éteignable, je retrouve de l’espace et de la créativité. Je vais pouvoir agir avec puissance et faire des choix éclairés.

Et l’avantage, c’est que quand je suis en lien avec ma puissance intérieure, l’autre est beaucoup moins perçu comme une menace par mon système. Cela me permet d’explorer plus aisément des solutions, qui, en plus d’être à mon service, sont aussi favorables pour l’autre être humain de la situation. Ce qui ne peut qu’améliorer notre relation et la situation dans son ensemble.

Et vous, quand avez des « images d’ennemis » , allez-vous voir ce qui est activé en vous et génère ces images d’ennemis ?

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💕Et pour vous aider à déméler ce qui se passe en vous dans les aléas de la vie, , il y a le « kit d’autoempathie minute » à télécharger : https://apprentie-girafe.com/produit/kit-auto-empathie-minute-a-imprimer/

27/09/2026

Pas 10 : Au lieu de faire l’éloge de quelqu’un qui a fait quelque chose que nous apprécions, exprimons plutôt notre gratitude en lui disant lesquels de nos besoins son action a rejoint.

Faire un compliment comme « tu es super » ou « quelle générosité » peut sembler encourageant… et pourtant, cela laisse souvent l’autre dans le flou.
Pourquoi ? Parce que ces jugements positifs, même s’ils sont agréables à entendre, ne disent rien de concret sur ce qui est vivant en nous et peuvent aussi figer la personne dans un rôle qu’elle n’a pas forcément envie de tenir tout le temps.

Lorsque nous exprimons notre gratitude en lien avec nos besoins, nous donnons une information précieuse à l’autre : ce qu’il a fait a contribué à nourrir quelque chose d’important pour nous. Nous exprimons juste notre joie, notre reconnaissance sans figer ou enfermer la personne dans un jugement positif.
Dire par exemple :
* « Quand tu as rangé la cuisine hier, ça a été un vrai soutien pour moi et ça m’a permis de me détendre.» est bien plus parlant que :
* « Tu es génial ».

Ce type de gratitude a plusieurs bénéfices :
* Elle nourrit profondément la relation, car chacun se sent vu dans l’impact réel de ses actions.
* Elle donne envie de renouveler l’expérience, sans manipulation ni récompense.
* Elle nous relie à nos besoins et nous aide à rendre conscient concrètement comment les autres embellissent notre vie au quotidien.

En exprimant notre gratitude de cette façon, nous quittons le langage enfermant des jugements (même positifs) pour entrer dans le langage de la vie, celui des sentiments et des besoins qui nous relient.

Ps : c’était le dernier pas de notre voyage « 10 pas vers la paix « de Marshall Rosenberg. N’hésitez pas à me dire en commentaire comment vous avez vécu ce voyage.

23/09/2026

AVOIR RAISON OU ÊTRE EN PAIX ?

Lorsque mon calme intérieur dépend du fait que l'autre valide mon point de vue, c’est comme si je lui donnais la télécommande de mon état émotionnel. S'il refuse d'acquiescer, d’adhérer, mon calme s’envole et je ressens de la frustration, de la colère ou de l'impuissance. Lorsque je ne cherche plus à convaincre, je retrouve ma souveraineté sur mes émotions : l'avis de l'autre, c’est la vie des autres.

Vouloir avoir raison vient, je crois, d'une peur sous-jacente : celle que notre vision des choses (et donc notre valeur ou nos besoins) soit invalidée, piétinée, si l'autre ne la partage pas. On a parfois la croyance que si on abandonne l’argumentation, cela veut dire que l’on abandonne nos valeurs ou que les valeurs de l’autre auraient gagné sur les nôtres.
Quelle liberté quand je me rappelle que l’opinion de l’autre parle de ses besoins, et que ma vision des choses témoigne aussi de mes besoins. Et même si nous sommes en désaccord, nos expériences de vie sont légitimes et peuvent coexister. Renoncer à « avoir raison » signifie surtout renoncer à faire de l'adhésion de l'autre une condition de ma paix intérieure.

Le désir d'avoir raison dresse un mur entre soi et les autres : on ne discute plus pour se comprendre, mais pour « gagner ». En lâchant ce désir de gagner, de convaincre, je retrouve la curiosité (écouter l'expérience de l'autre sans qu’elle remette en question mon expérience) et qui sait, peut-être que je redécouvrirai des choses que je n’avais pas envisagées jusqu’alors…

En somme, la liberté commence lorsque je passe d'une logique de lutte de pouvoir (où la valeur de soi dépend de la défaite de l'autre) à une logique d'autonomie intérieure (où chacun a le droit d'avoir son vécu).

Pour autant, l'autonomie intérieure n’est pas non plus le fait de devenir neutre face à tout. On pourrait vite tomber dans une injonction d’accueil inconditionnel : « tout le monde a raison, il ne faut pas juger ».

Pour moi, la liberté consiste surtout à lâcher la pression ( sur moi et sur l’autre) consistant à vouloir convaincre. Je suis libre quand je sais prendre soin de ce qui se passe en moi lorsque quelque chose me heurte. Je suis libre quand j’arrive à choisir d’écouter ce qu’il y a derrière tes mots. Je suis libre quand je me rappelle que nous tentons tous de satisfaire nos besoins. Je suis libre quand je me souviens qu’il y a d’autres manières de fonctionner que gagner ou perdre.

Et pour toi, est-ce important d’avoir le dernier mot dans un échange ?

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Et quand je n’arrive plus à écouter avec curiosité, c’est que j’ai besoin d’empathie. Pour m’aider il y a le « le kit d’auto-empathie minute « à découvrir ici : https://apprentie-girafe.com/produit/kit-auto-empathie-minute-a-imprimer/

23/09/2026

LA DÉFINITION DE TON SOI.
Souvent, tu entends ou dis toi-même : « Je suis comme ça ! » D'accord, mais c’est quoi/qui, ce « ça » ? Ce n’est pas toi, c’est le personnage que tu as construit pour survivre et pour exister dans ta quête de reconnaissance. Le personnage n’est pas ta personnalité intime et sacrée.
La définition de ton Soi est faussée. Par protection, tu as créé des habitudes, des comportements qui t’ont certainement aidé un temps, mais qui demandent à être lâchés pour que ton vrai « JE » prenne sa place.
L’ex-enfant en toi, parfois continue de vivre les douleurs du passé, en étant soit une victime et en faisant tout, inconsciemment pour le rester, en ne s’autorisant pas à réussir, à vivre une vie de douce abondance, soit un rebelle, un guerrier qui attaque et se sent attaqué quand une parole, un acte, réveille la douleur initiale pas encore réglée.
Si tu as conscience que ton « personnage » n’est pas qui tu es réellement, il est temps d’apporter un réglage qui soit plus en accord avec ton Soi profond qui a évolué, accepte de devenir un adulte responsable et autonome et laisse l’enfant blessé se guérir et grandir, accepte de vivre dans le monde des adultes en gardant ton âme d’enfant.
La définition de ton Soi, ne dépend que de toi, tu as le pouvoir de tout transformer, de tout changer si ta condition d’adulte/enfant ne te convient plus, tu as en toi la force de dire adieu à ce personnage qui te limite, qui renvoie une image qui n’a rien à voir avec l’Être magnifique que tu es, réveille ton Soi profond et vis avec lui l’aventure de la vie.
Monique Damel. La Voie de l'Etoile.

15/09/2026

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