20/02/2026
𝘑’𝘢𝘪 𝘤𝘳𝘦́𝘦́ 𝘾𝙖𝙥 𝙄𝙣𝙩𝙚́𝙧𝙞𝙚𝙪𝙧 𝘱𝘢𝘳𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘫’𝘢𝘪 𝘷𝘶 𝘵𝘳𝘰𝘱 𝘥’𝘢𝘥𝘶𝘭𝘵𝘦𝘴 𝘣𝘳𝘪𝘭𝘭𝘢𝘯𝘵𝘴 𝘴𝘦 𝘤𝘳𝘰𝘪𝘳𝘦 “𝘤𝘢𝘴𝘴𝘦́𝘴”.
Dans mes accompagnements j’ai souvent rencontré :
Des personnes engagées, cultivées, compétentes
Mais épuisées.
Certains sortaient d’un burn-out.
D’autres avaient mis leur carrière entre parenthèses.
Toujours la même phrase :
“Je ne sais plus où j’en suis.”
“Je ne sais plus vers quoi aller.”
Et chaque fois, je pensais :
Ce n’est pas un manque de compétences.
C’est un brouillard.
Ce brouillard, je le connais.
J’ai traversé deux burn-out en salariat.
J’ai voulu tenir.
Toujours.
J’ai aussi connu plusieurs reconversions.
Du commerce international à la formation et l’accompagnement. De nombreuses formations.
Toujours avec une forte dimension internationale.
Toujours en quête de sens, et de légitimité.
Certaines transitions ont été choisies.
D’autres précipitées.
Et à chaque tempête, la même question :
“Est-ce que je suis encore à la hauteur ?”
Avec un fonctionnement cognitif atypique qui amplifie parfois l’intensité,
j’ai dû apprendre à comprendre mon propre rythme.
Pas celui qu’on attend de moi.
Le mien.
Ce que j’ai compris, grâce à mon parcours personnel et professionnel, mes rencontres et à mes formations
(orthopédagogie, ingénierie pédagogique, bilan de compétences),
c’est ceci :
On ne change pas de cap en pleine tempête.
On ne choisit pas un nouveau métier quand on est encore en surcharge cognitive.
On commence par calmer la mer.
Retrouver la boussole.
Recréer de la sécurité intérieure.
Ensuite seulement, on trace la route.
𝘾𝙖𝙥 𝙄𝙣𝙩𝙚́𝙧𝙞𝙚𝙪𝙧 est né de tout cela.
De mes accompagnements.
De mes traversées.
De mes reconstructions.
C’est un voyage de 6 mois.
À rythme de croisière.
Pour celles et ceux qui ont pris soin de tout le monde…
et qui sont prêts à se choisir.
Parce que vous n’êtes pas cassés.
Vous êtes en transition.
Et une transition mérite du temps.
Si ces mots résonnent,
écris-moi CAP.