21/01/2026
Amen đđŒđ©·
"On alerte sur les dangers de la bigorexie, de la dĂ©pendance au sport et Ă sa pratique de maniĂšre compulsive (entre autre une publication de lâĂquipe il y a quelques semaines).
Pendant que lâĂ©crasante majoritĂ© de la population ne bouge pas assez.
On trouve âinquiĂ©tantâ de sâentraĂźner tous les jours.
Mais normal de rester assis la majeure partie de la journée.
La rĂ©alitĂ©, câest que la sĂ©dentaritĂ© est un problĂšme de santĂ© publique massif.
Pas lâactivitĂ© physique quotidienne.
Je mâentraĂźne tous les jours.
Comme je mange tous les jours.
Comme je me brosse les dents tous les jours.
Ce nâest pas une obsession, câest une hygiĂšne de vie.
On associe encore trop souvent une bonne hygiĂšne de vie Ă une forme de tristesse ou de frustration.
Comme si ne pas boire, ne pas fumer, ne pas sortir excessivement signifiait ne pas profiter de la vie.
Câest une confusion majeure. Une hygiĂšne de vie structurĂ©e nâest pas une privation.
Câest un investissement.
Je ne dis pas que tout le monde devrait sâentraĂźner comme un athlĂšte.
Je dis que bouger chaque jour devrait ĂȘtre une norme vitale, pas une exception suspecte.
Ce qui est inquiĂ©tant, ce nâest pas lâexigence, câest dâavoir banalisĂ© lâinactivitĂ© et de regarder ceux qui prennent soin de leur santĂ© comme des extraterrestres.
Prendre soin de son corps nâest pas un rejet de la vie.
Câest un choix conscient en faveur dâune vie plus stable, plus forte et plus durable.
Et si ce choix dĂ©range, câest peut-ĂȘtre parce quâil rappelle que dâautres sont possibles.
Lâexigence dĂ©range seulement quand elle met en lumiĂšre nos renoncements."
La française Louise Herpsont Horrillo đ«đ·
Crédit photo: dlabphotography