CJCoaching

CJCoaching J’accompagne les professionnels épuisés à retrouver leur équilibre vie pro / vie perso tout en se reconnectant à eux-mêmes. Le but est de vous rendre autonome.

J’accompagne les professionnels de la santé en situation d’épuisement à retrouver une vie équilibrée en se reconnectant leur identité propre et leurs aspirations profondes

Le coaching :
j'ai choisi un coaching éducatif. Vous venez avec
Un problème que vous n'arrivez pas à solutionner (vous avez tendance à toujours rencontrer les mêmes situations). Un objectif que vous n'arrivez pas à atteindre

(vous avez essayé mais il y a un truc qui bloque, vous ne l'atteignez pas ; ou vous n'arrivez pas à atteindre vos objectifs dans 1 ou plusieurs domaines de votre vie)

Je vous aide à :
repérer vos schémas de fonctionnement. (le ou les fonctionnements que vous mettez en place de façon inconsciente). En fait, c'est votre Système Nerveux qui les met en place pour vous protéger, vous éviter des souffrances. Sa base de donnée est votre histoire, vos expériences passées, vos ressentis passés...
reconnaître ses fonctionnements quand ils « pointent le bout de leur nez »
agir pour faire de ces fonctionnements des alliés plutôt que des oppresseurs
Le but est que vous repreniez le contrôle de votre vie en ne subissant plus vos réactions automatisées du passé et leurs conséquences. Le coaching se déroule en 3 mois (12 séances). Nous avons un premier rendez vous gratuit pour
voir quelle est votre demande,
voir si vous êtes prêt à faire ce qu'il faut pour modifier ces fonctionnements
ce coaching n'est pas compliqué mais demande de l’entraînement, de la persévérance
je vous accompagne dans le changement, mais je ne peux rien faire à votre place,
voir si je peux vous aider,
poser le cadre du coaching afin de voir ce qui nous convient (coach et coaché)

Pourquoi je continue à reproduire les mêmes schémas alors que j’ai tout compris ?→ Tu as lu des livres.→ Tu as suivi des...
04/08/2026

Pourquoi je continue à reproduire les mêmes schémas alors que j’ai tout compris ?

→ Tu as lu des livres.
→ Tu as suivi des formations.
→ Tu comprends mieux ton histoire.
→ Tes blessures.
→ Tes mécanismes.
→ Tes schémas.

Et pourtant, tu continues parfois :
→ à trop t’adapter
→ à manquer de confiance dans certaines situations
→ à ne pas poser tes limites
→ à retomber dans les mêmes relations ou comportements

Pourquoi ?
Parce que comprendre ne suffit pas. Le problème n’est pas dans ta tête.
Ton corps, ton système nerveux, lui, continue à fonctionner selon d’anciens repères de sécurité. Même si ces repères te font souffrir aujourd’hui.
Le changement devient possible quand :
→ tu expérimentes.
→ tu ressens.
→ tu intègres de nouveaux repères.

C’est exactement pour cela que, même si elles ne sont pas suffisantes pour obtenir des changements, les prises de conscience sont précieuses

Dans ce dernier article de la série sur “coaching”, je t’explique pourquoi tu rencontres la difficulté « Je sais tout ça, j’ai compris, mais je n’arrive toujours pas à changer »
N’hésites pas à lire cet article.
https://www.cecile-joyeux-coaching.fr/blog/

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Faut-il aller mal pour avoir besoin d’un coaching ?Beaucoup de personnes attendent d’aller vraiment mal avant de demande...
21/07/2026

Faut-il aller mal pour avoir besoin d’un coaching ?

Beaucoup de personnes attendent d’aller vraiment mal avant de demander de l’aide. Comme s’il fallait toucher le fond pour mériter un accompagnement.

Mais, pourquoi attendre si longtemps ?
→ Tu n’as pas besoin d’être en burn-out.
→ Tu n’as pas besoin d’être complètement perdu.
→ Tu n’as pas besoin d’être “cassé”.

Un coaching peut être utile si tu as l’impression :
→ de tourner en rond
→ de reproduire toujours les mêmes schémas
→ de savoir ce qu’il faudrait faire, sans réussir à le mettre en place
→ de ne plus savoir ce que tu veux vraiment

Parfois, ce n’est pas une crise mais juste un décalage intérieur :
« Ta vie fonctionne, mais quelque chose ne va pas, tu ne sais pas vraiment quoi mais tu n’es pas satisfait. »

Dans mon nouvel article, je réponds à plusieurs questions importantes :
→ Comment savoir si j’ai besoin d’un coaching ?
→ Quelle différence avec une thérapie ?
→ Faut-il forcément aller mal ?
→ Pourquoi comprendre ne suffit pas toujours ?
Parce que non, tout savoir sur soi ne suffit pas toujours à changer.
https://www.cecile-joyeux-coaching.fr/blog/

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Le coaching : est-ce vraiment fait pour toi ?Le mot coaching est partout.Mais soyons honnêtes : peu de personnes savent ...
07/07/2026

Le coaching : est-ce vraiment fait pour toi ?

Le mot coaching est partout.
Mais soyons honnêtes : peu de personnes savent vraiment ce que c’est, comment se passe une séance !

Un coach, c’est quoi au juste ?

→ Quelqu’un qui donne des conseils ?
→ Qui motive ?
→ Qui écoute ?
→ Qui pousse à agir ?

J’entends souvent :
→ « Je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre. »
→ « Je ne vois pas ce qui différencie un coach d’un thérapeute. »
→ « Est-ce qu’un coach va me dire quoi faire ? »

La réponse est non.
Un coaching n’est pas là pour te transformer en quelqu’un d’autre.
Il n’est pas là non plus pour te donner des solutions toutes faites.

Le but est de t’aider à :
→ mieux comprendre ton fonctionnement
→ identifier ce qui te freine réellement
→ (re)trouver plus de clarté
→ avancer vers une vie plus alignée à qui tu es

Dans mon nouvel article de blog, je réponds aux questions les plus fréquentes sur le coaching :
→ C’est quoi exactement ?
→ À quoi ça sert ?
→ Le coach donne-t-il des solutions ?
→ Peut-on vraiment apprendre à poser ses limites ou à retrouver confiance ?

Si tu t’es déjà posé une de ces questions, cet article est là pour y apporter des réponses.
https://www.cecile-joyeux-coaching.fr/blog/

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Le problème n’est pas le travail, mais la place que nous lui donnons dans notre vie !Quand le travail devient une façon ...
30/06/2026

Le problème n’est pas le travail, mais la place que nous lui donnons dans notre vie !

Quand le travail devient une façon d’exister !

Au début, nous travaillons surtout pour :
→ gagner notre vie, avoir une certaine liberté avec nos premiers salaires
→ assurer notre sécurité, un certain confort.
→ changer le monde, prendre soin des autres, contribuer

Mais avec le temps, cette représentation change. le travail devient
→ un lieu de reconnaissance,
→ une façon de se sentir utile, un endroit où nous avons une place
→ une preuve de notre valeur,
→ parfois même une partie de notre identité.

C’est pour cela que nous continuons à nous investir énormément même lorsque nous sommes fatigués.
Parce qu’au fond, perdre notre travail, ne plus réussir, ralentir ou ne plus nous → → sentir utile peut réveiller des peurs très profondes.
→la peur de ne plus compter, de perdre notre place
→la peur de décevoir,
→ou de ne plus savoir qui l’on est sans ce rôle.

Beaucoup de personnes vivent cela. Nous aimons aider, avons besoin de nous sentir utiles. Nous donnons beaucoup. Mais lorsque notre équilibre repose presque uniquement sur le travail, le risque est de finir par :
→s’oublier,
→ne plus écouter ses besoins,
→perdre le sens,
→et s’effondrer.

Notre travail participe à notre épanouissement. Mais il ne devrait pas être le seul endroit où notre valeur existe. Parce que nous sommes bien plus que notre fonction, notre rôle ou notre capacité à tenir.

Qu’est-ce que ton travail t’apporte profondément aujourd’hui ?

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Le problème n’est pas que tu en fais trop, mais que tu ne t’écoutes plus !À force de prendre sur toi tu finis par te per...
25/06/2026

Le problème n’est pas que tu en fais trop, mais que tu ne t’écoutes plus !

À force de prendre sur toi tu finis par te perdre. Tu fais juste quelques efforts :
→ Tu évites les conflits.
→ Tu prends sur toi.
→ Tu t’adaptes.
→ Tu fais passer les besoins des autres avant les tiens.
→ Tu continues malgré la fatigue.

Et, progressivement, tu n’exprimes plus ce que tu ressens voir tu ne sais même plus ce dont tu as besoin.
Dire “non” devient difficile, tu fonctionnes avec des automatismes. Tu fais le travail, mais sans être vraiment là.
Tu ne comprends pas ce qui se passe en toi.
Le stress devient chronique et ton système nerveux reste en alerte. Pour te protéger, il peut mettre en place une stratégie de fuite.

Mais cette fuite ne ressemble pas à quelqu’un qui part en courant.
Elle consiste plutôt à :
→ t’effacer,
→ te sur-adapter,
→ te couper de tes émotions, tes ressentis
→ ne plus te respecter ou ne plus combler tes besoins essentiels
→ éviter les tensions à tout prix.

Sur le moment, ce fonctionnement te protège, mais à long terme, cela peut provoquer :
→ épuisement,
→ perte d’estime de soi,
→ désinvestissement,
→ perte de sens.

à force de ne plus prendre en compte ce qui est important pour toi, tu finis par t’éloigner de toi, de qui tu es vraiment.

C’est pour cela que clarifier ses besoins, ses valeurs et définir ses limites est essentiel.
Pas pour devenir égoïste. Mais pour arrêter de s’abandonner soi-même.
Si tu sens que tu t’es un peu perdu en chemin, note “valeurs” ou “besoins” en commentaire et je t’enverrai le lien du livret “Revenir à l’essentiel” pour t’aider à y voir plus clair.

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Et si ta peur essayait simplement de te protéger ?Ce n’est pas toujours la situation qui fait peur, mais ce qu’elle réve...
23/06/2026

Et si ta peur essayait simplement de te protéger ?

Ce n’est pas toujours la situation qui fait peur, mais ce qu’elle réveille en nous.
Parfois, la peur apparaît sans raison apparente ! Ton système nerveux anticipe un danger potentiel :
→Un message auquel quelqu’un ne répond pas.
→Une réunion à venir.
→Le regard des autres ou plutôt ce que tu imagines qu’ils vont penser, dire…
→Une remarque, une question
→Un changement imprévu.
→Le fait de devoir dire non.
→Ou simplement l’idée de décevoir quelqu’un.

Et pourtant, au fond, les situations que nous rencontrons ne sont pas réellement dangereuses.
Alors pourquoi notre corps réagit-il quand même aussi fort ?
La peur n’est pas là pour nous compliquer la vie. C’est une émotion, donc un messager qui nous prévient d’un potentiel danger !

Notre système nerveux cherche en permanence à repérer ce qui pourrait représenter :
→un danger,
→un rejet,
→une perte,
→une humiliation,
→une incapacité,
→un risque d’isolement.

Il réagit davantage à une sensation d’insécurité qu’à un danger réel. C’est pour cela que des situations anodines en apparence, vont provoquer :
→boule au ventre,
→tension musculaire, crispations,
→agitation,
→figement,
→besoin de tout contrôler.

Le problème n’est pas d’avoir peur. Mais de risquer de passer notre vie à éviter tout ce qui déclenche cette peur. Car si nous n’y prenons pas garde, notre monde se rétrécit peu à peu. Et notre sécurité intérieure aussi !

Reconnaître sa peur, c’est comprendre qu’elle essaye de nous protéger et avancer par petits pas est beaucoup plus aidant que vouloir “supprimer” cette émotion.

Parce qu’une émotion n’est pas un ennemi, mais un messager.
Et souvent, derrière la peur, il y a simplement une partie de nous qui essaie encore de se sentir en sécurité.

Quelles sont les situations qui déclenchent le plus souvent la peur chez toi ?

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Pourquoi as-tu autant de mal à demander de l’aide ?Nous pourrions penser que que c’est :→ de la fierté,  → un besoin de ...
18/06/2026

Pourquoi as-tu autant de mal à demander de l’aide ?

Nous pourrions penser que que c’est :
→ de la fierté,
→ un besoin de contrôle,
→ ou une difficulté à faire confiance.

Mais, c’est beaucoup plus profond que cela.
Quand tu as appris très tôt que tu devais :
→ te débrouiller seul,
→ ne pas déranger,
→ être fort,
→ ne pas montrer tes émotions,
ton système nerveux peut associer la demande d'aide à la dépendance et donc à un danger.

Demander de l’aide peut alors provoquer :
→ de la honte,
→ de la culpabilité,
→ de l’insécurité,
→ une sensation de faiblesse.

Même quand tu es épuisé. C’est pour cela que nous continuons à porter énormément, longtemps, jusqu’au burn-out.
Le problème n’est pas que tu aides trop les autres, mais que tu ne te sentes pas suffisamment en sécurité pour recevoir du soutien.

Comprendre cela permet souvent d’arrêter de te juger et de commencer à voir les choses autrement, et donc de les vivre autrement !

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Se sentir suffisamment en sécurité pour être vrai dans ses relations !Tu t’es déjà surpris à jouer un rôle avec certaine...
16/06/2026

Se sentir suffisamment en sécurité pour être vrai dans ses relations !

Tu t’es déjà surpris à jouer un rôle avec certaines personnes ?

À faire attention à ce que tu dis, à lisser certaines parties de toi pour ne pas les contredire, pour éviter les conflits mais aussi pour ne pas avoir à te positionner, à te justifier ? Tu t'adaptes toujours à ton interlocuteur.

Ou au contraire,

À garder les autres à distance pour ne pas être blessé ?

Nous faisons presque tous cela à différents degrés. Pas parce que nous sommes “faux” ou voulons manipuler les autres. Mais parce que notre système nerveux cherche avant tout à nous protéger.

Depuis l’enfance, nous apprenons à nous adapter pour conserver le lien, être accepté, éviter le rejet, l’abandon ou les conflits. Et parfois, à force de nous adapter, nous finissons par nous éloigner de nous-mêmes.

Nous ne savons plus vraiment :
→ ce dont nous avons besoin
→ ce qui est important pour nous
→ quelles sont nos limites
→ ni même qui nous sommes réellement dans tous ces rôles

Le problème, c’est qu’une relation saine ne demande pas de disparaître pour être aimé.

Plus nous développons une sécurité intérieure, moins nous avons besoin de jouer un rôle pour garder la relation.

Être soi ne signifie pas ne plus avoir peur mais se sentir suffisamment en sécurité pour rester fidèle à soi-même malgré cette peur.

J’en parle dans mon nouvel article de blog :
https://www.cecile-joyeux-coaching.fr/blog/

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Tu réagis trop fort ou ton corps essaie simplement de te protéger ?Tu t’énerves vite ou ton système nerveux se sent en d...
11/06/2026

Tu réagis trop fort ou ton corps essaie simplement de te protéger ?
Tu t’énerves vite ou ton système nerveux se sent en danger ?

Parfois, il suffit :
→ d’une remarque,
→ d’une intonation,
→ d’une frustration,
→ d’un sentiment d’injustice,
→ d’une impression que l’autre ne nous respecte pas,
…pour que tout bascule. Notre corps réagit :
Le cœur accélère, les mâchoires se serrent , le ton monte. L’agacement peut très vite se transformer en colère ou en agressivité.

Et souvent, après coup, nous culpabilisons.
→ “J’ai encore réagi trop fort.”
→ “Je me suis emporté pour rien.”
→ “Je ne comprends pas pourquoi ça me met dans cet état.”

Ce n’est pas une question de caractère ou de volonté. Quand notre système nerveux perçoit un danger, il peut passer en mode combat. En théorie polyvagale, on l’appelle le mode sympathique agressif.

Le corps se prépare alors à attaquer (pour se défendre) :
→ montée d’adrénaline,
→ accélération cardiaque,
→ tension musculaire,

Le problème est que notre système nerveux ne fait pas toujours la différence entre un vrai danger et une situation qui réactive une ancienne insécurité.
Alors il protège comme il a appris à le faire. Comprendre cela ne veut pas dire tout excuser.
Mais cela permet souvent :
→ de moins se juger,
→ de repérer les premiers signaux,
→ et d’apprendre progressivement à revenir au calme avant “l’explosion” ou à son commencement..

Parce que plus nous apprenons à écouter notre corps tôt, moins il aura besoin d’aller jusqu’au “combat”.

J’ai écrit plusieurs articles sur le fonctionnement du système nerveux et les modes de survie pour aider à mieux comprendre ces réactions automatiques.
Si cela t’intéresse, tu peux jeter un œil : voici le lien du blog
https://www.cecile-joyeux-coaching.fr/tag/theorie-polyvagale/

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Le burn-out ne commence pas par l’effondrement !Souvent, il ça commence plutôt comme ça :Tu es fatigué, mais tu continue...
09/06/2026

Le burn-out ne commence pas par l’effondrement !

Souvent, il ça commence plutôt comme ça :
Tu es fatigué, mais tu continues, ça va passer, je vais me reposer ce week-end, la semaine prochaine…

Ton corps t’envoie des signaux :

tensions, douleurs,

troubles digestifs,

irritabilité,

sommeil compliqué,

sensation d’être à bout plus vite qu’avant

Mais dès qu’un petit regain d’énergie arrive, tu repars comme avant. Pire, tu essaies de “rattraper” le temps que tu as perdu ! Et pourtant, intérieurement, ton système nerveux reste sur le qui-vive.

→ Tu deviens plus réactif.

→ Plus tendu.

→ Plus facilement agacé.

Pas parce que tu es devenu “méchant” ! Mais parce que ton corps sait qu’il manque d’énergie et se sent de moins en moins capable d’assurer ta sécurité. Alors il passe en mode survie.

Dans la phase avant l’épuisement total, il reste encore une forme de lutte. Il s’agit là, de repousser “l’ennemi” avant qu’il ait le temps d’attaquer car tu n’as plus la force de mener une bataille et tu te sens agressé par ton environnement !

Quand l’épuisement est total, le système nerveux ne lutte plus, tu n’as plus la force de rien.

Plus tu forces contre ton état intérieur, plus l’épuisement s'installe. C’est pour cela qu’il est important d’écouter les signaux que ton corps envoie. Si tu n’écoutes pas, il va crier plus fort (blessures, douleurs, troubles digestifs, de sommeil…)

Est-ce que tu arrives à repérer les moments où ton corps commence à dire “stop” ?

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Adresse

5 Rue De L'église
Clion
17240

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