Elisa Bes joy-driven coaching

Elisa Bes joy-driven coaching Holistic coaching, reiki. [English version below]

Vous avez déjà été coaché.e ou avez travaillé par vous même à l'aide de livres et de podcasts ?

Vous sentez que vous avez dépassé le niveau basique et vous cherchez quelque chose de plus profond, de plus universel, et de plus haut niveau, plus spirituel ou peut-être simplement différent ? Vous savez qu'en ce moment, vous n'exprimez pas, vous n'êtes pas 100% vous-même et vous vous sentez un peu coupé.e en deux (ou même en plusieurs morceaux qui ne disent pas la même chose !) ? Vous savez qu'i

l doit forcément exister quelque chose de mieux, une place qui vous correspondrait, peut-être un meilleur travail, une meilleure manière de vivre ou un meilleur type de relation ? Vous savez qu'il n'est pas nécessaire d'être en guerre avec vous-même et vous aspirez profondément à (re)trouver votre paix ? Vous êtes prêt.e à vous engager pour vous-même, creuser profond, rencontrer vos peurs avec courage, prendre le temps et la régularité d'une pratique quotidienne, investir de l'argent pour votre bonheur ? Ma pratique de coaching est pour vous ! Pour moi, la recette du bonheur tient à deux choses : être soi-même (1), et être aimer la personne qu'on est vraiment, telle qu'elle est (2). Et ça demande un sérieux travail de "fo**re les modèles tous faits à la poubelle" (de recyclage, bien sûr). On ne trouve pas qui on est en se comparant aux autres mais en s'essayant soi-même, comme un vêtement. Quand on se sent vraiment à l'aise, excité.e et enchanté.e et frappé.e par la magie du monde qu'on voit à travers les yeux de notre moi authentique, on sait qu'on y est ! Vous voulez partir à l'aventure de cette découverte avec moi ? Envoyez-moi un message via FB ou par mail [email protected]
J'ai des créneaux pour une séance de coaching 100% offerte (il s'agit d'un cadeau, elle n'est pas vendue ni conditionnée à une future collaboration) pour que nous puissions faire connaissance. Avec plein d'amour,

Elisa

[English version]

You have already been coached or have worked on your own wit books and podcasts ? You have gone beyond the basic stuff and know you are ready for something more high-level, more spiritual or just different ? You know you are not quite being yourself at the moment and feel a bit (or more than a bit) split, spread thin ? You know there must be a better place for you, maybe a better job, a better life, a better type of relationship ? You know deep down that there s no need to be at war with yourself and you yearn for inner peace ? You are ready to invest in yourself, dig deep, meet your fears with courage, take the time, commit to a practice, spend money on your happiness ? My coaching practice is for you ! For me, the recipe of happiness is being yourself (1) and be in love with who you are, as you are (2). That takes some serious "throwing the ready-made models to the garbage", believe me ! You don't realize who you are by comparing yourself to others, but by trying yourself on, like an item of clothing. When you really feel at ease, when you are really exhilarated and delighted and struck by the wonder of the life you see through the eyes of your authentic self, you know you are there. Wanna go on an adventure with me ? Send me a message ! Use the FB messages or [email protected]
I have spots for a 100% complimentary (that means free. As a gift, no selling) session so we can get to know each other. With great love,

Elisa

[L'auto-sabotage, et pourquoi il n'est pas ce qu'on croit]Si vous voulez lire cet article à votre aise dans mon blog, su...
06/02/2023

[L'auto-sabotage, et pourquoi il n'est pas ce qu'on croit]
Si vous voulez lire cet article à votre aise dans mon blog, suivez ce lien : https://www.elisabes.com/blog/lauto-sabotage-ce-nest-pas-ce-que-vous-croyez/

On entend souvent parler "d'auto-sabotage", comme si c'était une évidence, comme si ça se voyait comme le nez au milieu de la figure que l'on est en train de léser quelqu'un (nous, haha).

En fait, dans mon expérience, le fait de mettre des "limites" à ce qu'on pense pouvoir être, pouvoir faire, pouvoir avoir n'est pas en première intention pour nous faire du mal.

Les personnes qui vivent avec beaucoup d'anxiété sont comme les nouveaux-nés ou les bébés : si nous ne sentons plus les "limites" qui nous enveloppent, nous ne savons plus nous "situer" dans l'espace, et une sensation de vaste et d'illimité nous donne l'impression de nous perdre.

C'est la raison pour laquelle on emmaillote les bébés : habitués à vivre dans l'espace restreint, accueillant, délimité de l'utérus, beaucoup d'entre-eux, au moment de s'endormir, étendent les bras pour venir toucher les parois de leur maison... Qui n'est plus là !
Le fait de toucher du vide crée un sursaut, et ils se réveillent complètement, parfois en pleurs.

C'est pour cela que dans le temps, on emmaillotait les très jeunes enfants. L'habitude s'est perdue au XXième siècle, mais on y revient maintenant, avec des turbulettes sans manches, tout simplement parce qu'ils sont apaisés quand leurs bras touchent le tissu qui les contient.

Nos peurs forment elles aussi une sorte de délimitation qui nous permet de créer des stratégies dans cet espace restreint qui est *catographiable*. On sait comment évoluer dans cette petite zone.

Certes, elle est parfois exigüe et ne contient pas tout ce qui est nécessaire à notre bien-être. Mais nous y sommes *adaptés*. Nous en connaissons les règles et le fonctionnement. Ce qui s'y passe est prédictible.

Quand on est dans un processus de guérison de nos schémas et de nos peurs, cette "bulle" autour de nous ne fait que grandir. Mais cela s'accompagne aussi de possibilités élargies, donc d'une sensation de "vide" autour de nous. L'espace s'élargissant, les évènements deviennent de moins en moins prédictibles : nous ne connaissons pas (encore) les règles qui régissent les nouveaux espaces que nous sommes maintenant en mesure de parcourir.

Neurologiquement, c'est déconcertant.
Notre système cherche à nous permettre d'être le mieux adapté(e)s possibles à notre environnement. À condition de disposer de suffisamment de données sur cet environnement pour créer un modèle ! Or, quand on est dans une zone nouvelle, on n'a absolument rien pour servir de base à nos décisions. Créer une stratégie n'a pas de sens. Donc on ne peut pas agir (ou alors totalement au hasard, ce qui n'a aucun sens)... Et en fin de compte on se sent en danger puisque on ne sait plus comment remplir nos besoins.

Les auto-sabotages sont la réponse (maladroite) à ce besoin de portionner l'espace pour comprendre ce qui s'y passe et ce qu'il serait utile d'y faire.

Le problème étant que ces limites deviennent des murs inexpugnables, et que l'on ne sait plus si l'on a créé une porte en même temps que l'on a créé les murs.
Quand on se retrouve confiné(e) dans la zone que l'on a exploré, c'est le signe que l'on n'est plus dans la simple prudence, mais dans la peur. Les murs bloquent la lumière et la circulation de l'air : il est temps de sortir.

Notre système sait qu'on va passer par un moment de désorientation, c'est pour cela que l'on ne se sent pas bien à l'idée de le faire.

Aborder cette "sortie du pré carré" comme un processus, et non comme une épreuve qui va décider de notre vie ou de notre mort (oui, un système anxieux est aussi une drama queen, le pauvret, il n'a pas trop le choix ^^) est ce qui permet de retrouver une "bulle" fluide, capable de s'agrandir sans que l'on se sente (trop) déboussolé(e).

On crée enfin son espace en le REMPLISSANT, plus en construisant des murs ;)

Le Blog L’auto-sabotage, ce n’est pas ce que vous croyez Elisa 6 février 2023 6 février 2023 L’auto-sabotage, ce n’est pas ce que vous croyez On entend souvent parler « d’auto-sabotage », comme si c’était une évidence, comme si ça se voyait comme le nez au milieu de la figure que ...

J'ai refait mon site web !Vous y trouverez mes articles de blog (je m'y remets !) et de quoi vous faire une opinion si v...
03/02/2023

J'ai refait mon site web !

Vous y trouverez mes articles de blog (je m'y remets !) et de quoi vous faire une opinion si vous cherchez une professionnelle pour vous aider à vous sentir mieux dans votre vie.
La rubrique "coaching" et la rubrique "qui suis-je ?" contiennent plein de détails sur mon approche et la façon dont se passe le coaching avec moi.

La photo de couverture du site est de Gabi Tanuki mais d'autres talentueu(x)ses photographes ont prêté leurs photos !
Je vous en parle dans les jours qui viennent.

AWESOME CONTENT [su_row][su_column size="1/2"]Donec sed mauris non tortor ornare consequat. Sed tempus a lacus vel auctor. Cum sociis natoque penatibus et magnis dis parturient montes, nascetur ridiculus mus. Cras nec tellus tincidunt, viverra ipsum quis, scelerisque dolor. In posuere scelerisque qu

Si les humains ont toujours adoré les symboles, c'est parce qu'une partie de notre psyché parle en symboles. Elle n'est ...
30/01/2023

Si les humains ont toujours adoré les symboles, c'est parce qu'une partie de notre psyché parle en symboles. Elle n'est pas accessible par la pensée ordinaire (celle qui vous rappelle d'acheter du lait et où vous avez mis vos clés), mais elle fonctionne par "sensation" : quand quelque chose à l'extérieur "résonne" avec ce qui est à l'intérieur, on le reconnaît et on prend soudainement conscience du message non-articulé qu'on avait en soi.

Le feu est un puissant symbole qui nous rappelle notre capacité à brûler et faire table rase de ce qui en nous est vieux, usé, devenu encombrant, inutile, et qui bloque notre joie, notre créativité, notre santé.

Ce feu où on brûle tout ce qui est vieux, tout ce qui devrait rester dans l'année précédente, c'est le fougat ! Un grand feu de joie que l'on fait en février (mois de nettoyage et de purification dans les traditions européennes, dès l'Antiquité).

Mais ce "feu" on l'a aussi à l'intérieur, et on peut aussi brûler les vieux schémas qui maintiennent nos blocages et nos traumas.

Je vous en parle dans l'article du blog d'aujourd'hui !

Le fougat Fougat est un mot d'occitan qui veut dire "feu". Mais dans le patois de mon département, c'est spécifiquement le grand feu de joie qu'on fait à l'époque du carnaval. C'est généralement la commune (ou les pompiers) qui organise un fougat, parfois les habitants eux-mêmes. En févrie

Le "succès", ce n'est pas "le job-le salaire-le couple-la maison-le chien".Ces choses étaient peut-être possibles et rel...
19/01/2023

Le "succès", ce n'est pas "le job-le salaire-le couple-la maison-le chien".

Ces choses étaient peut-être possibles et relativement non destructives il y a 40 ans quand les conditions étaient *différentes*.

Il est temps d'admettre que ce système ne marche plus, et est maintenant destructif. La seule société qui résoudra ces problèmes est celle que nous construirons de nos propres mains. Il faut y aller.

Idéalement, on irait sur internet comme on ouvrait son journal il y a trente ans : en étant maître de son temps et de ce...
18/01/2023

Idéalement, on irait sur internet comme on ouvrait son journal il y a trente ans : en étant maître de son temps et de ce qu'on regarde. Pas prisonnier.e.s d'un algorithme.
Et pas trop longtemps.

Parce que notre bulle, notre "monde intérieur" est le seul endroit par lequel on vit notre quotidien. Or, cette bulle a été fissurée en long en large et en travers par l'envahissement de l'internet.

C'est le moment de la reconstruire !

Trop connecté.e ? Ma génération est la dernière à n'avoir pas grandi avec internet. Je me rappelle le grésillement du modem 56ko, les forfaits limités, le fait qu'on tapait nos mails sur un document Word (ou Open Office) et qu'on ne se connectait qu'au dernier moment, pour les copier dans la

Bonne année 2023 !Après la léthargie forcée de 2020-21, après le sacré nettoyage de 2022, 2023 nous appelle à faire du n...
05/01/2023

Bonne année 2023 !

Après la léthargie forcée de 2020-21, après le sacré nettoyage de 2022, 2023 nous appelle à faire du neuf !

Il y a des choses que vous voulez de tout votre cœur ? Des choses que vous ne voulez *plus* de toutes vos tripes ? Il y a de bonnes chances que vous soyez prêt•e, maintenant !
Mais si vous ne savez pas par quel bout prendre tout ça, appelez-moi, je suis là pour vous aider à démêler la pelote et trouver le fil prêt à être tiré !

[Tirer les cartes, pour quoi faire ?]Avec mon amie Diana, chaque matin, on s'envoie une carte que l'on tire, soit avec u...
14/12/2022

[Tirer les cartes, pour quoi faire ?]

Avec mon amie Diana, chaque matin, on s'envoie une carte que l'on tire, soit avec une application soit dans un vrai paquet.

Pourquoi faire cela ? Est-ce que les cartes décident de notre destin ?
Déjà, répondons à la deuxième question : bien sûr que non !

La carte qu'on tire est une proposition de réflexion. La manière dont on y réagit nous renseigne sur où on en est en ce moment. Il y a d'ailleurs des cartes qui ne nous parlent absolument pas et ce, pendant des années, jusqu'à ce qu'on tilte sur quelque chose qui va nous permettre d'accéder à sa signification.

Quand je dis "c'est une proposition de réflexion", c'est en fait plus que ça. Réfléchir, c'est un processus actif, on fait des Lego dans notre tête, on cherche quelque chose. Personnellement, j'utilise les cartes de façon bien plus contemplative/introspective : je me mets en observation et je regarde en moi ce qui résonne avec la carte. Je sens quelles parties de mon corps ont une réaction (ce qui m'aide énormément à lâcher les tensions physiques qui sous-tendent mes stress mentaux).

Par moment, on a une absente totale de résonance, voir un rejet complet. Ce n'est pas étonnant : certain jeux de cartes sont vieux jeu (haha, jeu de mot !) et véhiculent des idées qui nous filent simplement la trouille. "IL VA VOUS ARRIVER CECI".
Dans ce cas, fuyez ! Un jeu, ou une interprétation qui vous casse les genoux est à mettre directement à la poubelle. Soit le langage de la carte n'est pas le bon pour vous, soit les idées de l'auteur.e sont simplement nocives ! Parfois c'est le cas.

Normalement, s'il y a effectivement des blocages en nous, une carte qui nous propose d'y remédier *dans un langage qui nous convient* va nous faire l'effet d'une idée pertinente, de quelque chose de peut-être ardu, mais juste, adapté, correct.

Par exemple, cette carte de Colette Baron-Reid parle de ces choses que la vie met en pagaille, ou nous fait franchement perdre, ce qui nous permet de comprendre qu'elles jouaient le rôle d'une béquille, et que pour gagner en force et en lâcher-prise, ce qu'il faut vraiment faire, c'est guérir la partie de nous-même qui s'accrochait désespérément à elle. Une fois que cela sera fait, la béquille ne nous manquera plus. On ne dépendra plus d'elle, donc son absence ou sa présence n'aura qu'une importance minimale.

J'aime beaucoup les cartes de Colette Baron-Reid car elles ne sont absolument pas "prédictives" : leur langage est volontairement basé sur des images et des évocations, sans révéler une signification trop claire : c'est pour que notre inconscient puisse faire sa propre sauce avec, et comprenne ce que la carte signifie POUR NOUS.

Si l'on a parfois l'impression que les cartes (ou l'astrologie, ou toute forme "d'oracle") "tissent notre destin"... C'est le signe que l'interaction entre "l'oracle" et nous a été bénéfique, que notre système (pensée consciente, émotions, inconscient) y a trouvé un sens que l'ont reconnaît en nous comme étant déjà présent, et qui nous aide à nous décoincer nous même.

De ce fait, d'une *certaine façon* l'interaction a effectivement contribué au déroulement de notre vie. Mais pas d'une façon prédictive Simplement parce qu'elle a eu un impact. Vous me suivez ? ;)

En somme, les cartes sont juste un outil pour accéder à ce qu'il y a en nous. Si l'on n'y est pas du tout réceptive.f, pas la peine de s'acharner, et autant chercher autre chose.
Fuyez comme la peste les cartomanciens qui vous disent des choses qui vous filent la trouille, et rappelez-vous qu'absolument rien ne présume de votre "destin" !

Suite à la rencontre de coaching "Woman" au Centre Culturel de Dinant le 6 décembre, j'ai réalisé des fichiers audio des...
13/12/2022

Suite à la rencontre de coaching "Woman" au Centre Culturel de Dinant le 6 décembre, j'ai réalisé des fichiers audio des réponses détaillées aux questions posées par les participantes.

Vous pouvez les écouter tranquillement chez vous comme un podcast.

- Comment sensibiliser la société sur la difficulté d’être une femme vivant seule dans le monde actuel, avec des difficultés en « dominos » (santé, financières, professionnelles, etc.) ?

- Comment transmettre mon savoir-faire à mon collègue sans qu’il se braque parce que je suis une femme ?

- Comment trouver mes ressources intérieures et extérieures pour faire face au défi d’être une femme de 55 ans et plus dans la société actuelle ?

- Comment retrouver confiance et soi et en l’autre, comment gérer ses peurs après des années d’emprise et de violences psychologiques ?

- Quand on a consacré toute sa vie à sa famille, comment trouver une voie professionnelle dans cette société toujours plus jeune ?

Rencontre de coaching au centre culturel de Dinant Le 2 décembre, le centre culturel de Dinant projetait Woman, film d'Anastasia Mikova et de Yann Arthus-Bertrand, basé sur des centaines de portraits de femmes, face caméra, seule devant un fond noir, pris dans toutes les régions du monde. Elle p...

Je suis fière et heureuse de vous partager les infos de ma rencontre de coaching organisée sous l'égide de Dinant en Tra...
22/11/2022

Je suis fière et heureuse de vous partager les infos de ma rencontre de coaching organisée sous l'égide de Dinant en Transition, au Centre Culturel de Dinant, dans le prolongement de la soirée Woman. C'est une soirée pour les femmes, pour répondre à vos questions et vous donner les outils afin de prendre votre place dans le monde d'aujourd'hui.

📆 Mardi 6 décembre, 19h-21h au Centre Culturel de Dinant
🎫 Gratuit, sur inscription sur ce formulaire : https://forms.gle/PKZsqzpBrPTFe5Xb6
👉 Informations auprès d'Elisa : [email protected]
Dans le prolongement de la soirée "Woman", Elisa Bes, coach holistique certifiée, vous propose une rencontre pour les femmes autour de la thématique "trouver ses ressources intérieures et extérieures pour faire face aux défis d'être une femme aujourd'hui".
L'échange sera basé à 100% sur VOS questions, donc n'hésitez pas à les lui adresser en même temps que votre inscription.
Voici quelques exemples :
- construire une confiance en soi pour pouvoir prendre sa place
- diffuser les valeurs dites "féminines" dans le contexte actuel (collaboration plutôt que compétition, recherche de sens et de valeur plutôt que de performance et de profit, etc.)
- connaître ses besoins, se donner le droit de les prioriser et poser des limites

[C'est quoi ce truc d'avoir une "morning routine" ?]Alors, déjà, pourquoi cette mode chez les influenceuses beauté, life...
07/11/2022

[C'est quoi ce truc d'avoir une "morning routine" ?]

Alors, déjà, pourquoi cette mode chez les influenceuses beauté, lifestyle et chez les coaches new-age ou en "manifestation" (pas celles où on se fritte avec les CRS, je parle du courant "spirituel" qui veut tout le temps faire des vision boards) et même les profs de yoga ?

Alors, mes deux sous sur la question (et il y en aura littéralement deux)
- Sou n°1 : c'est du marketing, c'est une mode. Malheureusement, le résultat est que, plutôt de vous inspirer à prendre mieux soin de vous, ça vous donne surtout l'impression d'être à la traîne parce que vous, vous n'en avez pas, de routine !

Et celles dont on entend parler sur Instagram sont régulièrement pleines de compléments alimentaires chers, de graines germées et de cosmétiques à base d'huile de pépin de kiwi (c'est un sarcasme, vous l'aurez compris).

Bref : ça sert surtout à se faire mousser, quand c'est présenté comme ça. On y gagne des likes, et on fait perdre quelques pourcentages de santé mentale aux gens, hommes et femmes, qui ont tout juste le temps de déjeuner avant de poser les enfants à l'école, de faire 1h30 de transport en commun ou d'ouvrir la boulangerie/le café/la garderie. C'est idiot. Une "routine" du matin, c'est censé vous faire du bien, pas vous culpabiliser.

- Sou n°2 : il se trouve que j'ai une routine du matin (sans huile de pépins de kiwi). Elle ne sort de nul compte Instagram et en gros elle me sert à survivre à ce phénomène que vous connaissez sans doute : LE MATIN (voix qui fait peur).

Je souffre de dépression depuis bientôt 11 ans (mais je suis en train de gagner !), le matin est en général le moment de la journée où mon corps est en difficulté, émotionnelle et physique. Si je ne m'efforce pas de lui donner une mise en route, il y a de fortes chances que toute la journée soit pénible.

Une "routine du matin", c'est VOUS qui la mettez au point, et vous y intégrer ce qui pour vous est essentiel. Si c'est 5 minutes de câlin avec votre fille cadette qui a trois ans, c'est essentiel, vous ne le zappez pas. Si c'est déjeuner correctement (co-rrec-te-ment, on a dit) pour ne pas tomber de fatigue à 11 heures pendant votre service dans un café bondé (oui, ça sent le vécu), c'est indispensable, vous ne le sacrifiez pas. Ce peut être la do**he (certains sont plutôt du soir, d'autres ne se sentent pas "en route" sans l'avoir prise), ce peut être un peu de gym, ce peut être écouter de la musique...

Ce peut être absolument n'importe quoi de physique, d'émotionnel ou de mental dont vous avez observé que VOUS EN AVEZ BESOIN, que ça améliore votre humeur, votre bien-être, votre joie de vivre.
Pour certains, ce sera griffonner un petit dessin sur un carnet avant de sauter dans le bus, pour d'autres, courir 2km avec le chien.

Le but d'une routine n'est pas d'exister ou d'avoir la classe (43 minutes de yoga, 17 minutes de méditation transcendantale et un smoothie aux pépins de kiwi -haha, running gag).
Le but, c'est de vous aider.

Pour la créer, vous devez tout simplement vous demander de quoi vous avez besoin, et vous accorder le temps de le faire.

Personnellement j'avais besoin de :
- couper court aux ruminations négatives qui émergent juste après le réveil. Solution : un petit-déjeuner bien sympa et réconfortant.
- faire sortir mon corps de sa PLS de stress : environ 20 minutes de yoga. Rien de violence ou lié à de la "performance", c'est plus une façon de le réveiller et de lui faire savoir que je tiens à lui.
- de la joie : histoire de mettre des sensations agréables au niveau émotionnel. Pour ça, chaque matin, avec une copine, par message FB, on se tire une carte (on n'y peut rien, on adore le côté "pochette surprise" de se tirer une carte chaque jour). Ca nous donne l'occasion de faire un brin de causette et de nous rappeler qu'on est un peu des jedis, et que la Force est avec nous.

Voilà. Ne complexez pas parce que j'ai écrit le mot "yoga". C'est un truc à la mode, mais aller au travail en vélo, c'est très bien aussi, et même -oh là là- VOUS ÊTES PAS OBLIGÉ.E de faire du sport !!!!!
C'est fou, einh. Il y a même pas de modèle à suivre.

Et maintenant, ça vous file moins la frousse, ces histoires de "morning routine" ?

Photo de gobelet de café sur un banc en lattes (c) CloneWeb

[Santé physique, santé émotionnelle et mentale : même combat]Dans la manière qu'on a d'aborder la santé, la tendance écr...
24/10/2022

[Santé physique, santé émotionnelle et mentale : même combat]

Dans la manière qu'on a d'aborder la santé, la tendance écrasante est à séparer les facettes qui nous composent : on a des médecins pour le corps, et des praticiens divers (psychologues, psychothérapeutes, coaches, praticien.ne.s EMDR, hypnothérapeutes, etc.) pour ce champ vaste et encore très peu défriché qu'on appelle "l'esprit".

J'ai constaté dans ma pratique que cette approche n'est absolument pas la bonne, car tout influence tout. Dix ans d'attention rapprochée prêtée à mes symptômes d'anxiété et mes symptômes digestifs me portent fortement à croire qu'ils forment un tout : un gastro-entérologue a constaté les spasmes de mon colon et la tripotée de symptômes qui va avec (ballonnements, inconfort, mauvaise digestion, irritabilité du colon), et la semaine dernière, mon ostéopathe a commencé de traiter ces spasmes qui ont de vastes répercussions sur ma respiration, ma circulation sanguine, le fonctionnement de mes chaînes musculaires... où tout s'aggrave quand je suis en détresse émotionnelle : le corps n'arrive plus à gérer et l'anxiété devient totale.

Peu importe le détail, et peu importe mon cas personnel : l'idée générale est "pas de santé mentale sans santé physique et vice-versa". Les traiter comme des phénomènes sans lien, c'est se priver de beaucoup de progrès dans notre confort et notre capacité à faire face à la vie.

Il existe une myriade absolue de "petites choses" qui, au quotidien, peuvent changer votre expérience de la vie, et la transformer d'un état de mal-être chronique à un état qui a certes ses inconforts, mais aussi ses joies, ses projets, ses progrès.

Je ne pense pas qu'un médecin ou un.e praticienne ait LA réponse à toutes les facettes de nos problèmes, petits ou grands. Et c'est important d'avoir une approche pluridisciplinaire.
Sans le soutien moral de ma coach, sans son appréciation, aurais-je la gniaque de faire quotidiennement les exercices de yoga qui m'aident à digérer sans avoir trop mal au ventre ?

Sans mon club d'escrime, aurais-je la motivation de continuer le sport, qui, certes me fatigue beaucoup et "tire" sur mes maux de dos, mais corrige ma posture, m'apprend à respirer profondément et à gérer mon stress ?

Et sans ma généraliste compréhensive et soigneuse, est-ce que j'aurais le sésame pour faire les examens médicaux dont j'ai besoin quand les symptômes deviennent trop forts ?

Votre santé est un tout. Elle bénéficie à votre travail (donc à vos finances), à votre santé émotionnelle (donc à vos relations, donc à votre famille et vos cercles amicaux), à votre confort physique (donc à votre calme, votre énergie, votre sexualité).

Dans mon expérience, il ne s'agit pas de choisir entre une approche qui inclut des médecins et une approche de "thérapies complémentaires" : c'est un tout. Et c'est vous la ou le chef.fe d'orchestre de tout ça.

Trouver ce qu'on a, c'est un chemin souvent long, et dans lequel il faut se faire confiance et écarter sans la moindre arrière-pensée les professionnel.les qui ne vous inspirent pas confiance ou qui ne vous respectent pas.

Puis traiter la cause (si c'est possible) ET le symptôme, et vivre d'une façon qui vous soutient le plus.

C'est ça, l'approche holistique.

Pour vous donner la possibilité de prendre soin de vos facettes émotionnelle et mentale, j'offre, sans aucune condition, une séance de coaching à toute personne qui en fait la demande. Contactez-moi par mail ([email protected])

[La concentration, comment on la perd, comment la retrouver]Quand j’étais enfant, j’étais douée à l’école. Je ne m’en su...
21/10/2022

[La concentration, comment on la perd, comment la retrouver]

Quand j’étais enfant, j’étais douée à l’école. Je ne m’en suis pas rendue compte avant la trentaine, mais c’était probablement dû à une capacité naturelle à me concentrer, à rester présente, ouverte, malléable aux sujets (même ardus) que les maîtresses ou les maîtres nous proposaient en classe.

C’était comme si j’ouvrais naturellement un canal, vide de toute distraction ou vagabondage, qui me permettait de m’impliquer, de chercher activement du sens en “jouant”, de manière très détendue, avec les problèmes posés par l’apprentissage.

Cet état de “clarté” non encombrée par des pensées parasites, je la retrouve aujourd’hui, surtout à l’escrime ou au yoga, quand quelque chose me demande un effort réel, et que je sens intuitivement que si je n’ouvre pas ce canal, ce tunnel, la sensation même de l’effort va “râper” sur ma robustesse physique et sensorielle, et l’effort va devenir de la pénibilité.

Cette “ouverture de tunnel” est neurologiquement fatigante. Et on ne peut pas la maintenir indéfiniment. A mon sens, c’est là toute l’importance des récréations et des pauses. Elles sont une réelle récupération nécessaire, pas une faveur qu’on fait aux “mous du genou” comme pourraient le penser les drogués du travail.

Mais cette fatigue neurologique dont je parle ici, elle devrait vous dire quelque chose : c’est la “bonne fatigue”, celle qui nous fait dormir comme une masse et laisse notre corps évacuer les tensions et gérer nos besoins en nourriture (“j’ai super faim !”), en repos neurologique (“je vais aller jouer 5 minutes”), en sommeil (“je vais me coucher”). C’est le fameux partenariat corps-esprit où chacun s’occupe de son travail et forme un tout unifié, un système bien huilé qui ne “tire” pas sur la corde, et ne peut normalement pas “y aller trop fort”, parce que le corps est aux commandes et va se manifester par des symptômes clairs si on ne répond pas à ses besoins.

Sauf que !!!! Devenir adulte, c’est prendre des responsabilités, et souvent, sans vraiment le vouloir, on les accompagne de tensions : on multi-tâche (une horreur totale pour le système nerveux. Je crie au meurtre quand je tombe sur une annonce d’emploi demandant à être multi-tâche), on pense à plein de choses en même temps, on ignore les temps de repos, et notre façon de manger n’est plus vraiment une réponse à des messages de notre corps, mais dictée par des horaires que l’on n’a pas choisis.

En un mot, on s’éparpille. Et l’utilisation intensive des téléphones portables avec leur foule de notification fragmente notre attention en longueurs de plus en plus petites. On doit être “réactifs”. Il n’y a plus de lâcher-prise au sein d’un “tunnel” que l’on crée pour être disponible à ce qui se présente, non seulement avec notre mental d’ailleurs, mais aussi avec nos sens, avec notre corps, avec nos émotions.

Ouvrir le tunnel demande une mise en route et un effort, ce n’est pas possible de le faire juste pour deux secondes le temps de lire un SMS. Donc on aborde les choses de manière superficielle, sans faire participer toutes nos dimensions. Parce que ce mode est très peu ancré, très dispersé, que notre corps n’est plus partie prenante, on a de plus en plus de mal à assimiler nos expériences et à “sentir les choses”. On se sent “étiré comme du beurre sur une tartine trop grande” (merci Bilbo).

Cela amène fréquemment à une sensation de perte de confiance en soi, simplement parce que l’on n’a plus de profondeur, on ne mobilise plus toutes les parties de nous-mêmes pour fonctionner ensemble, avec la puissance qui est prévue. C’est comme si l’on essayait de faire du sport en respirant très superficiellement : il n’y a pas les ressources, et on se sent faible.

Après quasiment vingt ans de ce fonctionnement dispersé, je réapprends à “ouvrir le tunnel” pour pouvoir faire des choses difficiles, où je manque de confiance en moi, où je n’ai que peu d’expérience, donc pas d’automatismes rassurants.
Je fais cette rééducation par le yoga et l’escrime parce que le sport a le mérite de mobiliser le corps et d’intégrer toutes nos parties. Mais dans l’absolu, on peut utiliser la plupart de nos activités pour s’entraîner à “recoller les morceaux ensemble”.

L’autre jour, au cinéma, un spectateur disait qu’il n’arrivait pas à regarder des films longs sur Netflix parce qu’à la maison, il est toujours dérangé, le téléphone sonne et il a pour habitude de s’interrompre. J’ai sincèrement été étonnée et je me suis dit “mais éteins ton téléphone, mets-le en silencieux, pose-le dans une autre pièce, c’est facile !”
La réalité, c’est qu’on est tellement habitués à découper le temps en minuscules tronçons que l’on a le réflexe d’aller vérifier le téléphone toutes les 5 minutes. Qu’il soit en silencieux ou pas.

Restaurer notre concentration, c’est avant tout se réahabituer au temps long et à être présents et disponibles. Cela peut sembler ardu, mais je vous garantis que c’est un plaisir immense que de se sentir enfin fort.e et confiant.e parce qu’on est capable de se mobiliser avec toutes nos facettes sur une chose à la fois. Ça surpasse largement l’excitation usante des gratifications rapides.

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