16/02/2013
#37
N’as-tu donc pas compris mon premier essai ?
As-tu tellement envie que je te fasse pleurer ?
Eh bien prépare toi car je ne suis pas intimidée.
T’as mis une semaine à tout préparer,
Moi en 30 minutes je t’envoie c***r.
Tu t’es lancé en plein dans un clash,
Où tes références philosophiques à la con te serviront juste à te prendre des bash
Tu pensais pouvoir m’atteindre,
Que je pourrais te craindre,
Mais ma grande gu**le n’a pas de limite,
Hé oui elle est bien différente de ta petite bite,
Ça c’est les paroles de tous ceux qui t’ont pris en coït.
Tu as voulu prouver qu’elle ne l’était pas tant,
Tu as voulu montrer ton cran,
Tu as voulu porter tes co****es mais mec,
Rends toi bien compte que c’est un échec.
Ne cherche pas à retrouver ton honneur,
Tu l’as perdu en faisant ton taffe d’avaleur.
Tu veux prouver que tu es bagarreur,
Mais tu te heurtes à mon âme sans cœur,
Celle qui va te sécher, te terminer,
C’est ta punition pour avoir voulu te rebeller,
Je te lynche par mes mots, c’est ta sentence,
Car je ne peux te souiller par ma semence,
Je ne peux faire comme ceux à qui tu manges le phallus,
Et à qui tu présentes volontiers ton a**s.
Sache le je ne vais pas supporter
De passer avec toi une seconde année,
Plutôt choisir l’euthanasie,
Or tu n’as apparemment pas compris
Que je suis sans foi ni loi ni empathie
Je crache donc sur toi sans retenue,
Je t’attaque sur tous les fronts même les plus incongrus,
Tu m’importunes alors je t’évince et je t’exclus.
Il prétend que je passe pour une abrutie,
Lui qui me suçait comme un gros soumis.
La « reine de la classe » te rappelles tu de cela,
Ou as-tu donc oublié,
Tant tu passes ton temps à pomper?
Et sache mon cher ennemi,
Qu’avec les jeunes ça marche très bien aussi,
Toi même tu serais encore à mes pieds,
Si je ne t’avais pas déjà rembarré.
Malgré un côté masculin bien affirmé et largement assumé,
Etrangement je n’ai jamais eu à me plaindre de ne pas être désirée.
Et contrairement à toi pauvre bourru
Je n’ai ni besoin de payer mon cul,
Ni de pomper des organes charnus,
Ni d’exposer ma science de façon continue,
Pour être appréciée et reconnue,
Autant des profs que d’autres individus.
Ces vieux sont amoureux de moi,
Sans que rien ne soit fait pour cela,
Un avantage que tu n’as pas !
Non toi tu es obligé de t’étouffer,
Fais attention je t’entends souvent tousser,
Peut-être que si tu retrouvais un peu de fierté,
Que si tu arrêtais de constamment pomper,
Tu serais en bien meilleure santé.
Mais tu as si peur d’être seul et mal aimé,
Que tu es prêt à tout pour que te soit portée,
Une attention même la plus sournoise et intéressée.
Mais même en jouant au gentil camarade,
En sortant de vieilles boutades,
Il semble qu’on ne t’apprécie pas ici.
C’est à moi que tu réponds mais pauvre abruti,
Sache qu’il y a une raison pour laquelle un « nous » est employé,
Penses donc à ceux qui semblent t’apprécier,
Tout du moins selon ta propre opinion,
Car je te le dis, tu n’es pour eux qu’une abomination.
Tu crois être devenu le pote de nos chers petits arabes,
T’irais même jusqu’à dire que c’est tes srab,
Mais rends toi bien compte qu’ici c’est Cergy,
Ici on ne t’aime pas et moi je vais te pourrir la vie,
Va donc faire ailleurs ton chaud,
Avec tes semblables à Science-Po,
On veut que tu te tires,
Et si tu n’es pas décidé alors c’est moi qui te vire.
Ton pays d’origine a été mentionné certes avec bassesse,
Simplement pour que tu te reconnaisses,
Et surtout pour que cela te blesse.
Comme certains disent par ici tu n’es pas un mâle alpha,
Tu es plutôt dominé, tu es né comme cela,
Tu feras donc un bien meilleur job que moi dans le bois.
C’est tout de même amusant,
Le champ lexical qu’on utilise en te mentionnant,
Tourne toujours autour de la fellation,
De la soumission, ou encore de l’invasion.
Je préfère être une pétasse
Et même une grande garce,
Plutôt qu’une sale pu**in,
Qui aime tant jouer au petit chien.
Tu as été abusé car tu ne me sens pas perdue,
Non tu sens mes mots dans ton cul.
Mon message final sera simplement cela :
S’inviter sans permission c’est s’imposer,
C’est être un boulet, et non pas être accepté.
Cogite là dessus gars.
Je rends ce service à ceux qui ne veulent pas de toi,
Peut-être l’assumeront-ils un jour devant toi.