Ninjutsu Kage Dôjô

Ninjutsu Kage Dôjô Bienvenu(e)s au Ninjutsu Kage Dôjô, Ecole lyonnaise du Ninjutsu. Passionné.e par les arts martiaux historiques? Venez essayer le Ninjutsu ! Venez essayer !

En recherche d'une pratique complète armes et main nue? Visitez notre site https://ninjutsukagedojo.com Le Ninjutsu est un art martial historique, rassemblant plusieurs écoles remontant au Japon féodal. Très complet, on y trouve des techniques de frappes pieds-poings, de projection/chutes, de compression, de torsion, clés. Le travail à main nue est enrichi par un travail d'armes très variées (bâto

n, sabre, lance, corde, armes d'hast …) . Vous avez fait le tour de votre pratique? Vous avez besoin de nouveauté ou de compléter votre discipline?

👉 Cette rentrée, expérimentez le Ninjutsu ! Art martial historique japonais complet comprenant des techniques à mains nu...
04/09/2026

👉 Cette rentrée, expérimentez le Ninjutsu !
Art martial historique japonais complet comprenant des techniques à mains nues et avec a***s.

📍 Venez nous rencontrer :
Heyrieux — 4 septembre
Bron — 6 septembre

🥋 Envie d'essayer ? 2 cours d'essai possibles !

Toutes les informations et contacts disponibles sur le site ninjutsukagedojo.com (👉lien en bio)

👉 Cette rentrée, découvrez le Ninjutsu ! Art martial historique japonais, le Ninjutsu est un art martial complet compren...
02/09/2026

👉 Cette rentrée, découvrez le Ninjutsu !
Art martial historique japonais, le Ninjutsu est un art martial complet comprenant des techniques à mains nues et avec a***s.

📍 Venez nous rencontrer :
Heyrieux — 4 septembre
Bron — 6 septembre

🥋 Envie d'essayer ? 2 cours d'essai possibles !

Toutes les informations et contacts disponibles sur le site ninjutsukagedojo.com (👉lien en bio)

31/08/2026

C’EST PARTI POUR UNE NOUVELLE ANNEE !

Ce samedi, nos anciens ont retrouvé les tatamis pour la pré-rentrée du Kage Dojo ! 🔥

Après la pause estivale, ce fut un plaisir de retrouver les tatamis et l’ambiance du dojo !

👉 Vous êtes curieux de découvrir le Ninjutsu ? Vous cherchez une nouvelle activité martiale ? Vous souhaitez apprendre les arts martiaux japonais ?

Cette semaine, venez nous rencontrer !

📍 FORUM DE HEYRIEUX
🗓️ Vendredi 4 septembre

📍 FORUM DE BRON
🗓️ Dimanche 6 septembre

Ce sera l’occasion de discuter avec nous, de découvrir notre club et de poser toutes vos questions sur la pratique du Ninjutsu.

Et surtout, vous pouvez tester avant de commencer !

Vous pouvez venir directement essayer au dojo :

🥋 2 cours d’essai sont possibles pour découvrir la discipline, l'ambiance du club et voir si le Ninjutsu est fait pour vous.

Débutant complet ou pratiquant confirmé, vous êtes les bienvenus.

📩 Envie d’essayer ? Venez nous rencontrer aux forums ou contactez-nous sur notre site internet (lien en bio) pour organiser votre premier cours !

Dans les arts martiaux historiques japonais, la pratique des a***s est indissociable des techniques à mains nues. C'est ...
25/08/2026

Dans les arts martiaux historiques japonais, la pratique des a***s est indissociable des techniques à mains nues. C'est elle qui structure la forme et l'usage du corps, c'est elle qui enseigne les principes de timing et de distance, c'est elle qui enseigne à connaître l'autre pour lui faire face.
Venez découvrir cette passionnante dimension.
Rentrée le samedi 5 septembre 💪
Forum des associations à Heyrieux le 4 septembre, à Bron le 6 septembre
https://www.youtube.com/watch?v=MhahbJGHsqE

Expert en Ninjutsu et en Histoire des Arts Martiaux, Kacem vous par...

10/08/2026

La naissance des Forces d'autodéfense

Le 10 août 1950 le commandement allié au Japon autorisait la création de la National Police Reserve (Keisastu Yobitai), l’ancêtre des actuelles Forces d’Autodéfense (JSDF). Moins de 5 ans après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, le Japon retrouvait de fait une armée. Comment cela a-t-il été possible ?

On pense à tort que le Japon n’a pas d’armée. Officiellement sa constitution lui interdit de maintenir une armée et ne peut pas avoir recours à la guerre. Dans les faits la JSDF et la JMSDF (sa version maritime) sont une véritable armée comptant 150 000 hommes et disposant d’un matériel moderne rivalisant avec celui de ses voisins. La JMSDF possède même le premier porte-avion japonais construit depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.

Comment les Etats-Unis en sont-ils arrivés à autoriser la recréation d’une force militaire japonaise aussi peu de temps après la guerre ? La réponse est simple : la guerre de Corée.

Le 25 juin 1950, l’armée nord-coréenne envahit son rival du Sud dans une avancée éclair qui surprit les Américains. Très vite la Corée du Sud se trouva en déroute et ne tenait plus qu’un réduit autour du port de Busan, face au Japon. Dès juillet-août 1950, les Etats-Unis commencèrent à intervenir avec des moyens terrestres, maritimes et aériens. Les seules troupes capables de passer rapidement en Corée étaient celles déjà présentes au Japon.

Dans ce contexte le nombre de troupes américaines au Japon baissa drastiquement et l’archipel sembla rapidement sans défense aux yeux de Washington alors qu'en tant que base arrière logistique le pays était vital à l'effort militaire. Il existait aussi une réelle inquiétude de contagion communiste alors que le Parti Communiste Japonais était fort et attirait les foules dans le parc d'Hibiya lors de manifestations.

Le GHQ (General High Command) qui gouvernait le Japon autorisa le gouvernement japonais à créer une force de police composée de 75 000 hommes. Ces hommes ne devaient porter que des a***s légères et furent équipés par l’armée américaine. Les rangs, l’entraînement et l’organisation furent calqués sur le modèle américain.

La mission de la National Police Reserve (NPR) fut cantonnée au maintien de l’ordre comme supplétifs de la police militaire américaine. Elle n’en resta cependant pas là. En octobre 1952, la NPR fut transformée en National Safety Force (NSF) de 110 000 hommes. Elle fut dotée d’un équipement militaire lourd et organisée en divisions couvrant tout le territoire japonais.

C’est qu’entre temps le conflit en Corée s’était enlisé. Les Etats-Unis avaient alors tout intérêt à se libérer les mains au Japon en assurant une transition qui ferait du pays un allié irréprochable. Les dirigeants politiques japonais conservateurs poussaient aussi dans l'espoir de mener un "grand bond en arrière" révisionniste par anti-communisme.

Le traité de San Francisco du 8 septembre 1951 rendit au Japon sa souveraineté et mena à l’évacuation des forces d’occupation américaines en avril 1952 hormis dans les bases stipulées par le traité de sécurité. Malgré la constitution pacifique du Japon les Etats-Unis poussèrent à la création d’une véritable force militaire japonaise. La même année un embryon d’aviation fut recréé.

Le dernier pas fut franchi avec en juillet 1954 : la transformation de la NSF en armée non-officielle sous le nom de Japan Self-Defense Forces (JSDF) abrégé en Jieitai en japonais. Elle était dirigée alors par Hayashi Keizô, qui dirigeait déjà la NPR et avait été un politicien sans lien avec l’ancienne armée impériale.

Le plus étonnant fut que nombreux furent ceux qui, au sein du GHQ, s’opposèrent dans un premier temps à cette nomination, préférant confier ces forces à un militaire de carrière, logiquement un ancien officier de l’armée impériale. Nommer un civil à la tête d'une organisation militaire était perçu comme inéfficace mais devait assoir la primauté du pouvoir civil sur un risque de retour des ambitions des élites militaires. De fait, le "général" Hayashi parvint à repousser la nomination d’anciens officiers de l’armée impériale ou accusés de crimes de guerre.

Il faut reconnaître à Hayashi Keizô d’avoir poursuivi avec obstination son objectif de créer une nouvelle identité et une nouvelle doctrine, pour ces forces militaires dans le but de rompre avec le militarisme et les factions d’avant-guerre. La fidélité à l’empereur fut balayée au profit de la protection de la Nation notamment face aux risques naturels. Pour ces raisons on ne peut pas établir une filiation entre la JSDF actuelle et l’ancienne armée impériale japonaise.

06/08/2026

Le jour de la Bombe

Le 6 août 1945 Hiroshima était détruite par la bombe atomique
Chaque année la ville commémore la catastrophe par des cérémonies devant le monument aux morts qui contient les noms des victimes dans un grand cénotaphe faisant face au Dôme de la Bombe, le soir des lanternes sont allumées et lancées sur les flots de la rivière Ota (torodashi).

L’actuel parc de la paix, où se trouve le monument ainsi que le musée de la paix a été aménagé au point zéro de l’explosion (500 m plus haut). L’endroit était autrefois un quartier proche du centre avec une rue commerçante et de nombreuses maisons de bois et quelques bâtiments de béton. Un pont en T sur l’Ota fut choisi, d’un simple critère pratique, comme point de repère du largage de la bombe.

Malgré l’étendue des destructions et les souffrances des victimes survivantes la ville d’Hiroshima n’a pas été totalement détruite, toute une partie a survécu parfois sans dommages importants. Il faut comprendre que la bombe utilisée à Hiroshima était l’une des premières et, comparée aux bombes actuelles, était beaucoup moins puissante (15 kilotonnes). La ville d’Hiroshima quant à elle était une ville très étendue sur les différentes îles d’un vaste delta.

Hiroshima avait été la ville la plus importante de l’Ouest de l’Honshû dès l’époque Edo sous le règne des daimyôs Asano, à l’époque Meiji la ville avait connu une forte croissance et accueillait de nombreuses activités modernes mais aussi faisait fonction de noeud de transport important. La ville comptait au moins 255 000 en 1945, peut-être plus car elle accueillait aussi des réfugiés venus d’autres villes bombardées. Hiroshima n’avait jusque là pas été touchée par les bombardements, ce que les Japonais continuent à voir comme un geste préparatif volontaire de la part des Américains (juger des effets de la bombe sur une ville intacte) sans que cela soit prouvé.

D’un point de vue militaire la ville approvisionnait la base navale de Kure non loin de là, disposait d’industries militaires et était le siège d’un corps d’armée. C’était surtout un centre logistique important. On y trouvait aussi un camp de prisonnier qui comptait des détenus américains, les Coréens y étaient nombreux à travailler dans ses usines. Ces aménagements militaires furent en fait peu touchés, ils étaient pour la plupart installés en banlieue ou en dehors de la ville à plusieurs kilomètres du rayon de l’explosion. La capacité logistique d’Hiroshima ne fut pas non plus durablement touchée puisque la gare de la ville continua à fonctionner après l’explosion. Les Etats-Unis ayant étudié la cible ne pouvaient pas ignorer ces faits.

Lorsque la bombe explosa au dessus d’Hiroshima à 8h16 le 6 août, elle provoqua une boule de feu qui détruisit tout sur un rayon d’un à deux kilomètres et provoqua de grands incendies. Etant donné l’étendue d’une ville de plaine comme Hiroshima, une bonne partie de ses banlieues furent épargnées, certains quartiers furent protégés par des collines qui fournirent un abri au souffle de l’explosion. La gare d’Hiroshima, restée fonctionnelle, se situait à la limite des 2 kilomètres.

Les bâtiments de béton survécurent mieux à l’explosion, le fameux dôme de la bombe en est un témoignage mais on trouve des bâtiments restés debout à 200 mètres de l’explosion (380m pour la succursale de la banque du Japon qui reouvrit deux jours après).
Du point de vue des victimes aussi on retrouve cette limite, les brûlures furent constatées entre 1.5 km et 2.4 km de l’explosion selon le degré d’exposition, les maladies dues aux radiations touchèrent les victimes situées à 2.5 kilomètres du centre. Certaines personnes qui se trouvaient à l’abri de constructions solides ou dans des caves survécurent entre 1 kilomètre et 2 kilomètre de l’explosion. Les blessures aux yeux furent celles qui furent ressenties le plus loin.

Le nuage radioactif s’éleva au dessus de la ville mais s’étendit rapidement avec des retombées qui touchèrent les banlieues et les campagnes alentours dans une extension allant de 15 à 30 kilomètres du point zéro. Cette exposition secondaire est celle qui toucha le plus les suvivants irradiés qui subirent des conséquences plus insidieuses sur le long terme.

Au total le nombre de victimes s’est élevé entre 80 000 et 140 000 selon les estimations, à jamais incertaines. Une partie de ces victimes sont décédées dans les incendies qui ont ravagé la ville de bois après l’explosion ou dans les jours et semaines suivantes du fait des radiations. Les survivants et leurs descendants ont été qualifiés d’Hibakusha et furent ostracisés par la société. La notion de sang et de pureté étant importante au Japon, les radiations furent vécues comme une souillure autant physique que morale. Les natifs d’Hiroshima peuvent encore aujourd’hui rencontrer des obstacles lorsqu’ils se marient, leur belle-famille craignant la contamination du sang transmise à leurs éventuels enfants.

26/07/2026

Lorsqu'on regarde le Japon de l'époque Edo notre vision se concentre surtout sur les shoguns et l'immensité de leur vill

17/07/2026

🥷 Stage Ninjutsu – Avril 2027 🥷
BNT 974 a le plaisir d’annoncer la venue exceptionnelle de Kacem ZOUGHARI sur l'Ile de La Réunion à l’occasion d’un stage.
📅 Les 17 et 18 AVRIL 2027
📍 à Petite Ile (Sud de La Réunion)
Pensez dès maintenant à réserver ces dates dans vos agendas et à vous inscrire! Tous les renseignements en nous contactant sur [email protected]

16/07/2026

L’histoire japonaise lui a attribué le surnom de « singe », Homère l’aurait nommé polymétis (« aux mille

Adresse

Gymnase De L'école Jean Jaurès, 45 Rue Roger Salengro
Bron
69500

Heures d'ouverture

Lundi 20:00 - 22:00
Mercredi 20:00 - 22:00
Samedi 09:00 - 12:00

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