AnaĂŻs fit training

Anaïs fit training 💪 Coach sportif - 👩‍👧‍👦👨‍👧‍👧👨‍👩‍👧 famille de 5 enfants - 🏆championne d'Europe 2024

31/08/2026

Envoie moi un mp ou clique sur le lien dans ma bio, si tu es déterminée à te remettre au centre de ta vie 🔥❤️

30/08/2026
29/08/2026

Tu n’as pas toujours besoin d’arracher le pansement pour guérir.

On nous apprend parfois que pour avancer, il faut trancher.
Couper. Partir. Fermer la porte.
Se jeter à corps perdu dans une nouvelle direction et ne surtout pas regarder derrière.

Mais tous les chemins ne demandent pas de rupture brutale.

Certains demandent de la préparation.
De la douceur.
Du temps.
Une progression suffisamment lente pour que le cœur puisse suivre ce que la tête a déjà compris.

Parce qu’un choix fait dans l’urgence de ne plus souffrir n’est pas toujours un choix libre.

Parfois, partir précipitamment est une fuite.
Parfois, rester est une peur.
Parfois, couper est une protection.
Et parfois, prendre son temps est justement la manière la plus consciente d’avancer.

L’essentiel n’est donc pas d’aller vite.

C’est de comprendre d’où vient ton mouvement.

Est-ce que je fais ce choix parce qu’il est profondément juste pour moi ?
Ou parce que j’essaie d’échapper à ce que je ressens ?

Guérir, ce n’est pas forcément tout arracher d’un coup.

C’est parfois décoller doucement le pansement, un millimètre après l’autre.
Laisser la peau respirer.
Observer ce qui est encore fragile.
Et continuer Ă  avancer Ă  son propre rythme.

Parce que les bons choix ne sont pas toujours les plus radicaux.

Ce sont ceux que l’on fait en conscience, et non en protection. ❤️

28/08/2026

Avant, le sport était ma drogue.
Aujourd’hui, il redevient un plaisir.

Pendant longtemps, le sport a été mon équilibre.

Ou du moins, je le croyais.

Quand la vie devenait trop lourde, quand mes émotions prenaient trop de place, quand les tempêtes arrivaient… je bougeais.

Je courais. Je m’entraînais. Je poussais plus fort.

Et ça fonctionnait.

Le sport me permettait de tenir debout.
De vider. D’évacuer. De reprendre le contrôle.

Mais avec le recul, j’ai compris qu’il me permettait aussi de ne pas aller voir ce qui se passait réellement à l’intérieur de moi.

Je ne traversais pas toujours mes émotions, je les anesthésiais.

Alors j’ai eu besoin de prendre un peu de distance avec cette pratique qui avait pourtant toujours fait partie de moi.

Pas pour abandonner le sport.

Mais pour apprendre Ă  tenir debout sans avoir besoin de courir loin de ce que je ressentais.

Apprendre à traverser une tempête sans chercher immédiatement un exutoire.
Ă€ accueillir la douleur sans vouloir la faire taire.
À rester avec moi-même quand ça fait mal.
À retrouver mon équilibre à l’intérieur plutôt que d’avoir besoin de quelque chose pour le maintenir.

Et puis, doucement, quelque chose a changé.

Aujourd’hui, je peux avoir mal sans avoir besoin de me faire mal.
Je peux traverser sans fuir.
Je peux vaciller sans me perdre.

Et le sport peut enfin retrouver sa juste place.

Je ne m’entraîne plus parce que j’en ai besoin pour aller bien.

Je m’entraîne parce que j’aime ça.

Et finalement, peut-être que guérir, c’est aussi ça :

ne plus avoir besoin de ce qui nous sauvait autrefois…

et pouvoir simplement recommencer à l’aimer.❤️

26/08/2026

On confond parfois la force avec la capacité à tenir.

Tenir encore un peu.
Supporter. Comprendre. Pardonner. S’adapter.
Se convaincre qu’on peut gérer, simplement parce qu’on l’a toujours fait.

Mais ĂŞtre capable de porter quelque chose ne signifie pas que tu dois continuer Ă  le porter.

Ta résistance n’est pas une obligation de rester.

Parfois, la véritable force n’est plus de tenir.
Elle est de reconnaître que cette situation te coûte plus qu’elle ne t’apporte.

De poser ce que tu portes depuis trop longtemps.
De dire « ça suffit ».
De choisir ta paix plutôt que ta capacité à survivre au chaos.

Tu n’as pas besoin d’attendre d’être complètement épuisée pour t’autoriser à partir, à changer, à dire non ou simplement à faire autrement.

Tu peux être assez forte pour continuer…
et suffisamment consciente de ta valeur pour décider de ne plus le faire.

Choisis-toi.
Libère-toi de ce qui t’éteint.
Et surtout… vis. ✨

24/08/2026

On nous apprend à savoir où l’on va.
Ă€ avoir un plan. Une direction. Des certitudes.

Alors quand tout devient flou, quand ce qui semblait évident ne l’est plus, quand on ne sait plus très bien quelle route emprunter… on croit qu’on s’est perdu.

Mais peut-être que se perdre n’est pas toujours s’éloigner de soi.

Peut-être que c’est parfois exactement l’inverse.

C’est quitter les chemins que l’on suivait par habitude.
Les choix faits pour rassurer.
Les directions prises parce qu’elles semblaient logiques, attendues, raisonnables.

Se perdre, c’est parfois accepter de ne plus savoir… suffisamment longtemps pour recommencer à écouter.

Écouter ce qui vibre encore.
Ce qui ne nous ressemble plus.
Ce dont on ne veut plus.
Et surtout, ce vers quoi quelque chose en nous continue doucement de nous ramener.

Alors non, tu n’as peut-être pas besoin de retrouver tout de suite une direction.

Peut-être as-tu simplement besoin d’accepter de te perdre un peu…

pour découvrir le chemin qui, cette fois, est vraiment le tien. 🤍

20/08/2026

Sur le moment, évidemment, je ne le voyais pas comme ça.

Quand on perd un repère, une relation, une sécurité, un projet, une version de nous-mêmes… on regarde surtout ce qui disparaît.
On regarde le vide.
On regarde ce qui ne sera plus.

Et quand on est maman, c’est encore plus facile de vouloir tenir coûte que coûte.
Parce qu’on a appris à assurer. À prévoir. À protéger. À continuer même quand ça fait mal.

Alors parfois, on s’accroche très fort à ce qui est en train de se fermer, simplement parce qu’on ne voit pas encore ce qui cherche à s’ouvrir derrière.

Pourtant, avec le recul, combien de fois une épreuve vous a-t-elle obligée à changer quelque chose que vous n’auriez jamais osé changer seule ?

Combien de fois une perte vous a-t-elle poussée à vous retrouver ?
Ă€ poser enfin une limite ?
À prendre une décision ?
À découvrir une force que vous ne pensiez pas avoir ?
Ă€ rencontrer de nouvelles personnes ?
À créer une nouvelle façon de vivre, d’aimer, de travailler, d’être maman… et surtout d’être vous ?

Ça ne veut pas dire que tout arrive « pour une raison ».
Ça ne veut pas dire qu’il faut remercier la vie pour ce qui nous a fait souffrir.

Ça veut simplement dire qu’une douleur n’est pas obligée de rester uniquement une douleur.

On peut en faire un passage.
Un enseignement.
Un nouveau départ.

Parfois, la vie ne nous enlève pas quelque chose pour nous punir.
Elle crée simplement un espace que nous n’aurions jamais eu le courage de créer nous-mêmes.

Alors si aujourd’hui quelque chose s’effondre, se termine ou vous échappe, ne vous obligez pas tout de suite à voir le positif.

Accueillez d’abord ce que ça vous fait.

Mais gardez quelque part cette petite pensée :

Et si cette porte qui se ferme était aussi en train de libérer la place pour quelque chose que je ne peux pas encore voir ?

Vous n’êtes peut-être pas seulement en train de perdre quelque chose.

Vous êtes peut-être déjà en train d’ouvrir la prochaine partie de votre vie. 🤍

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