Eddy Durteste

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Eddy Durteste Pas né pour plaire. Né pour marquer. President & Fondateur

Enfant des quartiers populaires, mon parcours renvoi à celui de nombre de celles et ceux qui en sont issus, révélant combien il peut être compliqué d’envisager un projet d’avenir solide dans certaines situations. Tout autant, il prouve par sa singularité qu’il est possible de faire mentir la fatalité, pourvu que l’on fasse les bons choix et les bonnes rencontres.

Ce matin, j’ai eu le plaisir d’intervenir à la M270 de Floirac, à l’invitation d’Oasis coworking dans le cadre du progra...
08/09/2026

Ce matin, j’ai eu le plaisir d’intervenir à la M270 de Floirac, à l’invitation d’Oasis coworking dans le cadre du programme Oasis Wave, pour animer un atelier autour d’une idée qui m’est chère : prendre la parole sans se trahir.

Durant cette matinée passée aux côtés de femmes entrepreneures et porteuses de projets, ou simplement désireuses de se sentir plus à l’aise dans cet exercice, nous avons bien sûr parlé de posture, de construction du propos, de regard, d’intention, de la manière dont on s’adresse à celles et ceux qui nous écoutent. Mais nous avons surtout expérimenté, recommencé, observé ce qui change lorsqu’on modifie quelques mots, une intention ou simplement la manière dont on décide d’être présent face aux autres.

Parce que prendre la parole ne devrait jamais nous conduire à devenir la personne que nous pensons devoir être pour convaincre.

S’adapter à son interlocuteur, choisir le bon verbe, comprendre son environnement, oui. Mais sans disparaître derrière un discours ou une posture que l’on imagine attendus.

Ce matin, il a donc surtout été question de parole vraie. De cette parole qui nous ressemble et qui permet, je crois, de créer une relation autrement plus forte.

Enfin, je tiens surtout à féliciter chacune des participantes, parce que derrière ce qui pourrait sembler n’être qu’un exercice de prise de parole, il y a parfois de vrais défis à relever : oser se lever, s’exposer au regard des autres, recommencer, accepter de se laisser bousculer et aller chercher un peu plus loin ce que l’on veut réellement dire. Elles l’ont fait, chacune à leur manière, chacune à leur niveau et avec une sacrée intensité.

Merci à l’équipe d’Oasis Coworking pour sa confiance et pour cette belle opportunité de partage et de transmission.

Être soi pour parler vrai.
Parler vrai pour parler juste.

24/06/2026

Il y a dix ans, je démarrais un DUT Animation sociale et socioculturelle en milieu urbain à l’IUT Bordeaux Montaigne.

À l’époque, je ne cherchais pas seulement un diplôme, je cherchais aussi une forme de légitimité.

La légitimité de pouvoir dire, face aux institutions, que l’on peut être habitant d’un quartier, jeune issu de la diversité, marqué par un parcours singulier et malgré tout, ou peut-être justement grâce à cela, être pleinement acteur d’une dynamique de cohésion, de lien, de transformation et de construction collective.

Ce choix de formation venait d’un constat simple : trop souvent, celles et ceux qui vivent les réalités des quartiers sont invités à témoigner, mais rarement à penser, construire, décider ou porter une vision.

Déjà à l’époque, il ne s’agissait pas seulement de “faire de l’animation”. Il s’agissait de comprendre comment on crée du commun.

Comment on relie des mondes qui ne se parlent plus. Comment on transforme une expérience vécue en intelligence collective. Comment on passe du constat à l’action.

Dix ans plus t**d, je regarde ce souvenir avec émotion.

Parce qu’au fond, rien n’était perdu.
Rien n’était dispersé.
Chaque étape préparait la suivante.

Les rencontres, les engagements associatifs, les projets de terrain, les prises de parole, les épreuves, les silences, les apprentissages tout cela a construit une ligne.

Une ligne parfois invisible, mais jamais rompue.

Aujourd’hui, je mesure que je n’ai jamais vraiment quitté ce chemin, j’ai simplement appris à mieux le nommer, à mieux l’assumer au fond à mieux l’incarner.

Dix ans après, l’élan est toujours là.
Plus mûr. Plus clair. Plus profond.

Quelque chose me dit que ce qui devait prendre le temps de grandir commence simplement à revenir à sa juste place.

08/06/2026

Ce soir, je participais à une agora citoyenne en présence de Monsieur Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, autour des questions internationales.

Je n’ai malheureusement pas pu prendre la parole.

La question que je souhaitais poser était pourtant simple :

Lorsque l’on parle de l’ouverture de la France vers l’extérieur, quels jeunes y ont réellement accès ?

Dans les quartiers populaires, beaucoup de jeunes portent déjà une richesse culturelle, linguistique et humaine liée au monde.

Pourtant, ils restent trop souvent éloignés des opportunités de mobilité internationale : échanges, volontariats, stages, missions de solidarité ou découverte des métiers de l’international.

Une partie de notre jeunesse reste assignée à son territoire, alors même qu’elle pourrait devenir un formidable relais de la France dans le monde.

Pour rendre cette ouverture réellement inclusive, il me semble essentiel de construire ces dispositifs avec les associations de terrain, qui connaissent les jeunes, les familles, les freins, mais aussi les talents et les leviers de confiance.

Ouvrir la France au monde est essentiel.

Mais il faut aussi ouvrir le monde à celles et ceux qui, en France, n’y ont pas encore accès.

Aujourd’hui, à Cap Sciences quelque chose de fort s’est produit.Il y a quelque temps, l’équipe TEDxBordeaux m’a proposé ...
28/05/2026

Aujourd’hui, à Cap Sciences quelque chose de fort s’est produit.

Il y a quelque temps, l’équipe TEDxBordeaux m’a proposé de mobiliser des jeunes issus de quartier pour leur permettre de participer au salon TEDx.

J’ai tout de suite trouvé l’idée pertinente, mais surtout profondément alignée avec ce que nous voulons construire avec La Fabrique du Commun.

Parce que l’univers TEDx et celui des quartiers populaires ne se croisent pas toujours naturellement. Pas par manque d’intérêt, mais souvent par manque de passerelles.

Du coup je me suis rapproché d’Hatim, animateur au centre d’animation du Grand Parc, qui aujourd’hui est une vraie figure dans son quartier. Son parcours rappelle que, d’où qu’on vienne, on peut construire, transmettre et ouvrir des chemins aux autres.

Grâce à lui, cette invitation n’est pas restée une belle intention. Elle a pris vie.

Les jeunes sont venus. Ils ont découvert un univers qu’ils ne croisent pas forcément au quotidien. Ils ont écouté, observé, échangé et surtout ils ont pris leur place.

Ce n’était pas juste une sortie.
Ce n’était pas juste une invitation.
C’était une passerelle.

Et c’est précisément ce que porte La Fabrique du commun : créer des espaces où des mondes qui se regardent parfois de loin peuvent enfin se rencontrer, dialoguer et se reconnaître.

Merci à l’équipe TEDxBordeaux pour la confiance et pour l’accueil, Hatim pour son engagement et aux jeunes d’avoir répondu présents.

Parce que ce qui nous relie est plus fort que ce qui nous oppose.

Réveiller. Révéler. Relier.Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir d’intervenir auprès de jeunes lycéens et lycéennes dans le ca...
21/05/2026

Réveiller. Révéler. Relier.

Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir d’intervenir auprès de jeunes lycéens et lycéennes dans le cadre du Festival Minis Entreprises organisé par Entreprendre pour Apprendre Nouvelle-Aquitaine.

L’objectif : les accompagner avant leur passage sur scène pour présenter leurs projets d’entrepreneuriat.

Mais au fond, il ne s’agissait pas seulement de prise de parole.

Il s’agissait d’oser.
D’habiter sa voix.
De porter une idée avec confiance, présence et sincérité.

On a travaillé la posture, l’énergie, l’intention et surtout créé les conditions pour que chacun, chacune puisse se révéler un peu plus.

Je crois profondément que les jeunes n’ont pas besoin qu’on parle à leur place. Ils ont besoin qu’on leur rappelle que leur parole compte.

Aujourd’hui, ils m’ont offert de l’énergie, de la joie, du vrai.

Cette photo raconte exactement ça : un collectif, des sourires, des voix qui se lèvent.

Un grand merci à Anaïck Jusy et Quentin Roland pour leur confiance.

Aujourd’hui, je démarre une nouvelle aventure avec La Fabrique du commun.Une aventure associative, humaine et territoria...
15/05/2026

Aujourd’hui, je démarre une nouvelle aventure avec La Fabrique du commun.

Une aventure associative, humaine et territoriale, qui représente pour moi bien plus qu’un nouveau projet.

C’est, d’une certaine manière, la continuité logique d’un parcours, d’une histoire, de rencontres, d’expériences vécues sur le terrain, d’échanges avec des habitants, des associations, des entrepreneurs, des institutions et toutes ces personnes qui, chacune à leur façon, font vivre nos territoires.

La Fabrique du commun naît de cette conviction simple : il existe partout des énergies, des idées, des envies d’agir et des bonnes volontés qui méritent d’être reliées.

L’association a été pensée comme un espace de lien, d’écoute et de coopération.

Son ambition est de favoriser l’expression des habitants, la participation citoyenne, le pouvoir d’agir, la coopération entre les acteurs du territoire et les initiatives utiles à l’intérêt général.

Ce projet est l’émanation de tout cela : des chemins traversés, des paroles entendues, des liens tissés, des besoins observés et des possibles entrevus.

Il prolonge une manière d’agir qui s’est construite avec le temps : créer des passerelles, rapprocher des mondes qui ne se parlent pas toujours, faciliter les rencontres, faire émerger des idées et contribuer, à notre mesure, à ce qui peut nous rassembler.

À travers des rencontres, des agoras, des temps d’échange et des actions de terrain, La Fabrique du commun souhaite créer les conditions pour que les paroles, les expériences et les initiatives puissent mieux circuler.

Pas pour parler à la place de qui que ce soit.
Mais pour ouvrir des espaces où chacun peut contribuer à sa manière.

En tant que Président et Fondateur, je porte cette aventure avec humilité, parce qu’elle ne pourra exister pleinement que par celles et ceux qui y prendront part.

Et avec cette conviction profonde : ce qui nous relie est plus précieux que ce qui nous oppose.

La Fabrique du commun est lancée.

Place maintenant aux rencontres, aux idées et aux actions à construire ensemble.

✨ Cette semaine, j’ai vécu un moment particulier.Être invité au Lillarious organisé par le Montreux Comedy, à Lille, dan...
08/02/2026

✨ Cette semaine, j’ai vécu un moment particulier.

Être invité au Lillarious organisé par le Montreux Comedy, à Lille, dans le cadre d’un nouveau plateau nommé « Histoires de dingue » ce n’est pas anodin pour moi.

Tout est parti d’une rencontre.
Une de celles qui comptent vraiment.
Avec Arnaud Collery

Cette rencontre m’a permis de remonter sur scène.
Mais pas comme avant.
Pas en MC.
Cette fois, en tant que speaker.

Vendredi sur la scène du Grand Mix, j’ai eu l’opportunité de présenter mon talk.
Un moment vrai.
Un moment de partage.
Un moment habité.

Et surtout, j’ai pu inviter des personnes essentielles dans mon parcours.
Celles qui, à un moment donné, ont compté.
Celles qui m’ont soutenu, parfois bousculé…mais surtout ouvert des voies.

C’était déjà mon propos lors du TEDxBordeaux en 2016 : ce sont les rencontres qui participent à construire les chemins qui dessinent nos vies.

Ce soir-là, j’ai pu leur rendre hommage.
Les nommer.
Les regarder.
Et témoigner, face à un public, de l’impact qu’elles ont eu dans ma vie.

Pour certains, ils ne se connaissaient pas.
Ils se sont rencontrés.
Nous nous sommes retrouvés.
De nouveaux liens se sont créés.

Revenir à Lille 25 ans après, monter sur scène, face à des proches, des amis, des frères de cœur et représenter mon quartier, Lille Fives, ça a une valeur immense pour moi.

J’ai aussi eu la chance de partager la scène avec huit autres personnes.
Des parcours.
Des histoires singulières.
Des voix réunies autour d’un même espace de vérité.

Auguste
Alexia Barrier
Fatou Ndiaye
Samira DJOUADI
Cyrille de Lasteyrie
Juliette LEPAGE
Josette Kalifa
Soren Sorensen

Des rencontres fortes, sincères, évidentes.
Des personnes incroyables tant par leur histoire que par les valeurs qui les animent.

Un grand merci à Grégoire Furer et Catherine Girard Lantagne pour leur confiance ainsi qu’à toute l’équipe du Lillarious pour l’accueil et la qualité de cet événement.

Un festival exigeant, humain, sincère.

La boucle est bouclée.
La suive peut commencer.



📷 crédit photo : Lillarious

07/02/2026

N’oublie pas d’où tu viens

Je suis né à Lille et j’ai grandi à Lille-Fives. C’est là que tout a commencé, sans que je sache encore où la vie allait...
29/01/2026

Je suis né à Lille et j’ai grandi à Lille-Fives. C’est là que tout a commencé, sans que je sache encore où la vie allait m’emmener.

Aujourd’hui, je reviens avec une sensation particulière : celle de fermer une boucle pour en ouvrir une nouvelle. Pas dans la nostalgie, mais avec ce que le parcours m’a appris, ce que j’ai traversé, ce que je suis devenu.

C’est dans cet état d’esprit que je monte sur scène au Festival Lillarious le vendredi 6 février à 20h, au Le Grand Mix à Tourcoing

Je viens y partager un parcours intense, fait d’expériences fortes, parfois déroutantes, qui m’ont profondément transformé. Pas pour juste pour me raconter, mais pour transmettre et impacter, avec une parole vraie, ancrée dans le vécu.

Cette opportunité, je la dois à Arnaud Collery qui a senti que le moment était juste et m’a ouvert cette porte. Quand ça arrive comme ça, on sait que ça a du sens.

La soirée s’intitule « Histoires de Dingue ». J’y partagerai une part de mon aventure, entre ce que j’ai été et ce que je choisis de devenir.

Infos & billetterie : https://billetterie.lillarious.com/evenement/histoire-de-dingues

21/01/2026

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