12/07/2024
Le sourire était au rdv de cette ascension du Mont Ventoux. Ne pas marcher. Bloquer mentalement toute information provenant des genoux. Garder un rythme puis un à un remonter coureur après coureur. Une course pleine. Pleine de satisfaction, d'effort et de réalisation. Attendre que mon n'inarrêtable Vaness apparaisse au milieu de cette dernière section lunaire. Un objectif atteint pour accrocher les prochains. Et si la course n'était pas finie ?!!
-Marathon du Mont-Ventoux Kookabarra #21,6km1600mD+
24/06/2024
.. pas un sourire mais la fin d'une course concentrée du début à la fin. Beaucoup d'inquiétude sur la forme de mes genoux diagnostiqués au stade le plus élevé de l'atteinte du cartilage. S'inventer une stratégie pour rester dans cet esprit de compét. Ce moteur qui me porte tant : mettre le paquet en montée ... et faire ce que je peux en descente. Au final je ne me ferai doubler que par un coureur. Je le rattraperai perclu de crampes. J'ai conjuré le sort, jusqu'à quand, à quel prix et quelles en seront les conséquences. Pour l'instant je prends et la course me le rend bien.
Lary Patou Trail + # ladouleurnestquuneinformation
10/03/2024
.. juste une course, une dernière aventure avant le repos, avant une éventuelle consolidation, avant une espérée réparation. 2 genoux à terre. Erosion du cartilage dans les batailles ovales et traileuses. Une course qui devait être une boucherie qui se transforme en espoir. C'est passé ! Une allure raisonnable, un égo rangé qui accepte douloureusement d'être dépassé. Les km défilent, je suis toujours en course. Je cours malgré une imagerie médicale accablante. Un nouveau défis s'offre à moi : durer et tout faire pour continue
Mountain Trail + # 9h51 /4 **kimageries
09/12/2023
Une nouvelle Saintélyon (78km, 2500 D+, départ minuit, ressenti -10 °, du verglas sournois, plus de 9h de course, 80 % à courir, 20 % à marcher parce que courir est devenu douloureux, 885ème, 2 boules de feu à la place des genoux, ). 3ème participation à cette course toujours aussi exigeante. Tout y est réuni pour ne pas aller au bout. Ne pas s'apitoyer sur son sort. Être seul au milieu des autres. Avancer, moins vite que prévu mais avancer. Retrouver le pote pour m'aider à finir ces 20 derniers km qui me semblent interminables. Et pourtant cela fait une semaine que j'aimerais que ça recommence. Je m'y vois encore et déjà. La satisfaction d'avoir été au bout. L'insatisfaction d'une performance inachevée qui vous fait vous projeter sur la prochaine course. Braver les éléments, comme un retour aux sources. Se dépouiller pour ne garder que le meilleur. Une purification qui vous révèle. Certains n'ont pas besoin de ça. Moi c'est mon exutoire, mon terrain d'expression. L'inconfort mon moteur. L'effort mon énergie.
11/05/2022
Pour le meilleur et pour le reste. Chacun sa course. Chacun son rêve. Chacun ses déceptions. Chacun ses joies. Mais tous dans l'effort, dans l'engagement, dans le dépassement. On va tous passer par cet abrupte single, souffrir dans cette terrible montée, éviter les mêmes racines fourbes. Plus ou moins vite, plus ou moins sous le soleil. On pense à l'autre qui va y passer, on pense à l'autre qui y est déjà passé. On se réjouit pour celui qui est déjà arrivé, on s'inquiète pour celle qui ne donne plus signe de vie depuis le dernier ravito. On attend. On sait qu'elle va finir. Elle finit toujours quand on ne l'arrête pas. Elle finit. Elle sourit.
traildesbastides #
19/04/2022
Retrouvailles avec Nico dit Bibote d’Haricot. Rencontre hasardeuse l’été dernier (mais le hasard existe t’il ?!). Je l’ai suivi de loin cet automne sur sa traversée de la France en longeant le trait de côté ouest. Aujourd’hui batelier au courant d’Huchet. On a testé pour vous ! Un chouette moment avec un chouette type !
Courantdhuchet #
17/04/2022
Il y-a des matins plus durs que d’autres pour aller courir, surtout tout seul. Pourtant, je sais que le plaisir sera présent. S’il ne se fait pas toujours sentir pendant la sortie, il prendra en intensité quand la « tâche » sera accomplie.
« Ma journée est gagnée quoi qu’il arrive ! » c’est comme ça que je perçois les choses. En ressentant l’effort, en allant le chercher et en continuant malgré des sensations de difficulté, mais surtout en le surmontant, je me sens plus que vivant.
Chacun cherche sa sensation de vie. Je ne suis pas sûr que le confort soit synonyme de bonheur. Mais à chacun sa définition du confort ? .. et vous qu’elle est la votre ?
courseapiedetbonheur #
https://www.laurentjaverzac.com/contact/
15/04/2022
Martin m’a contacté il y-a plus d’un an maintenant.
Il n’arrivait plus à prendre de plaisir dans l’activité sportive qu’il “s’imposait”. Activité sportive qui représentait pour lui une bulle d’oxygène. Nous avons revu ensemble comment fragmenter un peu plus ses sorties running, sortir plus souvent mais moins fort. Du coup, en fractionnant son effort dans la semaine, son ressenti après chaque séance devint de plus en plus agréable. Il était enfermé dans le “plus c’est dur, mieux c’est” et finissait exténué après chaque sortie. Aujourd’hui il gère ses sorties de manière régulière avec un rythme qui lui convient. On travaille maintenant sur de la préparation physique intégrée à son activité roller hockey. J’ai proposé des situations en lien avec les gestes techniques et les aptitudes nécessaires à ce sport. Toutes les séances sont différentes. Martin me fait un retour sur ses sensations et ses matchs du week-end. Nous avançons ainsi depuis un an.
Il suffit souvent d’un œil extérieur et expert sur votre pratique pour libérer vos blocages (motivation, intensité, allure, respiration, .. ).
Et vous, quels sont les blocages qui vous limitent ? Avez-vous essayé puis abandonné puis essayé de nouveau pour laisser tomber une fois de plus ? Il suffit parfois de peu de chose pour persévérer ..
https://www.laurentjaverzac.com
CourantAlternatif #
15/04/2022
Martin m’a contacté il y-a plus d’un an maintenant.
Il n’arrivait plus à prendre de plaisir dans l’activité sportive qu’il “s’imposait”. Activité sportive qui représentait pour lui une bulle d’oxygène. Nous avons revu ensemble comment fragmenter un peu plus ses sorties running, sortir plus souvent mais moins fort. Du coup, en fractionnant son effort dans la semaine, son ressenti après chaque séance devint de plus en plus agréable. Il était enfermé dans le “plus c’est dur, mieux c’est” et finissait exténué après chaque sortie. Aujourd’hui il gère ses sorties de manière régulière avec un rythme qui lui convient. On travaille maintenant sur de la préparation physique intégrée à son activité roller hockey. J’ai proposé des situations en lien avec les gestes techniques et les aptitudes nécessaires à ce sport. Toutes les séances sont différentes. Martin me fait un retour sur ses sensations et ses matchs du week-end. Nous avançons ainsi depuis un an.
Il suffit souvent d’un œil extérieur et expert sur votre pratique pour libérer vos blocages (motivation, intensité, allure, respiration, .. ).
Et vous, quels sont les blocages qui vous limitent ? Avez-vous essayé puis abandonné puis essayé de nouveau pour laisser tomber une fois de plus ? Il suffit parfois de peu de chose pour préserverez ..
https://www.laurentjaverzac.com
CourantAlternatif #