Les Petits Penseurs, ateliers philo enfants

Les Petits Penseurs, ateliers philo enfants formée par SEVE , professionnelle petite enfance, à travers ces ateliers j'ouvre l'esprit des enfants

08/03/2026

Cher(e)s ami(e)s,

Je vous partage aujourd’hui ce que j’ai compris de plus essentiel à travers ma quête spirituelle depuis mon enfance.

🌟 Je développerai ces thèmes dans un séminaire fin avril au Moulin d’Andé, en Normandie, et dans un webinaire gratuit, mardi 17 mars 2026 à 19 h dans le cadre de La Maison des sagesses, en compagnie de Leili Anvar, Alexandre Jollien et Hélène Vuillet.

Au plaisir de vous y retrouver !

🔹 Renseignements et inscriptions : lamaisondessagesses.com

Frédéric

Asso les p’tits poucets à la Biollaz (saint Jean de Tholome), un site exceptionnel pour les petits philosophes en herbe
05/03/2026

Asso les p’tits poucets à la Biollaz (saint Jean de Tholome), un site exceptionnel pour les petits philosophes en herbe

Parlons aux enfants, laissons leur la voix, légitimons leur parole, aidons les à réfléchir aussi sur des sujets tels que...
14/10/2025

Parlons aux enfants, laissons leur la voix, légitimons leur parole, aidons les à réfléchir aussi sur des sujets tels que la différence, le rejet, le consentement, l’amitié, la paix...
Autant d’objectifs qu’on tente d'atteindre à travers les ateliers philo.
RIP Sara ❣️

Sarreguemines : la France face à la honte d’un enfant de 9 ans qui n’a plus trouvé sa place

Une fillette, une lettre, un pays en état de sidération

Elle s’appelait Sara, elle avait 9 ans.
Samedi 11 octobre, à Sarreguemines, en Moselle, ses parents l’ont retrouvée sans vie à leur domicile.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’enfant se serait donné la mort.
Une phrase inimaginable.
Et pourtant vraie.

Les enquêteurs parlent d’un « acte volontaire ».
Une lettre aurait été retrouvée, adressée à ses proches.
Le parquet de Sarreguemines a ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes du décès.
Aucune intervention extérieure n’a été relevée.
La tragédie semble purement, terriblement, humaine.

L’école, le silence, et la honte collective

Sara était élève de CM2 à l’école Montagne Supérieure, un établissement ordinaire, dans une ville ordinaire.
Ce lundi, les grilles de l’école se sont couvertes de roses blanches.
Des parents, bouleversés, se sont rassemblés pour exprimer leur colère autant que leur peine.
Une cellule d’écoute a été installée dès le matin pour les élèves, les enseignants et les familles.

« On ne peut pas faire comme si de rien n’était », confie une mère, les yeux rougis.
« On envoie nos enfants à l’école pour qu’ils apprennent, pas pour qu’ils se détruisent. »

Selon des sources policières citées par l’AFP, Sara aurait été moquée pour son surpoids.
Elle aurait subi des humiliations répétées.
Et aurait même évoqué un passage à l’acte.
Le parquet, lui, appelle à la prudence : « Aucun élément ne permet à ce stade d’affirmer qu’un harcèlement a été la cause directe de son geste. »
Mais, dans la ville, personne ne doute que quelque chose n’a pas fonctionné.

Des alertes ignorées

D’après une proche de la famille, un signalement avait déjà été effectué auprès de l’établissement scolaire.
« Elle n’en pouvait plus, elle le disait », souffle cette personne sous couvert d’anonymat.
Mais la machine administrative avance lentement.
Trop lentement.
Toujours trop lentement lorsqu’il s’agit d’un enfant.

Dans un communiqué commun, le recteur de la région académique Grand-Est, Pierre-François Mourier, et le directeur académique de la Moselle, Mickaël Cabbeke, disent leur « grande émotion ».
Ils affirment que « les services de l’État et la commune se sont immédiatement mobilisés pour assurer un accompagnement adapté ».
Mais l’émotion ne suffit plus.
Les mots officiels se répètent, identiques d’un drame à l’autre, comme un rituel sans conséquence.

Harcèlement : une épidémie silencieuse

Sara n’est pas la première.
Et, si rien ne change, elle ne sera pas la dernière.
Selon une vaste enquête nationale publiée en novembre 2023 dans le cadre du plan interministériel contre le harcèlement scolaire,
5 % des élèves du primaire, 6 % des collégiens et 4 % des lycéens se déclarent victimes de harcèlement.
Des milliers d’enfants, chaque jour, affrontent la peur de l’école.

Les chiffres sont connus. Les campagnes existent.
Et pourtant, le harcèlement continue de tuer.
Dans la cour, dans les vestiaires, sur les téléphones, dans le silence des salles de classe, il tisse sa toile, alimenté par la cruauté banale, la lâcheté, le manque de formation et la saturation des équipes éducatives.

Les institutions débordées

À chaque drame, le scénario est le même.
Les ministres promettent des plans d’action, des numéros verts, des « chocs de conscience ».
Les rectorats publient des communiqués.
Les enseignants, eux, font ce qu’ils peuvent, souvent seuls, souvent sans outils, souvent épuisés.

Dans les établissements, le manque de psychologues scolaires, la peur de « faire des vagues », la lenteur des procédures créent une inertie coupable.
Il suffit d’un maillon faible pour que tout s’effondre.
Et c’est toujours l’enfant qui tombe.

La solitude des enfants dans une société brutale

Au-delà du harcèlement, le drame de Sara révèle la violence ordinaire de notre société envers les enfants fragiles.
Le surpoids, la différence, la timidité, la pauvreté — tout devient motif d’exclusion.
On apprend très tôt à se moquer, à humilier, à hiérarchiser.
Et trop t**d à écouter.

Sara n’avait que 9 ans.
Neuf ans, et déjà la certitude de ne plus avoir sa place.
Ce n’est pas seulement une tragédie familiale : c’est un échec collectif.

Un cri qui doit tout changer

La communauté éducative de Sarreguemines est « bouleversée », selon le rectorat.
Une enquête médico-légale sera menée dans les prochains jours à Strasbourg, pour préciser les circonstances du drame.
Mais aucune expertise ne dira ce qu’il y a derrière cette lettre retrouvée, derrière ce geste sans retour :
la fatigue d’un monde qui n’écoute plus ses enfants.

Refuser l’habitude du malheur

La France a pleuré Lindsay, Ambre, Evan, et maintenant Sara.
Chaque fois, les mêmes hommages, les mêmes mots : « émotion », « compassion », « enquête ».
Chaque fois, un silence plus pesant.
Et chaque fois, une société un peu plus résignée à ce que des enfants meurent de solitude.

Il faut rompre cette habitude du malheur.
Car un pays qui s’habitue à voir mourir ses enfants de désespoir n’est plus un pays debout.

Les roses blanches et la colère

À Sarreguemines, les roses blanches ont fané en une journée.
Mais la colère, elle, ne retombe pas.
Les parents veulent comprendre. Les enseignants réclament des moyens.
Et, dans toute la France, des milliers de familles se demandent :
combien d’autres lettres faudra-t-il lire avant que les politiques cessent de parler et commencent à agir ?

🕊️ Sara avait 9 ans. Elle voulait juste qu’on la laisse tranquille. C’est tout un système qu’il faut maintenant réveiller pour qu’aucun autre enfant n’ait à penser que mourir est la seule façon d’être entendu.

13/10/2025
08/10/2025

Inscriptions : [email protected]

Atelier philo à la Biollaz (à Saint Jean de Tholome), au club nature les ptits poucets, le mercredi 15 octobre de 11h à 12h.

Inscriptions sur : [email protected],

Participation financière libre, à partir de 5 euro. 10 Participants maximum.

On vous attend.

30/09/2025

Mardi 7 octobre à 19h

28/09/2025

Atelier philo à la Biollaz, sous un Dôme magique...
(sujet choisi en concertation avec les enfants)
Le 15 octobre à 11h.

Un peu de philosophie pour être bien en soi
18/01/2025

Un peu de philosophie pour être bien en soi

Il existe une douleur particulière dans les adieux qui ne sont jamais prononcés. Ce n’est pas tant la séparation qui pèse, mais le silence qui s’ensuit – ces questions sans réponse, ces instants suspendus, laissés inachevés. Ces départs voilés d’ambiguïté nous plongent dans un brouillard d’émotions, entre ce qui fut et ce qui aurait pu être.

L’absence d’explications devient une blessure invisible, un poids silencieux que l’on porte avec nous. Pourtant, au creux de cette souffrance, une invitation se dessine : non pas seulement celle de pleurer, mais celle de grandir.

La vie ne nous offre que rarement la clôture que nous désirons. Le cœur humain aspire à la certitude, à des fins bien définies qui nous permettent d’avancer sans hésitation. Nous cherchons des raisons, croyant que la clarté apaisera la douleur. Mais quand quelqu’un part sans un mot, le récit reste inachevé, et notre esprit s’emballe pour combler le vide. On rejoue les conversations, on scrute les souvenirs, on se questionne sans fin : était-ce quelque chose que j’ai dit ? Était-ce évitable ?

Pourtant, la vérité, c’est que tout n’est pas fait pour être compris sur-le-champ. Certaines histoires s’achèvent abruptement, nous laissant face à l’ambiguïté. Cela peut sembler une trahison de notre besoin de comprendre, mais cela contient une leçon précieuse : apprendre à cultiver la paix en nous, même quand le monde autour de nous reste irrésolu.

Chaque adieu, qu’il soit murmuré ou silencieux, porte en lui un enseignement. Les départs sans explication, bien qu’ils soient les plus douloureux, sont aussi les plus transformateurs. Ils nous forcent à reconnaître les limites de notre contrôle, à accepter l’imprévisible, et à pratiquer l’art délicat du lâcher-prise.

Les philosophes nous rappellent depuis longtemps cette quête de sens face à l’incertitude. Les Stoïciens, par exemple, enseignent que si nous ne pouvons contrôler les actions des autres, nous pouvons choisir notre réponse. Marc Aurèle, dans ses méditations, invite à trouver la tranquillité en soi, et non à l’extérieur. Sénèque, quant à lui, met en garde contre les attentes, affirmant que beaucoup de nos souffrances viennent non des événements eux-mêmes, mais de notre attachement à ce que nous croyons qu’ils devraient être.

Les adieux sans réponse nous poussent à cette introspection. Ils brisent l’illusion du contrôle et nous rappellent que la véritable clôture ne dépend pas des autres. Elle vient de l’intérieur. Ce n’est pas comprendre pourquoi quelqu’un est parti ou ce qui a mal tourné, mais apprendre à relâcher ce besoin de savoir. C’est trouver la paix dans le présent, malgré les ombres du passé.

Ce processus est loin d’être facile. Il exige de nous que nous nous asseyions avec notre douleur, sans le baume d’une résolution. Il demande une forme de pardon, non pas forcément pour celui qui est parti, mais pour nous-mêmes : pardonner les moments où nous avons douté de notre valeur, les instants où nous avons revisité ce que nous ne pouvions changer.

Avec le temps, nous comprenons que certaines histoires sont destinées à rester incomplètes. Leur sagesse se dévoile peu à peu, nous enseignant notre capacité à puiser force et grâce en nous. Le silence d’un adieu non prononcé, aussi déchirant soit-il, devient un espace de transformation – un lieu où nous redéfinissons la notion de clôture, non pas comme une réponse extérieure, mais comme un état d’acceptation intérieure.

Nous réapprenons à nous faire confiance, à croire en notre capacité à naviguer dans les incertitudes de la vie. Les relations, bien qu’elles soient belles et enrichissantes, ne sont pas l’unique source de notre identité ou de notre force. Un adieu sans réponse nous pousse à chercher en nous-mêmes, à découvrir que nous sommes suffisants, entiers, même sans les explications que nous pensions indispensables.

La douleur d’un départ irrésolu ne disparaît pas du jour au lendemain. Elle fluctue, nous enseignant la patience. Mais avec le temps, ses contours s’adoucissent. Les questions en suspens perdent leur urgence, et le silence cesse d’être une blessure pour devenir un espace – un espace où créer du sens, cultiver la résilience et honorer notre propre cheminement.

Alors, que retenons-nous de ces fins silencieuses ? Peut-être cette vérité essentielle : nous ne sommes pas définis par ce que nous avons perdu, mais par la manière dont nous nous relevons. La force d’avancer sans réponses, le courage de guérir sans résolution – voilà des victoires silencieuses, témoignages de la profondeur de notre résilience.

Ces adieux, même dans leur douleur indicible, deviennent des vecteurs de transformation. Ils nous invitent à lâcher prise, à croître, et à découvrir la beauté discrète de notre propre force – une beauté qu’aucune question sans réponse ou aucun départ non éclairci ne pourra jamais nous ôter.
Texte de Carla stevenson.
Illustration se Marcus Alvarado.

Bonjour, j’animerai ces deux ateliers, j’attends vos petits penseurs nombreux, inscrivez-vous.Je précise que ces sujets ...
11/01/2025

Bonjour,
j’animerai ces deux ateliers, j’attends vos petits penseurs nombreux, inscrivez-vous.
Je précise que ces sujets sont les questionnements des enfants lors des derniers ateliers que j’ai animé en juin 2024 à la MJC.

❓Atelier Philo pour les enfants (5-12 ans), SANS les parents
📍au 1er étage de la MJC à Thorens-Glières
🎟️ Gratuit - Inscription obligatoire

Inscription atelier philo du 15/01/25 : https://www.mjcfilliere.net/collect/description/468321-b-philo-enfants-atelier-du-mercredi-15-janvier-2025

Inscription atelier philo du 12/02/25 : https://www.mjcfilliere.net/collect/description/509215-b-philo-enfants-atelier-du-mercredi-12-fevrier-2025

Inscrivez vite vos petits qu’ils soient nombreux à philosopher dans ce cadre si propice à l’évasion, la pensée...
07/01/2025

Inscrivez vite vos petits qu’ils soient nombreux à philosopher dans ce cadre si propice à l’évasion, la pensée...

Adresse

Bonne
74380

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00
Samedi 09:00 - 17:00

Téléphone

+33630909187

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Les Petits Penseurs, ateliers philo enfants publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'école

Envoyer un message à Les Petits Penseurs, ateliers philo enfants:

Raccourcis

Partager