Cours de chant en Charente

Cours de chant en Charente Cette page est la votre. Vous pouvez poser ici vos questions. Voir celles des autres. Je vous répondrai du mieux que je peux. C'est comme un forum.

03/04/2026
14/09/2025

LA VOIX DANS LE MASQUE OU L’ECROQUERIE DES PROFESSEURS DE CHANT

Rassurez-vous et pardonnez ce titre un peu racoleur. Le titre m’est venu, après une discussion avec une ancienne élève. Elle venait de découvrir l’impédance ramenée, le larynx en position basse et parlait de son professeur qui lui parlait du masque. Plus rien n’existait plus que cette nouvelle sensation qu’elle venait de découvrir, car elle avait bien sur découvert en même temps l’appui du souffle. Jusque là, rien d’extraordinaire pour moi compte tenu de mon histoire d’enseignant, jusqu'à ce qu’elle accuse son prof qui lui parlait du masque d’être un escroc. La messe était dite, circulez, il n’y a rien à voir.
J’aimerai ici donner la définition d’escroc :
« …..Personne malhonnête, adepte de la tromperie et du vol, par le biais de manœuvres fourbes…. ».
On peut souligner une chose importante dans ce terme, c’est la volonté délibérée de tromper, de nuire, de faire le mal, d’abuser de la crédulité d’autrui.
Peut-on dire cela d’un professeur de chant ?
Dans mes 40 années d’exercice du chant, au plus haut niveau, et depuis plus de 20 ans que j’enseigne, je n’ai jamais rencontré un professeur escroc dans le sens exact démontré plus haut. J’aurai quelques réserves dans les publicités récentes sur le web, ou l’on vous promet de devenir professeur de chant en quelques semaines, sans études et sans diplôme, mais qui de sensé ira voir ce genre de prof ?
La voix dans le masque est une escroquerie ? Ah bon ? Monsieur Kraus, Madame Mirella Freni, Madame Birgit Nilson, Madame Caballé, Madame Lucia Pop étaient des escrocs ? Mes professeurs, Vera Rosza, Anna Maria Bondi ou Nicola Nikolov à Sofia étaient t’ils des escrocs ? Madame Te Kanawa et monsieur Tom Krause qu’il m’est arrivé de rencontrer chez Vera étaient aussi des escrocs ? Madame Christa Ludwig ou Monsieur Gino Becchi avec qui j’ai fait des stages, étaient des escrocs ? Pourtant, tous mettaient en avant l’utilité de la voix dans le masque, dans les pommettes, dans la tete. L’absolue nécessité de chanter fin, dans le squillo, et surtout avec le minimum de poids sur la gorge. Alors, le masque, but ? Résultat ? Ce n’est pas ici le sujet, sinon je vous en mets 30 pages.
Dans un style différent, à l’école de l’affondo, tel que le grand Mélocchi l’enseignait, Monsieur Del Monaco était un escroc ? Monsieur Giuseppe Giacomini était un escroc ? Monsieur Jonas Kauffman est un escroc ?
On va arrêter là, ca devient ridicule, j’en conviens, mais que peut on tirer de tout cela ?
Un chanteur qui à fait sa carrière sur un geste vocal et qui se met à enseigner, forcément, enseignera ce geste. Est-ce une mauvaise chose ? Est t’il malhonnête d’enseigner ce qui nous a permit de faire ce merveilleux métier ? Et parfois, d’enseigner ce que nous a appris un professeur que nous vénérions et qui nous a sauvés ?
On ne peut nier qu’il existe plusieurs écoles qui ont toutes fait de merveilleux artistes. On ne peut nier également, que les possibilités de positions, d’agencement de l’appareil vocal sont très nombreuses, et dans ces positions vocales, il y en a quelques unes qui peuvent vous permettre de chanter longtemps, et sans fatigue, si elles respectent la physiologie, c’est un fait indiscutable.
Ce qu’il faut retenir selon moi, et cela n’engage que moi, c’est l’indispensable possibilité chez l’enseignant, de pouvoir s’adapter à l’élève que nous avons en face, d’être capable d’enseigner toutes ces techniques. Une fois dit que le Crico thyroidien bascule en avant pour allonger les cordes, une fois dit que le larynx doit descendre dans l’aigu et que l’air doit rester toujours fluide et que la voix doit résonner haut et toutes les autres choses, ok, c’est dit, et après ?
Nous avons tous des légères différences de conformation, nous avons tous une histoire personnelle ou vocale différente. Il se peut qu’il soit utile pour un élève, de lui faire accrocher le son devant, de le faire mordre dans la pomme. Il se peut que ce même geste soit particulièrement nocif pour un autre, et il faudra par contre, davantage attirer son attention sur l’ouverture, sur l’affondo. Il se peut que l’on soit amené à évoluer pour un élève, et modifier notre discours en l’adaptant à son évolution et à ses progrès. Il faut s’adapter. Un médecin ne donne pas le même traitement à tous ses malades, et bien la, c’est pareil. Mais la grande majorité des professeurs sont de bonne foi, ils croient dur comme fer à leur enseignement, et il est vrai que cela demande un effort colossal de pouvoir faire sur un élève, quelque chose que l’on ne veut pas pour soi-même. Ne pas calquer sur l’élève notre travail personnel du moment, notre geste, mais le faire grandir dans le monde qui lui appartient, le monde qui lui est nécessaire à l’instant T. Et par-dessus tout, accepter notre humanité, nos faiblesses et le fait que l’on peut aussi faire fausse route. Qui d’entre nous, sur ce forum ou il y a des centaines de profs, peut se venter d’avoir réussit à 100 % avec tout le monde ? Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première Pierre !! Certes, on limite les risques par l’instruction, le savoir et l’expérience, mais personne n’est à l’abri. Avoir l’humilité de dire : « La, je ne sais pas », et passer la main sans attendre, il n’y a pas d’escroquerie dans tout cela. Par contre, l’orgueil, le dénigrement, l’entêtement, la cupidité, là, c’est de notre faute. Alors, non, le ou la professeur qui va vouloir pour toi, chère élève, la voix dans masque n’est pas un escroc, il veut sincèrement que tu t’en sortes, et il a pour cela les armes qui sont les siennes. Après, que la route commune s’arrête, c’est possible, c’est habituel, c’est normal. Continues la route qui est la tienne, et apprends. Grandis, muris !! Je t’assure que tu vas faire un métier extraordinaire qui sera pour toi un outil d’évolution dans tous les domaines, au dela de tout ce que tu pourras imaginer et attendre. Ta voix évoluera avec la voie qui est la tienne. Je m’en réjouis d’avance. Amitiés à tous. Pascal

Un nouveau poste pour les choristes amateurs !!!
14/09/2025

Un nouveau poste pour les choristes amateurs !!!

Nous avons vu comment respirer, une respiration simple, basique, et qui remplira son rôle dans la plupart des cas. Nous avons vu qu'il fallait penser à l'espace à l'arrière de la langue, et coordonner les deux mouvements d'aspiration de l'air et d'épanouissement de l'espace derrière la langue....

Nouveau post à partager largement:
05/08/2025

Nouveau post à partager largement:

Beaucoup d'éleves confondent ouvrir la bouche et ouvrir la gorge. Cela n'a rien à voir. J'irai meme plus loin en disant que si vous avez besoin d'ouvrir grand la bouche en travaillant votre ouverture de gorge, comme décris dans les précédents post, c'est qu'il y a fort à parier que vous soyez ...

https://www.coursdechantencharente.fr/post/le-souffle
18/07/2025

https://www.coursdechantencharente.fr/post/le-souffle

Ne cherchez pas, dans un premier temps, à prendre votre souffle. La nature à horreur du vide. Laissez l'air rentrer dans une détente soudaine de l'abdomen. Videz l'air, puis lachez le ventre. L'air rentrera de lui-même. Vous sentirez alors une poussée à l'inspiration, correspondant à l'augmen...

Création de mon blog pour les choristes amateurs. Premier post à venir dans la journée
21/06/2025

Création de mon blog pour les choristes amateurs. Premier post à venir dans la journée

Bonjour à tous,Ce blog est destiné à tous les choristes amateurs, à tous ceux qui font partie d'un ensemble vocal et sont complètement démunis face à l'utilisation de leur voix.J'ai eu l'idée de ce blog face à la demande et à la détresse des gens qui viennent me voir, parfois en dysphonie...

26/02/2024

Il me semble, pour que le larynx soit en équilibre dans le chant à forte intensité, et qu'il n'y ai pas de "problèmes" mécaniques, il faut que la pression qui vient de bas en haut (pression sous glottique), soit équilibré par la pression qui vient de haut en bas. Cette pression de haut en bas est dite aussi pression sus glottique. Cette pression sus glottique, est principalement conceptualisée par le travail des voyelles fermées, qui font mémoire musculaire progressive sur la non remontée du larynx pour l'aigu. Ceci est également appelé, l'impédance ramenée ou capuchonage ou couverture du son chez les empiriques. Tout aigu, dans la conception moderne de l'aigu d'opéra, est absolument impossible sans cela. Certains l'on naturellement, il faut leur en faire prendre conscience, pour les autres, il faut le travailler, parfois durant des années, avec une oreille exercée !!! En effet, ceci n'est pas un bouchage ! Mais un passage en douceur, dans la plus grande facilité recherchée ! En ce qui concerne les registres, c'est autre chose, par exemple, en mécanisme 2 ou "ancienne voix de tête", les cordes vocales sont fines et ne vibrent plus que sur les 2/3 de leur longueur. On ne peut pas ne pas entendre la différence entre un aigu de Giacomini ou Kauffman, et un aigu de Lauri Volpi ou Gigli. Il y a donc bien deux sujets différents, entre la notion de registres et la notion de "couverture". Ils ont tous l'impédance ramenée, mais chez les anciens, il y avait en plus une notion d'emploi du registre de tete. L'impédance ramenée ou "couverture du son" doit donc être prise en compte dans les différents registres. Les vieux italiens disaient "il tono alto della voce è costruito con la oû e la i". Tout l'art du chanteur, est de pouvoir jouer avec tous ce paramètres, afin de toujours mieux servir la musique. Pour ma part, j'ai beaucoup appris des médecins et chercheurs notamment Roubeau et Sunberg. Quelle quête extraordinaire que celle du geste vocal.

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28/07/2023

Je suis étonné de constater à quel point peu de professeurs parlent de la nécessité absolue de l'ouverture de la gorge dans le chant. C'est un point incontournable, cette conscience à obtenir progressivement de l'éleve de ce qui se passe à l'intérieur. Cette ouverture, délicate, omniprésente, avec le maintien en douceur de la langue devant, qui fait que l'aigu se déploie facilement, et l'appui du souffle devient évidence. Beaucoup on l'obsession du masque, confondent l'effet et la cause. Que de perte de temps et d'angoisses pour les eleves inconscients de cela, qui ne peuvent pas compter sur leur instrument, alternent périodes de forme et de méforme, d'atrophie vocale. Combien d’élèves qui au bout de 10 années d'études, ont toujours une esthétique amateur, avec des voix encore blanches et sous développées. L'ouverture de la gorge et l'appoggio sur des voyelles calibrées, sont les priorités absolues à mettre en place. Et alors, vous savez quoi ? Au miracle, plus besoin de pousser pour projeter la voix dans les resonnances de tete.

06/05/2023

Le souffle
Sur la respiration, depuis 30 ans (j’approche des 60 ans aujourd’hui), j’ai lu et entendu tellement de choses… Entre Giuseppe Giacomini qui me disait de pousser le ventre, et Giorgio Zancanaro qui me disait de rentrer le ventre.....Qu'est ce que j'ai pu souffrir des contradictions, et même pleurer !! La respiration souvent enseignée dans les écoles de chant est la respiration costo-diaphragmatique. Cette technique fait intervenir beaucoup l’élargissement des côtes. Je me suis aperçu, avec l’expérience, et ceci sur des dizaines d'élèves, que le fait de vouloir lui faire ouvrir volontairement les côtes avant l’attaque du son, créait de nombreux blocages, car l’élève n’est plus à l’écoute de ses sensations, il recherche quelque chose « de théorique », il contrarie le corps, car il n’est pas dans le ressenti, dans le naturel, dans le primaire, mais dans le « vouloir ». Il finit par tellement être obsédé par l’ouverture des cotes, qu’il empêche le fonctionnement normal de la respiration. Pour ma part, dans l’éducation de l’appoggio, c'est-à-dire, l’accompagnement permanent du son par le support du souffle, je considère trois étapes.
- La première, la découverte et l’expérimentation.
- La deuxième, l’expérimentation et le développement
- La troisième, le développement et le perfectionnement
Avant de développer, il faut découvrir, ressentir une première fois. On ne peut reproduire ou décrire une couleur, sans l’avoir vu au moins une fois !! Sans cette étape, on joue à colin Maillard, on risque de partir dans une mauvaise direction et de perdre des années. Cette première étape peut-être longue, tout dépends de l’histoire de l’éleve.
Est-ce que l’on fait quelque chose de spécial pour parler ? Pour crier ? NON !!! Réfléchit-on à sa respiration quand on se dispute avec sa femme et que les assiettes volent dans la cuisine ?? Non. Le bébé qui pleure durant des heures sur des contre ut, réfléchit il à ouvrir ses cotes avant de brailler ? Non. Les muscles fonctionnent pareil quand on parle, ou quand on chante. La seule différence, est l’énergie et la force nécessaire de la globalité musculaire abdominale. Dans le chant à forte intensité, les muscles transverses, obliques et grands droits (je résume !!), compriment l’air dans les poumons, sous les cordes vocales qui sont un sphincter. Les cordes vocales ondulent sous la pression de l’air qui passe à travers, c’est ce que l’on appelle le phénomène de Bernoulli. Plus on monte dans l’aigu, plus l’ondulation est rapide, plus la contraction musculaire abdominale qui se fait grandie. C’est un fait scientifique incontestable. Un des moyens que j’utilise (La toux), pour faire "constater" à l’élève ce qui se passe, est un outil que j’aime. A l’attaque, l’impulsion (beaucoup plus douce dans la phonation que dans la toux, bien sûr) est souvent ressentie en bas, des fois dans les reins, avec la "constatation" que les cotes s’ouvrent, ou plutôt, se maintiennent ouvertes. Si vous gonflez un ballon de baudruche, les muscles abdominaux se contractent. Il faut être à l’écoute et observer, car chaque élève est différent, non au niveau du résultat, mais au niveau du ressenti. Mais si on pense, avant l’attaque du son, à ouvrir les côtes exagérément, on risque de perturber l’intention primaire du corps. La volonté prend place sur le réactif, le geste primale, et c’est la porte ouverte à des tensions parasites. Pire, on associe parfois ce geste avec la volonté de rentrer le ventre exagérément, et la, c’est l’échec assuré. L’abdomen fini par rentrer, car les poumons se vident. La encore, réaction. L’inspiration doit se faire en lâchant le bas ventre, dans une détente du périnée, comme une pierre qui tombe au fond d’un puits. Ce lâcher engendre une rentrée de l’air automatique, la nature ayant horreur du vide. On lâche, le souffle s’engouffre de lui-même dans une grande détente, la bouche ouverte. L’air caresse le fond de la gorge. Dans une détente absolue du fond. Ce travail préliminaire lorsqu’il est compris, de manière très naturelle, annule toutes les tensions du haut du corps et est un remède d’une redoutable efficacité contre les nombreux cas de respiration inversée que j’ai pu rencontrer.
L’expiration, l’enclenchement de l’appoggio se fait de manière inverse, l’air ressort, comprimé. C’est cette réaction, lorsque, par exemple, on tousse, ou que l’on fait : HHATTCCCCCHHHAAAAA……. En gardant le CHHH, en sentant que l’on s’assoit sur le souffle, il s’appuie sur les reins, mais attention, sans effondrer la poitrine. Si rien ne s’affaisse, alors les cotes restent ouvertes. On doit garder tout le temps, une attitude fière, une verticalité « courtoise », qui s’oppose à ce qui se dit dans beaucoup d’écoles, ou l’on tire sur les cheveux vers le haut, ce qui engendre aussi des tensions. D’une manière générale, les exagérations créent les tensions.
Par la suite, cet appoggio qui peu parfois au début sembler violent, se nuance, s’apprivoise et se domine. Bref, au fur et à mesure que le chanteur devient artiste, il affine son geste, le développe, apprend à jouer avec son corps, à ouvrir parfois davantage le haut du corps et les cotes flottantes pour la vocalisation virtuose, à utiliser davantage le dos..... Mais ceci se fera alors que l’appoggio de base sera là, sera ressenti, assimilé, et cela ne sera qu’une continuité et une extension du geste primaire dans notre corps. Les mémoires musculaires auront assimilé doucement avec le temps. On travaillera alors les attaques douces, par exemple avec la surprise, pour des attaques d’un rendement optimal, mais, et ceci est capital, l’élève aura conscientisé depuis le début de ses études, le geste, il aura compris très vite à situer ou cela se passe. Il n’aura pas perdu de temps à bruler les étapes, et à créer des blocages.
Il n’y a donc aucune contradiction dans les méthodes, simplement une question de timing afin de laisser l’inconscient devenir conscient et s’installer en toute sécurité sans perte de temps ni désillusions.
Je ne développerai pas ici le problème de la langue, qui, si elle est mal positionnée, empêche le soutient normal du son et l’arrivée du son dans la voute retentissante. La langue est la clé du passage de la voix en tête, et de sa position juste, dépend l'appui correct du souffle.
Je n’aborde pas non plus, ceci faisant l’objet d’un autre texte, l’impédance ramenée. Ceci correspond à la nécessité absolue d’installer une contre pression à la pression sous glottique. C’est, simplement, ce que les anciens appelaient la couverture du son.
Je n’aborde pas non plus la résonnance, qui quand elle est optimale, soulage l’appoggio, le rendement de l’instrument devenant optimale. Car au lieu de donner 10 pour obtenir 10 ou parfois moins, on donne 6 ou 7 pour obtenir 20 !
Tout cela rejoint ce que disaient les grands maitres d’autrefois : « Chante bien, et tu respireras bien". Sans aller à ce que Fernando De Lucia disait à Georges Thill : « Respire comme tu pourras, et Basta !! », le chant développe le chant. La nécessité crée l’outil. L’appoggio est une réaction, et non une savante théorie qui ne fait que plus personne ne comprend quoi que ce soit. Si nous avons un ballon de baudruche devant nous, posé sur la table, si nous appuyons dessus par le haut, les cotés sortent. Si nous appuyons dessus par les cotés, le dessus et le dessous sortent. Ce qui implique, que lorsque les muscles abdominaux compressent, par le besoin vitale, l’air dans les poumons sous les plis vocaux, ou cordes vocales, quelque soit notre sensation, une pression se fait et un son peut être produit. Ceci explique la contradiction des explications qui m'avaient été faites par Giacomini et Zancanaro, qui, en fait, n'en étaient pas. Leur science et leur persévérance dans le travail, avait fait qu'ils avaient poussés au suprême leur science du contrôle de la pression sous glottique, ce qui avait fait d'eux, les stars internationales que nous connaissons.
L’enseignement du chant est un terrible jonglage entre tous ces paramètres, qui doivent rester propriété du professeur pour ne pas affoler l’élève, le royaume de l’élève devant être la simplicité !!
Pascal Aubert

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