03/09/2026
🐼 Aujourd’hui, on pousse un coup de gu**le chez Pandi Panda.
La rentrée vient à peine de commencer et, déjà les mêmes titres reviennent.
👉 « Les tarifs des assistantes maternelles grimpent deux à quatre fois plus vite que l’inflation. »
👉 « Combien ça coûte de faire garder son enfant ? »
👉 « Pas de place en crèche ? Recruter une nounou… »
👉 « Devra-t-on choisir entre travailler et garder ses enfants ? »
Y'en a marre 😠
Marre de voir les assistantes maternelles presque toujours présentées sous le même angle : un coût.
Marre aussi du fameux : « Pas de place en crèche ? Recruter une nounou ! »
Comme si c’était un choix par défaut ou un plan B.
Et pourtant, regardez les photos : des enfants qui jouent, des professionnelles qui sourient, des bras qui rassurent.
Il y a comme une dissonnance... vous ne trouvez pas ?
Un·e assistant·e maternel·le, ce n’est pas seulement un tarif horaire. C’est un·e professionnel·le à qui des parents confient leur enfant pendant plusieurs années, pour pouvoir concilier vie professionnelle et vie personnelle.
Rappelons aussi un fait, c’est le premier mode d'accueil formel des jeunes enfants en France et l’une des solutions les moins coûteuses pour les finances publiques, selon les travaux de l’Onape.
Alors oui, on peut parler du CMG, du reste à charge et du coût. Mais parlons aussi de ce qu’il y a derrière l'accueil : responsabilités, amplitudes horaires, formation, isolement, logement transformé… mais aussi un accueil plus individualisé, plus "flexible" et de relation avec l’enfant et ses parents.
Et je dis STOP ! Arrêtons de mélanger assistante maternelle, garde à domicile, baby-sitter et « nounou » comme s’il s’agissait du même métier. NON.
Chez Pandi Panda, les mots ont un sens : nous parlons d’assistant·e maternel·le le titre officiel.
Ce métier mérite mieux que d’être résumé à un coût, une solution de repli ou un plan B.
Pour beaucoup de familles, c’est un choix. Ça l’a été pour nous, et oui : nous défendons ce mode d’accueil.
PS : depuis la réforme du CMG de septembre 2025, les écarts de reste à charge avec les crèches PSU se sont nettement réduits.