22/05/2026
Pendant longtemps, je pensais simplement que mes journées n’étaient pas assez longues.
J’étais à fond tout le temps.
Perso.
Pro.
Mentalement aussi.
Et plus j’étais capable d’en faire… plus on m’en donnait.
Alors je continuais.
Les journées s’enchaînaient.
J’étais souvent la dernière à partir. Ou celle qui ramenait encore du travail à la maison “pour prendre de l’avance”.
Je me disais :
“comme ça lundi sera plus léger.”
Spoiler 🙈:
ça ne l’était jamais.
Et au lieu de vraiment couper, me poser, faire quelque chose qui me faisait du bien… je continuais à travailler, râler, penser,
anticiper, remplir chaque espace vide.
Même les week-ends ne reposaient plus vraiment mon cerveau.
Et surtout… je sentais une tension permanente dans mon corps.
À l’époque, je pensais que faire une pause me ferait “perdre du temps”.
Jusqu’au moment où j’ai compris quelque chose d’essentiel :
un cerveau saturé ne réfléchit plus clairement.
C’est comme quand ton enfant fait une énorme colère.
Tu sais bien que ce n’est pas au moment où tout déborde que tu arrives à discuter calmement avec lui.
D’abord, il faut laisser redescendre la tension.
Pour nous, c’est pareil.
Quand le cerveau est plein,
quand le système nerveux est tendu,
- on cherche plus longtemps,
- on réfléchit moins bien,
- on tourne en boucle intérieurement,
- on s’épuise davantage.
Alors aujourd’hui, je ne culpabilise plus de ralentir quelques minutes.
Au contraire.
Je sais que ces pauses créent de l’espace intérieur.
Parfois, c’est simplement :
- faire un petit tour à pied,
- changer de pièce,
- écouter le silence,
- faire quelque chose avec mes mains,
- respirer,
- laisser mon cerveau “refroidir”.
Et honnêtement…
c’est souvent là que les solutions arrivent enfin.
C’est aussi ce qu’on expérimente dans mes accompagnements :
* retrouver de l’espace mental,
* apaiser le bruit intérieur,
* retrouver un sommeil plus profond,
* de la clarté,
* et retrouver un cerveau qui ne tourne plus en permanence.
Om Adi Shakti — Rayonner sans se brûler.