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Ma méthode, en une phrase : je ne te donne pas un plan, je construis le tien.Un programme générique, tu en trouves des c...
13/10/2026

Ma méthode, en une phrase : je ne te donne pas un plan, je construis le tien.

Un programme générique, tu en trouves des centaines en ligne. Le souci, c’est qu’aucun ne connaît ton calendrier, ton historique, ta discipline, ni ce qui te freine vraiment. Moi si.

Ma préparation repose sur quatre piliers.

La science d’abord. VBT, isométrie, excentrique, pliométrie, stiffness. Chaque méthode a une raison d’être et un moment précis dans ton cycle. Si je te fais faire un exercice, je peux t’expliquer pourquoi.

Tes points faibles ensuite. On ne progresse pas en répétant ce qu’on réussit déjà. On attaque ce qui te coûte des minutes : la descente, la fin de course, la montée longue, la puissance.

La force comme socle. On construit une base solide, puis on la transforme en puissance utile sur le terrain. Fort pour performer, pas fort pour soulever.

L’ajustement en continu. Ton plan vit avec toi. Je suis tes séances et tes données, et on adapte selon ta forme et tes imprévus. Un plan rigide finit toujours par casser.

Trail ou ski, à distance ou en présentiel : si tu veux une prépa pensée pour toi, écris-moi.

Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin.

La pliométrie du skieur. Ce qui transforme ta force en réactivité d'une carre à l'autre.En ski, tout se joue en fraction...
09/10/2026

La pliométrie du skieur. Ce qui transforme ta force en réactivité d'une carre à l'autre.

En ski, tout se joue en fractions de seconde. Passer d'une carre à l'autre, encaisser une compression et renvoyer de l'énergie, reprendre un appui qui part. Un skieur peut être très fort en salle et incapable de produire cette force assez vite sur la neige. La pliométrie fait exactement le pont entre ta force et ton ski.

Le mécanisme, c'est le cycle étirement-raccourcissement. Quand ton muscle est étiré rapidement puis se contracte juste après, il restitue de l'énergie élastique, comme un ressort. La clé, c'est la vitesse de transition : plus le contact au sol est court, plus le ressort est efficace. Une pause longue entre l'étirement et la poussée annule tout l'effet.

Ce que dit la science : la méta-analyse 2025 montre un effet modéré à fort de la pliométrie sur l'indice de force réactive (SMD 0,80). Le temps de contact au sol à viser est sous les 250 millisecondes, et la hauteur de drop optimale pour la plupart se situe autour de 30 cm, pour maximiser le rendement sans casser la technique.

Les exercices, du simple au spécifique : sauts verticaux (drop jumps, box jumps), sauts latéraux (skater jumps, spécifiques au ski qui travaille dans le plan latéral), et pogos pour la raideur de la cheville.

Le bon usage : la pliométrie est exigeante pour le système nerveux et les tendons. Ce n'est pas un travail qu'on fait dans la fatigue. Des séries courtes, frais, explosives. Et un combo qui marche très bien : le contraste, en enchaînant un squat lourd avec un saut juste après.

Être fort, c'est bien. Être fort et rapide, c'est skier vite.

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Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin

Bien récupérer sa fin de saison. La coupure que tu redoutes est celle qui prépare ta meilleure saison.Beaucoup de coureu...
06/10/2026

Bien récupérer sa fin de saison. La coupure que tu redoutes est celle qui prépare ta meilleure saison.

Beaucoup de coureurs ont peur de couper. Peur de tout perdre, de regrossir, de ne jamais retrouver leur niveau. Alors ils enchaînent sans transition. C'est l'erreur qui use le plus. Après des mois d'entraînement et de courses, le corps et la tête ont accumulé une fatigue profonde qu'une semaine allégée ne suffit pas à effacer.

La coupure, c'est une semaine de récup à l'échelle de l'année entière.

Et tu ne perds presque rien : la VO2max ne baisse que de 3 à 5 % après deux semaines d'arrêt, et elle revient en 2 à 3 semaines. Une petite perte de forme se rattrape en quelques semaines. Un burn-out ou une blessure de surmenage, c'est des mois.

Comment la gérer, en deux phases :

Phase 1, l'arrêt réel (5 à 7 jours) : on arrête complètement la course. Pas de plan, pas de montre, pas de Strava. On dort, on marche, on fait de la mobilité douce. Couper vraiment, c'est aussi couper les données. Le reset est autant mental que physique.

Phase 2, la reprise active (1 à 2 semaines) : on rebouge, mais sans contrainte. Du sport plaisir, du vélo, de la rando, de la nage. Tu sais que la coupure a marché quand tu recommences à avoir envie de t'entraîner sérieusement. C'est ce regain de motivation qui marque la fin de la transition, pas le calendrier.

Profites-en aussi pour faire le bilan : ce qui a marché, tes points faibles à cibler cet hiver, et tes vraies envies pour la saison prochaine.

Tu ne perds pas ta saison en coupant. Tu protèges la suivante.

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Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin

Construire sa saison : le guide de la périodisation en trailLa fin de saison, c'est le meilleur moment pour te poser une...
02/10/2026

Construire sa saison : le guide de la périodisation en trail

La fin de saison, c'est le meilleur moment pour te poser une question simple : est-ce que ton année a une structure, ou est-ce que tu enchaînes les semaines au feeling ?

Parce qu'un corps ne peut pas rester à son pic toute l'année. S'entraîner dur en permanence mène à la stagnation, à la blessure ou à la lassitude. La périodisation, c'est organiser ton année en phases pour arriver au sommet de ta forme le jour qui compte.

Trois niveaux : le macrocycle (ta saison), le mésocycle (un bloc de 3 à 6 semaines centré sur une qualité), le microcycle (ta semaine). Et un principe simple : trois semaines de charge, une semaine allégée. Cette semaine de récup n'est pas une perte de temps, c'est là que le travail se transforme en progrès.

Les grandes phases : reprise, base (le socle, 8 à 12 semaines), développement (on ajoute la qualité), spécifique (on reproduit la course), affûtage, coupure.

Côté intensité, la science est claire : polarisé. Environ 80 % de ton volume en endurance vraiment facile, 20 % en dur. La plupart des coureurs courent leurs footings trop vite et leurs séances de qualité trop lentement. La périodisation corrige exactement ça.

Et la méthode la plus efficace : planifier à rebours depuis ta course A. Tu poses la date, tu remontes le temps. Ça te dit tout de suite si ton objectif est réaliste. Une à trois courses A par an, le reste en B et C. Vouloir performer à toutes ses courses, c'est n'en réussir aucune.

J'ai tout détaillé dans un article complet, phases, intensités, modèles et planification, à lire sur sim-on-coaching.fr (lien en bio).

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Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin



https://www.sim-on-coaching.fr/2026/10/02/periodisation-trail-construire-sa-saison/

Construire sa saison. Arrêter de s'entraîner au feeling, commencer à planifier.Ton corps ne peut pas rester à son pic to...
29/09/2026

Construire sa saison. Arrêter de s'entraîner au feeling, commencer à planifier.

Ton corps ne peut pas rester à son pic toute l'année. S'entraîner dur en permanence mène à la stagnation, à la blessure ou à la lassitude. Toujours augmenter le volume ou la vitesse finit par te faire plafonner. Un entraînement aléatoire donne des résultats aléatoires.

Périodiser, c'est organiser ton année en phases pour être au sommet le jour qui compte.

Les grandes phases, du général au spécifique : la base (le socle aérobie, 8 à 12 semaines), le développement (on ajoute la qualité), le spécifique (on reproduit la course), l'affûtage (on arrive frais).

Le rythme : trois semaines de charge, une semaine allégée. Cette semaine de récup n'est pas une perte de temps, c'est exactement là que le travail des trois semaines précédentes se transforme en progrès.

L'intensité : la science est claire, le modèle polarisé domine. Environ 80 % de ton volume en endurance vraiment facile, 20 % en dur. L'erreur classique, c'est courir ses footings trop vite et ses séances de qualité trop lentement.

La méthode la plus efficace : planifier à rebours. Ne pars pas d'aujourd'hui, pars de ta course. Tu poses la date de ton objectif, puis tu remontes le temps. Ça te dit tout de suite si ton objectif est réaliste. Et hiérarchise : une à trois courses A par an, le reste en B et C.

J'ai tout détaillé dans un article complet, à paraître vendredi sur sim-on-coaching.fr.

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Force max ou puissance ? Deux qualités qu'on confond tout le temps en ski, et une hiérarchie à comprendre.La force maxim...
25/09/2026

Force max ou puissance ? Deux qualités qu'on confond tout le temps en ski, et une hiérarchie à comprendre.

La force maximale, c'est la charge la plus lourde que tu peux déplacer. La puissance, c'est la vitesse à laquelle tu peux appliquer de la force. Ce n'est pas la même chose, et ça ne se développe pas pareil. Beaucoup de skieurs travaillent l'une en pensant développer l'autre.

La force max, c'est la fondation. Sans elle, pas de puissance possible : tu ne peux pas appliquer vite une force que tu n'as pas. Chollet et son équipe (2026) l'ont confirmé sur 59 skieurs : les skieurs de niveau national ont une force maximale nettement plus élevée que les régionaux, avec un écart très marqué. Avant d'être explosif, il faut être fort.

Mais être fort ne suffit pas. En ski, tout se joue en fractions de seconde : reprendre un appui, encaisser une compression, relancer en sortie de virage. La recherche est unanime, la force maximale seule ne détermine pas la performance. Ce qui compte, c'est la capacité à la convertir en output explosif spécifique. La vraie marque du haut niveau : avoir sa force disponible au moment où ça compte.

D'où l'ordre qui fonctionne :
→ D'abord la force max (charges lourdes, on construit le plafond)
→ Puis la puissance (mouvements explosifs, on apprend à l'exprimer vite)
→ Enfin le spécifique (pliométrie et gestes proches du ski)

La nuance : le poids relatif de chaque qualité change selon ta discipline, un slalomeur et un descendeur n'ont pas la même hiérarchie. Mais un principe reste constant pour tous : la force max est le socle non négociable.

Être fort, c'est la base. Être fort vite, c'est la performance.

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Le mental en course. Quand les jambes suivent, mais que la tête veut s'arrêter.Sur une course longue, ton corps est rare...
22/09/2026

Le mental en course. Quand les jambes suivent, mais que la tête veut s'arrêter.

Sur une course longue, ton corps est rarement à 100 % de ses limites au moment où tu penses à abandonner. C'est ta perception de l'effort, pas ton corps, qui te dit stop. La douleur et la fatigue ne sont pas juste physiques : ce sont des signaux que ton cerveau interprète. Et cette interprétation, tu peux l'entraîner.

Le mental n'est pas un don. C'est une compétence.

Deux stratégies d'attention, selon le moment :
→ L'association : te concentrer sur tes sensations (respiration, foulée, allure). Utile quand l'effort est intense, pour ajuster et rester lucide.
→ La dissociation : te distraire (paysage, pensées). Ça baisse la perception de l'effort, mais seulement quand l'intensité reste modérée. Quand ça devient vraiment dur, se distraire ne marche plus.

La clé des élites : la revue de Paley et Johnson (2025) sur les ultra-athlètes montre un point commun frappant. Ils ne cherchent pas à supprimer la douleur, ils la reçoivent autrement. Ils l'acceptent au lieu de lutter, la relient au sens de leur effort, et beaucoup la vivent comme une part de la récompense. À l'inverse, lutter contre la douleur ou la fuir est le meilleur prédicteur d'abandon.

Ce que tu peux entraîner : découper l'objectif (le prochain ravito, pas les 40 km restants), préparer un discours interne à l'avance, et accepter les vagues (un coup de moins bien passe presque toujours).

Et surtout : le mental se construit à l'entraînement, dans les séances dures, pas le jour de la course.

La douleur n'est pas ton ennemie. C'est une information. Apprends à l'écouter sans lui obéir.

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Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin

Protéger le genou du skieur : le guide complet de la préventionDemande à un skieur de compétition ce qui l'effraie le pl...
18/09/2026

Protéger le genou du skieur : le guide complet de la prévention

Demande à un skieur de compétition ce qui l'effraie le plus. Il te répondra : le genou.

La rupture du ligament croisé est la blessure signature du ski alpin. Mais ce n'est ni une fatalité ni un simple coup de malchance. Les mécanismes sont connus, une partie des facteurs de risque est modifiable, et la prévention réduit l'incidence de moitié.

Le mécanisme principal, c'est le slip-catch : l'arête intérieure du ski extérieur raccroche brutalement la neige, et le genou est forcé en rotation interne et en valgus. En 60 millisecondes, c'est déjà trop t**d. La plupart de ces ruptures surviennent sans contact, quand la position se dégrade sous la charge.

Ce qui augmente le risque, et que tu peux corriger : l'asymétrie entre tes deux jambes, le valgus dynamique (le genou qui rentre), la fatigue, et le réglage du matériel. Le ski est un sport équilatéral : un écart de force entre la jambe droite et la gauche est un facteur de risque majeur, et l'un des plus faciles à corriger.

La preuve que ça marche : un programme dans les lycées de ski suédois a fait passer l'incidence des ruptures de 8,1 % à 3,9 %. Et une méta-analyse 2025 montre que l'entraînement neuromusculaire réduit le risque de croisé de 50 %. Le facteur le plus déterminant n'est pas la complexité du programme, c'est l'assiduité.

Cinq piliers : contrôle du valgus, symétrie entre les jambes, renforcement des ischio, proprioception, gainage. Rien de spectaculaire, mais de la régularité toute la saison.

J'ai tout détaillé dans un article complet, mécanismes, prévention et retour au sport, à lire sur sim-on-coaching.fr (lien en bio).

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Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin



https://www.sim-on-coaching.fr/2026/09/18/guide-complet-de-la-prevention-des-blessures-du-genou-en-ski-alpin-mecanismes-du-lca-facteurs-de-risque-programme-et-retour-au-sport-etudes-2025-2026/

Comment le genou du skieur se blesse. La blessure la plus redoutée du ski, expliquée.La rupture du ligament croisé est l...
15/09/2026

Comment le genou du skieur se blesse. La blessure la plus redoutée du ski, expliquée.

La rupture du ligament croisé est la blessure signature du ski alpin. Le genou est de loin l'articulation la plus touchée. Mais contrairement à l'idée reçue, ce n'est pas un simple coup du sort. La grande majorité de ces ruptures surviennent sans contact, dans un virage, quand la position se dégrade. Et une bonne partie du risque est modifiable.

Le mécanisme principal, c'est le slip-catch. L'analyse vidéo de 20 blessures en Coupe du monde l'a identifié : le skieur perd un peu l'appui de son ski extérieur, puis l'arête intérieure raccroche brutalement la neige. En une fraction de seconde, le genou est forcé en rotation interne et en valgus. 60 millisecondes. C'est plus rapide que ton temps de réaction.

Ce que tu peux corriger : l'asymétrie entre tes deux jambes (le ski est équilatéral), le valgus dynamique (le genou qui rentre), et la fatigue, qui fait chuter le contrôle en fin de journée.

Et la bonne nouvelle : la prévention fonctionne. Un programme dans les lycées de ski suédois a fait chuter l'incidence des ruptures de 8,1 % à 3,9 %. Une méta-analyse 2025 montre -50 % de risque de croisé avec l'entraînement neuromusculaire. Le facteur le plus déterminant n'est pas la complexité du programme, c'est l'assiduité.

Cinq piliers : contrôle du valgus, symétrie entre les jambes, ischio-jambiers, proprioception, gainage.

J'ai tout détaillé dans un article complet, à paraître vendredi sur sim-on-coaching.fr.

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Tenir le bas de manche. C'est la qualité qui décide de tes dix dernières portes.Regarde n'importe quelle manche : les te...
11/09/2026

Tenir le bas de manche. C'est la qualité qui décide de tes dix dernières portes.

Regarde n'importe quelle manche : les temps intermédiaires sont souvent serrés en haut. C'est dans le dernier tiers, quand la fatigue s'installe, que les écarts se creusent. Sous la fatigue, la production de force baisse, la trajectoire se dégrade, le contrôle du genou se détériore. Tu perds du temps, et le risque de blessure grimpe.

La force-endurance, c'est ta capacité à repousser ce moment. À rester fort quand les autres lâchent.

Ce que dit la science : Chollet et son équipe (2026) ont mesuré la force critique de 59 skieurs, c'est-à-dire le niveau de force qu'ils peuvent maintenir dans la durée sans s'effondrer. Résultat, les skieurs de niveau national ont une force critique nettement plus élevée que les régionaux, et cet écart est bien plus marqué que sur les tests classiques de saut. Ce n'est pas juste être fort qui sépare les niveaux. C'est rester fort.

La distinction est clé. La force maximale, c'est ton plafond sur une répétition. La force-endurance, c'est la part de ce plafond que tu tiens sur toute une manche. Deux skieurs peuvent avoir le même squat max : celui qui a la meilleure force-endurance finira avec plus de jus dans les jambes et un meilleur temps en bas.

Comment la travailler : des circuits longs de 60 à 120 secondes sous tension, de l'isométrie tenue en position de descente, et des blocs de sauts répétés sur 90 secondes.

Le piège à éviter : tout miser dessus. La force-endurance se construit sur une base de force maximale. Sans plafond élevé, il n'y a pas grand-chose à maintenir. On garde donc du lourd dans la semaine, et on ajoute les blocs de force-endurance à l'approche de la saison.

Le meilleur skieur n'est pas le plus fort. C'est celui qui l'est encore en bas.

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Le Sim, ton préparateur physique et coach trail / ski alpin

Adresse

Chemin Des Grands Champs
Aix-les-Bains
73100

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