10/06/2026
𝗖𝗲 𝗺𝗼𝗶𝘀-𝗰𝗶, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗴𝗹𝗮𝗻𝗼𝗻𝘀.
Glaner. Ramasser ce qui reste après la moisson, ce que la machine a laissé tomber, ce qui ne sert à rien à personne — sauf à celui qui se baisse pour le ramasser.
Agnès Varda l’a filmé. Millet l’a peint. Du Bellay l’a chanté. Si les artistes n’ont jamais cessé de revenir à ce geste, c’est peut-être parce qu’il dit quelque chose de nous : face à l’art, face à la culture, nous sommes tous des glaneurs.
Ce mois-ci, nous ramassons : Daudet dans le Marais du XIXᵉ, Toulouse-Lautrec et le sublime perdu, un avocat aixois devenu romancier, et le voyage d’une cotte de mailles à travers huit siècles de littérature.
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01/06/2026
𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐠𝐞 - 𝑅𝑒𝑛𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐸́𝑟𝑖𝑐 𝑀𝑜𝑟𝑎𝑖𝑛 (ouvert à tous)
« Ceux qui entrent dans nos cabinets viennent se soulager d’un fardeau bien trop lourd, et l’on n’imagine pas combien ce premier pas est en lui-même incommensurablement difficile. […] Il n’y a pas de règles, seulement des moments, tous uniques. »
Eric Morain a été avocat pendant vingt ans. Il a quitté la robe. Aujourd’hui directeur juridique adjoint du groupe Arche, il a mis en mots ce que la profession fait à ceux qui l’exercent, et ce qu’elle laisse en partant.
La Clinique du Droit des Affaires vous invite à le rencontrer à Aix-en-Provence pour une soirée en trois temps : une conversation, une séance de dédicace, et un moment convivial autour de vins naturel choisis par le chef Pierre Hochart.
Une soirée pour ceux qui aiment le droit, qui le questionnent, ou qui se demandent ce qu’on en fait.
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18/05/2026
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗮𝗻𝗰̧𝗼𝗻𝘀 𝗟𝘂𝗰𝗶𝗼𝗹𝗲𝘀.
À l’ère de l’intelligence artificielle, nous avons voulu créer un espace pour ce qui résiste à l’accélération : un livre, une exposition, une écoute. Rien d’urgent. Rien d’algorithmique. Quelques lueurs à entretenir, chaque mois, ensemble.
Ce premier numéro est placé sous le patronage de Jean Giono et de Que ma joie demeure — un roman de 1935 qui ressemble, aujourd’hui, à un manifeste.
La conviction que le droit et la culture littéraire se nourrissent mutuellement n’est pas nouvelle au sein de la Clinique. Lucioles lui donne, enfin, une forme.
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25/04/2026
« 𝐎𝐧 𝐧𝐞 𝐬’𝐨𝐩𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐒𝐨𝐮𝐛𝐞𝐲𝐫𝐚𝐧. »
Vendredi 24 avril, salle Éric Négron, Cour d’appel d’Aix-en-Provence.
Nos cliniciens ont fait comparaître César Soubeyran, dit le Papet, devant une cour d’exception. Manon des Sources a témoigné. L’expert a posé sa chaîne causale, maillon par maillon. Une amie a pris la parole. L’avocat de la partie civile a plaidé. Le procureur a requis. L’avocate de la défense a semé le doute. Et le Papet a pris la parole en dernier.
Le jury en a délibéré. 𝐂𝐞́𝐬𝐚𝐫 𝐒𝐨𝐮𝐛𝐞𝐲𝐫𝐚𝐧 𝐚 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐚𝐜𝐪𝐮𝐢𝐭𝐭𝐞́.
Un grand merci au jury, aux candidats ainsi qu’à l’assemblée présente en nombre.
13/04/2026
𝐋’𝐚𝐮𝐝𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞.
Nombre d’entre vous nous ont contactés ces derniers jours pour assister au Procès du Papet. Merci pour l’intérêt que vous portez à ce projet.
Les places sont désormais ouvertes à la réservation. Elles sont en nombre limité.
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02/04/2026
« 𝐋𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐯𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬. 𝐋𝐞𝐬 𝐫𝐚𝐬𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐝’𝐞𝐮𝐱-𝐦𝐞̂𝐦𝐞𝐬. 𝐂𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐛𝐫𝐢𝐥𝐥𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞𝐮𝐫𝐬. », Marcel Pagnol
L’an dernier, nos cliniciens avaient fait comparaître Cézanne devant la justice. Cette année, c’est à l’œuvre d’un autre géant de la culture provençale qu’ils s’attaquent : Marcel Pagnol, pour 𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞̀𝐬 𝐝𝐮 𝐏𝐚𝐩𝐞𝐭.
À travers L’Eau des collines, c’est toute la question de la cupidité, du silence coupable et de la justice que nos cliniciens porteront à l’audience. César Soubeyran, dit le Papet, devra répondre de ses actes devant une cour - et devant un public.
Les participants ainsi que la composition du jury seront très prochainement dévoilés. Les places seront également ouvertes à la réservation dans les jours à venir.
Rendez-vous le vendredi 24 avril à 17h, salle Éric Négron, Cour d’appel d’Aix-en-Provence.