31/07/2026
Quand j'explique mon métier, certaines personnes imaginent immédiatement des exercices de détente.
D'autres pensent à une méthode pour évacuer le stress.
D'autres encore à une pratique pour apprendre à lâcher prise.
❎ Je comprends ces associations. Mais elles ne décrivent pas vraiment ce qui m'intéresse dans la sophrologie.
✅ Ce qui m'intéresse, c'est ce qui se passe dans notre quotidien.
Les moments où nous savons quelque chose d'important sur nous-mêmes. Et pourtant, rien ne change.
Nous savons que nous aurions besoin de dire non.
Nous savons que nous acceptons davantage que ce qui nous convient.
Nous savons que certaines demandes nous mettent sous pression.
Nous savons que nous avançons depuis plusieurs semaines sans vraiment souffler.
Nous savons que ce rythme ne nous convient plus tout à fait.
🙅♀️ Et pourtant, nous continuons souvent comme si ces informations avaient peu d'importance.
Personnellement, c'est là que la sophrologie prend tout son sens.
Non pas pour devenir quelqu'un d'autre.
Non pas pour se transformer.
Non pas pour changer de vie.
Mais pour mieux utiliser ce que nous savons déjà de nous-mêmes.
Pour cela, nous travaillons souvent autour de quatre étapes.
1️⃣ Observer.
Prendre le temps de regarder ce qui se passe réellement.
Pas ce que l'on pense faire. Pas ce que l'on aimerait faire.
Ce qui se passe concrètement.
2️⃣ Repérer.
Identifier les signaux qui passent souvent inaperçus.
Les moments où un besoin apparaît. Les situations qui reviennent régulièrement. Les habitudes qui se répètent.
3️⃣ Comprendre.
Mettre des mots plus précis sur ce qui se joue.
Comprendre pourquoi certaines décisions sont difficiles.
Pourquoi certains besoins passent systématiquement après le reste.
Pourquoi certaines situations nous coûtent plus que d'autres.
4️⃣ Ajuster.
Non pas tout révolutionner.
Mais modifier progressivement ce qui peut l'être.
Faire un peu plus de place à certaines informations importantes.
Communiquer plus clairement un besoin.
Temporiser avant de répondre à une sollicitation.
Prendre des décisions davantage en accord avec ce que l'on a observé.
Au fond, la sophrologie telle que je la pratique ne consiste pas à apprendre à s'écouter.
Vous vous écoutez déjà bien plus que vous ne le pensez.
Souvent, vous savez ce dont vous avez besoin.
La difficulté est plutôt ailleurs.
Comment mettre des mots sur son besoin. Comment préciser son besoin.
C'est cette question qui guide mon travail.
Curieuse ?
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28/07/2026
Vous ne manquez pas de confiance.
🤹♀️ Vous prenez des décisions au travail, vous gérez des situations complexes, vous organisez le quotidien de votre famille et vous portez, peut-être même, des responsabilités associatives.
Je ne peux pas vraiment dire que vous manquez de confiance.
Vous êtes capable. Vous tranchez. Vous assumez. Vous avancez.
Pourtant, il arrive qu'une situation beaucoup plus simple vous pose problème.
Par exemple :
Dire que vous ne serez finalement pas disponible.
Reporter une demande non urgente.
Prendre une soirée plus calme après une période chargée.
Vous accorder le temps quand vous avez besoin pour récupérer.
Et cela peut sembler paradoxal.
🤨 Comment une femme capable de prendre des décisions importantes peut-elle avoir autant de difficultés avec ce type de choix ?
➡️ Je crois que la réponse n'est pas toujours du côté de la confiance.
Souvent, elle se situe ailleurs.
Dans la valeur accordée à certaines informations.
Prenons un exemple :
Vous rentrez d'une journée dense. Vous sentez que vous êtes fatiguée.
Vous le savez. L'information est là.
Puis quelqu'un vous sollicite. Ou vous repensez à une tâche qui pourrait être terminée ce soir.
Et soudain, votre fatigue cesse de compter.
Pas parce qu'elle a disparu. Pas parce que vous ne l'avez pas remarquée. Mais parce qu'elle sort de la décision.
⏩ La tâche reste. La sollicitation reste. L'obligation reste.
⛔ Votre besoin, lui, passe au second plan.
C'est quelque chose que j'observe souvent.
Les femmes que j'accompagne manquent rarement de lucidité sur ce qu'elles vivent. Elles savent généralement très bien quand quelque chose ne leur convient plus.
Elles savent quand elles commencent à dépasser leurs limites.
Elles savent quand elles auraient besoin d'autre chose.
La difficulté est parfois ailleurs :
Considérer que cette information mérite autant d'attention que le reste.
Que leur fatigue est une information utile.
Que leur besoin de récupération est un critère valable.
Que ce qu'elles savent déjà d'elles-mêmes mérite une place dans leurs décisions.
🙋♀️ C'est souvent sur ce point que je vous accompagne. Non pas pour apprendre à mieux vous écouter. Mais pour comprendre pourquoi certaines informations sont systématiquement reléguées derrière les demandes, les urgences ou les habitudes.
Car, ça devient plus facile d'ajuster ses choix quand on comprend mieux ce mécanisme.
Pas en devenant une autre personne.
Pas en changeant de vie.
Dans votre quotidien, quelle information sur vous-même avez-vous tendance à remarquer, puis à laisser passer ?
Curieuse ?
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26/07/2026
🚫 Pourquoi je ne propose jamais d'atelier "lâcher prise"
Il existe des ateliers sur la gestion du stress.
Des ateliers sur la confiance en soi.
Des ateliers sur les émotions.
Et très souvent, des ateliers sur le lâcher-prise.
Pourtant, c'est probablement l'un des thèmes que j'utilise le moins.
Pas parce que le sujet ne m'intéresse pas.
Mais parce que je ne sais jamais exactement ce qu'il désigne.
Quand une femme me dit : "J'aurais besoin de lâcher prise."
J'ai souvent envie de lui poser une question : "À propos de quoi, précisément ?"
Parce que derrière cette même expression, on peut trouver des situations très différentes.
📣 L'une n'arrive pas à reporter une tâche.
📣 L'autre pense constamment à ce qui reste à faire.
📣 L'une se sent obligée de répondre immédiatement aux sollicitations.
📣 L'autre a du mal à déléguer.
📣 L'une continue alors qu'elle est fatiguée.
📣 L'autre se met la pression sur des détails.
➡️ Et pourtant, toutes utilisent la même formule : "Il faudrait que je lâche prise."
C'est précisément ce qui me gêne. Cette expression met dans une seule catégorie des fonctionnements très différents.
Or, lorsqu'on veut comprendre quelque chose, les catégories trop larges ne nous aident pas beaucoup.
Si une personne dit : "Je n'arrive pas à lâcher prise."
🔎 Je ne sais pas encore ce qui se passe.
🔎 Je ne sais pas ce qu'elle fait.
🔎Je ne sais pas ce qu'elle pense.
🔎Je ne sais pas ce qui influence ses décisions.
🔎Je ne sais pas ce qui la fait continuer.
🔎Je ne sais pas ce qu'elle aimerait faire autrement.
À l'inverse, si elle me dit : "J'ai remarqué que je réponds toujours aux demandes avant de terminer ce que j'étais en train de faire."
"Je sais que je suis fatiguée mais je repousse systématiquement le moment de m'arrêter."
"Je me sens obligée de finir avant de quitter le bureau."
"Je n'arrive pas à dire que je ne suis pas disponible."
Là, nous avons quelque chose à observer. Quelque chose à comprendre. Quelque chose à ajuster.
C'est pour cela que je préfère parler de comportements, d'habitudes, de décisions ou de mécanismes concrets.
Parce que : plus une situation est décrite précisément, plus il devient possible de comprendre ce qui se joue réellement.
Et souvent, les femmes que j'accompagne ne repartent pas avec la sensation d'avoir appris à "lâcher prise".
✔️ Elles repartent avec une compréhension plus fine de ce qui les pousse à agir d'une certaine façon.
✔️ Elles mettent des mots plus précis sur leurs besoins.
✔️ Elles repèrent plus facilement certains automatismes.
✔️ Et elles disposent de davantage d'éléments pour ajuster leurs choix.
C'est moins séduisant qu'une promesse de lâcher-prise.
Mais c'est aussi beaucoup plus concret.
Quand vous utilisez l'expression "j'ai besoin de lâcher prise", savez-vous exactement ce qu'elle désigne dans votre situation ?
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23/07/2026
« Prenez du temps pour vous. »
C'est probablement l'un des conseils les plus donnés aux femmes qui se sentent submergées.
⛔ Et pourtant, ça fonctionne rarement.
Non pas parce qu'elles ne comprennent pas ce conseil.
Non pas parce qu'elles ignorent leurs besoins.
✔️ La plupart du temps, elles savent très bien qu'une pause leur ferait du bien.
Elles savent qu'elles sont fatiguées.
Elles sentent qu'elles commencent à saturer.
Elles remarquent qu'elles auraient intérêt à ralentir.
➡️ Mais au moment de choisir, elles font souvent autre chose.
Un dossier doit être terminé.
Quelqu'un attend une réponse.
Une tâche paraît prioritaire.
Une sollicitation arrive au mauvais moment.
Et, très souvent, c'est cette priorité là qui l'emporte.
Le besoin a pourtant été repéré.
Il n'a pas été ignoré.
Il a simplement perdu sa place dans la décision.
C'est ce qui me semble manquer dans beaucoup de conseils autour du bien-être. 🙅♀️
On suppose souvent que le problème est de ne pas savoir ce dont la personne a besoin.
Or, ce que j'observe régulièrement, c'est autre chose.
Les femmes que j'accompagne savent souvent déjà beaucoup de choses sur elles-mêmes.
La question est plutôt : Pourquoi ces informations pèsent-elles si peu au moment de décider ?
Lorsqu'un besoin personnel entre en concurrence avec une tâche à accomplir, c'est souvent la tâche qui l'emporte.
Pas parce que le besoin n'existe pas.
Pas parce qu'il n'a pas été remarqué.
Mais parce qu'il reste souvent trop flou pour trouver une place dans la décision.
"Je suis fatiguée." "D'accord. Mais de quoi auriez-vous besoin précisément ?"
Souvent, la réponse est moins évidente qu'il n'y paraît.
C'est une partie importante du travail que nous faisons ensemble dans mon accompagnement.
Non pas apprendre à repérer un besoin. Mais apprendre à le comprendre plus finement. À mettre des mots plus précis dessus.
À observer ce qui le relègue systématiquement au second plan.
À pouvoir ensuite l'exprimer plus clairement aux personnes qui nous sollicitent.
Parce qu'un besoin vague est difficile à prendre en compte.
Un besoin mieux identifié devient plus facile à communiquer, à défendre et à intégrer dans ses choix.
Et c'est souvent là que les ajustements commencent. ➡️ Non pas en changeant de vie. ➡️ Mais en comprenant mieux ce qui se passe entre « Je sais ce dont j'ai besoin » et « Je choisis finalement autre chose ».
❓Et vous, lorsque vous repoussez quelque chose dont vous savez pourtant avoir besoin, arrivez-vous à identifier précisément ce qui prend sa place dans votre décision ?
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20/07/2026
Pendant longtemps, j'ai cru qu'une fois qu'une personne comprenait quelque chose d'important sur elle-même, le reste suivrait naturellement.
Après tout, cela paraît logique :
✅ Si je comprends ce qui me fatigue, je vais agir différemment.
✅ Si je comprends pourquoi je me surcharge, je vais faire plus attention.
✅ Si je comprends mes limites, je vais davantage les respecter.
En réalité, les choses sont souvent plus compliquées.
Parce que les femmes que j'accompagne comprennent déjà beaucoup de choses.
📢 Elles savent qu'elles acceptent trop de demandes.
📢 Elles savent qu'elles repoussent souvent leurs propres besoins.
📢 Elles savent qu'elles ont tendance à continuer alors que les signes de fatigue sont déjà là.
📢 Elles n'ont pas toujours besoin d'une nouvelle explication.
Et pourtant, elles se retrouvent encore dans les mêmes situations.
En fait, "comprendre", ce n'est pas la même chose que "décider"
Vous pouvez savoir que vous êtes fatiguée à 18h ➡️ Et accepter quand même une tâche supplémentaire.
Vous pouvez savoir que votre semaine est déjà trop chargée ➡️ Et dire oui à un nouvel engagement.
Vous pouvez savoir que vous avez besoin d'une pause ➡️ Et répondre à quelques messages de plus avant de vous arrêter.
Non pas parce que cette compréhension a disparu ➡️ Mais parce qu'au moment du choix, autre chose prend davantage de place.
L'urgence.
L'habitude.
La responsabilité.
L'envie de ne décevoir personne.
Le réflexe de finir avant de s'arrêter.
Dans mon accompagnement, nous ne cherchons pas seulement à mieux comprendre.
🔦 Nous observons aussi ce qui empêche cette compréhension de prendre une place réelle dans vos décisions du quotidien.
🔦 Nous cherchons à mettre des mots plus précis sur les besoins en jeu.
🔦 À repérer ce qui les fait passer au second plan.
🔦 À comprendre comment les exprimer plus clairement.
Parce que savoir est utile, mais ce n'est pas tout.
Et vous, avez-vous déjà vécu une situation où vous saviez parfaitement ce qui vous aurait fait du bien... mais où vous avez choisi tout autre chose ?
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18/07/2026
« C'est trop. » : voilà une phrase que j'entends souvent.
Et elle m'intéresse particulièrement. Parce que lorsqu'une femme me dit « Là, c'est trop », je remarque qu'elle ne parle pas forcément de « quantité ».
Elle ne signifie pas forcément : « J'ai trop de choses à faire. »
D'ailleurs, certaines personnes gèrent des périodes très chargées sans prononcer ces mots.
Et d'autres les prononcent alors que leur charge de travail n'a pas particulièrement augmenté.
🤔 Alors qu'est-ce que cette expression raconte vraiment ?
Souvent, quand j'approfondis, je vois que le problème n'est pas seulement le nombre de choses à gérer. C'est l'accumulation de besoins repoussés.
Elle sait qu'elle aurait besoin de récupérer ➡️ Elle continue.
Elle sait qu'elle aurait besoin de davantage de calme ➡️ Elle continue.
Elle sait qu'elle aurait besoin de temps pour avancer sur un sujet important ➡️ Elle répond d'abord aux urgences des autres.
Puis un jour, elle dit : « C'est trop. » 😶🌫️
Comme si la phrase surgissait d'un seul coup.
C'est le résultat d'une série de moments où quelque chose d'important pour elle a perdu face à autre chose.
Quand j'entends : « C'est trop », j'ai souvent envie de poser une autre question : « Qu'est-ce qui est trop, exactement ? »
📋 Le nombre de tâches ?
📋 Les interruptions permanentes ?
📋 Le manque de temps pour réfléchir ?
📋 Le fait d'être constamment disponible ?
📋 Le sentiment de ne jamais terminer ce qui compte vraiment ?
Car derrière une même phrase se cachent souvent des réalités très différentes.
Et tant que tout reste regroupé dans un simple « c'est trop », il est difficile de savoir ce qui aurait réellement besoin d'être ajusté.
❗C'est une partie importante de mon accompagnement.
Non pas chercher immédiatement une solution.
Mais ralentir suffisamment pour comprendre ce que cette phrase essaie de dire. Mettre des mots plus précis sur ce qui se passe.
Identifier ce qui pèse réellement.
Parce qu'il est difficile de prendre en compte un besoin qui reste flou. Alors que lorsqu'il devient plus clair, il devient aussi plus facile de lui faire une place dans ses décisions.
❓La dernière fois que vous vous êtes dit « c'est trop », qu'est-ce qui était réellement devenu trop pour vous ?
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16/07/2026
«Je n'attends pas d'être en mauvaise condition pour faire du sport.» : c'est une comparaison que j'utilise souvent quand on me demande ce qu'est réellement la sophrologie.
La plupart des personnes découvrent la sophrologie parce qu'elles traversent une période difficile.
😬 Stress.
Fatigue.
🤯 Charge mentale.
😥 Événement de vie compliqué.
C'est souvent le point d'entrée.
Mais réduire la sophrologie à une simple méthode de relaxation me paraît un peu comme considérer le sport uniquement comme un moyen de récupérer après une blessure.
Personne ne se dit : "Je ferai du sport quand mon corps n'ira pas bien."
Nous savons qu'un entraînement régulier permet de mieux sentir son corps, de mieux connaître ses capacités, d'observer ses limites et de les ajuster au fil du temps.
Pour moi, la sophrologie, c'est la même chose. C'est un entraînement de l'attention.
🧭 À observer.
🧭 À repérer.
🧭 À comprendre.
🧭 À mieux identifier ce qui se passe en soi avant que cela ne devienne un problème.
Parce que lorsque nous savons reconnaître plus précisément nos besoins, nos réactions, nos automatismes ou nos limites, c'est plus facile d'en tenir compte dans notre quotidien.
Pas pour devenir quelqu'un d'autre.
Pas pour atteindre une version idéale de soi-même.
Simplement pour s'aligner davantage à ce que l'on sait déjà de soi.
C'est l'une des idées que j'aborde dans le podcast enregistré avec Sophie Ducasse.
Nous avons parlé de mon parcours, de ma découverte de la sophrologie, de ma façon d'accompagner aujourd'hui et de ce qui me passionne dans cette pratique bien au-delà de la relaxation.
🎧 Vous pouvez écouter l'épisode ici : 👉 https://open.spotify.com/episode/4j0ve5snUREmfUtBpmlR7s?si=c17499b4e5b74fe2
Et je serais curieuse de savoir :
Pour vous, la sophrologie est-elle plutôt une solution que l'on découvre quand ça ne va pas… ou quelque chose qui peut aussi se pratiquer quand tout va bien ?
07/07/2026
💡Vous savez déjà ce qui vous ferait du bien si une heure se libérait dans l'agenda.
Pas grand-chose. Juste une heure.
Vous êtes fatiguée. Cette fatigue vous l'avez repérée.
🚶♀️➡️Une promenade ferait du bien. ☕Ou un café au calme.
Ou simplement vingt minutes sans rien devoir à personne.
⛔ Et pourtant, c'est souvent autre chose qui se passe.
Quelques mails. Un dossier sur lequel il faut avancé.
Deux ou trois sujets à régler "tant qu'on a un peu de temps".
Rien de dramatique. Rien d'urgent non plus.
Simplement une habitude. Celle qui consiste à répondre à ce qu'il y a à faire avant de répondre à ce qui se passe en soi.
Longtemps, j'ai accompagné ce type de situation par l'écoute de soi.
Aujourd'hui, je ne suis plus certaine que ce soit si simple.
🧭 Car, vous savez déjà que vous êtes fatiguée. Vous savez déjà qu'une pause vous ferait du bien.
Vous n'avez pas ignoré votre besoin. Vous l'avez remarqué.
Puis vous l'avez laissé passer.
Je crois que c'est une situation que beaucoup de femmes connaissent très bien.
Elles ne sont pas inconscientes de leurs limites.
Elles ne sont pas incapables de prendre soin d'elles.
Mais lorsqu'un besoin personnel entre en concurrence avec une tâche à accomplir, c'est souvent la tâche qui l'emporte.
🗺️ La difficulté n'est donc pas toujours de savoir ce dont nous avons besoin. La difficulté est parfois de considérer que cela mérite une place dans nos décisions.
❓Et vous, quand avez-vous remarqué pour la dernière fois un besoin que vous avez finalement laissé passer ❓
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24/06/2026
🌿 Et si vous profitiez de l’été pour reprendre votre place dans votre temps ?
Vous avez été bien occupée depuis septembre dernier : votre rôle, vos responsabilités, les autres…
Et souvent, sans vous en rendre compte, vous vous êtes un peu laissée de côté.
Avec l’été créez une ouverture. Profitez de ce léger ralentissement.
Une possibilité de reprendre souffle autrement.
Je propose en juillet un atelier de sophrologie.
✨ Créer de l’espace, le temps comme allié :
– revenir avec lucidité sur cette dernière année
– ressentir, plutôt que réfléchir encore
– repérer concrètement où se trouvent vos "espaces ouverts"
– transformer ces moments en véritables temps de ressourcement
– repartir avec un planning réaliste, ajusté à vous
Ici, pas de discours creux, ni de pression à “lâcher prise”.
Un cadre posé, discret, respectueux — où vous pouvez simplement vous retrouver.
📍 Aix-en-Provence – Dans les locax de l'École de Sophrologie Aix-Marseille
👥 10 participantes maximum
📅 Dates :
Samedi 4 juillet | 14h–16h30
Dimanche 5 juillet | 9h30–12h
Samedi 18 juillet | 14h–16h30
Dimanche 5 juillet | 9h30–12h
💶 40€
08/04/2026
Le problème n’est pas que vous manquez de temps.
Le problème, c’est vous NE vous autorisez PAS à en perdre.
Pas parce que vous êtes incapable de ralentir.
Mais parce que, intérieurement, vous arrêter vous coûte trop cher.
Quand vous vous arrêtez vraiment :
🧠 votre mental dresse la liste de ce qui reste à faire
🤔 vous vous demandez si c’est “raisonnable”
🧼 vous vous dites : "encore une tâche et je m'arrête"
Alors vous reprenez. Même fatiguée. Même tendue.
👉 Vous souffrez d'une croyance profondément ancrée : “Je pourrai aller bien quand tout sera enfin sous contrôle.”
Sauf que ce moment n’arrive jamais.
Le vrai basculement n’est pas d’en faire moins. C’est d’accepter : “Je peux me sentir bien sans avoir tout terminé.”
Cette permission ne se décrète pas. Elle se construit. Lentement. En sécurité. Sans devoir justifier sa fatigue, ni bouleverser tout son entourage.
J’ai créé “SOS Sérénité”, un guide pensé pour les femmes actives et engagées qui donnent beaucoup et qui sentent que leur stabilité intérieure s’effrite.
Un guide pour aller mieux sans vous optimiser davantage. Cliquez sur le lien pour y accéder.