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🎓J’aide les coachs & thérapeutes à devenir réellement efficaces et rentables
•Posture · régulation émotionnelle · résultats
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•Redonnons ses lettres de noblesse à nos métiers

La spiritualité n'est pas l'opposé de la science. Dans l'accompagnement, ce sont deux jambes qui avancent ensemble.Le so...
29/09/2026

La spiritualité n'est pas l'opposé de la science. Dans l'accompagnement, ce sont deux jambes qui avancent ensemble.

Le soufisme m'accompagne depuis des années, personnellement et professionnellement. Alors quand je vois la psychologie occidentale et la tradition soufie se répondre sur un même sujet, je ne peux pas m'empêcher d'en parler.

Jung refusait une psychologie qui réduit l'humain à son comportement, sa biologie ou son conditionnement social. Il prenait au sérieux les rêves, les symboles, le besoin de transformation intérieure. Ce qu'on oublie souvent, c'est que la tradition soufie avait déjà, bien avant lui, une carte fine de l'intériorité humaine, le nafs, l'égo dans ses états changeants, le qalb, le cœur qui perçoit et reçoit, le ruh, l'esprit, le sirr, le secret le plus intime.

Des chercheurs comparent aujourd'hui sérieusement l'individuation chez Jung et la tazkiya, la purification de l'âme dans la tradition soufie. Les deux visent une relation plus consciente à ce qui, en nous, échappe à notre contrôle immédiat. Mais elles ne s'arrêtent pas au même endroit. Jung vise un Soi plus intégré. La tazkiya vise un cœur purifié, réorienté, tourné vers le Réel. L'une cherche l'intégration. L'autre cherche l'orientation.

Dans ma pratique, cette distinction change tout. Comprendre un mécanisme psychologique ne suffit jamais à transformer une vie. Il faut aussi une direction, un sens vers lequel orienter ce que l'on a compris de soi. C'est ce que le soufisme m'a appris, et c'est ce qui transpire dans la façon dont j'accompagne mes clients à avancer.

La science de la vie, la vraie, ne sépare jamais la profondeur psychologique de la profondeur spirituelle. Ce sont deux jambes. Avec une seule, nous boitons.

Les métiers de l'accompagnement traversent une crise évolutive. Cette crise ne tuera pas le métier.Mais elle fera un éno...
28/09/2026

Les métiers de l'accompagnement traversent une crise évolutive. Cette crise ne tuera pas le métier.

Mais elle fera un énorme tri, et il vaut mieux le dire clairement. Dans le coaching, par exemple, le nombre de praticiens dans le monde a augmenté de plus de 50 % depuis 2019 selon les études de l'International Coaching Federation, dans un secteur largement non réglementé où n'importe qui peut se déclarer accompagnant du jour au lendemain. Quand l'offre explose de cette façon, ce n'est jamais la visibilité qui départage. C'est la solidité.

Les marketeurs vous promettent des milliers d'euros. Je préfère vous parler de ce qui tient dans le temps.

Les fondamentaux d'abord.
Une analyse regroupant 295 études et plus de 30 000 patients (Flückiger, Del Re, Wampold et Horvath, 2018) montre que la qualité de l'alliance reste l'un des meilleurs prédicteurs du résultat, bien avant la technique employée.

L'étape par étape ensuite.
Une revue systématique de 2024 (Nurse et al., Psychotherapy Research) montre que la pratique délibérée, celle qui se construit dans la durée, améliore les compétences des praticiens de façon mesurable.

Et enfin la pluridisciplinarité, consciente et sérieuse.
Il ne s'agit pas de collectionner des techniques, mais d'apprendre à travailler avec plusieurs regards.
Une revue publiée dans Medicine en 2022 rappelle que plusieurs essais randomisés montrent que les modèles de soins collaboratifs, qui associent plusieurs disciplines, sont plus efficaces que la prise en charge standard.

Les survivants de cette crise ne seront pas ceux qui auront promis le plus. Ce seront ceux qui auront consolidé, étape par étape, pour devenir les accompagnants de demain.

Mercredi 23 septembre, atelier live, de 19h à 21h, pour les coachs, thérapeutes et psychologues.Notre métier n’a jamais ...
21/09/2026

Mercredi 23 septembre, atelier live, de 19h à 21h, pour les coachs, thérapeutes et psychologues.

Notre métier n’a jamais été un métier de visibilité. Ni de personal branding.
C’est un métier d’influence, de responsabilité et d’éthique.
Et développer un cabinet ne suit pas les règles du marketing qui vend du shampoing.
Nous travaillons avec le temps long, et le temps long demande de la compétence, pas un tunnel de vente.

Ce mercredi, je vais dévoiler la pyramide qui nous permet d’évoluer, et ce que votre chiffre d’affaires dit vraiment de votre pratique.
Je vais aussi vous parler de ce qui change en ce moment sous nos yeux, l’intelligence artificielle est en train de détrôner la technique.
Celles et ceux qui ne se sont formés qu’à des outils vont devoir apprendre autre chose.

Parce que si votre agenda ne se remplit pas, la raison n’a presque jamais à voir avec votre visibilité.
Elle se cache dans un de ces quatre angles morts, une posture jamais légitimée, des connaissances jamais réactualisées, une blessure personnelle jamais réglée, ou une régulation émotionnelle qui reste insuffisante.

Comme un stradivarius, notre valeur ne vient pas de la rapidité du geste, mais de la patience avec laquelle il a été façonné.

Venez écouter une véritable thérapeute qui a plus de 20 ans d’expérience. C’est plus cohérent que des vendeurs de méthodes miracles qui ne connaissent rien à vos enjeux.

Pour vous inscrire, le lien est en bio.

Ce métier attire autant de vocations que d’egos en quête de scène.Nos métiers traversent une crise évolutive. Et elle n’...
18/09/2026

Ce métier attire autant de vocations que d’egos en quête de scène.

Nos métiers traversent une crise évolutive. Et elle n’a rien à voir avec la visibilité. Elle est ailleurs, plus profonde, presque jamais nommée publiquement.

D’un côté, il y a la réalité du marché.
Plus de 4 millions de personnes se disent coachs dans le monde aujourd’hui, un chiffre qui a bondi de plus de 50 % depuis 2019.
Moins de 3 % d’entre elles sont réellement certifiées (International Coaching Federation, Global Coaching Study, 2023 et 2025).
Quasiment aucune barrière à l’entrée. N’importe qui peut se déclarer praticien du jour au lendemain.

De l’autre côté, il y a une crise plus silencieuse, celle des intentions.
Ce métier n’a jamais été un métier de paraître. Il a toujours été un métier de maturité. Et pourtant, en huit ans à former des coachs et des thérapeutes, j’ai vu le même constat revenir sans cesse, beaucoup choisissent ce métier par ego, pas par conscience de ce qu’il exige réellement, de l’implication et de l’engagement personnel qu’il demande.
Le paraître recrute facilement. La maturité, elle, ne se simule jamais.

La science le confirme sans détour, sans régulation émotionnelle, ce métier ne peut pas tenir dans le temps.
Une étude de 2025 (Gwertzman et al., Clinical Psychology and Psychotherapy) montre que les difficultés de régulation émotionnelle d’un thérapeute affaiblissent directement l’alliance qu’il crée avec ses clients, et les résultats qu’il obtient avec eux.

Ce n’est pas un métier que nous choisissons pour exister. C’est un métier que nous choisissons après nous être trouvés.

Rdv Mercredi 23 Septembre à 19h pour un atelier live.
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Tout le monde a entendu parler du syndrome de l’imposteur. Beaucoup d’entre vous ont même creusé le sujet, lu dessus, co...
16/09/2026

Tout le monde a entendu parler du syndrome de l’imposteur.

Beaucoup d’entre vous ont même creusé le sujet, lu dessus, compris le mécanisme.
Et si vous avez de l’expérience aujourd’hui, vous pensez probablement qu’il a fini par s’estomper chez vous.

C’est faux.
Et les chiffres les plus récents le montrent clairement.

Le rapport Korn Ferry sur le monde du travail (2024) a mesuré ce syndrome chez des milliers de professionnels selon leur niveau d’ancienneté.
Résultat, 65 % des cadres seniors en ressentent les symptômes, contre 33 % des professionnels en début de carrière.
L’écart ne se referme pas avec l’expérience, il s’élargit.

Ce qui change, ce n’est pas l’intensité du doute. C’est sa forme.

Chez un praticien débutant, le syndrome de l’imposteur ressemble à de l’anxiété avant chaque séance.
Chez un praticien expérimenté, il se déguise en perfectionnisme, en incapacité à déléguer, en besoin de tout contrôler, en justification permanente de son parcours face aux clients.
On ne l’appelle plus doute.
On l’appelle rigueur, exigence, professionnalisme.
Mais c’est souvent la même racine, habillée autrement.

La bonne nouvelle, c’est qu’on ne cherche pas à faire disparaître ce doute. On apprend à le reconnaître pour ce qu’il est, sans le laisser décider à notre place.

Ils veulent guérir les autres avant d’avoir guéri eux mêmes.En huit ans à former des coachs et des thérapeutes, j’ai vu ...
14/09/2026

Ils veulent guérir les autres avant d’avoir guéri eux mêmes.

En huit ans à former des coachs et des thérapeutes, j’ai vu le même schéma revenir sans cesse.
Le problème numéro un n’est jamais la stratégie, jamais le positionnement.
C’est le mindset.
Et dans ce mindset, il y a une confusion massive, presque jamais nommée, celle qui pousse beaucoup de praticiens à mettre leur activité au service de leur besoin d’exister, plutôt que de mettre leur propre libération au service de leur activité.

Concrètement, ils veulent régler chez l’autre ce qu’ils n’ont pas réglé chez eux.
Et ils y déposent, sans le vouloir, toute la lourdeur de ce qui n’est pas résolu.

Une étude de 2022 publiée dans le Journal of Counseling Psychology le confirme, la conscience du contre transfert d’un thérapeute est directement associée aux résultats obtenus avec ses patients.

C’est aussi l’un des angles morts les plus difficiles à corriger, parce qu’y toucher réveille les biais de la personne concernée. Beaucoup se braquent, se découragent, ou se referment, exactement là où il faudrait regarder (Cleary et Armour, 2022).

Ce n’est pas nouveau.
Carl Jung appelait déjà ça le guérisseur blessé en 1951.
Le problème n’a jamais été d’être blessé, tous les bons praticiens le sont, à un moment ou un autre.
Le problème, c’est de vouloir guérir l’autre avant de s’être soi même engagé dans ce travail.

Votre activité ne doit pas exister pour vous.
Elle doit exister pour votre capacité à servir l’autre.
Notre métier reste un métier de service, nous sommes au service des autres.

Et pour être au service des autres, il faut d’abord être prêt.

Plus un praticien ignore ses angles morts, plus cela transpire dans ses séances.Dans nos métiers, la compétence ne suffi...
11/09/2026

Plus un praticien ignore ses angles morts, plus cela transpire dans ses séances.

Dans nos métiers, la compétence ne suffit jamais seule. Elle est indissociable du travail personnel, et de notre propre régulation émotionnelle. On peut avoir la meilleure visibilité du monde, si ces fondations ne sont pas posées, l’évolution reste compromise.

Quand l’agenda ne se remplit pas, la première raison n’est presque jamais un manque de visibilité. C’est plus souvent un manque de finesse dans sa propre régulation émotionnelle, celle qui se ressent, même en silence, dans chaque séance.

Une étude récente le confirme (Gwertzman et al., 2025, Clinical Psychology and Psychotherapy), les difficultés de régulation émotionnelle d’un thérapeute influencent directement l’alliance et les résultats obtenus avec ses patients.

Daniel Goleman l’écrivait déjà il y a trente ans, la conscience de soi et la maîtrise de ses propres émotions sont le socle de toute intelligence relationnelle, bien avant la technique.

Et les philosophes le disaient bien avant lui, Socrate résumait déjà tout avec trois mots, connais toi toi même.

On ne fera jamais atteindre aux autres ce que nous mêmes n’avons pas atteint.

Ce que je regarde en premier chez un praticien, ce n’est pas son feed.C’est comment il crée le lien avec la personne en ...
09/09/2026

Ce que je regarde en premier chez un praticien, ce n’est pas son feed.

C’est comment il crée le lien avec la personne en face de lui, l’alliance reste l’un des meilleurs prédicteurs de résultat en thérapie, confirmé par une méta-analyse de 295 études sur plus de 30 000 patients (Flückiger, Del Re, Wampold et Horvath, 2018).

C’est aussi ce qu’il a lui-même dépassé, parce qu’un praticien ne fera jamais dépasser à son client ce que lui-même n’a pas dépassé, une étude de 2025 confirme que les difficultés de régulation émotionnelle d’un thérapeute affaiblissent directement l’alliance et les résultats.

C’est s’il continue à s’entraîner ou s’il vit sur ses acquis, une revue de 2024 (Nurse et al., Psychotherapy Research) montre que la pratique délibérée continue fait toute la différence.
Et c’est s’il accepte d’être contredit par les résultats de son client, mesurer et transmettre la progression réduit l’abandon en cours de suivi d’environ 20 % (de Jong et al., 2021, sur près de 22 000 patients).

Il y a une dernière chose que je regarde, et c’est peut être la plus importante.
Le praticien obsédé par le chiffre ne tient jamais dans le temps. Celui qui reste, c’est celui obsédé par les résultats de ses clients.
Le chiffre d’affaires suit derrière, solide et durable.
Une revue de 2025 sur les modèles de soin le confirme, ce sont les pratiques centrées sur le résultat du patient, et non sur le volume, qui durent financièrement.

Le lien, le travail sur soi, l’entraînement continu, l’humilité face au résultat, et l’obsession du bon résultat plutôt que du chiffre. Cinq choses qu’un feed ne montre jamais.

Je ne forme pas des influenceurs du soin. Je forme des praticiens irréprochables.Dans nos métiers, les vrais leviers ne ...
07/09/2026

Je ne forme pas des influenceurs du soin. Je forme des praticiens irréprochables.

Dans nos métiers, les vrais leviers ne sont pas dans la visibilité, ils sont dans l’influence. Et l’influence, chez nous, ne se construit pas comme dans les autres secteurs.

Une revue récente sur la crédibilité des professionnels de santé en ligne (2024, 2025) le confirme, la confiance ne suit jamais le nombre d’abonnés seul, elle suit l’expertise perçue, autant que la proximité affichée.

Un praticien qui arrête de s’entraîner stagne, pendant que son métier avance, une revue systématique de 2024 (Nurse et al., Psychotherapy Research) montre que la pratique délibérée surpasse systématiquement l’absence d’entraînement.
Et un praticien qui régule mal ses émotions abîme l’alliance avec son client avant même la première séance, c’est ce que confirme une étude de 2025 sur la régulation émotionnelle des thérapeutes.

Trois leviers, une seule conclusion.
L’influence, la vraie, se construit avec la compétence, la réactualisation et la posture.
Pas avec un audit de marque personnelle.

Un diplôme n’est pas une compétence, c’est un point de départ. Une certification aussi. Ce sont des bases, pas des garan...
04/09/2026

Un diplôme n’est pas une compétence, c’est un point de départ. Une certification aussi. Ce sont des bases, pas des garanties.

La recherche en psychothérapie le montre depuis des années. Tracey, Wampold, Lichtenberg et Goodyear (2014, American Psychologist) ont analysé le lien entre les années d’expérience d’un thérapeute et la qualité réelle de ses résultats avec ses clients, et ils n’ont trouvé aucune corrélation.

Le nombre d’années de pratique, les formations suivies, les certifications accumulées, rien de tout cela ne prédit un meilleur accompagnement.

Ce qui compte, c’est la pratique délibérée, le fait de continuer à interroger sa manière de faire, séance après séance.

Une autre étude, menée sur près de 900 thérapeutes et 150 000 clients (Mahon et al., 2023), va plus loin.
Elle montre que les clients accompagnés par les thérapeutes les plus efficaces progressent deux fois plus que ceux accompagnés par les moins efficaces, à diplôme et à technique égaux.

Et selon les travaux de Wampold sur le sujet, la méthode ou le protocole utilisé n’explique qu’une toute petite part des résultats, autour de 1 à 2 %, quand la qualité du praticien lui-même en explique bien davantage.

Autrement dit, dans nos métiers, la qualité d’une séance n’est pas d’abord une question de méthode.
C’est une question de maturité émotionnelle, de posture, de capacité à se remettre en question. C’est vous, le praticien, qui faites la différence, bien plus que le sigle en bas de votre diplôme.

Le diplôme ouvre la porte. Ce que vous en faites ensuite, sur le terrain, c’est ça qui construit la compétence et garantira la pérennité de votre activité.

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