Langues partout

Langues partout

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Teaching French in a simple way by using advanced tools and interesting methods for different levels.

20/10/2025

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⬆️ On essais d’apparaître toujours un vrai homme 👏👏 oui c’est plus que magnifique, et on combat🏆🏆ce petit garçon qui se trouve parfois dans notre intérieur: c’est super joli 👏👏mais on oublie toujours que uniquement pour la relation avec sa mère seule 😍c’est acceptable et c’est infiniment permis d‘être tous ces personnages à la fois: même un petit garçon 👌👌

🌀 SI TU VEUX DEVENIR UN HOMME, TU DOIS D'ABORD T.UER LE PETIT GARÇON QUI VIT EN TOI



Tu galères dans la vie.
Les femmes te prennent à la légère.
Tu n’arrives pas à construire quelque chose de vraiment solide.
Tu es encore là à 25, 28, 30 ans, 35 ans, 40 ans, sans repères, sans puissance, sans impact.

C’est parce qu’un petit garçon vit encore en toi.

Oui. Ce petit gamin égoïste, capricieux, paresseux, fragile, que tu n’as jamais t.ué.

Et tant qu’il vit en toi...
Tu n’es pas un homme. Tu n’es qu’un mâle adulte avec une tête d’enfant. Un vieux bébé

Voici les 06 traits du petit garçon qui sabote ta grandeur jusqu'aujourd'hui.

Tu dois les éliminer.

RETROUVE MOI DANS LES COMMENTAIRES
👇👇👇

09/10/2025

I gained 5,828 followers, created 11 posts and received 6 reactions in the past 90 days! Thank you all for your continued support. I could not have done it without you. 🙏🤗🎉

22/09/2025

C’est vrai, le monde change mais les bons coeurs 💚💖restent les mêmes: “Moi en 1985 : J’ai hâte de voir à quoi ressemblera le monde dans 40 ans.

Moi en 2025 : Faites-moi juste revenir en 1985… 😔”
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Photos from Langues partout's post 15/09/2025

La liberté de l’âme en Solitude: - Réflexions touchantes d’une femme durant le vieil âge (copiées ): “On dit que la solitude est dure. Mais non, ma belle. Dure, c’était la gaine qu’on portait pour rentrer dans une robe moulante dans les années 90… Ça, c’était un vrai combat.

La solitude, elle, a un goût subtil. C’est un parfum de liberté.
C’est marcher sans se presser, parler toute seule dans un magasin sans craindre les regards. Et même s’il y en a… eh bien qu’ils regardent. Moi, je vis.

Ce matin, j’ai eu une envie soudaine de shopping. Pas besoin de raison. J’ai juste suivi mon envie.
Parce que je n’ai plus personne à la maison pour me dire :
— Encore des chaussures ?
Ou des enfants pour lever les yeux au ciel :
— Maman… encore une chemise à fleurs ?

Oui. Encore une. Parce que les fleurs me rappellent que je suis vivante.
Comme mon rouge à lèvres flamboyant, mes lunettes de soleil énormes, et mes longues robes souriantes qui expriment mon confort.
Le style, ce n’est pas une question d’âge. C’est une question d’âme.

J’ai flâné dans les rayons comme sur un podium. J’ai essayé ce que je voulais, acheté ce qui me faisait sourire.
Et j’ai choisi du léopard. Oui, du léopard. Et alors ? À 70 ans, je ne me prends plus pour une dame… Je me sens panthère.

Ce que je ne porte plus, par contre ? Les sentiments négatifs comme la haine, l’humiliation , les remords. Et les jugements des autres.

Je savoure ma solitude. Je ne rends plus de comptes.
Ni pour rester en peignoir toute la journée, ni pour sortir habillée comme dans une vieille série télé.
Et quand on me dévisage ? Je souris. Parce que je sais qui je suis.

Je ne suis pas seule. Je suis avec moi. Et c’est déjà beaucoup.
Je me respecte, je me chouchoute, je m’achète un parfum rien que pour moi. Même s’il n’y a personne pour le sentir.
Parce que je le vaux. Parce que je le veux.

Et quand je suis fatiguée, je remets mes lunettes roses, mon chemisier fleuri, et je sors.
Je sors pour rappeler au monde qu’une femme seule n’est pas incomplète.

Elle est libre.

À mon âge, je ne cours plus après le temps. Je l’embrasse. Avec mes rides, mes rires, mes silences et ma force.

Sois heureuse. Sois libre. Sois toi.
Il n’est jamais trop t**d pour devenir la femme la plus vraie, la plus lumineuse, la plus toi que tu aies jamais été.

La petite princesse joue au docteur ! 🤣
#french #francais #اللغة_الفرنسية #learnfrench #francaisfacile #تعلم_اللغة_الفرنسية #enfants #papa 02/09/2025

Apprenons la grammaire en dialogue :
* Avoir mal: J’ai mal à la tête / au ventre / au pieds
* Type déclaratif :
a) La forme affirmative : tu m’achètes un ballon et une glace.
C’est très important pour la santé.
b)La forme négative :
Pas de travail / pas de café
* Le type interrogatif: Tu as mal ou encore?
Tu as de la fièvre?
Tout ça?
* Le type exclamatif : oh non!
Aie c’est chaud!

La petite princesse joue au docteur ! 🤣 #french #francais #اللغة_الفرنسية #learnfrench #francaisfacile #تعلم_اللغة_الفرنسية #enfants #papa

25/08/2025

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Les réflexions d’une mère : sont toujours des paroles extrêmement vraies et exactes 💚🌹👌

Personne ne te prépare au silence que laissent les enfants quand ils grandissent…
Pas le silence de la maison vide,
mais celui qui s’infiltre dans ton cœur…
quand ils ne te demandent plus quoi faire,
quand ils ne recherchent plus tes conseils,
quand ils commencent à vivre… sans toi.

Et toi, tu souris, bien sûr.
Parce que c’est ce que tu voulais : les voir s’envoler.
Mais à l’intérieur… quelque chose se brise.

Parce qu’être maman d’enfants adultes, c’est autre chose.
C’est ravaler ses mots quand tu vois qu’ils se trompent.
C’est retenir ton envie d’appeler quand ils ne répondent pas.
C’est apprendre à aimer sans envahir.

C’est regarder de loin, les mains immobiles
et le cœur tremblant.

Parfois ils te racontent des choses… mais souvent non.
Et tu fais comme si ça ne faisait pas mal.
Mais oui, ça fait mal.
Ça fait mal de ne plus faire partie de tout comme avant.
Ça fait mal de voir qu’ils n’ont plus besoin de toi… du moins pas comme avant.

Et pourtant, tu es toujours là.
À préparer leur plat préféré quand ils viennent.
À arranger les photos de leur enfance.
À prier pour eux chaque soir, comme si cela suffisait à les protéger du monde.

Parce qu’au fond, une mère ne cesse jamais de veiller.
Elle apprend simplement à le faire depuis l’ombre.
Depuis un coin.
Depuis une prière.

Et c’est une forme d’amour que personne ne voit…
mais qui soutient tout.

Morale : Être maman d’un enfant adulte, c’est accepter que tu n’es plus le centre de sa vie… mais continuer à l’aimer comme si tu l’étais encore. Parce qu’il existe des amours qui ne s’éteignent pas, ils apprennent seulement à attendre en silence.

22/08/2025

18/08/2025

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Henri Dubois avait vécu toute sa vie à moins de trente kilomètres de la mer… et pourtant, il ne l’avait jamais vue.

Son petit-fils, Julien Martin, le découvrit un après-midi d’été, alors qu’ils parlaient sur le perron.
— Grand-père, comment ça, tu n’as jamais vu la mer ? — demanda-t-il, incrédule.
— Fils, quand j’étais jeune, il fallait travailler du lever du soleil jusqu’à son coucher. Pas de temps pour les promenades. Puis sont venus les enfants, les dettes, les mauvaises récoltes… et un jour, tu te rends compte qu’il est trop t**d.

Julien resta pensif. Il avait 28 ans, travaillait comme photographe et pouvait déplacer son agenda facilement. Il n’était pas prêt à accepter que son grand-père meure sans avoir senti la brise salée sur son visage.

Le lendemain, sans trop l’avertir pour éviter les excuses, il l’aida à monter dans sa voiture.
— Où allons-nous ? — demanda Henri, méfiant.
— Payer une dette à la vie.

Le trajet fut long, mais empli de rires et de souvenirs. Julien lui montrait des photos sur son appareil, et le grand-père racontait des histoires de sa jeunesse : comment il avait rencontré sa grand-mère lors d’une fête de village, comment il avait survécu à une tempête en travaillant aux champs, comment il avait construit de ses mains la maison où ils vivaient tous désormais.

Lorsqu’ils arrivèrent sur la côte, l’odeur de la mer les enveloppa. Henri ferma les yeux et respira profondément.
— Ça sent… différent.
— C’est la mer qui te souhaite la bienvenue — répondit Julien.

Ils marchèrent lentement vers le rivage. Chaque vague qui se brisait devant eux semblait effacer un morceau du temps perdu. Julien alluma sa caméra, mais pas pour une séance professionnelle : il voulait capturer l’expression de son grand-père lorsque ses pieds toucheraient l’eau pour la première fois.

Quand l’eau froide lui frôla les chevilles, Henri éclata de rire, comme un enfant découvrant quelque chose pour la première fois. Puis il resta immobile, regardant l’horizon.
— C’est plus grand que je l’imaginais — murmura-t-il.
— Et toi, tu es plus fort que tu ne crois — dit Julien.

Ils passèrent des heures à marcher sur la plage, ramassant des coquillages et laissant la mer tremper leurs pantalons. À un moment donné, Henri s’assit sur le sable, sans se soucier de se salir.
— Mon fils… c’est un miracle pour moi.

Julien sentit un nœud dans sa gorge. Il pensa à toutes ces fois où l’on remet à plus t**d des choses simples en croyant que l’on aura toujours du temps, jusqu’à ce que l’on comprenne que ce temps s’est échappé.

Avant de partir, Julien lui demanda :
— Tu regrettes de ne pas être venu plus tôt ?
Henri le regarda avec un sourire tranquille.
— Non. Parce qu’ainsi, je peux dire que mon premier jour à la mer a été avec toi. Et cela vaut plus que tout le reste.

Dans la voiture, sur le chemin du retour, le grand-père s’endormit avec un sourire dessiné sur le visage. Julien, en conduisant, comprit qu’il n’avait pas seulement offert un moment à son grand-père, mais qu’il en avait reçu un pour toute sa vie.

Car il existe des cadeaux qui ne tiennent pas dans une boîte et ne s’achètent pas avec de l’argent.
Ce sont ceux que l’on garde dans l’âme et que l’on revit chaque fois que l’on ferme les yeux.

14/08/2025

Chapeau bas 🎩🎩belle femme, c’est parfaitement dit et correctement décrit👏👏👏bravo 🏆🏆 Histoire copiée “J’ai commencé à vivre à 58 ans.
Oui. À 58 ans.
À un âge où plus personne n’attend qu’une femme « change de vie ».
À un âge où tout le monde vous dit de vous contenter de ce que vous avez, de remercier le ciel, de vous asseoir dans un fauteuil à bascule pour regarder les jours passer.

Mais moi, je n’ai pas voulu me contenter.

Jusqu’à mes 58 ans, j’ai été ce qu’on m’avait appris à être :
une épouse dévouée, une mère sacrificielle, une femme de silences.
J’étais celle qui portait tout… sauf elle-même.

Je me suis mariée jeune, comme cela se faisait autrefois.
Je suis tombée amoureuse d’un homme qui n’a jamais su ce que je valais.
Je suis devenue ombre. Routine. Décor.
J’ai avalé mes larmes dans la salle de bain, j’ai avalé ma colère dans la cuisine.
Je jonglais avec les enfants, les repas, les factures, la tristesse…
Et malgré tout, il disait que « je n’étais plus la même ».

Il avait raison.
Je n’étais plus la même.
J’étais plus fatiguée, plus grise, plus vide.

Et un jour, sans prévenir, il est parti.
Ainsi. Tout simplement.

J’ai cru que ça ferait mal.
Mais ça n’a pas fait mal.
Ce que j’ai ressenti, c’était autre chose…
une sorte de respiration qui m’a effrayée.
Un silence qui m’a enveloppée comme un drap propre.

Pour la première fois, je me suis vue seule.
Mais pas vide.
Seule… et vivante.

J’ai découvert que je ne savais pas qui j’étais.
Je ne me souvenais pas de ma couleur préférée.
Je ne savais pas ce que j’aimais prendre au petit déjeuner si je ne cuisinais pas pour quelqu’un d’autre.
Je ne savais pas ce que faisaient mes mains lorsqu’elles n’étaient pas occupées à servir les autres.

Et cette découverte fut dure.
Mais aussi magnifique.

Un jour, je n’ai pas fait mon lit.
Un autre, je suis sortie marcher seule.
Un autre encore, je me suis acheté un billet de train sans demander l’avis de personne.

Et le jour où je me suis assise face à la mer, pour la première fois sans hâte, sans personne à servir… j’ai pleuré.
J’ai pleuré pour toutes les fois où je m’étais oubliée.
J’ai pleuré pour la femme que j’avais été.
Et aussi pour celle qui était en train de naître.

Parce que oui… je suis née de nouveau à 58 ans.

Aujourd’hui, je n’ai pas de compagnon.
Mais j’ai la paix.
Aujourd’hui, je ne cuisine plus par obligation, mais par envie.
Je ne nettoie plus pour que quelqu’un le remarque, je nettoie pour moi, pour me sentir bien.
Je n’attends plus que l’on me donne la permission.
Je ne m’habille plus pour plaire.
Je ne m’adapte plus à une routine qui ne me ressemble pas.

Je me suis reconnectée avec mes amies.
Je m’en suis fait de nouvelles.
Je suis devenue ma meilleure compagnie.
Et j’ai appris à m’aimer.

Une voisine m’a dit un jour :
— Voyager seule, à ton âge ?
Et je lui ai souri.
Parce que, pour la première fois de ma vie, je me sentais lucide… et heureuse.

Aujourd’hui, quand je me regarde dans le miroir, oui, bien sûr que je vois mes rides.
Mais elles ne me dérangent plus.
Parce que chacune raconte une histoire de combat.
Et aussi de liberté.

Parce que même si j’ai fleuri t**d…
j’ai fleuri toute entière.

Et maintenant je le sais :
Il n’est jamais trop t**d pour revenir à soi.
Il n’est jamais trop t**d pour recommencer.
Et si ce nouveau départ se fait avec toi-même… alors il en vaut la peine.”

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