10/10/2026
Heute ist World Mental Health Day.
Mentale Gesundheit ist ein schwieriges Thema für viele Menschen in unseren Projekten, denn nicht selten mussten sie Gewalt, Verlust oder andere Traumata in ihrer Vergangenheit erleben. Damit Betroffene entsprechend sensibel und auch hilfreich betreut werden können und psychologische Begleitung erhalten können, müssen auch die Mitarbeitenden der Zentren geschult sein.
Deshalb gab es im August einen gemeinsamen Workshop zu Narrativer Expositionstherapie (NET) für Mitarbeitende des Straßenkinderheims sowie des Mutter-Kind-Heims.
Bei NET erzählen Betroffene ihre gesamte Lebensgeschichte in zeitlicher Reihenfolge. Mit einer sogenannten Lebenslinie, etwa einem Seil auf dem Boden, auf dem Blumen für schöne und Steine für schwere Erlebnisse liegen, wird die eigene Biografie sichtbar gemacht. Belastende Erinnerungen werden so Schritt für Schritt in die Lebensgeschichte eingeordnet und verlieren an Macht über die Gegenwart.
Alle Teilnehmenden nehmen besonders die Arbeit mit der Lebenslinie mit in ihre Praxis in den Heimen und blicken sehr positiv auf den Workshop zurück, denn durch solche Schulungen können Sie Betroffene noch besser unterstützen.
Der Workshop fand im Rahmen des Mental Health Projektes statt, das Burundikids e.V. mit Unterstützung der Julkusch Stiftung im Mutter-Kind-Heim umsetzt.
---
Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale de la santé mentale.
La santé mentale est un sujet délicat pour de nombreuses personnes participant à nos projets, car il n’est pas rare qu’elles aient été confrontées à la violence, à un deuil ou à d’autres traumatismes dans leur passé. Afin que les personnes concernées puissent bénéficier d’un accompagnement adapté, à la fois bienveillant et efficace, ainsi que d’un soutien psychologique, le personnel des centres doit lui aussi être formé.
C’est pourquoi un atelier commun sur la thérapie d’exposition narrative (NET) a été organisé en août à l’intention du personnel du foyer pour enfants des rues et du foyer mère-enfant.
Dans le cadre de la NET, les personnes concernées racontent l’histoire de leur vie dans l’ordre chronologique. À l’aide d’une « ligne de vie » – par exemple une corde posée au sol sur laquelle sont disposées des fleurs pour les moments heureux et des pierres pour les expériences difficiles –, leur biographie est mise en évidence. Les souvenirs pénibles sont ainsi intégrés petit à petit dans le récit de leur vie et perdent de leur emprise sur le présent.
Tous les participants intègrent tout particulièrement le travail avec la « ligne de vie » dans leur pratique au sein des foyers et gardent un souvenir très positif de cet atelier, car de telles formations leur permettent de mieux accompagner les personnes concernées.
Cet atelier s’est déroulé dans le cadre du projet « Mental Health » que l’association Burundikids e.V. met en œuvre au foyer mère-enfant avec le soutien de la Fondation Julkusch.