Boost My Business Skills

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Boost My Business Skills (BMBS) est une plateforme de formation et d'équipement pour entrepreneurs. BMBS est un produit d'Utafiti Corporation.

Nous donnons un coup de pouce à ceux qui veulent se lancer et un coup de main à ceux qui l'ont déjà fait.

06/07/2022

Il faut entreprendre, on entends ça partout. C'est le nouvel eldorado, l'unique moyen de devenir riche et d'être libre ou juste de ne pas chômer... Qu'est ce que l'on n'entends pas dire sur l'entrepreneuriat? Mais une chose est sure info ou intox, tout le monde s'est déjà dit au moins une fois: Qu'est ce que je peux faire pour avoir de l'argent, qu'est ce que je peux entreprendre? Si depuis tu considères ton envie d'entreprendre et elle te poursuit jusqu'à présent, mets de coté deux heures demain soir, on va parler de ce qu'il faut savoir avant d'entreprendre.
La discussion t'intéresse ? Suis ce lien qu'on en parle: https://wa.me/message/WG7OUKUGGRRBL1

30/05/2022

Hello amis lecteurs, le weekend a été on espère on revient pour notre avec un épisode très costaud.
Jour 17 : C’est l’heure du plan
Samedi 14H- Chez Solange
Alors, les choses se dessinent bien. Pour mes deux idées, je pense que les choses sont claires.
Je ne parle plus juste de faire une chaine de restaurant tout court ou de faire une chaine de boutique, mais clairement oui d’avoir un concept qui soit « franchisable ». Je veux pouvoir créer un modèle, que je pourrais reproduire ou faire reproduire par autrui et pour lequel j’ai une parfaite maitrise des tenants et aboutissants majeurs ou plus des exactement des facteurs clés de succès. Mais avant même de penser à reproduire justement quelque chose et toujours dans l’optique de m’aider à choisir entre les deux orientations, il me faut une raison concrète de choisir l’un plutôt que l’autre, surtout que les filtres usuels me donnent déjà le feu vert pour les deux projets ; je pourrais faire l’un ou l’autre sans problème, au regard de mon potentiel, de mes forces, de mon histoire, je m’en sortirais tant en que commerçante qu’en tant que restauratrice donc ça ne m’aide pas à choisir. Mon budget n’est quant à lui pas aussi une limite parce que de toutes façons j’avais pensé mes projets comme des projets de proximité qui croitront naturellement au fur et à mesure. Il me faut toutefois, en arriver à valider mes hypothèses centrales dans chacun de mes projets.
Dans le projet restauration, je vise surtout les zones étudiantes. Je veux faire de la fast-food aux couleurs locales, mais que ce soit hygiénique, je veux en plus leur donner la possibilité de pouvoir s’abonner pour recevoir tel jour de la semaine un met spécifique. Je pars de l’hypothèse que la cuisine de maman leur manque, qu’ils n’ont pas nécessairement le temps de cuisiner eux-mêmes et qu’ils ne sont pas tous partants pour aller s’asseoir au tournedos modeste et pas nécessairement très propre du coin. Mon offre trouvera forcément preneur.
Pour ce qui est du projet boutique, je vise ces dames et mon objectif est d’offrir une certaine proximité avec les produits et accessoires qu’elles affectionnent le plus. En se servant des réseaux sociaux et en créant un réseau de boutiques partenaires, je pourrais commercialiser des pagnes et des teintures (de mon cru) et les positionner habilement au plus près de mes clientes potentielles ça en plus de bijoux et autres accessoires. Ainsi pour trouver votre basin, vous n’aurez pas besoin d’aller sur Yaoundé, au Nord ou dans un coin perdu d’un marché, mais un tour sur notre site ou même chez un tailleur non loin et vous trouverez tout en un, le tissu et l’artisan. Bon j’avoue il y a plein d’aléas dans ma proposition, est ce que les vendeurs accepteront, si je veux vendre du haut et moyen de gamme, surement le cadre dans lequel je le vends devra parler pour le produit, et les cas de vols et autres ne serait-ce pas mieux de procéder autrement ? Avoir nos propres boutiques ? Comment je ferai pour maitriser tous ces aspects, est-ce que ça en vaut même la peine ? A moins que… Voilà ça pourrait être le projet : professionnaliser et fédérer des artisans pour ensuite créer nos points de vente commun en plus du point de vente en ligne : un site de e-commerce, ses réseaux sociaux et ses points relais. Une sorte de Jumia ou Amazon de la mode africaine. Ouais, ouais, ça, ça me parle. J’ai un carnet d’adresse de prestataire y compris à l’international, je n’ai donc qu’à vérifier l’hypothèse selon laquelle ils préfèreraient les circuits courts et sont prêts pour ça à un certain rendu… Ah oui.
Bon mais là tout ce que je me dis c’est de la théorie, il faut penser à comment vérifier ces deux idées de manière pratique et à moindre coût. Dans mon esprit, je n’arrive pas à voir moins grand et moins bien fait. Si je devais vraiment faire ça avec le minimum de fonds possibles, qu’est-ce qui serait essentiel ?
(A suivre…)

Arielle I pour BMBS, tous droits réservés.

27/05/2022

Ah c'est vendredi, il est 20h30, notre du jour sera courte mais croustillante, bonne lecture.

Jour 16 : Entrain
Jeudi 05h50- Chez Solange
Je suis debout depuis trois heures. Après ma dévotion matinale, je n’ai pas résisté à l’envie de jeter un œil aux formations que Francine m’avait recommandé. Et depuis bientôt une heure et quart, je dévore, vidéos, podcast et slides sur le thème de l’entrepreneuriat. Bien sûr j’avais comme tout aspirant entrepreneur qui se respecte, l’habitude d’écouter ou lire des contenus de motivation, de développement personnel, d’entrepreneuriat ou d’éducation financière, mais là c’était différent. Chaque contenu me permettait de cocher une case dans ma réflexion sur quelle entreprise choisir, quel business lancer. Je me découvrais la nécessité d’en savoir plus sur moi, en savoir plus sur les gens autour de moi et aussi sur le marché. J’apprenais des moyens terre à terre d’évaluer une opportunité, un marché, une idée et c’était captivant. Je regrette presque de devoir sortir travailler ce matin. C’est sûr, à la pause comme ce soir, je vais retourner sur la plateforme.
(A suivre…)

Arielle I, pour BMBS tous droits réservés.

26/05/2022

Hello amis entrepreneurs, c'est l'heure de notre

Journée 15 : Dilemme
Mercredi- 19H30 Un café aux environs de Bonanjo
Pourquoi faut-il toujours que je finisse par être en train de courir d’un endroit à l’autre. Tout ça parce que cette fois, cerbère a trouvé bon de faire une réunion de r***e de la stratégie marketing et commerciale en plein dix-sept heures trente. Et tout ça, on n’a rien fait de concret, juste l’écouter dénigrer nos performances, fixer des standards irréalisables, forcer les gens à prendre la parole pour ensuite les rabaisser publiquement… Bref, rien de productif ! Heureusement que j’ai pu m’esquiver deux minutes pour appeler mon rendez-vous et lui expliquer la situation. J’espère vraiment qu’elle ne s’est pas impatienté et est partie. Seigneur, s’il te plait je compte sur toi, adoucis son cœur et que le rendez-vous se passe au mieux, déjà que je l’ai supplié pour qu’elle baisse ses honoraires, voilà que je la fais attendre.
La salle est pleine, la musique d’ambiance assez discrète est surplombée par les brouhahas heureux des groupes d’amis et de collègues piaillant joyeusement. Téléphone en main, je lance l’appel histoire de repérer dans la foule la femme que je suis supposé rencontrer. A la seconde où elle décroche, je suis déçue de ne pas l’apercevoir, de ne voir personne dans la salle décrocher son téléphone. Serait-elle partie ? Non. Elle m’indique être à l’étage parce que le bas était trop bruyant et noir de monde. Je lui demande comment la rejoindre, elle me dit simplement de demander à un des serveurs le chemin vers la terrasse. Je le fais et le jeune homme très serviable m’indique une porte derrière leur comptoir.
Je l’emprunte, dubitative ; qui a l’idée de faire passer des clients derrière le personnel. Toutefois ma stupéfaction va s’arrêter net. En sortant des escaliers, je tombe sur un magnifique espace, dans la partie couverte, une sorte de bar à l’américaine avec d’autres barista qui sont à l’œuvre, des petits carrés de canapés en cuir parsemés dans la salle, de délicieuses œuvres d’art savamment placées, de la verdure disséminée, un coin qui ressemble à une bibliothèque, ce qui ressemble à de petits espaces VIP derrière des rideaux de raphia, le lieu respire plus que le bas que je trouvais déjà pas mal, une envoutante ambiance d’Afrique métissée.
Ici, il y a étrangement moins de gens, sans doute beaucoup ignorent même qu’au-dessus de leur tête, il y a ce petit coin de paradis. La musique ressort plus distinctement et pour peu j’aurais envie de m’affaler sur un canapé pour siroter un cocktail de fruits et oublier tous mes soucis.
- Solange, je présume.
- Wow.
Je n’ai pu m’empêcher de sursauter en me retournant pour voir qui venait de m’interpeller.
- Madame Francine. Vraiment je suis désolée du re**rd, vraiment, navrée, entièrement désolée, je ne sais comment rattraper le coup.
- Déjà, je vous ai dit de m’appeler Francine tout simplement. Et arrêtez de vous excuser, je suis là, vous aussi, rachetons le temps et travaillons. J’espère que ça ne vous dérange pas mais j’ai pris un espace privé, j’avais un call vidéo à rattraper c’était plus calme encore. Sinon ils ont une terrasse encore plus jolie que l’intérieur, on peut s’y poser si vous le souhaitez.
- Oh, ça va aller, si c’est plus beau encore que l’intérieur, je risquerais d’être extrêmement distraite.
- D’accord, alors je suis dans ce box-là, asseyez-vous et pendant que vous reprenez votre souffle je vous commande quelque chose au comptoir. Vous souhaitez quoi ?
- Euh, juste un cocktail de fruits.
- Rien à manger ?
- Non, ça ira.
- D’accord.
Je n’arrive pas à y croire, alors c’est cette jeune femme en jean t-shirt et vans que je suis venue voir et à qui je vais donner la moitié de ma paye pour une consultation ? Juste ciel ! Espérons que ce ne sera pas du gâchis. Mais c’est Patricia ma gestionnaire de compte à la banque qui me l’a recommandé comme quoi tout ce qu’elle toucherait deviendrait de l’or. J’attends de voir.
- Bien, les serveurs arrivent avec la commande. Vous ne m’en voudrez pas j’avais un peu faim alors j’ai commandé pour deux mais uniquement des trucs légers, à picorer et diètes au cas où vous m’avez dit non pour raison de régime. Et au cas où ça ne vous tente vraiment pas, je peux manger pour dix donc ça ira. Alors, on va plonger dans le vif du sujet Solange, parlez-moi un peu de vous.
- Je m’appelle Solange Epouhé, c’est le nom de famille que m’a laissé mon défunt mari. Il m’a aussi laissé un fils que j’adore et que j’élève toute seule depuis trois ans maintenant. Je travaille dans les assurances comme commerciale, mais honnêtement, je ne veux plus de ce travail. Au départ, je me voyais grimper les échelons coté carrière et ainsi améliorer le standing de vie de mon fils et moi, mais cette possibilité me semble compromise, je ne pourrais pas vous en dire plus. Depuis toujours par contre, j’ai toujours appris à me débrouiller, à faire tourner l’argent, à épargner du coup l’évidence pour moi serait de ne plus me contenter d’en faire des petits business à coté mais bel et bien mon occupation et gagne-pain à temps plein. Et c’est dans ce cadre-là que j’ai fait appel à vous.
- Très bien. A ce propos, je pense que vous devez avoir plein de questions sur moi. On a, à peine discuté deux fois au téléphone et c’était essentiellement pour fixer ce rendez-vous.
- C’est vrai que mon amie Patricia vous a recommandé à moi avec tellement d’insistance que je n’ai pas eu d’autres choix que de chercher à vous voir à tout prix.
- Ah ! Patricia, elle a le chic pour savoir survendre les choses et convaincre. Toujours est-il…
Et elle s’est brièvement présenté, m’a parlé de son parcours, de son cabinet Utafiti Corporation, de quelques des entreprises de leur portefeuille d’investissement, de leurs critères de sélection et de pleins de détails captivants que j’ai avalés avec quelques des biscuits et viennoiseries et fruits qui venaient d’arriver –fruits mis à part, on ne doit vraiment pas avoir la même notion de diète elle et moi-. Elle m’a ensuite questionnée sur mes deux projets de long en large, m’a questionné ensuite sur mes habitudes financières, mes projections par rapport à chaque projet, comment je voyais ma transition, comment je gèrerais si ça ne se passe pas comme je le souhaite, et tellement d’autres sujets que je me croyais plus en rendez-vous chez un psy qu’en consultation pour mon affaire.
C’est à la fin, quand elle a fait une synthèse de mes concepts d’entreprise, du marché que je ciblais, de mes forces et faiblesses, de la démarche qui serait la plus prudente, du mode de financement que je devrais privilégier, du type de sécurité dont je pourrais m’entourer, c’est là, là que je me suis dite que j’avais bien fait de serrer la ceinture pour payer pour cette heure de travail qui avait déjà été largement débordée.
Nous nous sommes dite au revoir quand elle m’a déposé sur le pas de ma porte me faisant promettre que je prendrais le temps de suivre les cours qu’elle m’avait recommandé pour réaliser les travaux qu’elle m’avait recommandé en vue de trancher le dilemme : projet restaurant ou boutique.
(A suivre …)

Arielle I pour BMBS tous droits réservés.

25/05/2022

C'est l'heure de la

Jour 14 : Pression
Mardi- Environ de Bessengue 08h20
Waow ! J’ai choisi mon jour pour avoir une panne d’oreiller. Et le petit qu’il fallait déposer chez sa grand-mère parce qu’il n’a plus école. Et le boutiquier qu’il fallait ravitailler pour sécuriser mon emplacement de beignets soufflés. Seigneur, si tu m’aimes fait que monsieur Tchoupo ne soit pas encore au bureau, je t’en supplie. Ouf, une moto, eeeh Seigneur, que les embouteillages soient cléments je t’en conjure. Demain je prierai et méditerai avant de sortir promis, je prendrai même du temps pour la louange et l’adoration. Je sais que j’avais dit ça la semaine passée mais promis dès demain, j’honorerai ma parole. En passant, veille sur mon fils et ma mère, tu sais qu’elle n’est plus toute jeune et qu’il est très turbulent, permets que les quelques jours, qu’il passera avec elle soient sans heurt aucun. Tu sais aussi qu’il y a beaucoup de cambriolage au quartier, je te recommande notre petit studio, tu sais que mes moyens sont limités et tu connais mes projets, je t’en prie mon Dieu, envoie tes anges camper autour de la maison. Si ce n’est pas toi, je n’ai plus personne depuis le décès de mon mari. Toi-même tu sais que tu l’as pris trop tôt. Si tu ne veilles pas, qui le fera ?
Ouf, merci Seigneur, me voici devant le bureau. Apparemment sa voiture n’est pas encore sur le parking où il a encore piqué la place de parking de la DRH comme il aime beaucoup chercher les problèmes. En tout cas courons à l’intérieur. Il est neuf heures quand je badge à l’entrée, dans l’open space, tout le monde est à son poste et c’est un silence de cathédrale. Je fonce vers ma place et commence à disposer mes affaires.
Le nez sur mon écran pour taper mon mot de passe, je n’entends pas quelqu’un arriver.
- Mais madame Solange, c’est à cette heure-ci que vous entrez au bureau ? Je vous ai pourtant dit que les gens du cabinet Brise & Old seraient là tôt pour étudier notre fonctionnement. Vous voulez que l’on rate notre évaluation ?
- Euh… Non monsieur.
- Heureusement que je les ai d’abord envoyés faire un tour du côté des comptables. Venez d’ailleurs, j’ai à vous parler.
- D’accord monsieur.
Que me veut-on encore eeeh, je n’aime pas ses soi-disant convocation, c’est toujours de faux prétexte, quand ce ne sont pas les brimades inutiles, les remarques injustifiées ce sont des sanctions bizarres ou j’ai même fait quoi à ce monsieur ?!
- Asseyez-vous, madame Solange.
- Merci monsieur.
- Alors, je vous sers un jus de fruits ?
- Non merci monsieur.
- De l’eau alors ?
- Ça ira monsieur.
- Ah à la façon dont je vous ai vu courir depuis l’entrée, je suis sûre que vous devez avoir soif. J’insiste, tenez cette petite bouteille d’eau.
- Bien monsieur, merci.
- Alors, vous devez vous demander pourquoi je vous fais venir dans mon bureau ?
- Quelque peu.
- Comme je l’ai expliqué hier à tous les collaborateurs, il y a du changement dans l’air. Le cabinet Brise & Old est venu faire cet audit de fonctionnement afin de préparer une transition au sein de cette filiale de notre groupe. Et je vous le dis à vous, ce sera une transition pour le meilleur, pour ceux bien sur qui sauront se montrer à la hauteur. Vous suivez mon regard ?
- Euh… Je ne suis pas sûre monsieur.
- Ah, vous voulez que je le dise clairement alors…
- Ce serait préférable en effet.
- Je vais être le prochain directeur de la filiale et je ne garderai auprès de moi que les meilleurs.
- Félicitations monsieur.
- J’aimerais vous en dire autant, mais ça, ça va dépendre de notre discussion. J’ai remarqué que votre performance est largement en baisse sur les 03 derniers mois, ce n’est pas très encourageant…
Pendant de longues minutes, il a soliloqué sur ma pseudo baisse de performance, comme quoi je ne rapporte pas de gros comptes depuis. Pourtant c’est lui qui transfère aux autres la gestion de tous mes gros comptes depuis maintenant six mois, c’est lui qui retient mes meilleures primes et commissions à son compte, c’est lui encore qui sabote mes évaluations trimestrielles et personne ne peut rien dire. La seule qui aurait pu défendre ma cause c’est la DRH qui devait revenir de congé de maternité depuis deux semaines déjà, je suis quasiment sûre qu’il y a encore un truc louche derrière cela et toute cette histoire de transition. En tout cas, monsieur parle, parle encore et encore, me sermonnant comme on chiffonne une serpillère. Quel détestable personnage, je me demande ce que va devenir cet endroit quand il sera le grand manitou, déjà que peu de choses le freinent jusqu’ici… Ah bref. Le monologue est fini, on me renvoie à mon bureau après trente minutes d’un verbiage toxique ; des ultimatums pleins les oreilles, des objectifs irréalistes imposé à tout va par quelqu’un qui n’a pas ramené ou pris soin d’un client depuis bientôt trois ans, bref c’est une raison de plus…
Une raison de plus pour que dès que mes économies atteignent le bon montant, je quitte cette prison toxique et je lance un de mes projets. Soit la petite chaine de fast-food, soit mes petites boutiques. Il faut d’ailleurs que je profite de cette semaine sans mon petit prince pour peaufiner mes business plans et trancher une fois pour toute sur l’entreprise par laquelle je vais commencer.
(A suivre…)

Arielle I pour BMBS tous droits réservés.

24/05/2022

Et c'est le grand retour de nos et nous avons une nouvelle héroïne, ne vous inquiétez pas nous retrouverons Elos un peu plus t**d.
Pour l'instant:
Partie 2
Jour 13 : Nouveaux visages
Lundi 12h30- Dans un immeuble de bureau à Bonanjo
Je fouille distraitement mon tiroir, retire un paquet de chips de plantain et le tend à Michel mon collègue de bureau. Comme dans un réflexe automatique, il me tend une pièce de cent francs que je mets dans la petite caisse près des autres paquets du dit tiroir. Alors que je referme, Adèle la tentatrice se pointe.
- Solange, tu dis que les pagnes de ta belle-sœur là arrive finalement quand ? Tu sais que je dois coudre ça pour le mariage de la cousine de mon beau-frère. Si le basin là n’est pas de qualité vraiment, mieux tu me dis maintenant je m’apprête ; je descendrai même à Yaoundé le weekend prochain, j’ai aussi une amie là avec qui je fais la tontine qui m’a parlé d’un coin à la Brique où on vend la même chose, mais moins cher.
- Ah ! Adèle, toujours dans les divers sans nom. Je t’ai déjà vendu un tissu, un vêtement ou un accessoire un jour qui t’a déçu ou qui n’a pas fait sensation ? Si tu es pressée je peux te remettre ton avance, tu sais que je ne fuirai pas avec l’argent ...
- Okooo ah Solange, tu fais alors ta commerçante sérieuse. Tu sais que je te dérange seulement non ? Tu ne viens pas en pause-déjeuner avec moi, Jeanine et Lucie sont en prospection sur le terrain et je ne veux pas arriver chez la mère qui vend le koki là seule.
- Moi on ne m’invite pas manger ? Tu fais comme si tu ignores que Ma’a Solange a toujours sa petite gamelle dans le sac.
- Aka Michel si je voulais me faire toiser par toutes les petites du coin, j’allais te proposer mais j’aime la paix, je ne veux pas qu’on nous voit au tournedos et que des choses se disent…
- Ekie, c’est pour dire quoi ? Je suis un gars sérieux hein, n’écoute pas les jalouses qui…
- Eh on est dans un bureau professionnel ici hein, si vous voulez prendre votre pause, faites-le. L’excès de bruit là, ce n’est pas pour moi. De plus Adèle, vraiment je n’ai pas envie de marcher sous le soleil pour aller manger.
- Aka, ouvre alors ta gamelle on partage non, où j’achète ma part je viens, je ne veux pas passer la pause seule.
- Michel s’est porté volontaire non ? Et ce n’est pas toi qui dit souvent que je suis ennuyeuse et que je cuisine les tchop de régime, va profiter de ta pause avant que le boss ne passe par ici.
- Aïe, c’est vrai que cerbère risque de revenir de sa réunion sous peu, mieux son retour ne me trouve pas. Si on dure trop tu dis qu’on est aussi partis en prospection non ?
- C’est une nouvelle prospection ? Allez bon appétit, revenez avant treize heures trente c’est l’essentiel.
Ouf, les voilà qui sortent du bureau, je peux enfin avoir l’open space des commerciaux, rien que pour moi. C’est l’instant idéal pour faire les comptes du week-end, ma réserve de chips est bientôt terminée, Sylvie m’a réclamé des croquettes aussi pour Jeudi pour l’anniversaire de sa fille, j’ai la livraison de pagne Mercredi, je me demande quel produit je vais mettre en avant le mois prochain. Il y a même quelle fête que je peux capitaliser eeeh, le mois des jours fériés est déjà pratiquement fini. Il reste la fête des mères, mais ce serait vraiment juste pour y participer, et pour proposer quoi même. Ah ! Bref concentrons-nous, est-ce que j’ai atteint l’objectif du mois ? Mes cotisations de milles francs par jour sont à jour il faut que je fasse mon transfert tout à l’heure, je devais même bouffer ça quand ? Le 28 ah ça peut être bien utile, pour racheter l’huile et les plantains pour les chips, voir même la farine, je crois qu’il me reste encore des plastiques à la maison pour l’emballage, je dois noter pour vérifier. Notons aussi qu’il y a les deux pièces de draps que j’ai promis de trouver à monsieur Alix. Je profiterai de mon jour de descente sur le terrain pour chercher au marché…
- Madame Solange, pourquoi le bureau est vide, où sont les autres commerciaux ?
- Mesdames Jeanine et Lucie sont sur le terrain auprès d’Ecobank et la régionale pour tâter le terrain par rapport à notre nouvelle offre d’assurance maladie ; Les autres sont en pause, ils reviennent sous peu monsieur.
- Or ! Appelez-les qu’ils reviennent tous, on a des visiteurs à quinze heures et tout le monde doit être présent. En passant, je vous ai déjà dit qu’on ne mange pas au bureau, rangez-moi cette lunch box.
- Bien monsieur.
Toujours aussi sympathique le cerbère, même pas un bonjour. Je me demande qui il tient à nous présenter un lundi après-midi.
(A suivre…)

Arielle I, pour BMBS tous droits réservés.

23/05/2022

On parle d'entrepreneuriat comme étant le nouvel eldorado des futurs milliardaires, le saint-graal à nécessairement obtenir pour sortir de l'esclavage du salariat, la voie royale de ceux qui écrivent l'histoire, le chemin de croix de ceux qui vont sauver le continent... Qu'est-ce qu'on ne dit même pas sur l'entrepreneuriat et l'entrepreneur tout puissant ? On dit tout, tout ce qui peut séduire et faire vendre des formations, tout ce qui peut pousser l'autre à envier cette position. Mais à la fin du jour, est-ce que l'entrepreneuriat est vraiment fait pour tout le monde? Est-ce que l'entrepreneuriat est fait pour toi?

On y répond GRATUITEMENT, sur notre plateforme GRATUITE de e-learning pour entrepreneurs et aspirants entrepreneurs. Suis ce lien pour t'inscrire à ce cours :
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Et reste abonné à la page pour ne rater aucun des prochains cours.
Bien du courage à toi ami(e) entrepreneur(e).

19/05/2022

C'est l'heure du de notre .
Pour ne pas trop rallonger notre petit séjour derrière l'histoire, on va conclure les derniers points à retenir de la partie 1 de l'affaires de vie de monsieur Elos :
7- Le doute en entrepreneuriat est possible mais il faut savoir le gérer;
8- Etre entrepreneur sait s'adapter, la vie ne suit pas toujours notre bon plan;
9- Entreprendre, c'est calculer les risques que l'on est prêt à prendre;
10- Il ne faut surtout pas hésiter à demander de l'aide quand on en a besoin.

Pour découvrir les points 11 et 12 et en lire plus:
https://boostmybusinessskills.com/12-choses-a-savoir-avant-dentreprendre-part3/

Alors, a t on oublié une leçon de nos premiers chapitres ? Qu'est-ce qui vous a le plus marqué ?
Que peut-on faire pour améliorer nos story et behind story.

18/05/2022

On continue nos toujours pour mettre en lumière ce que l'on aurait du saisir derrière l'affaire de vie d'Elos.
Aujourd'hui on considère les points suivants:
4- L'entrepreneuriat c'est du sérieux!
5- Si je veux entreprendre et être épanoui, mon entourage compte pour beaucoup.
6- L'exercice du brainstorming peut me permettre de trouver mon idée d'affaires (mais comment brainstormer ?)
Si tu veux plus de détails, visite cet article: https://boostmybusinessskills.com/12-choses-a-savoir-avant-dentreprendre-part2/

Alors, jusqu'ici est-ce qu'on a déjà couvert une des leçons que tu as tiré de la vie d'Elos?

18/05/2022

Le perfectionnisme freine plusieurs et a toutes les apparences de la justice; on se dit qu'on a raison d'attendre, raison de repousser, raison de ci ou de ça quand parfois il vaut mieux se lancer et s'améliorer. Mais ça n'empêche, il faut rechercher l'excellence, on en parle dans ce podcast: https://anchor.fm/uctrainer/episodes/Le-dfi-de-lexcellence-e18632l

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