25/06/2026
Bonne semaine sainte de la session normale à tous les étudiants. Oui, "sainte", parce qu'en cette période, même les plus grands pécheurs académiques deviennent soudainement des saints. Les bibliothèques débordent, les photocopieuses chauffent plus que le soleil de midi, et les groupes WhatsApp se transforment en cellules de prière intensive.
À Douala, la surveillance est une véritable légende urbaine. Certains surveillants possèdent des yeux de caméléon, capables de regarder simultanément devant, derrière et Bonne semaine sainte de la session normale à tous les étudiants. Oui, "sainte", parce qu'en cette période, même les plus grands pécheurs académiques deviennent soudainement des saints. Les bibliothèques débordent, les pho les côtés. D'autres développent, pendant les examens, des capacités surnaturelles dignes des plus grands super-héros : entendre le froissement suspect d'une micro-fiche à cinquante mètres ou détecter un téléphone caché dans une chaussette.
Les étudiants, eux, deviennent de véritables stratèges militaires. Les "chimises" de cours prennent l'épaisseur d'une encyclopédie universelle. Certains révisent toute la nuit, d'autres révisent les techniques d'approche du surveillant. Les plus optimistes entrent en salle avec la foi d'un prophète, tandis que les moins préparés regardent leur copie comme Christophe Colomb découvrant un nouveau continent.
La session normale est ce moment magique où les couloirs de l'université ressemblent à un champ de bataille. Les cernes deviennent des diplômes provisoires et le café est promu au rang de ministre de l'Éducation.
Alors courage à tous ! Que les stylos soient remplis, que les cerveaux ne plantent pas au démarrage et que les surveillants n'aient pas la vision thermique ce jour-là. Car à Douala, une chose est sûre : les examens passent, mais les histoires de surveillance restent gravées dans la mémoire collective comme un patrimoine culturel national.
Bonne semaine sainte de la session normale ! #
25/04/2026
26/01/2026